Législatives : le vote des Algériens de France prévu pour le 8 mai

Le secrétaire d'Etat chargé de la communauté nationale à l'étranger, M. Halim Benatallah, a annoncé mardi que le vote de la communauté nationale établie en France dans le cadre des élections législatives du 10 mai prochain débutera le 8 mai au lieu du 5 mai.

La date du vote de la communauté nationale établie en France a été changée car le 5 mai coïncide avec le deuxième tour de l’élection présidentielle en France, a précisé M. Benatallah sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale. Plusieurs rencontres ont été organisées avec les responsables consulaires afin de prendre les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement du scrutin législatif, a indiqué le ministre.

Le taux de participation de la communauté nationale à l’étranger aux prochaines législatives « dépend de la capacité des candidats à convaincre le corps électoral avec leurs programmes« , a estimé M. Benatallah, soulignant le « niveau scientifique élevé » des candidats à l’étranger, notamment en France.

Le corps électoral de la communauté nationale établie à l’étranger s’élève à 988.229 électeurs, dont 80% se trouvent en France, contre 928.403 recensés lors de l’élection présidentielle de 2009. Cet électorat est réparti dans quatre zones géographiques disposant chacune de deux sièges au Parlement.

Sur les quatre zones géographiques instituées, deux sont en France. La zone 1 regroupe les circonscriptions consulaires de Paris, Nanterre, Bobigny, Vitry, Pontoise, Lille, Strasbourg et Metz.

La zone 2 est constituée des circonscriptions consulaires de Lyon, Nantes, Besançon, Grenoble, Saint-Etienne, Marseille, Nice, Montpellier, Toulouse et Bordeaux. Le consulat général d’Algérie à Marseille a été choisi comme lieu de dépôt de candidatures dans cette zone.

APS

Rédaction
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2 commentaires

  1. Qu'attendre de ces élections dans un pays où élection est synonyme de triche ? Jamais il n'y eut d'élections loyales depuis que le gouverneur général socialiste, E. Naegelen, en personne mit la main à la pâte pour empêcher les listes nationalistes d'envoyer un trop grand nombre de délégués à l'Assemblée algérienne, en avril 1948. D'ailleurs, la fraude se perpètre toujours au même endroit : le gouvernement général devenu, entre temps, le ministère de l'Intérieur algérien. C'est là, au stade final, que les résultats sont « pondérés » et qu'un quota est attribué à chaque formation en fonction de son degré de servilité : il faut bien un critère pour les différencier puisque toutes, sans exception, mangent dans la main du pouvoir, lui à son tour puise dans le sous sol du desert Touaregs. La difference est dans le nom E. Naegelen, qu'il faudrait remplacer par DOK. et à la prochaine.

  2. A eux d'organiser des mascarades électorales, à nous de les boycotter, au monde de se gausser de la risée qu'est devenue l'Algérie.

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