Les plages croulent sous les ordures et la négligence manifeste des autorités favorise « l’indifférence » des citoyens.
L’heure est grave. Parler aujourd’hui de tourisme dans notre pays c’est un peu comme évoquer la corde dans la maison du pendu. A peine la saison estivale entamée que les espaces publics de la wilaya d’Oran croulent déjà sous les ordures laissant se dessiner une piètre carte postale. En ville, sur les plages, à la montagne, à Mers El Hadjadj ou à Cap Carbon dans la commune d’Arzew, les ordures sont partout et en quantité considérable. Partout, le regard et nos narines sont agressés par un spectacle déplorable. Ce phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur année après année, est nettement plus perceptible sur les nombreuses plages que compte la wilaya. Elles sont souillées par les jets délibérés de bouteilles et de sacs en plastique, de différents détritus et de déchets ménagers qui pour certains feront partie du décor pendant plusieurs années si des campagnes de nettoyage rigoureuses et régulières ne sont pas organisées au plus vite. Les décharges publiques se sont, désormais, fait une place au milieu des parasols, parmi les familles. Le phénomène semble irréversible puisque, au bout de plusieurs années, une amélioration dans les habitudes des estivants devrait se faire sentir et non une régression. Malheureusement ce n’est pas le cas. Au manque de civisme et de prise de conscience des citoyens s’ajoutent la démission coupable des autorités qui s’avèrent incapables de mettre en place un service de nettoyage efficace.
Environnement sale
Aïn El Franine-plage, par exemple. Une plage enchanteresse qui se situe sur le littoral Est de la commune de Gdyel. On la croyait, il y a encore quelques années, la moins touchée par la pollution vu son éloignement, subit. Eh bien désormais, le même sort, elle est même devenue la plage la plus polluée de la côte oranaise. Jouxtant une grande décharge publique où sont déversées toutes les ordures de la ville de Kristel plage, cette plage qui accueillait des touristes en masse, affiche les mêmes signes de détérioration que les plages du littoral Est. Le décor est le même : des bouteilles et des détritus jonchent le sol et la mer, des estivants cohabitent avec les amas d’ordures, des comportements irresponsables dénués du moindre souci de préservation des espaces naturels.
Indiscipline citoyenne ou laxisme des autorités ?
On ne peut que se prendre la tête entre les mains et se demander si ces spectacles désolants, perceptibles sur tous les lieux d’estivage font réagir un tant soit peu les autorités auxquelles incombe le premier rôle de préserver les plages et autres sites touristiques. A voir l’état de ces plages, la réponse est non. C’est l’avis d’un baigneur, la soixantaine bien entamée, qu’on a rencontré sur la plage de Mers El Hadjadj, la première plage autorisée à la baignade sur la côte ouest. Il nous dira : « La situation qui caractérise nos plages et nos villes aujourd’hui est l’œuvre incontestable des autorités qui n’accomplissent qu’un travail infime dans la préservation de l’environnement et la sensibilisation du citoyen au respect de la loi, alors qu’elles sont censées faire régner la discipline et l’organisation« . Ce baigneur, comme beaucoup d’autres, estiment qu’au-delà de l’incivisme, les décideurs des APC sont complètement passifs devant la catastrophe que vivent nos plages et nos villes. « Nos plages ne reprendront leur aspect naturel qu’avec l’implication de l’Etat qui doit faire respecter la loi et mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour instaurer une culture écologique« , ajoute le sexagénaire qui se sert d’une vielle citation française pour pointer du doigt le ‘’laisser-aller’’ des autorités et l’application molle des lois : « Faire une loi et ne pas la faire exécuter, c’est autoriser la chose qu’on veut défendre.«
En d’autres termes, « la négligence » des autorités favorise l’indifférence des citoyens. En plus du rôle coercitif que doivent assumer les autorités, un investissement matériel doit accompagner la sensibilisation du citoyen, comme la mise en place de poubelles et de décharges légales qui sont quasi inexistantes, surtout au niveau des plages. Nombreux sont les citoyens qui, en dépit de leur bonne volonté et de leur civisme, sont contraints d’abandonner leurs déchets sur la plage, faute de poubelles. Les campagnes de nettoyage, même si elles ont lieu, ne sont que des façades et ne contribuent en rien à la réduction de l’impact de la pollution sur les plages et les villes. Sans les initiatives de quelques associations, la situation serait plus dramatique encore.
H. Medjadji




Permettez-moi de sourire doucement quand vous parlez de "tourisme" en Algérie. De quels touristes parlez-vous? Des Norvégiens peut-être? Cela m'étonnerait fortement!
Un pays réputé pour sa violence et sa désorganisation structurelle ne peut accueillir de touristes étrangers. Il a beau s'étaler sur 1200km de côtes, cela ne changera rien à sa triste réalité; c'est qu'il n'est peuplé que des Ahmed et autres Moh, islamistes le jour, et pédophiles encocaïnés la nuit.
Ceux que vous appelez "touristes" sont généralement les racailles qui infestent les banlieues françaises. Elles réunissent l'année durant le buttin de leurs différents deals, puis s'occtroient à mois de "vacances" (comme si elles avaient un jour travaillé)" à aller narguer les mêmes Ahmed et Mohamed blédos de leur état.
