Les législatives de 2012 ont scellé un clivage larvé entre les Algériens. Ceux qui ont participé au vote et ceux qui les ont boycottés.
Ce clivage implique pour les uns leur complicité dans la reconduction du statut quo, qui leur garantit un accès conséquent a la rente des hydrocarbures. En échange, ils s’investissent par leur soutien dans la pérennisation du système de pouvoir dominant, qui a besoin d’une élite soumise pour expédier ses affaires de gouvernance, sans pour cela venir lui contester son hégémonie sur le pouvoir de décision, ni sur son caractère illégitime, encore moins sur ses passifs en matière de crime contre les droits humains et la dilapidation des biens publics commis par ce régime depuis l’indépendance nationale. Pour les autres, ils n’ont eu d’autres choix que le boycott pour la rupture ouverte avec le système, motivé par leur engagement dans la lutte pour l’instauration d’un état de droit.
L’Algérie se trouve ainsi scindée en deux parties qui se tournent le dos, laissant entrevoir un face à face en perspective, dont on ne peut prévoir à ce jour les conséquences. L’appel au boycott de ces derniers s’est soldé par une adhésion massive de la population, dont le taux de participation a avoisiné à peine les 13%.
Pendant que l’Algérie soumise avec sa myriade de partis politiques et de presse publique et « indépendante » sans substance courbe l’échine face à l’appel du régime dictatorial, l’autre Algérie, celle qui a pris le parti de se dresser contre le pouvoir despotique dominant, dans une posture de rupture, appel à la mobilisation, résiste et lutte pour mettre fin à la dictatu re. Dans le désordre certes, avec insuffisamment de détermination et de volonté, mais non sans avoir créé un précédent historique irréversible. Refusant la résignation et disant non à la soumission. La maturation de la radicalisation de ce défi est devenue possible à la suite d’un énième leurre de normalisation de la vie démocratique, dont la lassitude engendrée par son caractère répétitif et sournois a précipité la rupture. Celle-ci ouvre incontestablement la voie à un processus de lutte qui marque le début de la fin de la souffrance de tout un peuple, qui a été confiné depuis l’indépendance dans un état de marginalisation total.
Depuis l’avènement des révoltes dans les pays arabes durant l’année 2011, les élites algériennes et les partis politiques opposés à la dictature ont considérablement multiplié les appels à la mobilisation de la société pour en finir définitivement avec ce système. Elles se sont surtout exprimées en ordre dispersé, sans aucune concertation, ni unification de leurs actions. Ces appels, dont l’impact sur la conscience collective est non moins négligeable, sont restés lettre morte et n’ont pas abouti au résultat attendu. Ils se sont dissous, tel un écho lointain dans l’immensité et la complexité de la diversité du paysage politique et multiculturel de la société algérienne.
Ces appels partent tous du même constat, la gravité de la béance qui sépare le pouvoir du peuple. Caractérisée par la dissolution du lien social et la perte totale de confiance en l’État et en ses institutions. Débouchant sur un chaos sociétal, réduisant le peuple à une masse informe, qui n’a aucune perspective, que de subir la pression d’un pouvoir illégitime, despotique et corrompu.
D’une part, ils s’accordent sur le constat que le système est irréformable et qu’il n’a pas de solution d’échange, d’où l’appel à la nécessité de la rupture. Car le réformer, cela signifie la fin des privilèges, la neutralisation de la prédation, l’assainissement des passifs judiciaires de crimes et de dilapidation des biens publics, auxquels les coupables, qui sont les gestionnaires de ce système, devraient répondre. D’autant que ce pouvoir a impliqué presque la majorité du personnel administratif et des cadres des services de sécurité et des entreprises publiques dans un vaste réseau de corruption, à même de les entraîner inévitablement avec eux en cas de leur chute. Intelligemment orchestrée par ce pouvoir, cette stratégie ne laisse aucun choix à ses clients, que de le soutenir ou périr avec. Pour cette raison, toute l’opposition radicale s’accorde sur la rupture, car le constat est évident pour tous, le pouvoir ne peut s’en sortir de ce dilemme autrement que de reconduire indéfiniment ce système, qui lui garanti impunité et pérennité. De ce fait, ils s’accordent à reconnaître que le pouvoir occulte (DRS et cadres de l’armée) impliqués dans la conduite de ce système est certainement en train de manœuvrer pour la reconfiguration de la future coalition au gouvernement, la future assemblée nationale, la révision constitutionnelle qui se profile et la désignation du prochain président à l’horizon de 2014, pour que rien ne change.
