Il faut éviter la vision d’assimiler la population algérienne à un tube digestif grâce à une redistribution passive de la rente des hydrocarbures pour une paix sociale éphémère.
Encore une fois, il serait maladroit pour le pouvoir algérien d’ignorer les aspirations profondes de la population algérienne parabolée qui ne croit plus en les paroles mais aux actes. Avec la grogne sociale croissante, la population algérienne a soif de démocratie et de justice sociale mais également d’efficacité économique avec un sacrifice partagé car les réformes à venir seront douloureuses. La question centrale est la suivante ; les élections législatives du 10 mai 2012 permettront elles une réelle transition démocratique en Algérie conditionnées par le taux de participation qui est l’enjeu majeur ? Ma seule ambition étant l’avenir de l’Algérie, n’étant dans aucun Parti politique, je préconise dix mesures qui pour leurs opérationnalités doivent être synchronisées et datées.
1- Revoir le fonctionnement du système politique est la première condition qui doit reposer sur des valeurs morales. Les députés et sénateurs et bien d’autres organisations satellites vivant du transfert de la rente des hydrocarbures sont incapables de mobiliser la société. Les partis FLN/RND/MSP ont obtenu lors des dernières élections législatives selon les données officielles, 13% de voix par rapport aux inscrits. Aussi, il s’agit d’éviter les fraudes massives du passé, car l’Algérie n’a connu et selon les propos des plus hautes autorités du pays, aucune élection libre depuis l’indépendance politique, sinon l’instrumentalisation des partis par l’administration (quotas). D’où l’importance d’une lecture attentive au fichier électoral.
2- On est conscient que le blocage essentiel concerne le fonctionnement de la société, la mentalité bureaucratique croyant faussement que le vote de lois résout les problèmes, lois contredites quotidiennement par les pratiques sociales, sous réserves d’objectifs précis, et d’une réelle volonté politique et de démocratisation, supposant une mutation systémique, revoir la Constitution associant l’ensemble des forces politiques, sociales, économiques et des experts en limitant le nombre de mandats présidentiels et trancher définitivement : régime parlementaire. Pour le régime présidentiel, le président n’étant qu’un symbole, le Premier ministre étant seul responsable de la politique socioéconomique devant le parlement. Pour le régime présidentiel, le premier ministre doit être issu d’un parti majoritaire afin d’appliquer son programme (cas US). L’Algérie selon les observateurs internationaux est dans cette éternelle transition depuis 1986, d’opter pour un régime semi-présidentiel. Aussi, toute révision fondamentale de la Constitution engageant l’avenir de la nation, devra passer par un référendum et non plus par les deux chambres.
3- Le sigle parti du FLN ne doit pas être instrumentalisé, propriété du peuple algérien de la glorieuse guerre de libération nationale, le restituer à l’Histoire afin de réaliser une concurrence loyale par rapport aux autres partis. C’est d’ailleurs le souhait des fondateurs du FLN et de l’immense majorité de la population algérienne. Le FLN s’est toujours assimilé depuis l’indépendance politique à l’Etat, la majorité des partis créés étant en fait des annexes et les conflits qui secouent actuellement ce parti, outre qu’ils ternissent l’image de ce cigle qui appartient à tous les Algériens traduit en fait les luttes de pouvoir au sommet pour les élections présidentielles de 2014. Dans ce cadre, inventorier les biens immobiliers et du capital argent des partis proches de l’administration, revoir les subventions aux partis et associations qui doivent compter sur leurs adhérents, ainsi que la rémunération des députés/sénateurs disproportionnée par rapport à leur rendement.
4- Comme cela a été prévu dans le rapport sur les réformes de l’Etat, revoir le fonctionnement de toutes les institutions, qui doivent être efficaces alors qu’elles sont actuellement budgétivores, et surtout proches des populations. Le futur gouvernement devra regrouper les ministères par centres d’objectifs, privilégiant l’efficacité au lieu de la distribution de postes, pour le partagé de la rente, qui se télescopent, devant aller vers la décentralisation et non la déconcentration et vers la régionalisation économique qui ne saurait signifier régionalisme avatar de l’esprit bureaucratique jacobin.
