Le journaliste Nadir Bacha répond ici à un commentateur. Nous reproduisons in extenso son message.
@Nachabe Madih
« Je vous rappelle que les commentateurs n’ont pris la décision de vous répondre que lorsque vous avez pris la responsabilité de les traiter de « CON- citoyens »! » doit amplement suffire à comprendre dans quelle catégorie de lecteurs qui me lisent vous vous placez. Victime ou bourreau, c’est mon environnement qui le décide, les gens que je fréquente tous les jours, qui m’appellent par mon nom, le vrai, celui que je mets au bas de chaque article que j’écris avec mes tripes. Il fut un temps où je signais Abdenacer Birouni parce que j’enterrais des journalistes comme moi, comme Tahar Djaout, Saïd Mekbel, Smaïl Yefsah, Ziane Farah, et tant d’autres, que j’ai tant aimés et respectés. Ce n’est pas à l’âge que j’aie que je me mets à éprouver le « besoin vital » de m’affirmer et de surcroît par le « mépris des autres« . Je n’ai jamais aussi courageusement et patriotiquement existé dans l’intégrité que quand je ressens, au-delà des reportages et des enquêtes, la possibilité d’aider mon pays par une réflexion qui dénonce le mal en Algérie que je porte au bout de toutes mes espérances et de mes peines. En revanche, un commentateur qui chiffonne une anagramme pour soulager quelque part une douleur, eh bien l’équipe du Matin l’accepte quand même.




Monsieur Bacha
Je vous admire pur votre courage ; ce courage que nous n'avons pas en écrivant derrière les pseudos… Ces gens qui vous traitent de la sorte sont les voyous opportunistes du pouvoir que l'on connait depuis que le Matin électronique existe..Certains même ce sont vos collègues.. qui savent que la fin est toute proche et qu'ils seront démasqués comme ça été le cas en Tunisie et en Egypte. Cela aussi prouve que votre journal n'applique la censure…Merci MB.
Je crois que de part et d'autre , l'essentiel pour nous tous, professionnels du journalisme ou simples citoyens, est l'échange et la communication. Pour le moment , il faut mettre en sourdine ce dont naturel que tous les mediterranéens manifestent pour tout et pour rien. L'heure n'est pas pour la polémique .
De part est d'autre, la comprehension et, pourquoi pas, le pardon, doit être une regle de bienseance ….tacite , appliquée dans la modestie et la simplicité du silence.
@ Nadir Bacha et Nachabe Madih
Afin de "rendre à César ce qui appartient à César", je me dois d'attirer votre attention monsieur Bacha sur le fait que le commentaire de monsieur Nachabe s'adressait à moi "Charles Baudelaire".
Cette erreur aura permis, au moins, de mesurer toutes les foudres qui s'abattent sur votre serviteur au seul motif que je ne suis pas de l'avis de "la meute", mais motif noyé dans un amalgame psycho-linguistico-…. et que sais-je encore!
Quim dhi lahna !
Message urgent!
Monsieur Nadir Bacha, bonjour.
Le destinataire de mon commentaire n'était pas vous. Relisez-le et vous constaterez que je m'adressais à l'internaute Charles Baudelaire auquel j'ai repris même une citation, objet de mon petit commentaire, et que j'ai mise en début entre guillemets.
Je me suis adressé à cet internaute qui traite les intervenants de …en se posant en victime. Je n'ai fait que lui rappeler que l'on ne peut se plaindre et tenter de transformer une réaction naturelle en une injustice alors que l'on est le premier à manquer de respect aux autres. En effet, le commentateur Charles Baudelaire se plaignait d'être victime d'une vindicte d'internautes alors qu'il était le premier à les avoir traités de "Con-citoyens". Les internautes en questions étaient, entre autre, Fares, Hachem Touabi,…
Encore, toutes mes excuses pour ce malentendu! Pour le reste, je continuerai à vous lire même si je ne suis pas tout le temps d'accord avec vos opinions. Pour cela, je vous le ferai savoir avec tout le respect que nous devons avoir tous aux rédacteurs du Matin.dz que je remercie, d'ailleurs, d'avoir repris deux à trois de mes commentaires en les passant à la une moi aussi. Mais, c'était il y a longtemps de cela.