D’autre part, cette opposition radicale s’accorde sur le fait que, pour atteindre son but, toute la stratégie du pouvoir en cette période est l’homogénéisation de la situation politique de façade par rapport à l’issue qui a été réservée aux révoltes arabes. En se soumettant aux forces impérialistes néolibérales et à leur tête les États-Unis, qui parrainent un leurre de façade démocratique à caractère conservateur, en échange de ne pas remettre en cause leur domination par des accords économiques, commerciaux et financiers inégaux, ainsi que leur alignement sur leurs options stratégiques. Car, si le pouvoir vient à refuser de souscrire à ce diktat, les États-Unis, soutenus par leurs vassaux européens et les monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont le pouvoir et la volonté, au nom des droits de l’homme et de l’ingérence humanitaire, de leur faire une guerre ouverte avec l’aval de l’ONU et de la Ligue arabe.
Elle espère qu’une prise de conscience du peuple pouvant conduire à la mobilisation se manifestera à l’issue du processus des réformes annoncé, à partir du moment où il y aura le constat de la reconduction d’un avenir entravé, par un pouvoir sans perspectives de développement et qui tourne à vide sur lui-même.
C’est une grave erreur que de se limiter à ce constat. En vérité, le désordre et l’insuffisance de ces appels à la mobilisation sont imputables essentiellement à l’insouciance devant la complexité de la situation multiculturelle et pluriethnique de l’Algérie. Tous les constats relatifs à la déliquescence du pouvoir qui motivent leurs démarches, tout en étant communes, sont interprétés par une légitimation idéologique spécifique à chaque tendance au détriment des autres composantes du champ politique configurant l’opposition au système de pouvoir dominant. La complexité de la situation multiculturelle et pluriethnique ne présente pas moins d’une contrainte. La dépolitisation des consciences populaires entreprises par le pouvoir depuis l’indépendance et ses conséquences sur le renforcement de l’imaginaire politique conservateur constitue un obstacle de taille pour convaincre ceux qui sont aliénés dans un imaginaire mythologique religieux, qui est naturellement antinomique avec un projet de société véritablement démocratique, d’adhérer à des appels pour un projet de constitution d’un état sécularisé, synonyme d’état démocratique. De même pour les Algériens qui aspirent à un Etat sécularisé, qui leur garantit toutes les libertés, y compris la liberté de conscience, ne peuvent adhérer à des appels émanant d’une élite conservatrice, dont le projet de société qu’ils proposent contredit leur aspiration, justement par ce manque de sécularisation.
C’est une donnée qui n’est pas suffisamment prise au sérieux. Car les Algériens se trouvent généralement dans une situation de non contemporanéité, dans la mesure où ils refusent les temps présents. Devant cette situation, les Algériens ouverts au monde contemporain, même minoritaires, seront contraints de s’engager dans une seconde rupture, pour clarifier leur démarche et leur projet de société en dépassant les pratiques de bricolage idéologique. Cette rupture, contre les forces réactionnaires et antidémocratiques au sein de la société elle-même cette fois, apparaît à l’évidence comme une nécessité indispensable. Car l’État totalitaire est ancré dans la psyché collective.