5- Il s’agit de favoriser le fonctionnement des institutions prévues dans la loi, pour un contrôle transparent des deniers publics réactiver le Conseil national de l’énergie, la Cour des comptes, le conseil de la concurrence, parallèlement aux contrepouvoirs économiques, sociaux et politiques en évitant comme par le passé leur gel, le choix dictatorial personnel, étant totalement dépassé et source de dérives nuisibles à l’avenir du pays. En démocratie, le pouvoir est le pouvoir et l’opposition est l’opposition productive nécessaire au pouvoir lui-même pour corriger ses erreurs et préparer l’alternance.
6- Afin d’éviter le fonctionnariat, source d‘inertie et de relations de clientèles y compris les walis, les grandes entreprises publiques/banques et des postes clefs de l’administration (douane, fiscalité notamment), limiter la durée à cinq années maximum d’exercice. Ces fonctions doivent être soumises à la concurrence afin de faire émerger les compétences, loin des relations de clientèles.
7- Mettre en place des mécanismes de régulation clairs tant politiques, économiques que sociaux, en impliquant la société civile par la promotion de la femme signe la vitalité de toute société, afin de moraliser tant les institutions que les personnes chargés de gérer la Cité.
8- Libérer les canaux d’information notamment l’ENTV, en autorisant des chaines de télévision indépendantes et les manifestations pacifiques, car vouloir étouffer comme une cocotte minute la société qui a besoin de respirer, l’explosion violente à terme pourrait être inévitable.
9- Définir une nouvelle vision stratégique de la réforme globale afin de mette en place une économie hors hydrocarbures compétitive dans le cadre des valeurs internationales, au sein de l’intégration du Maghreb, pont entre l’Europe et l’Afrique, si l’on veut créer des emplois durables et atténuer les tensions loin d’une distribution passive de la rente sans contreparties productives pour calmer transitoirement le front social. Du fait de la panne de la réforme globale, promise mais non réalisée car déplaçant des segments de pouvoir jouant sur le statu quo et l’équilibrisme, permis grâce aux hydrocarbures, mais fatal pour le pays à terme, l’économie algérienne est une économie totalement rentière 98% d’exportation d’hydrocarbures et important 70/75% des besoins des entreprises et des ménages, les 188 milliards de dollars de réserves de change au 1er janvier 2012 n’étant pas dues au génie créateur mais aux hydrocarbures, tout en posant la problématique de leur rentabilité pour les 80% déposées à l’étranger. La rente toujours la rente entre 1963 et 2012 mais avec une concentration excessive du revenu national au profit d’une minorité rentière : un Etat riche mais une population en majorité pauvre.
10- Enfin, un débat national sans exclusive sur le bilan de tous les programmes socio-économiques 1963/2012 afin de déterminer la trajectoire future 2012/2020 de l’Algérie. Cela suppose de poser la problématique de la démocratisation de la gestion des hydrocarbures, de la gestion des réserves de change et l’intégration de la sphère informelle dominante intiment liée à la logique rentière contrôlant 40% de la masse monétaire en circulation et 65% des segments des produits de première nécessité ou tout se traite en cash alors que l’économie moderne repose sur des règles contractuelles transparentes et le crédit .
En résumé, en ces moments de bouleversements géostratégiques, la majorité des observateurs nationaux et internationaux arrivent à cette conclusion que la situation tant sociopolitique que socioéconomique en Algérie ne peut durer indéfiniment, les gouvernements successifs depuis l’indépendance politique ayant été mus par l’unique dépense monétaire. Entre 2004/2011 l’Algérie a dépensé deux fois plus pour avoir deux fois moins de résultats que certains pays similaires, avec une réévaluation des projets entre 20054/2010 dépassant pour certains les 30/40% de la valeur initiale montrant la mauvaise gestion. Il s’ensuit des taux de croissance faible (entre 2 et 3,5% entre 2004/2011 disprotionnée par rapport à la dépense publique, 200 milliards de dollars 2004/2009 et prévision de 286 entre 2010/2013 dont 130 de restes à réaliser des projets 2004/2009). Cela engendre un malaise social dans la mesure où le taux d’emploi est fonction du taux de croissance, où avec le retour à l’inflation, ayant pour essence principal la faiblesse de la production et de la productivité et l’injection monétaire sans contreparties, comprimée artificiellement par des subventions mal gérées et mal ciblées, favorisant la concentration des revenus au profit des rentes spéculatives, ayant un impact négatif sur le pouvoir d’achat, où 70% des salariés perçoivent un revenu net par mois de moins de 25.000 dinars consacrant ce modeste revenu pour 80% aux produits de première nécessité.
