Une cérémonie religieuse a été organisée, jeudi soir à Rabat, en hommage au premier président de l’Algérie indépendante, feu Ahmed Ben Bella, à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire du recouvrement de l’indépendance nationale.
Cette cérémonie, qui comportait la récitation du Saint Coran, des prières et des louanges à Allah, intervient à la veille de l’hommage qui doit être rendu, vendredi à Rabat, à feu Ben Bella par des personnalités l’ayant côtoyé en collaboration avec le Haut Commissariat marocain aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération marocaine.
Elle a été marquée par la présence d’une délégation de l’Organisation nationale des Moudjahidine (ONM) conduite par le secrétaire général, M. Said Abadou, de membres de la famille du défunt et de l’ambassadeur d’Algérie à Rabat, M. Ahmed Benyamina ainsi que des membres de la représentation algérienne.
Etaient présents du coté marocain notamment M. Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement, M. Abderrahman el-Youssoufi, ami du défunt, militant nationaliste et ancien premier ministre marocain, M. El Mostafa El Kiri, Haut commissaire aux anciens résistants et anciens membres de l’armée de libération nationale marocaine, Mohamed Ajar Said Bounailate, président du conseil national des anciens membres de l’armée de libération nationale marocaine et Fathallah Oulaalou, maire de Rabat.
APS





On n'a pas l'abitude de parler des morts, mais des comme ceux là si, décidément ils son tous de mèche, ces gouvernements de merdes, on essaye toujour de donner une certaine légitimité à des sales trâtres tel que lui, boumedienne et les autres, harki fi harki, mais wakiloukoum ALLAH, et l'histoire nous la réecriron, et toute vos decsendances connaiteront la verité, et ils devront y faire face, toute leurs miserables vies.
ça m etonne pas que le maroc rends hommage pour ben bella par rapport a la catastrophe qui a fait pour les algeriens. le maroc ,egypte, arabie saoudite et qatar ces pays arabes sont derrieres le malediction qui frappe notre beau pays. ces pays qui ont soutenue et imposer islamo beathiste par clan oudjda. (Abane n'avait ni une orientation de gauche ni des ambitionsidéologiques, sinon celle d'étendre son pouvoir sur la révolution et d'arracher ses leviers de commande à la délégation extérieure
Heureusement que le capitaine Paul-Alain LEGER n’est plus de ce monde,né au Maroc comme ce transfuge,il aurait pu etre de la partie pour grossir ainsi ce tas de fumier.
le harkisme est un phonomène endémique il ne disparait jamais
Les "missionnés" ne sont pas oubliés par leurs donneurs d'ordres.Pauvre algérie violée juste dans sa jeune indépendance par benbella l'araboislamiste marocain ,appartenance qu'il a revendiquée comme un pied de nez à l'algérie,ensuite martyrisée et humiliée par boukharouba et le mari de hlima bendjedid et enfin anéantie par "petit mario yeux bleus",l'esbrouffe qui a toujours vécu au " crochet de l'algérie",le condamné par la cour criminelle d'alger pour vol des sommes reliquats déposées à l'étranger du trésor algérien.
Anéantie l'algérie algérienne,pour faire place à une clownesque mascarade de célébration ,50ans aprés ,des funérailles de l'algérie pour laquelle LA LIBERTE est montée au maquis un jour du 1 novembre 54 pour se libérer du colonialisme apartheid français.
Aprés avoir volé le trésor algérien,bouteflika se permet encore une fois pour les funérailles de l'algérie algérienne qu'il a anéantie,de dépenser encore des sommes colossales du trésor algérien pour sa gloire criminelle contre des peuples de cette algérie algérienne qu'il a réduits en simple sujets en se faisaint BOKASSAISE par ces larbins d'une TOGE DELA HONTE dont ils l'ont affublée jusqu'au ridicule QUI NE TUE PAS ,hélas,le présentant comme EMPEREUR BOKASSAIEN des peuples de cette algérie algérienne que ABDELAZIZ BOKASSA 1e a rendue déliquescente tout azimut ,grâce à ses parrains des services d'insécurité et ses larbins en kamis(belkhadem,bougara…),en col blanc(zerhouni,ould kablia,ouyahia…..) ,en treillis( police gendarmes….) et enfin ,grâce, aussi,à la complaisance criminelle de cette nébuleuse oesophagienne qui a aidé à son intronisation empereur de pacotillle ,tels les hanoun,ait ahmed….et leurs adeptes partisans.