Les appels émanant des nationalistes conservateurs, qui veulent se démarquer du pouvoir central, se fondent généralement sur un projet d’établissement d’un État hybride, à cheval entre la modernité et la tradition, mais à dominante conservatrice. Ils recourent généralement à une rhétorique populiste, qui consiste à s’attirer la sympathie du peuple, par l’exaltation de ses faiblesses culturelles induites par l’ignorance dans laquelle le pouvoir dominant l’a confiné. Ils instrumentalisent un anti-occidentalisme primaire, mi-savant, une sorte d’hybridation culturelle, qu’ils font valoir comme discours mobilisateur pour une fausse rupture avec le système dominant et l’instauration d’un régime démagogiquement démocratique. Cet anti-occidentalisme considère à tort que les acquis des lumières servent d’alibi à l’impérialisme et à la domination de l’Occident. Leur antithèse aux valeurs des lumières débouche sur une attitude narcissique, en opposant l’ersatz du fantasme identitaire comme défi à ces valeurs universelles. La revendication de la souveraineté dans des valeurs islamiques se fonde sur une vision autarcique dans leur rapport aux autres. C’est un défi lancé à l’Occident et à la modernité, mais condamné à ne pas trouver de valeurs de substitution et d’échange à celles de l’universalité de la raison des lumières. Le discours identitaire nourri uniquement du ressentiment et de la négation de l’autre ne peut aboutir qu’à la régression.
Plus autarciques, les appels des islamistes radicaux, théocratiques, anachroniques, se fondent sur l’établissement d’un État théocratique et prônent l’application stricte de la charia. Ils incarnent la radicalité du défi contre les valeurs universelles. Ils considèrent le mythe théocratique comme la fin de l’histoire.
La démocratie ne peut se concevoir en dehors d’un projet de société sécularisé, car sitôt, elle sera confrontée à une limitation des libertés religieuses et, donc, des libertés de conscience. Si aux origines du mouvement national, la problématique identitaire était une stratégie de contestation de la spécificité de la personnalité algérienne par opposition à la personnalité coloniale, cela ne pouvait de ce fait signifier que le projet de société, objet des luttes pour l’indépendance, devenait de facto une référence exclusive.
Les appels des Kabyles, qui se fondent sur la partition de la nation, donne une occasion supplémentaire au pouvoir dominant, pour affaiblir les forces qui s’opposent à son hégémonisme. Dans leur délire séparatiste, les Kabyles confondent le concept de culture avec l’identité ethnique.
L’identité algérienne tout compte fait ne pouvait se réduire à son caractère berbère et arabo-islamique et à leurs valeurs exclusives. Plusieurs peuples et plusieurs cultures ont effectivement participé à la constitution de l’algérianité. La richesse du peuple algérien se mesure à son fort taux de métissage et de multiculturalisme. Ainsi, les Égyptiens, les Hébreux, les Grecs, les Phéniciens, les Romains, les Byzantins, les Arabes, les Espagnols, les Ottomans, les Français, et autres Maltais, Portugais, Africains subsahariens…, ont contribué à l’élaboration de la culture algérienne. La conquête arabo-islamique, de l’avis des historiens, n’a pas déplacé de nombreuses populations, et l’invasion hilâlienne s’avère être plus une exagération mythique au service de l’idéologie, qu’une réelle colonisation de peuplement. Il conviendrait de considérer les Algériens d’aujourd’hui, pour être plus plausible, comme étant majoritairement des Amazighs confrontés en permanence au dialogue interculturel, par leur position géostratégique au confluent entre méditerrané, proche orient et Afrique, et fortement acculturés par la culture arabo-islamique, que de les assimiler à des Berbères où a des Arabes, ce qu’ils ne sont pas en réalité. C’est pour cela que la sécularisation est une base politique capable d’absorber tous ces clivages et faire de l’Algérien un citoyen jouissant d’une situation transculturelle à l’avant-garde de l’Humanité. Cela nous évitera autant de dangers de partition de l’Algérie, en autonomie kabyle par exemple, on pourra aussi envisager l’autonomie du M’Zab, des Chaoui, des Touaregs, si le processus d’autonomie de la Kabylie aboutit on ne saura pas jusqu’où il peut nous mener. Cette perspective correspond exactement au projet impérialiste pour la région dans son projet de grand moyen orient. Partition de ces pays en sous-États à caractères religieux, ethniques ou tribaux, pour rendre plus facile leur inféodation.