Ce rappel étant fait, le reste; c'est-à-dire la pollution des lieux publics en Algérie relève de quelque chose qui n'a pas encore fait son entrée dans le dictionnaire algérien: le civisme. Quant une capitale comme Alger (ce n'est pas rien quand-même!) vous accueille avec ce qui est communément appelé "rihét léblad" cela vous renseigne déjà sur le reste. Faite une traversée de Marseille vers une ville cotière algérienne en bateau algérien et vous verrez!
La même traversée, les mêmes gabarits de bateaux et de ferrys, mais le spéctacle n'est pas le même selon que l'on emprunte ceux de la sncm (française) ou d'Algérie-Ferrys (quel nom pompeux pourtant!)
Avant, normalement, les montagnes et autres régions reculées ne connaissaient pas ce phénomène de pollution (humaine) à grande échelle. Malheureusement, aujourd'hui, même les coins les plus reculés du Djurdjura sont souillés par des bouteilles en plastique et en verre et parfois des préservatifs (autre signe de la grande religiosité et piété de nos Moh à nous).
Allez, courage, et que le massacre continue donc!
Ce peuple est à l'image de son élites. ils ont une culture des voyous.
C'est normal, parce que le régime algérien n'a jamais favorisé la culture, la grande littérature, la philosophie, l'anthropologie, l'histoire etc. De coup le peuple est perdu, car il connait pas son histoire.
Pour les élites algériens qui sont au pouvoir depuis 1962 ils sont dans l'ignorance à l'image des banlieues de France.
D'ailleurs, les ministres algériens possédaient des belles villas en Algérie et en suisse.
Mais ils possèdent pas la sagesse,encore moins la culture occidentale.ils possèdent uniquement la culture du vol, du meurtre, l'élite algérienne sont à l'image de l'éducation de Kadhafi
Le pessimisme de Ch. Baudelaire est compréhensible, un peu comme celui de l'auteur des "Fleurs du mal". Bien. Comment peut-on se suffire d'un simple constat : 'incivisme" ! La loi à quoi sert elle ? Si ce n'est pour sévir lorsque la morale, la mauvaise éducation sont absentes, et aussi pour toutes les agressions que nous vivons quotidiennement dans ce qui faisait la fierté de ce grand et beau pays jadis blanc, pour ne pas dire Alger la Blanche ! On réprime bien un automobiliste ayant une conduite dangereuse ou simplement lorsqu'il oublie d'acheter sa sacrée vignette ou de renouveler son contrat d'assurance ! et aussi s'il lui arrive de stationner là où il ne faut pas, faute de place ou de parking. Pour ce dernier cas il est bien saboté ou bien sa voiture mise à la fourrière. Le fisc harcèle bien nos petits commerçants et grands quelquefois. Mais là, salir, enlaidir, construire mal, squatter des ruelles et des trottoirs, des forêts même, rendre nos belles plages un espace de commerce pour truands de tout acabit, on ne bouge pas ! Pourquoi ? A t-on peur d'appliquer la loi au motif d'éviter absolument le syndrome tunisien ! La loi de la jungle imposée au petit peuple ne pourrait longtemps tenir. Il est vrai que sur les hauteurs l'administration veille à ce que tout soit nickel. A-t-on besoin du Roumi pour que ce pays fonctionne à peu près normalement ? Il faut le dire ! Et cela nous mène à nous poser des questions sur la bonne idée d'avoir chassé le colonisateur ! Que nos martyrs ne m'en tiennent pas rigueur ! Je les respecte pour leurs sacrifices, mais leurs idéaux sont ils respectés à leur tour par ceux là mêmes qui réduisent ce pays en champs de prédations et de ruines ?!
La saleté est endémique en Algérie, toutes les villes, toutes les plages, tout est sale. Il n'existe pas de services communaux pour le nettoyage, le rammassage des poubelles quant il n'est pas par les ânes ou les chiens errants il n'est jamais fait.
On croirait que ce peuple se complait dans la saleté pourvu qu'elle ne soit à l'intérieure de la maison ou la pauvre femme algérienne passe et repasse pour nettoyer la merde des enfants et du mari éduqués.
Ce peuple et, ses dirigeants se vetissent de khamis blanc et , ignorent totalement que la propreté ( individuelle, collectiv, et par la environnementale) est un principe de la religion musulmane ( Enathafa min il imane).
Les autorités communales ou autres ne montrent du zéle que lorsqu'un sinistre est de passage, à titre anecdotique j'étais à Annaba la veille des élections présidentielles et j'ai été frappé litteralement par une image : à 22 h un malheureux équipé d'un balai et d'une ébrouette bancale nettoyait les trottoirs,. Normal à 22 H ? Mais quelle surprise lorsque j'ai vu à ses côtés un messieur avec costume , chemise blanche et cartable ( cela fait cadre ou tableau ) qui lui a enlevé le balai des mains pour lui montrer comment faire ? Ce "cadre" probablement, encore un lèche…… se souciait d'éviter aux yeux du candidat président un choc.
Une partie de ce peuple accepte de vivre, et de manger la ou elle déféque. Cette même partie est la plus prompte a brandir le gourdin ou a utiliser le vitriol pour s'attaquer sous prétexte de reliogisté aux femmes, aux bars etc …. La saleté n'est plus seulement sur les , dans la rue , elle a atteint les cerveaux.
Les plages avec hidjab c'est la catastrophe pour le tourisme en Algerie.