Cinquante après l’indépendance de l’Algérie, d’anciens combattants de la guerre de libération contre la France jugent sévèrement leurs dirigeants qu’ils accusent de manquer de reconnaissance et d’étouffer la liberté pour laquelle ils se sont battus.
« L’indépendance, nous l’avons arrachée, la liberté on l’attend toujours« , déclare Abdelmadjid Azzi, un ancien combattant de la wilaya III, en Kabylie, région montagneuse à l’est d’Alger qui a abrité d’important maquis de l’Armée de libération nationale (ALN).
« Nous pensions que l’Algérie allait être un pays démocratique où les citoyens pourraient s’exprimer librement. Les hommes qui ont pris les armes contre la France et la population, sur lesquels avait s’était reposé le poids de la guerre, ont été écartés » des décisions politiques, regrette encore M. Azzi.
Plusieurs figures de la lutte pour l’indépendance n’ont pas occupé de fonctions politiques après 1962, la plupart ayant fait les frais de la lutte pour le pouvoir entre l’Etat-major général (EMG), le commandement de l’ALN basé aux frontières Est et Ouest de l’Algérie, et le Gouvernement provisoire de la république algérienne (GPRA) qui a conduit les négociations avec la France.
L’ancienne combattante Louisette Ighilahariz abonde dans le même sens: un demi-siècle après l’indépendance, « le pays est livré à la mauvaise gestion et la corruption« .
R.N





On le savait, mais votre réveil vient trop tard
L'Allemagne qui a fait deux guerres mondiales n'a ps de ministres d'anciens combattants nazis, nous 50 ans aprés, on en parle encore des fils de chahid, des filles de chahid, d'avantages matériels, normalement tout ce fond de commerce aurait dû être arrêté le 5 juillet 82, le dernier née des Algériens aurait 20 ans, les Gaullistes Algériens madmae ne vont pas vous laisser la chaise d'el mouradia, durant la guerre contre la France, il y avait une autre guerre dans la guerre, pour la succession, on connait pas notre histoire, et c'est notre gros probléme, une suite logique du hanbalisme et du malekisme, la sauce arabo-muslmane avait pris avant l'independance, jsute je m'incline devant la mémoire de nos morts quelque soit son penchant politique et idéologique, le verset est dans le fruit Madame, avec touts mes chagrins pour cette liberté confiquée!
Vous devez apprendre a vous taire apres avoir appris a parler pour ne rien dire.
Ils étaient où pendant Cinquante ans? Ils s'occupaient de leurs licences d'importation et de débits de boissons?
Maintenant que le mal est irrémédiable, ils montent au créneau….
bouteflika et son clanoudjda d origine marocains entre gouverne pays des grands hommes qui sont sacrife on pensant didouche ben m hidi ben boulaid ….etc…..ce clan voudront mettre algerie comme un pays de battard sans histoire comme leur pays d origine le maroc qui est devenu une colonie francaise .
Madame ighilahriz, Il faut aller plus loin dans la dénociation du déni d'indépendance et de souvenrainté du peuple algérien (historique, culturel et politique). En tant qu'acteur de la guerre d'Algérie, il faut situer clairement les responsabilités de vos pairs. Il ne faut pas donner l"impression de vous laver les mains de cet échec, c'est le vôtre à tous et à toutes. Si boutef, chadli et bounez d'hiène et ben guella sont des traîres à la nation, il faut le dire. Point.
Le colonialisme à juste changer du nom, avant 1962 son nom c'est Pierre, après 1962-2012 c'est Mohamed une autre forme du colonialisme.le peuple algérien est le grand victime de cette indépendance! il a gagner quoi la mort et la misère.Aujourd'hui il y a plus de 2000 algériens dans les morgues de l'Espagne" les haragas" que les autorités algérien ne voulait pas les restituer aux familles algériennes!
Ils sont au pouvoir juste pour distribuer la rente pétrolière entre eux en achetant des villa à Monaco.
le citoyen algérien à perdu son honneur depuis 50 ans devant toute l'humanité!
Par tout dans le monde dès que tu te présente algérien tu es vu comme une tare, une merde!
Il faut avoir le courage de voir les véritées en face du monde 50 après l'indépendance.
«Nous pensions que l'Algérie allait être…»
Ah, vous pensiez ? Et bien, méditez maintenant.
Il aurait fallu continuer à penser lors du coup d’état de 1962, lors du «printemps» Kabyle, lors de l’assassinat de Boudiaf, lors de l’intronisation du gnome d’Oujda…
Il aurait surtout fallu réagir. C’est même à ça qu’on reconnait un vrai révolutionnaire.
Eh oui madame, l'algerie est arrivée au maximum de la déchéance, c'est une réel catastrophe que de renier l'effort, et le sacrifice des chouhadas, et des moudjahidines, la misère n'a toujours pas quitté l'algerie malheureusement.
Et vous savez pourquoi cher madame que cette poisse ne veut pas nous quiter ?, car on a oublié nos vrais valeurs, et perdu notre citoyenneté, nous somme un peuple amnésique, et malheureusement à aujourd'hui y en encore qui répondent par " ANAÄM SIDI", ces harkis de la nation ont oeuvré sans relache afin de pousser ce cher pays dans le gouffre,en tout cas moi je pense que vous n'avez rien à vous reprocher, mais la grande question que je me pose personnellement: c'est où est passé la génération d'après guerre ? vous savez, celle qui devait reprendre le flambeau, et qui à laissé faire jusqu'au point de non retour.
Va t'elle s'ensortir un jour ? je l'éspère.
Dans cette vie ? je le souhaite.
Avec cette génération ? je ne le pense pas.ils aiment plus le football, le rai, et la techno pour se consentrer aux vrais problèmes qui les attends, et pour notre part, il ne nous reste que les souvenirs,lever nos mains au ciel, et prier dieu, ce qu'on à trouvé dans ce bas monde restera ici.