Quelle honte! vis à vis de la mémoire de ceux qui se sont sacrifiés pour que vive l'algérie algérienne et ses peuples libres!
BB est comme même Marocain,c'est normal…comme ils feront pour les autres…
L'Algérie est une colonie marocaine puisque dirigée du début de l'indépendance à nos jours par des marocains.
un grand homme nous a quitté allah yarhamou
Ben Bella : l’homme des Français et des Égyptiens »
Le soir d’Algérie
mardi 31 mai 2011,
La dernière sortie de Ben Bella pose, une fois de plus, la place de l’Histoire dans la vie politique nationale. « Un âne bâté », c’est le qualificatif qu’use l’épouse d’Abane pour qualifier Ahmed Ben Bella. Cette réaction a suivi les ignominies qu’il a déversées contre Abane Ramdane et les acteurs du Congrès de la Soummam. Signalons au passage que dans le procès que la veuve de l’artisan de la révolution avait intenté à Ali Kafi pour diffamation d’Abane, elle s’était retrouvée seule au tribunal. Les incohérences et les outrances de Ben Bella sont des constantes dans un parcours marqué par une indigence intellectuelle que n’ont suppléée ni les années passées en prison ni l’aisance matérielle dans laquelle il a toujours baigné dans le mouvement national et la vie politique algérienne en général quand il était libre.
Une instabilité originelle
La lecture de sa déposition, le 12 mai 1950, dans l’affaire de l’attaque de la poste d’Oran, devant l’officier de police judiciaire, Havard Jean, aujourd’hui sur le net, est stupéfiante. Sans subir la moindre violence, il s’efforce, avec une précision d’horloger, de donner et d’enfoncer tous ses camarades et de faire valoir ses états de service pour la France. « J’ai fait la campagne de France 1939-1940, puis la campagne d’Italie. J’ai été démobilisé avec le grade d’adjudant en juillet 1945. Je suis titulaire de la médaille militaire avec 4 citations. Je n’ai jamais été condamné, je suis lettré en français. »
Bien évidemment, Ben Bella souligne son intégration française pour mieux se démarquer de ses co-accusés qui, eux, n’ont pas eu « la chance » d’avoir servi le drapeau français avec tant d’enthousiasme. Ce qui l’amène à expliquer aux renseignements généraux que : « Comme dans tous les partis politiques, il y a les réfléchis, les pondérés, les exaltés, les violents qui trouvent qu’on n’en fait pas assez… et c’est toujours sous la pression des perturbateurs et pour céder à leurs exigences que certains actes de violence sont commis. Parmi eux, je citerai le cas de l’attaque de la poste d’Oran. Je vais dans le détail vous dire tout ce que je sais. Je ne peux pas vous dire si c’est Madjid (Aït Ahmed) qui était à ce moment-là le chef de l’OS ou bien le député Khider, qui a imaginé ou conçu ce coup de force. En tout cas, cette affaire n’a pas pu se réaliser, à condition que ce soit Madjid qui l’ait conçue sans en référer à Khider. »
Tous les militants de l’OS, y compris les plus clandestins, y passent : avec leurs fonctions, les réunions, leurs dates et lieux, les sources d’argent de l’organisation pour conclure sur : « J’ai appris par Madjid lui-même que l’argent (de la poste d’Oran) avait été transporté chez Boutlelis où le député Khider devait prendre livraison. Le produit du vol (la poste d’Oran) a été entièrement versé au MTLD par Khider, la somme d’argent découverte chez Kheder, le chauffeur, représentait un prêt consenti par l’OS pour lui permettre de monter un garage personnel. Si par la suite il me revenait certains détails, je ne manquerais pas de vous en faire part ou de les dire au juge d’instruction. »