Certes les transferts sociaux de l’Etat, montant faramineux, 10% du PIB, et paradoxalement la crise du logement par la cellule familiale permettent d’atténuer transitoirement ces chocs. Mais devant ce déséquilibre du non partage équitable de la rente des hydrocarbures, son impact négligeable sur le niveau de vie des citoyens, l’on assiste à des revendications sociales généralisées, la majorité des segments de la société voulant leur part de rente immédiatement d’où des augmentations de salaires de 30 à 40% quitte à aller vers un suicide collectif. Ce processus est amplifié par la corruption socialisée, d’où les difficultés de l’instauration d’un Etat de droit et d’une justice impartiale, phénomène, qui certes qui a toujours existé, mais qui prend une ampleur inconnue depuis l’indépendance politique expliquant le divorce Etat/citoyens. Pourtant, l’Algérie, qui a d’importantes potentialités pour devenir être un acteur actif au sein de cette Re- mondialisation, a besoin de plus d’espaces de libertés, un Etat de droit, une gouvernance renouvelée, supposant une mutation systémique et une réelle transition démocratique, loin des replâtrages périodiques pour essayer de sauver un système périmé condamné par l’évolution historique et des intérêts personnels étroits au détriment de la nation.
D’où l’urgence d’un discours de vérité et de privilégier uniquement le devenir de l’Algérie, personne n’ayant le monopole du nationalisme. Cela suppose une autre gouvernance. Faute de quoi, la déflagration sociale sera inévitable à terme. Et le taux de participation du 10 mai 2012 sera un test déterminant. En tout cas au constat actuel, tout ne porte pas à l’optimisme affichée parla télévision publique ENTV déconnectée de la réalité. Face à la cacophonie gouvernementale, et la grogne sociale amplifiée par la flambée des prix (détérioration du pouvoir d’achat et concentration du revenu national au profit d’une minorité rentière), nous avons une population en majorité désabusée qui ne croit plus en rien. Elle semble, je peux me tromper, non intéressée face à ces futurs députés dont la plupart sont attirés par l’appât du gain des 300.000 dinars par mois sans compter les avantages, certains voulant l’immunité parlementaire, d’autres convoitant le poste de ministre. Le risque, à moins d’un sursaut, est d’avoir un taux de participation extrêmement faible. En espérant une transparence pour la première fois depuis l’indépendance politique, évitant le zèle passé de l’administration habituée au bourrage des urnes comme acte de soumission, le taux de participation du 10 mai 2012, sera un test déterminant pour l’avenir de l’Algérie.
Dr Abderrahmane Mebtoul, expert international en management stratégique




Non ! Parce que se sont les memes acteurs depuis 99 tous les fraudeurs sont encore là,ils gagnent du temps et de l'argent(la rente),meme la communauté europeenne se met de la partie.
Claude Guéant était venu se payer nos têtes, il a été "impressionné par les reformes" de boutef. Tous les partis savent que l'electorat est demobilisé,aucune affiche sur les panneaux,a part celle du ffs,ils savent que les quotas sont deja prêts ,à part l'administration corrompue,ou regne l'impunité,je ne vois pas qui ira voter,avec notre silence, se sera la transition vers la continuité.
Parole de femme sage pour éviter la confusion de sage femme à son fils , bien que le sujet soit identique la parution, la naissance ou un évènement à venir : c'était durant la 2ème guerre mondiale :"
Mon fils tu ne verras le visage du bien que lorsqu'elle (la situation du pays) sera tamisée !"