Malgré tous ces obstacles et leur difficile résorption apparente, les forces démocratiques ne sont pas pour autant au bout de leurs peines, car ils doivent encore faire face à un autre problème, qui pèse à son tour de tout son poids sur les conditions de rassemblement de ces forces. Il s’agit d’une forte aliénation de la société dans une structure mentale patriarcale qui l’affecte profondément, malgré leur apparente émancipation politique.
L’Algérie ne peut plus aujourd’hui se permettre de continuer dans ce sens. L’enlisement et la dangerosité de la situation exigent que ces appels aillent plus loin et s’imposent comme praxis, au sens d’une véritable théorie de l’action. Devant cette exigence, les appels à la mobilisation émanent de personnalités indépendantes et de partis politiques ayant consommé la rupture avec le pouvoir dominant, devraient être également fondé sur cette double rupture, qui en appel à une véritable révolution culturelle, et doivent être accompagnés par des tentatives insistantes de rapprochement entre les différentes forces démocratiques présentes dans le champs politique.
Demander au peuple de se mobiliser sans pouvoir le faire soi-même, en allant vers les autres, en cherchant la coalition la plus large possible, relève du non-sens. C’est certainement à ce prix-là, que le rassemblement des forces qui luttent pour une nation souveraine puisse s’accomplir.
Youcef Benzatat




Toute les nations du monde sont "pluriculturelles" et "multiethniques". Ce sont des nations complexes, des nations qui créent ou s'adaptent à telle ou telle civilisation. Ce que vous voulez dire, par ce que vous vous embrouillez, vous vous ancez tout le long de vos interventions dans le pavé non structuré qu'on lit avec beaucoup de difficulté, c'est que la nation algérienne, elle, elle est compliquée. Essayez de vous maintenir sur cet aspect et ensuite libre à vous d'analyser, mais dans le calme et la sérénité, comme dans toute entreprise intellectuelle qu se respecte.
Parmi les 43% de votants, ceux qui l'ont fait par réel conviction, c'est-à-dire ceux bénéficiant de la rente, ne représente en réalité qu'un faible pourcentage. Je ne pense pas que l'on puisse mettre tous les votants dans le même sac et que l'on se précipite à jeter en pâture. D'abord, si l'on observe bien le déroulement des élections, on s'aperçoit qu'une grande partie des votants sont à mettre dans la tranche d'âge des personnes du troisième et quatrième âge. Différence de mentalité oblige. Une tranche d'âge élevée dans la peur du pouvoir contrairement ou, sinon à un degré moindre, comparativement aux jeunes. La deuxième partie des votants concerne les membres des différents corps de sécurité, particulièrement les militaires et policiers.Si vous croyez que ceux-là ont tous voté par conviction politique à sauver un système dont ils sont les premiers à en subir les conséquences désastreuses d'une gestion politique anarchique, ou délibérée, de la question terroriste, et bien, vous m'envoyez très sincèrement désolé de votre analyse légère à identifier les véritables clients du pouvoir algériens!
Pour ce qui est de l'identité et spécificités algériennes, notamment kabyle, ce n'est pas parce que quelques familles d'origine turque , à titre d'exemple, soient présentes et intégrées en Kabylie que l'on pourrait affirmer qu'elle a perdu son identité spécifique berbère. La Kabylie n'est ni arabe ni byzantine ni… et ce n'est pas parce qu'une société soit aux contacts historiques avec d'autres civilisations et cultures différentes que l'on pourrait spéculer sur sa "bâtardise" culturelle actuelle. La Kabylie avec une langue comme héritage véhiculant une spécificité culturelle plusieurs fois millénaire reste une spécificité profondément berbère, même si elle a été au contact d'autres cultures qui l'ont, sans aucun doute, aidé à survivre, à évoluer et à façonner au cours de la dialectique historique l'image qu'elle porte aujourd'hui!