C’est un document qui s’apparente plus à un rapport de mission qu’à des informations arrachées ou glanées sur un ennemi. Comment un homme aussi fragile a-t-il pu rebondir dans le mouvement national et, pire, s’imposer à tous ses acteurs ? Sans verser dans la paranoïa ambiante, nous verrons dans la suite de cette intervention que c’est parce que les grands choix d’après-guerre ont échappé très tôt aux Algériens. Ben Bella, qui n’entreprit aucune action significative pendant son passage à l’OS, a, par contre, eu le temps de connaître tous les rouages de l’organisation. Le résultat de sa collaboration avec l’administration française se chiffre par des centaines d’arrestations en chaîne (363 dont 251 présentés devant la justice), le démantèlement total de l’OS (hommes, armes, explosifs, caches, complicités…) et la reconstitution des liens de la structure clandestine avec le MTLD qui activait encore dans la légalité. Le désarroi semé par cette « coopération » parmi ses codétenus à la prison de Blida avait poussé Amar Ould Hamouda [1] à tancer vertement Ben Bella pour avoir donné tous les militants de l’OS de l’Oranie dont il connaissait la plus grande partie. Vu sous l’angle des dégâts qu’il n’aura de cesse d’assener à l’Algérie ; on peut croire Ben Bella quand il déclare que son plus haut fait d’armes est l’attaque de la poste d’Oran. Le personnage se plaçait déjà sur une démarche qu’il n’a jamais abandonnée : étranger aux souffrances et aspirations du peuple algérien, il sera rapidement repéré et sponsorisé par la France et plus tard par Gamal Abdennacer. Il s’est ainsi, très tôt, ouvert la voie pour se faire introniser à la tête du premier gouvernement de l’Algérie indépendante par la force de deux puissances étrangères contre la direction légale de la révolution. Ceci étant dit, et toujours sur le registre anti-algérien, il passe sous silence dans ses sorties un autre exploit, il est vrai obtenu après l’indépendance. L’élimination de 450 moudjahidine de Kabylie dans la crise de 1963, avec le concours de Boumediène. Pour l’Histoire, il faut dire que cette fois-ci, il a été grandement aidé par la politique d’exclusion de son ex-compère de la délégation extérieure du Caire, Hocine Aït Ahmed, qui a semé doute et désespoir en voulant rester le seul opposant et en condamnant, dès le départ, une insurrection qu’il avait chevauchée en cours de route. On remarque, cette fois encore, que la relation des deux compères est à la fois singulière et complexe. En effet, Aït Ahmed qui entretient des rapports en dents de scie avec Ben Bella s’est bien gardé de répondre à l’attaque de ce dernier. Mais ceci est une autre histoire.
L’histoire à contre-courant
Revenons au parcours de Ben Bella dans les années 50, à commencer par son évasion de la prison de Blida. Cette étrange évasion, de l’avis de plusieurs acteurs de l’époque et même de ceux qui connaissent cette prison, le mène directement au Caire, où c’est désormais établi, il est aussitôt pris en charge par le chef des moukhabarate égyptiens, Fethi Dib, qui se chargera de le présenter à Nasser. Membre de la délégation extérieure du MTLD, les services égyptiens et français mettent tout leur poids pour le présenter comme le chef de l’insurrection algérienne allant jusqu’à lui attribuer la paternité de l’appel du Premier Novembre alors que le rôle mineur des membres de la délégation extérieure est de notoriété publique. Mais comme dans de nombreuses batailles, il y a ceux qui les préparent, ceux qui les font, ceux qui les subissent et ceux qui, tapis dans l’ombre, en guettent les dividendes en cas de succès : Ben Bella a toujours appartenu à cette dernière catégorie. Il le démontre encore aujourd’hui. Pour l’enfant gâté, la détermination, la conviction et l’énergie de Boudiaf déployées pour ouvrir une issue à la crise du mouvement national et remobiliser ses camarades ne sont qu’une agitation d’activiste. C’est monsieur Ben Bella qui aurait tout commandé à partir des résidences cossues des moukhabarate égyptiennes. L’imposture ne fait que commencer. Sans légitimité politique et se cachant derrière les blindés de Boumediène, il se distingue, le 5 juin 1962, lors de la réunion du CNRA à Tripoli en menaçant le président Ben Khedda de lui « enlever publiquement le pantalon ». Au diable la légitimité de toutes institutions et la légalité du pouvoir. La culture du pouvoir officiel venait de naître. Elle dure toujours.