Le Dr Mebtoul a toute notre considération sur les points de vue qu'il expose mais je me permets de confirmer son constat que"la population en majorité ne croit plus en rien". Même pas au Bon Dieu ? Oui . C'est une réaction de l'humain qui marque son désespoir . A un couple de Tchèques dans une wilaya , j'avais demandé au mari pourquoi sa femme allait le dimanche à une petite église pour prier seule , il me répondit que durant la 2ème guerre mondiale, nous avons subi des massacres de civils et on s'était demandé pourquoi le Seigneur qui voyait cette tragédie n'intervenait pas , la plupart sont devenus athées. Aujourd'hui, dans un peuple musulman qui ne s’intéresse à la religion que pour des avantages d’ici-bas alors qu'elle a été révélée à toute l'humanité comme une règle de vie sociale . C'est un avis . Dans ce cas là, nous ne pouvons pas discuter du Divin puisqu'il relève de spécialistes en la matière (Prophètes) , mais l'intelligence humaine conçoit secrètement ou en apparence que Dieu est l'Unique Créateur, c'est tout. Pour le cas de notre pays qui est partie intégrée de ce monde , il n'y a rien à expliquer. C'est l'évidence que les gens ne retiennent pas les leçons du passé, ce pourquoi on dit souvent que l'histoire se recommence . Au rythme et au sens où vont les choses, (c'est une sensation générale) le changement ne pourra se faire sans heurts , si ce n'est pas plus. Malgré la tragédie nationale , et à un moment où chacun devrait dire , je laisse ma place pour ne pas entraîner le pays dans une nouvelle impasse , tous se pressent pour présenter les mêmes causes qui ne provoquent que l'explosion même au sein d'éléments d'un même parti . C'est l'ego nature qui s'exprime. Il faut alors remarquer que tous les maux de la société proviennent de la profusion et de la fusion de ses égocentriques . .
Je vous remercie Dr pour cette contribution à laquelle j'adhère en grande partie sur le fond. Sur la forme je me pose des questions sur la nature de l'article, est-il de nature scientifique, littéraire, est-ce un billet d'humeur? Assurément pas. On voit bien qu'il y a des éléments scientifiques, structurés en 10 points quoique à l'intérieur des dix, il y a parfois des éléments de langage qui renvoient à plutôt l'idéologique.
Mis à part les dix points, un extrait du chapeau "assimiler la population algérienne à un tube digestif" m'évoque plus la diatribe que la relation de faits ou l'analyse.
Votre article est de l'or pur, malheureusement, les impuretés le rendent terne, similaire aux pamphlets venimeux qui ne cessent de paraître ici et là et qui n'apportent aucune valeur à la nation.
L'ère Karl Marx et Boumediene est terminée, l'idéologie relève de la djahiliya de notre temps. Vous savez mieux que moi, que dans la discipline du Management, la communication est un outil puissant, et que la communication efficace, s'intéresse surtout à la réponse, à l'impact du message.
Quelle réponse attends votre message?
Humblement vôtre
@ Guel Dring. Beaucoup de philosophie dans vos propos, mais pour ma part je reste convaincu que Dieu donne le temps aux humains pour se corriger. C'est vrai que le désespoir touche une large majorité dans ce pays qui ne comprend pas pourquoi ces choses perdurent. Mais il ne faut pas désespérer. D'autre part, Je pense que s'il y aura une abstention massive ou importante, le Président pourrait décider – il sera contraint logiquement de le faire – de tout revoir et de provoquer probablement l'organisation immédiate d'une constituante, dont la crédibilité sera le talon d'Achille.
Cela sera l'assemblée la plus analphabète de la planète et de tous les temps. Avec des têtes de ballon des (artistes) aux mauvais goûts. Des vieux fatigués du FFS. Des corrompus du RND. Des Travaillistes non convaincus de Louisa. Des nouveaux qui passeront leurs temps à admirer les hôtels et à profiter des divers avantages liés au titre de député. Tout ce beau monde sera entouré et encadrer par des hypocrites islamistes, frères musulmans du MSP et associés et le barbus cupides du FLN. Cette nouvelle assemblée (Association de malfaiteurs) appliquera le programme occidental que boutef n'a pas pu, par maque de c…. mettre en place en treize ans de (régnote). Le programme consiste en une nouvelle constitution qui consacrera le libéralisme sauvage comme modèle économique et mettra fin aux acquis sociaux du socialisme. Entre autres, Les 8h travail, les congés payés, les assurances maladies, la retraite a 60ans et moins, l'enseignement gratuit, la santé pour tout le monde et gratuite, le syndicalisme. Les richesses de l'Algérie seront mises à la disposition des occidentaux. Le suffrage universel. Les nouveaux députés sont connus par qui de droit qui les ont choisit pour leur soumission, incompétence, complaisance et incapacité. L’Algérie sera renvoyée à avant 1945. Tout sera interdit et illicite pour les Algériens. Le glas sonnera pour l’Algérie ce 10 mai 2012. La participation de quelque manière que ce soit à ces élections du 10 mai 2012 est un acte criminel, plus grave c’est un acte de trahison envers la nation.