La résistance actuelle de la Kabylie à l'idéologie et identité islamo arabiste est une preuve, on ne peut plus claire, de son refus ancestral à se laisser envahir dans son âme africaine et méditerranéenne! Car sous entendre qu'il n'y a plus de spécificités berbères vivantes actuellement, c'est jouer le jeu du pouvoir et de ses thuriféraires qui n'hésitent pas à affirmer qu'ils sont amazigh mais arabisés par l'islam. La Kabylie est amazigh et résiste encore pour ne pas être arabisée par l'islam et ce, même ayant accepté cette religion dans sa version strictement traditionnelle.
"Pour ce qui est de l'identité et spécificités algériennes, notamment kabyle, ce n'est pas parce que quelques familles d'origine turque , à titre d'exemple, soient présentes et intégrées en Kabylie que l'on pourrait affirmer qu'elle a perdu son identité spécifique berbère. La Kabylie n'est ni arabe ni byzantine ni… et ce n'est pas parce qu'une société soit aux contacts historiques avec d'autres civilisations et cultures différentes que l'on pourrait spéculer sur sa "bâtardise" culturelle actuelle. La Kabylie avec une langue comme héritage véhiculant une spécificité culturelle plusieurs fois millénaire reste une spécificité profondément berbère, même si elle a été au contact d'autres cultures qui l'ont, sans aucun doute, aidé à survivre, à évoluer et à façonner au cours de la dialectique historique l'image qu'elle porte aujourd'hui!"prouve on ne peut mieux le pseudonyme arabo-musulman dont vous vous affublez.
La purete d une race n existe pas.sauf sans doute les noirs africains.mais ce qui peut differencier entre les hommes,c est la culture!Il ya des noirs en kabylie,mais tant qu ils vehiculent la culture kabyle,ils sont kabyle!Un kabyle a la culture arabe ou française,et il y en a beaucoup,ne sont pas kabyle a mon sens,bien qu ils peuvent vivre en kabylie!ceux qui se disent amazigh arabisé par l islam n ont qu a se taire!les iraniens,sont resté iranien bien qu ils soient peut etre de meilleurs musulmans que la majorité des arabes!il ya des americains,des italiens …ect musulmans,mais ils ont tenu a gardé leur culture d origine tout en suivant les fondements de l islam sans doute avec plus de ferveurs que la majorité des arabes musulmans!
Les kabyles n'ont a recevoir des lecons sur ce domaine. Le jours ou tous les algeriens militeront comme leurs concitoyens kabyles, ce jour la l'algerie ira bien.
vous les pseudo-journaliste et autre je ne sais quoi; vous avez votre liberte pour vous exprimer mais de grace utilisez les mots comme "je pense que " ou " a mon avis". voyez-vous, vous formulez des affirmations et franchement vous dites n'importe quoi et sutout vous etes mal et meme tres mal places pour nous donner des lecons.
Voila ce qui trahit encore monsieur benzatat: Cette perspective correspond exactement au projet impérialiste pour la région dans son projet de grand moyen orient. Partition de ces pays en sous-États à caractères religieux, ethniques ou tribaux, pour rendre plus facile leur inféodation.
Il vaut mieux pour benzatat un mini boutef sur le hsut de la pyramide pour sauver la republique ou encore un kadafi ou roitelet pour preserver contre l'infeodation, pour proteger les populations contre toutes les predations internes et externes.
Monsieur Benzatat ajoute le mot vision imperialiste, il aurait mieux fait d'utilser un autre mot plus connu de tous (El yad el kharidjia) , le meme mot que le regime depuis 62 utilise contre toute revendication democratique ou autre. En 1988, ils ont dit el yad el kharidjia, en 2001 ils ont dit el yad elkharidjia ou el imberialia . Benzatat ne differe pas de Ali kafi , de Chadli ou du pire de tous Bouteflika.