Auparavant, chargé d’acheminer des armes pour les maquis de l’intérieur, il les détourne, sur ordre de Nasser, au profit des opposants au président Bourguiba qui était en désaccord avec les prétentions du Raïs égyptien à régenter l’ensemble des pays du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Il est inutile de dire que ces armes ont été achetées grâce aux sacrifices des travailleurs algériens, en particulier ceux de l’émigration. Le voyage de Ben M’hidi, au Caire, fait au risque de sa vie, ne changera rien à la conduite de l’agent de Fethi Dib. Après une discussion houleuse avec Ben Bella, Ben M’hidi décide de rentrer au pays pour rejoindre, une nouvelle fois, la résistance. Lui aussi rejette catégoriquement le fait que les Egyptiens s’immiscent dans les affaires de la délégation extérieure du FLN et dénonce particulièrement le choix fait par Fethi Dib sur Ben Bella pour en faire l’interlocuteur exclusif du FLN auprès du maître du Caire. Pour le reste et avant d’être intercepté par les Français, en octobre 1956, alors qu’il n’a eu comme seule conduite que de se tenir loin du front de la lutte armée, Ben Bella s’est acharné à semer la division et la démoralisation par le biais de son acolyte Ahmed Mahsas, envoyé en Tunisie pour détruire la Wilaya I, casser du Kabyle et jeter l’anathème sur les résolutions du Congrès de la Soummam. Il a fallu l’intervention radicale du CCE, qui a emprisonné Mahsas, pour arrêter le travail de sape commandité par Ben Bella. Il est vrai que pour quelqu’un que les services égyptiens et français destinent à gouverner l’Algérie, la stratégie de la division était normale. Il fallait se préserver et détruire toute autre alternative. C’est ce à quoi Ahmed Ben Bella s’attelle pendant que d’autres combattent et exposent leur vie. Il veut même délocaliser le Congrès de la Soummam pour que les militants de l’intérieur viennent vers lui à San Remo, en Italie. Après cela, il accusera Abane de l’avoir écarté de la réunion. Le monde à l’envers !
Les séquelles de la falsification
Aujourd’hui, à l’heure d’internet et de la globalisation, les médias éclairent d’un jour nouveau des faits et des pseudo-légitimités, traités jusque-là par les seules officines du système. L’épisode du détournement, par le gouvernement français, de l’avion menant Boudiaf, Khider, Aït Ahmed, Lacheraf, Ben Bella, du Maroc vers Tunis est à méditer. La photographie des cinq insurgés diffusée dans la presse est le produit d’un montage exécuté par un gendarme français à l’aéroport d’Alger qui intima l’ordre à Boudiaf, qui tenait un classeur, de le remettre à… Ben Bella. La surmédiatisation du rôle de ce dernier (on parlait de l’avion de Ben Bella) symbolisée aussi par la question de De Gaule : « Je crois que quelqu’un m’a posé une question sur Ben Bella » alors que personne ne l’avait cité en dit long sur le marketing français mené en faveur de l’homme d’Oujda.