Nadir Bacha, à quoi vous attendiez vous? Des félicitations, des remerciements, des encouragements, des bravos, des hourras, du soutien ? Votre parabole de la chèvre et du lion est assez éloquente pour ne rien rajouter. Et puisque nous sommes dans le bestiaire, laissez aboyer les chiens….Vous devez continuer à écrire sans vous laisser détourner par les piaillements d'une piétaille et qui, comme dirait Fellag, … a voté…de toutes façons…C'est la condition des journalistes et intellectuels que d'être apostrophé par des concitoyens compatriotes pour qui la patrie n'a aucun sens. Se tenir droit, comme vous le faites, dans la tempête d'injures que vous devez ignorer .Tenez bon.
@laid baiid
Surprenante votre capacité à saisir l'opportunité, en jetant de l'huile sur le feu, pour régler vos comptes avec ceux qui vous remettent à votre juste place d'adorateur zélé du zaim de Lausanne. Avez-vous pris la peine, au moins, de parcourir le commentaire "diffamatoire" qu'aurait adressé Madih à M. Bacha? Non bien sûr! Il est clair, ya si Laid, que cela ne vous interpelle aucunement. Le plus important, pour vous, est de descendre tous ceux qui ne vous caressent point dans le sens du poil!
@Nadir Bacha.
Je ne comprends pas votre émotion "aveugle" injustifiée à l'égard d'un anonyme qui ne vous a rien dit de déplacé! Si vous prenez la peine de relire, très attentivement, le commentaire de Madih, vous y verrez qu'il ne mérite aucunement vos reproches. La raison est toute simple et tellement apparente: ce n'était pas à vous qu'il s'adressait. Et je pense même qu'il avait raison dans le propos qu'il avait adressé au premier internaute qui vous a interpellé.
Allons, allons ! On ne va pas encore chercher à subdiviser même les lecteurs du matin en catégories ! Ça ne vous suffit donc pas tout cet arsenal de vocabulaire "Harki, Hizb França, traître, communiste, Ihoudi, hacha eddine Mohamed, Déraciné, K'bayli hacha nâama, Kafer, aâda-Allah etc. , utilisé pour un oui pour un non, pour chercher à en inventer d'autres ?
Il ne faut pas prendre les commentaires des lecteurs comme une agression, nom d'une pipe! C'est la même rage qui vous anime en tant que journalistes qui anime les lecteurs aussi. Et si parfois des divergences d'analyse et d'approche apparaissent, cela devrait être perçu comme un carburant pour aller de l'avant et non comme des forces de frottements opposées au mouvement. De plus, un débat sans vives contradictions ne prend-t-il pas des allures de monologue insipide ?
Le gène de la susceptibilité est fortement développé chez nous et il est grand temps que nous tous essayons de nous en alléger. Madih a souvent la critique aiguë mais juste. Comment ne pas avoir le verbe aiguë quand on s'aperçoit que, finalement, notre pays a toujours été un cauchemar pour ses tribus ancestrales que les hommes quittent pour une "ghorba" qui ne désemplit jamais de chagrin, et un pays de rêve que des gens venus d'ailleurs se disputent depuis des millénaires ? Y'a comme un sacré problème là !
Monsieur Laid Balid, vous n'avez pas vous du courage peut être. Moi j'en ai et je signe de mon vrai nom. Ne mettez pas tous les algériens dans le même panier percé
Une analyse simple, claire et nette!!
http://www.dna-algerie.com/interieure/bouteflika-joue-son-image-et-engage-l-avenir-son-clan-le-referendum-de-mai-2012-2
Monsieur Bacha, écrire sous un pseudo ou pas, l'important n'est pas là. Ni notre nom ni notre prénom on ne l'a choisi, c'est juste un numero qu'on nous colle à la naissance. Quand on prend un pseudo c'est parce qu'on a peur d'écrire librement. Souvent je me dis si Tahar Djaout avait ecrit sous un pseudo il serait là aujourd'hui…Il y a des gens qui disent c'est de la lacheté moi je préfére prudence. Quand le combat est inegal, c'est la débrouille. Nos ennemis sont le pouvoir qui a l'armée la police la rente et ses espions, les islamistes ont les terroristes le pouvoir l'argent. Le pauvre gratte papier n'a rien que sa plume. Il vaut mieux résister sous un pseudo que de renoncer sous son vrai nom. J'aime vous lire et je m'en fous de votre vrai nom.