Un vote necessite des citoyens des politiciens des lois des institutions, de tout ça il n'y a rien en Algerie, comment faire? Comme d'habitude, les marionnettes feront trois tours et puis s'en iront! Le coeur des Algeriens me semble bien mort définitivement mort. Ils ne se révoltent pas que d'autres voleurs le 10 mai viendront affamer un peu plus leurs gosses. Allah ghalab disent-ils. A les entendre vous vous dites elharba tsalak mais partir où ? quel pays voudra de nous ? Personne. Seule la mort veut de nous. C'est pour ça que nos hopitaux ont cessé de soigner meme les enfants. Pourquoi les laisser grandir dans un merdier que personne ne veut nettoyer ?
Monsieur Dr Abderrahmane Mebtoul: soit vous êtes naif, chose que je ne pense pas parce que en tant que Dr avec votre niveau, on est plutot beaucoup plus soucieux que naif. Bon bref, les dix points que vous avez énumérés certes découlle d'une vision hautement sage disons d'un intellectuel, qu'on est-il de la classe politique qui gouverne l'Algérie depuis 48. Vous êtes d'accord que le peuple algérien est fepresenté depuis les prmeiéres élections au temps de la france avec les Bachaghas, les Caids et quelques nationalistes élus par la France pour la France.
D'ailleurs on retrouve les mêmes avec quelques nouvelles figures du même coté, j'espere que vous avez compris mon message.
Ceci dit que nous sommes devant des representants d'une France disparue militairement de l'Afrique du Nord mais restée dans la gestion par des intemdiaires, il y en a quelques uns de bonne famille, comme Boudiaf. Si on prend la liste des président qui ont gérer notre Algérie, Ben Bell, Boumediéne, Chadli, Boudiaf (6 mois), hce, Zeroual et maintenant Son excellence le president Monsieur Abdelaaziz Bouteflika qui reconnaissant le, a voulu exprimenter un nouveau mode économique qui est le capitalisme semi libéral qui a foiré au lendemain de ces prmieres décisions.
Par contre, je me souviens bien, en six mois Boudiaf que dieu ait son ame a su redorrer l'espoir au peuple Algérien, chose que les autres n'ont pas réussi en 13, 10, 6,12 années de pouvoir.
L'Algérie a besoin d'un bon président voici en gros ce qui manque à notre cher pays, pour les autres points ce n'est que des décisions à soumettre au gouvernement issu d'un majorité comme vous le dites mais quelle majorité qui pourra sortir des bureaux de vote, une majorité verte ou une majorité nationaliste demurant au pouvoir depuis 50 ans, sachant que l'Algérie a besoin d'une majorité democratique qui tarde à s'organiser.
Le gros du probléme est de voir notre classe politique dépassé les égos et de laisser surtout la jeunesse s'occuper de l'avenir de leur pays à l'instar des Présidents des Etats unis quia moisn de 50 ans et le premier ministre anglais, etc,…
Le monde a changé et les methodes aussi, pour moi j'attends juste le 10 mai pour recevoir le Twitt d'Abouguerra Soltani, qui sera élu dey d'Alger à partir du 10 mai et la messe est dite.
Comment voulez vous que le système disparaisse puisque c'est lui avec son administration et sa police qui organisent les elections
On ne donne pas des leçons à des Machiavel, ceux qui jonglent avec toutes les ruses possibles et imaginables et les mensonges politiques qui leur servent à consolider leurs pouvoirs . Les Machiavels n'en ont que faire des solutions toutes faites qui améliorent les choses ou qui remettent en question l'exercice de leurs pouvoirs , ce qui compte pour eux c'est de s'accaparer des quatre quarts de pouvoir tout en usant de tous les subterfuges et des magouilles sousterraines pour le garder.Le premier point est déjà en soi une insulte et une hérésie impardonnable pour ces Machiavels qui n'aiment trop l'immixtion et les conseils des autres dans ce qui est leur propre affaire : " Revoir le fonctionnement du système politique est la première condition qui doit reposer sur des valeurs morales."Avec le restant des autres points vous affleurez carrément la déclaration de guerre contre ces Machiavels quand ils ne trouvent pas la parade qui stabilise leur propre pouvoir sans vos suggestions.