Plus tard, porté par l’ivresse du parvenu et, sans doute briffé par Pablo (Michel Rabtis dirigeant trotskyste français et conseiller de Ben Bella), il se hasarde même à disserter sur la théorie de « l’Etat et la Révolution » pour assener au milieu d’un discours prononcé à l’occasion du congrès du FLN (16-21 avril 1964) qu’« il faut combattre sans répit ceux qui affirment que la construction d’un Etat est un préalable à la révolution. Un telle voie aboutirait, si on la prenait, à remettre le pouvoir entre les mains de ceux qui possèdent la culture et l’expérience politique » !! Sans commentaire. Sans états d’âme, le protégé des services français et néanmoins agent direct de Fethi Dib était, tour à tour, respectueux de l’ordre de la France coloniale pour sauver sa peau en enfonçant ses camarades, arabiste contre les Kabyles pour éliminer de dangereux rivaux politiques, islamiste contre la liberté et l’islam populaire des Algériens et contre « ceux qui possèdent la culture » dans l’Algérie indépendante. Pour compléter ce slalom, il arborera longtemps le col Mao avant de replonger dans l’exhibition islamiste. Si le coup d’Etat de juin 1965 a eu raison de la mégalomanie du personnage, le système est toujours dominé par une mémoire de l’indigénat et sur ce point précis, Ben Bella n’est que l’acteur le plus emblématique d’une tendance générale où chacun fait évoluer l’Histoire, non pas en fonction de l’apport de nouveaux documents ou témoignages, mais selon les positionnements politiques de l’heure. Des hommes comme Mohamed Harbi n’échappent pas à ces tentations. Cela fait deux fois qu’il s’en prend au livre écrit par Saïd Sadi sur le colonel Amirouche. A deux reprises, il décoche ses fléchettes par le recours au jugement moral (Saïd Sadi, démocrate, n’aurait pas montré de la compassion avec les victimes du FLN) au lieu de traiter, en tant qu’historien, des faits, des témoignages et des documents constitutifs d’un ouvrage qui déconstruisent certaines de ses analyses. Sujets sur lesquels il était attendu en tant qu’historien : (fausse allégation d’un conflit entre Amirouche islamiste et sanguinaire, et Zighout à propos du contrôle de la ville de Sétif, rôle d’Ali Kafi…). Son annonce de la menace de mort contre Bentobal par Krim est, même nuancée dans une mise au point, une surprise pour quelqu’un qui a tant écrit sur le mouvement national. M. Harbi dit avoir fait cette révélation après avoir pris connaissance du livre testament de Bentobbal auquel il avait eu accès. Ni Omar Boudaoud, ni Ali Haroun (responsables de la Fédération de France du FLN) qui étaient en contact direct avec Bentobal pendant la guerre et qui ont gardé une relation permanente avec lui n’ont entendu l’ancien ministre de l’Intérieur du GPRA leur faire part d’un tel projet. Mieux, dans son ouvrage sur les Accords d’Evian (2),2* [2] préfacé par M. Harbi, Haya Djelloul rapporte que Bentobal dément toutes les accusations qui ont été portées contre Krim. Se pose alors la question de la fidélité des mémoires de Bentobal qui a été « persuadé », dans une situation d’extrême fragilité morale, de ne publier son témoignage… qu’après sa mort !! Dans le même registre, et sur un autre personnage, monsieur Harbi, « reliftant » le profil de Abdelhafid Boussouf, en donne une image exactement contraire à celle qu’il a décrite auparavant. [3]
Autre sujet abordé dans la dernière interview accordée à El Watan, ses propres écrits dans Révolution Africaine, au lendemain de l’indépendance. Il se trouve que j’ai pu consulter les archives de cette revue où monsieur Harbi officiait. Ses positions n’ont rien à envier à tous les idéologues de l’époque. Cela d’ailleurs peut se comprendre dans un climat dominé par la violence générale ; mais de là à faire croire que l’organe central du FLN de l’époque était une tribune où s’écrivait librement l’histoire de la guerre, c’est prendre de grandes libertés avec la réalité. Il serait temps que les acteurs de la guerre parlent librement et déposent leurs documents ou témoignages pour un traitement serein et méthodique le moment venu. Faute de quoi, la guerre de Libération continuera d’être la source de nouveaux abcès et drames. Cette tradition qui consiste à accommoder l’Histoire aux conjonctures politiques est dangereuse et contagieuse… Le révisionnisme qui commence à polluer Avril 80 témoigne de la profondeur du mal. La régression générale, produit d’une école squattée par l’idéologie et la diffusion d’une culture d’aliénation, ne pouvait que faire émerger le « leadership » d’un Belkhadem, d’un Mazrag ou d’un Benaïcha avec des faire-valoir kabyle, féministe ou technocrate pour les besoins d’un scénario négateur de l’Histoire et dangereux pour l’avenir.