Les kabyles ont tout tenté, ils ont fait de gros sacrifices, ils ont negocié, supplié fait mille concessions , mais en vain; le regime qui lui est au service tantot de la france et tantot des monarchies du golf qui sont, comme tout le monde le sait' des valets princiers ou royaux au service des big boss , regne toujours et les laisser pour compte ont le droit de ne plus dependre d,un regime raciste et violent. la kabylie se doit de reprendre son destin en main et cela est essentiellement la revendication de la masse, pas celle de l,elite. L'elite a lamentablement perdu en algerie, je ne parle pas des leches bottes du systeme. Celui que veut etre entendu ou écouté en kabylie doit tenir un langage clair, quant a l'avenir de son identité. Je respecte said sadi, mais en 20 ans d,opposition, il a seulement appris à parler en arabe. La kabylie ne fera plus de concessions. Elle veut prendre son ecole en charge et si cela fait partie du plan imperialiste comme dit benzatat, alors tant mieux , car dans ce cas l»'imperialisme nous conviendrait beaucoup mieux que le nationalisme arabo muuslman des barbo fln et leurs doc dociles.
Moi j´aime Bouteflika: 50 ans sous son règne = Jazair el îzza walkarama.
Si un choix me sera imposé entre l'Islam et la berbérité , je choisirai ma berberité!
Il est clair que les Algériens auront à trouver leur propre mode d'inscription dans la modernité, il leur appartient en effet d'inventer les solutions politiques qui permettront un autre monde, en l'occurrence celui qui est circonscrit à l'intérieur des frontières géopolitiques correspondant à la surface du pays Algérie.
Mais pas seulement. La culture algérienne d'aujourd'hui n'est plus celle d'hier, celle de demain sera aussi autrement : les Algériens sont disséminés partout sur la planète, et comme tous les autres habitants de cette planète, ils font l'expérience de ce que signifie être de l'autre côté de la frontière nationale. Il y a une réalité humaine qui ne peut être délimitée ni par la foi religieuse ni par l'appartenance ethnique…. il y a des défis que l'humanité doit relever aujourd'hui et qu'aucun humain n'a jamais eu à affronter auparavant, même si la réalité actuelle comporte aussi les problèmes irrésolus par le passé. Ainsi, c'est l'humanité entière, aujourd'hui, qui jouit de la solution qu'une culture est capable d'inventer pour un problème auquel elle est confrontée. Mais elle ne peut en jouir que si le peuple qui travaille à trouver cette solution travaille pour le long terme et pour le plus grand nombre.
En tout cas, nous les humains, savons aujourd'hui que l'intelligence (ou l'esprit) n'a pas de pays de prédilection, et que les solutions ne sont pas des miracles, mais naissent surtout du réel besoin de changement. Reste à savoir qu'est-ce qui inspire ce désir de changement spécial, que nous appelons "volonté politique"…
"(…) la compréhension peut, par elle-même, peu de choses pour la transformation des consciences et des situations. Les exploités ont rarement besoin qu'on leur explique les lois de l'exploitation. Car ce n'est pas l'incompréhension de l'état de choses existant qui nourrit la soumission chez les dominés, mais le manque de confiance en leur propre capacité de le transformer. Or, le sentiment d'une telle capacité suppose qu'ils soient déjà engagés dans le processus politique qui change la configuration des données sensibles et construit les formes d'un monde à venir à l'intérieur du monde existant."
C'est un gars qui s'appelle Jacques Rancière qui l'a dit. C'est-à-dire : si on perçoit autrement le monde lorsqu'on est engagé dans un processus politique c'est parce que ce processus change d'une part la configuration des données sensibles, le perçu, d'autre part les formes à venir dans les formes existantes…
" Dans leur délire séparatiste, les Kabyles confondent le concept de culture avec l’identité ethnique."
J’avoue que cela me dépasse. Culture et ethnie : L’un peut-il exister sans l’autre ?