Les législatives? Ces élections prévues pour le 10 mai. Faut-il aller voter ou non ? Quel malheureux dilemme !
1. Les Algériens vont voter et voila re-retour au bon vieux temps d’avant ces mêmes élections peut-être avec un peu plus d’amertume et de rancœur.
2. Les Algériens ne vont pas voter, résultant plus ou moins en une totale abstention ; crise politique conséquente à l’absence d’une assemblée nationale. Je ne le pense pas. Y avait-il une avant. Détériorations des relations avec la communauté internationale ; je pense que oui, car tout le monde n’a pas l’Algérie dans son cœur.
Conclusion : bien que tous les algériens souffre-douleurs des dernières 50 années, ayant cette bonne chance du 10 mai en main, on a tendance à croire qu’ils vont vouloir punir ce système. Mais la raison devant être plus forte que le cœur nous dicte la sagesse car il est trop tard pour aucune autre action que raisonnable et l’ère des révolutions est définitivement révolue avec cet enterrement ridicule de ce pseudo premier président. Depuis cet instant, le sentiment très évident de tous et de toutes est que l’Algérie est bien mature pour affronter sérieusement ses problèmes qui ne peuvent en tous cas être résolus que par une élite politico-économique de 1er choix dont le fer de lance serait théoriquement formé de cette récolte des élections en nouveaux membres de l’assemblée nationale. Cette élite voulue et absolument vitale existe et ne peut pas, comme tout le monde sait, accéder à cette position par ces stupides élections en la trop longue absence et le retard dans l’instauration effective d’une réelle méritocratie dans la vie politique, au travail, etc. Cynisme mis à part, je pense qu’une autre assemblée va être élue et on se doit de patienter pendant cette autre mandat de 5 ans mais en attendant faisons de ces élections, un exercice pilote ; si l’on vote, sachons pour qui voter et soyons vigilants pendant toute la journée du 10 et celles d’après. Tout trucage se fera certainement après, pas dans les bureaux de vote. Surveillez les urnes et les caisses ; c’est là ou va tout se jouer entre la fermeture et l’ouverture de ces urnes avant le comptage. La vigilance pendant tout le processus est de rigueur et à la moindre faille, on sait que trop bien ce que peut bien arriver. Il reste cependant qu’un boycotte total est le meilleur des remèdes dans la présente conjoncture, mais il faut qu’il soit total. Et après quoi ?
M mebtoul, au lieu d'écrire tout un texte pour ne rien dire ou dire ce que chaque algérien, instruit ou pas, sait, il aurait été plus simple de dire que la dignité et la vie selon des normes humaines sont interdites pour les algériens par boutef&co au service de ses maitres. boutef et son clan est la source des problèmes de l'Algérie et des algériens. Votre écrit ressemble aux discours des députés et politiques véreux algériens toutes tendances confondus. Tant que nous n'allons au fond des choses et définitivement les algériens continueront à pataugé. Au lieu de dire ce que vont faire les islamistes du MSP et du FLN après le 10 mai 2012, vous philosophez sur ce qui devrait être fait pour que les algériens puissent vivre dignement. Tout le monde sait ce qu'il faut et les dix points invoqués concernent tous les pays et toutes les nations. Rien de nouveau, donc. Ce qu'il faut c'est éliminé le clan de malheur boutef&co et ses complices passifs et actifs. Le salut de l'Algérie et de l'algérien viendra suite à la disparition de tous les membres du clan boutef&co. On n'est on droit de se demander comment peut on osé faire croire que boutef est le type qu'il faut pour mettre l'Algérie sur la chemin de la modernité et la dignité? Alors qu'il est connu pour être un faux en tout, un usurpateur, un injuste méprisant la justice et les droits humains, haïssant les pauvres, multi-incompétent, putschiste, combinard, magouilleur, apprenti dictateur envers les plus faibles, soumis aux riches et aux puissants. Ceux qui lui trouvent de vertus sont soit comme lui ou alors profitent de son système de gabegie et de passe droit. Boutef mène l’Algérie droit vers l’abime sous le regard hagard de l’élite algérien, une élite lâche, corrompue, et proxénète. Le seul et unique programme des boutef&co est l’anéantissement de l’Algérie tout simplement.
Réponse: non et non!