Louisa Hanoune, avec laquelle j’ai eu récemment quelques échanges – aujourd’hui intégrée dans les manœuvres du système et qui garde ses verbiages aux relents gauchistes – résume bien les risques de ces confusions et dérives en déclarant : « Il faut des réformes et pas un changement » !! Tout est dit. Avant de terminer, je tenais aussi à interpeller Saïd Barkat (un délinquant en sursis) prompt à investir la surenchère nationaliste pour lui demander de réclamer que Ben Bella, qui revendique sa filiation marocaine, soit déchu de sa nationalité, dès lors qu’il a dénié à Saïd Sadi et à ses camarades leur qualité d’Algériens. Je ne peux m’empêcher aussi de penser à Monsieur Lahouari Addi qui s’empressera, cette fois encore, de me répondre au motif que je m’attaque à « des symboles qu’on ne traite pas comme des moins que rien ». Cette sensibilité à la carte manque de crédibilité car elle ne se réveille que dans des cas bien répertoriés et précis. Son silence devant la haine récurrente de Ben Bella à l’endroit des martyrs de la révolution illustre cette indignation sélective. La trahison des clercs, avait récemment déploré Maître Ali Yahia. Ce n’est pas la première fois que j’interviens à propos des manœuvres politiques qui prennent appui sur le détournement ou la falsification de l’Histoire. Je le sais, il y a, pour moi aussi, une part de subjectivité dans mes interventions. Je me suis néanmoins toujours interdit de manipuler des événements, des témoignages ou des documents. C’est sur ce minimum concret que j’appelle les acteurs, anciens ou nouveaux, à se fédérer. Pour le reste, laissons le jugement à l’Histoire.
Par Nordine Aït Hamouda député RCD
Que les marocains reprennent leurs traitres d'Oujda qui ont détruit l'Algérie, et les restes de Benbella leur rejeton, que tous les traitres marocains du clan d'Oujda aillent en enfer.
@ Ali Mansouri, petit agent ayant pour mission de n'intervenir que pour insulter les Marocains.
Tu vois bien que quand tu ne nous ressert pas ton rechauffé de fiel et de haine contre le Maroc et les Marocains, tu fais du copie-coller pour accomplir ta mission ou disons ton "SERBIS".
Je ne t'empeche pas de dire la"vérité" si toutefois tu en as à dire, ce que je doute, mais en tant que Marocain ayant depuis longtemps remarqué que tu étais "enrolé" rien que pour insulter durement les marocains et falsifier l'Histoire, je viens specialement pour denoncer tes flagrantes et sempiternelles interventions (qu'auraient normalement interdit les moderateurs tant elles sont exagerées et versent dans la haine et le racisme).
Tes interventions, service commandé, cultivent la haine entre les peuples fréres et rentrent dans le cadre d'une propagande depassée, usée et rouillée preuve que tu es de l'ancienne classe, de l'ére Stalinienne…une classe en voie de disparition.