Quand un analyste se penche sur la situation de l’Algérie, il se rue, souvent, dans la citation du Kabyle pour étayer ses dires. Ici c’est une praxis dont la finalité serait la construction d’un état algérien moderne. Qui a-t-il de plus louable à ceci ? N’est-ce pas que c’est la meilleure démonstration, et démocratique, pour jeter les bases d’un état libre ? N’est-ce pas que l’enjeu mérite un sacrifice comme dans nos traditions qui exigent l’écoulement du sang pour se prémunir du mauvais sort. Et dans ce délire sublime d’un état moderne ne devrions-nous pas tuer le délire d’un peuple dont la culture et l’ethnie sont authentiquement algérienne à savoir l’amazigh dans toutes ses composantes pour faire perdurer l’arabisme et son islamisme. Dans votre écrit il ne vous est jamais venu à l’esprit de pointer du doigt le vrai mal du pays et d’oser prévoir son éviction dans la prédominance existentielle de l’Algérie : L’arabisme-islamisme.
S’il y a délire, je pense qu’il faut le désigner objectivement, comme étant prédominant dans les politiques successives qu’ont appliquées tous les dirigeants de l’Algérie avec le concours de certains autochtones algériens kabyles, chaouis ou autres. Et ce délire est l’assassinat d’un peuple autochtone par un arabisme-islamisme utopique. Un état ne se construit pas sur les exclusions de l’histoire authentique. Cet état ne se construit pas sur le sang impuni d’algériens au motif qu’ils sont kabyles, m’zab, chrétien, communiste ou athée.
Oui pour une Algérie démocratique authentique, fière, patriotique, libre, laïque, reconnaissant ses passés, construisant son présent pour un avenir qui s’inscrira dans les philosophies des Nations Unies. Oui pour une Algérie plurielle. Oui pour une Algérie algérienne avec toutes ses composantes!
Une "praxis"…po po po …pot de chambre! c'est quoi cette diarrhée verbale benzoutout? faut te faire soigner mon pète( pas mon pote) sinon on va te chasser…mais bien sur Lematindz va te garder car l'égout et les colères s'acoquinent ….(pouah!!!).
@moncef Alloui
Et vous appeler ça un commentaire ! Je vous ai pourtant conseiller d'aller vous cultiver un peut, ça va peut être contribuer à l'inhibition de votre bestialité. À moins que votre employeur le DRS a plutôt besoin d'abrutis tel que vous et n'a que faire de gens dignes comme ceux qui fréquentent ce canard très libre. Vous ne devriez pas vous sentir fier en donnant à manger à votre famille avec un argent gagne lâchement en faisant le larbin chez ton maître. Bon courage !
J'ai un grand respect pour vos écrits oh combien riches en informations, et pourtant j'ai l'esprit très critique, s'il vous plait, ne tenez pas compte des aboiements stériles de certains, comme le grossier personnage qui vous a insulté sans apporter le moindre argument sérieux pour vous contredire, je suis certain qu'il n'est même pas algérien, nous savons que des centaines d'infiltrés mekhzéniens et sionistes s'ingèrent dans les débats algériens pour orienter le débat, insulter les intervenants, entraver le débat sans contribuer à son enrichissement, leur seule force est la diffamation, l'insulte, la désinformation. Bonne continuation Mr Benzatat et laisser svp les chiens aboyer.
Nous être abrutis monsieur benzoutout. nous manger beaucoup et être gros et gras. nous aimer énoormément bonne viande fraiche( surtout cuisses), gazouz hamoud et chouiya osbane.vous être choqué par commentaire de moi? moi rire quand vous écrire avec des mots savants. je connais un vrai savant qui se nomme Edison. vous connaitre? lui lumière.vous ? vous hizb franssa.Mais ce qui m'inquiète c'est que vous considériez le Matin dz comme un canard libre!!!! faut arrêter de fumer la moquette benzoutout. et chutttttt, toi pas révéler moi etre sdr ou dsr, ou d….s