Sinon tu ne me derange nullement dans la situation non enviable où tu es, bien enlisé dans la fiente de ta haine jusqu'au cou…non jusqu'au NIF empétré de m…
Lis donc les interventions des algériens concernant la racaille marocaine d'Oujda, et tu verras que la pensée des algériens du forum reflète la pensée de tous les algériens en Algérie ou ailleurs, nous découvrons de plus en plus que notre pays est colonisé par des traitres venus d'Oujda qui ont fait rentrer des centaines de milliers de marocains sur le territoire algériens, lors de leur rentrée brutale sur le territoire algérien, après que les vrais enfants d'Algérie aient libéré l'Algérie, ces traitres marocains armés jusqu'aux dents, ont commis un carnage à l'endroit du peuple algérien un carnage, sur leur chemin. Le peuple algérien sait que ceux qui ont pris le pouvoir en 1962 et jusqu'à présent sont des traitres marocains du clan d'Oujda parachutés par la France et l'Egypte. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le Maroc est encore demeuré un protectorat français de la honte dont la capitale est Marrakech un cheval de Troie dans la région. Les lécheurs de babouches dans ton genre sont très fiers de leurs traitres qui ont détruit l'Algérie, puisque leur pays est encore entre les mains de traitres mekhzéniens et du Glaoui, qui ont vendu le Maroc, comme je l'ai déjà mentionné sur mes précédents postes, mais cela les esclaves lécheurs de babouche enivrés par la drogue, l'analphabétisme, l'inculture refusent de l'admettre et de prendre l'exemple sur les algériens qui les dénoncent, voilà ce qui différencie un peuple d'esclaves fier de leurs traitres, et un peuple du nif (un nif que les marocain tourne en dérision pour critiquer les algériens) une qualité que vous critiquez parce que vous ignorez sa signification, vous les lécheurs de babouche qui en êtes complètement dépourvu, regardez ce que votre pays pays est, un grand bordel à ciel ouvert pour les prédateurs sexuels occidentaux et un grand champ de drogue, si vous aviez un peu de nif, votre pays n'en serait pas arrivé à cette dépravation, justement le NIF que vous n'avez pas, ça se travaille, si le volonté vous prend d'apprendre cette leçon de NIF.
Par ailleurs, malgré tous leurs défauts, les algériens n'ont rien à voir de près ou de loin avec un peuple d'esclaves qui glorifient ses traitres, se prosternent face à eux qui acceptent que leurs enfants et leurs femmes soient vendus au tourisme sexuel et se drogue. Réveillez vous bande de lécheurs de babouche et nettoyez dans votre cour au lieu de souiller nos sites comme celui-ci destinés aux intellectuels, aux gens libres d'esprit, aux démocrates, aux gens de bonnes volonté et non pas à des lécheurs de babouches complexés jusqu'à la moelle de leurs os qui font les louanges de leurs traites, de leur drogue, au lieu de dénoncer ces fléaux qui ont éclaboussé l'Algérie à cause des criminels du clan marocain d'Oujda fidèle aux habitudes traitres de sa mère patrie le Maroc.
L'histoire. La vraie histoire quand elle s'écrira un jour retiendra de BB une chose : qu’il fut l’homme par qui sont arrivés tous les malheurs de ce pays. Il a fait venir d'Egypte par milliers des cordonniers et des bouchers. Et 50 ans après on nous égorge et on marche pieds nus.
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Oui. C'était un grand homme. Il parait qu'il faisait plus 1m90.
Oui. C'était un grand homme. Il parait qu'il faisait plus de 1m90.
L'Histoire ne retiendra son nom que pour la traitrise commise à l'égard de l'Algérie. Dés le début, il a trahi le Congrés de la Soummam, puis cassé la société civile ( ex : dissolution de l'associatiion des commerçants algériens), dés le début il a montré son incoherence, son incapacité allant même jusqu'a nationaliser des hammams sous pretexte de lutte contre la bourgeoisie !!! C'était un débile que certains ont projetés au devant de la scène, point barre donc son oubli est une oeuvre de salubrite publique.
Pour que cet oubli soit réel, il faut que les algériens admettent leur ALGERIANITE et arretent de toujours courber l'échine devant les Khorotos du Moyen Orient dont les objectifs politiques ne sont que la validation de la théorie du choc des civilisation, afin d'assoir leur hégémonie.
Nous sommes Africains, et Mediteranneen même si la majotité est musulmane, nous n'avons donc rien avoir avec les Arabes ( Faut il encore qu'ils le soient réellement).
Alors Algériens travaillons pour l'Algérie, que la Société civile fasse abstraction de tous les abrutis qui n'ont cessés de manigancer , et l'Histoire finira par mettre au dépotoir tous ces lascars.
je vois pa pourquoi " ait hamouda" ne respecte pas les morts alors comment le peuple le respect et respect son père.clan d'oujda " veux dire oranie .toute une region n'est pas respecté par nous les kabyles alors comment les autres nous respecte. trop de haineux dans ce journal .ce sont des internautes qui non aucun respect ni pour les morts ni pour les vivants. comment vous disviez les algeriens ou lieu de bien les rassemblés. tout a fait normal mr ait hamouda tu recois des isnultes dans youtube
Ce type est mort deux fois, je m'explique il est mort avec un grand regret.Car il est responsable de la confiscation de la révolution algérienne au lendemain de l'indépendance.De plus il est directement responsable de massacre des Harkis: Bilan plus 50000 morts.
Sans oublier la guerre contre la wilaya 3 la Kabylie.
Il est mort comme un chien !!!!!!
A la différence de Boudiaf.Krim Belkacem, Abane Remdane, Ait Ahmed, Mustapha benblaid,
Ferhat Abbas….Voila les grands hommes d' Algérie….
Tu devrais ajouter le mot "sauvage" à ton pseudonyme. Ce qui donnerait Olive sauvage de Kabylie. Pour être comestible ,l'olivier sauvage a besoin d'être greffé.
Monsieur ou Madame Olive Kabyle !
Au lieu de vous occuper des propos et gestes de Mr Ait Hamouda, essayez plutôt de questionner "Si Abdeka El Mali" sur les raisons qui ont poussé son maitre
" Vourorou le croque morts" a déterrer des vaillants enfants de cette Algérie meurtrie et de séquestrer leurs dépouilles, des années durant, dans de lugubres caves bien gardées. C'était certainement par respect aux morts !! ??
"Si Abdeka El Mali", justement fils ligitime de cette fameuse association de malfaiteurs désignée par le "Clan d'Oujda" que vous semblez vénérer, était à l'époque ministre intime de "Vourourou". C'était son compagnon chouchou de Hammams à qui tout était permis. Hammams où on faisait aussi des choses pas très catholiques que de simples décrassages
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"Si Abdeka" est certainement en mesure (Si son plumage amoché actuel qui lui donne l'alure d'un roi débile, n'a vraiment pas trop altérer sa fourberie et son ramage surnois d'autre fois), d'éclaier la jeunesse "Harragas" sur les valeurs du respect des morts chez le Banou Hillal venus d'Oujda et de Tlemcen.
Si vous trouvez qu'il y a: Je vous cite, ! "Trop de haineux dans ce journal", la sagesse est de ne plus le lire et surtout de cesser d'importuner les internautes sincères et objectifs jaloux et inquiets pour leur pays.
Si les internautes s'exprimant sur le présent forum, n'ont "Aucun respect ni pour les morts ni pour les vivants", comme vous le dites, pourquoi se mélanger à eux ??
On remarque dans votre écrit que vous tutoyez Mr Ait Hamouda.!!
Avez vous gardé les chèvres ou les ânes avec lui ??
Vous ne coyez pas; Mr ou Me "Olive Kabyle" (Apparement Differente de l'olive Arabe !!), qu'il est temps de repositionner vos yeux en face des trous pour voir plus clair ??
"Vourourou a, un jour dit: "Arfa3 Rassek ya Bba". Il aurait dû plutôt dire: "Saggam Rouhak ya Bba". !!
Sans rancune aucune. Je suis Algérien devenu par la bêtise humaine alèrgique aux résidus hillaliens venus d'Oujda et de Tlemcen.!!
Quand à "Benberla" que vous qualifez de "Grand Homme". Je suis d'une certaine manière de votre avis.
Ce personnage était un "grand Homme" de part d'abord sa taille et sa grande gueule.
Aussi, Il a réussi à semer les gèrmes toxiques de "l'Araboisme" obscurantiste et de l'orientalisme pervers au sein d'un peuple autrefois digne et fier de sa spécificité berbère. Oui Benberla était un "grand homme" de part sa stupidité de voyou de bas étages en puissance. Certainement Abdeka El mali est aussi un grand homme Pour vous. !!
Rabah Benali