@ Nachabe Madih (Chabane Hamid)
Puisque monsieur Bacha a relevé votre usage (peut-être maladroit) d'une anagramme en guise d'identification, je me permets, à mon tour-si vous n'y voyez pas d'inconvénient- d'une part, de tenter de déchiffrer cette anagramme pour vous appeler désormais Chabane Hamid, et d'autre part de vous poser la question suivante :
– Pourquoi, à votre avis, le problème de "légitimité" est assez récurrent dans la plupart des échanges ici? Je m'explique. Pourquoi a-t-on ce besoin presque vital de dénigrer l'autre, de mettre en doute son algérianité, son vécu, sa loyauté …pour teinter son point de vue d'une certaine rationalité ? Ma question ne vise pas spécialement vos interventions à vous, mais vous me semblez être dans "la mesure" comparativement à la moyenne ici.
Cela me renvoie à l'échange que j'ai eu avec monsieur Benzatat sur un autre article. En gros, est-ce que chaque intervention doit s'accompagner de la pièce d'identité de l'intervenant, de son cv, de ses diplômes, et peut-être d'une expertise psychologique pour établir la recevabilité ou non dudit commentaire?
Même monsieur Bacha s'est senti presque contraint de se laisser aller à cet exercice imposé dans ce droit de réponse plus haut. Contraint de rappeler son attachement à des valeurs, à des principes …
J'ai envie de dire, et si en guise de conclusion à ses interventions ici, ce même monsieur Bacha se mettait à écrire " …J'em……de, par avance, toute personne animée par des vélléités de discussion …" ?? Aurait-on trouvé à redire? Ma question n'en est pas une; c'est une boutade bien sûr. Juste pour nous interroger sur nous-mêmes.
Pour conclure, je vous dédie à vous, et aux autres lecteurs ces quelques vers d'El Hadj Charles Aït Baudelaire Ouffella (la kabylisation du nom me légitimera davantage je crois!)
La Destruction
Sans cesse à mes côtés s'agite le démon;
II nage autour de moi comme un air impalpable;
Je l'avale et le sens qui brûle mon poumon
Et l'emplit d'un désir éternel et coupable.
Parfois il prend, sachant mon grand amour de l'Art,
La forme de la plus séduisante des femmes,
Et, sous de spécieux prétextes de cafard,
Accoutume ma lèvre à des philtres infâmes.
II me conduit ainsi, loin du regard de Dieu,
Haletant et brisé de fatigue, au milieu
Des plaines de l'Ennui, profondes et désertes,
Et jette dans mes yeux pleins de confusion
Des vêtements souillés, des blessures ouvertes,
Et l'appareil sanglant de la destruction!
Le débat , la ligne du Matin, car les idées ont été confisquées par le pouvoir pour confectionner les listes , les plans d'entrée des urnes et de sortie des résultats avec une issue réservée "code secret" pour une éventuelle sortie du territoire , ne doit pas déborder des limites de la bienséance. Pauvres de g"nous" que nous sommes . Chers citoyens sauvegardez cette p(l)age du Matin , qui nous reste de ce rivage qu'est l'Algérie où se tramerait un semblant de révolution. Ne dit-on pas que les vents soufflent de ce que ne souhaitent pas les voiliers. Voyez les mûriers, ils ont déjà leurs fruits , alors que le moineau n'a pas encore fait son nid , oiseau friands de mûres et autres figues , il patiente sans montrer de fatigue , que "moinelle" porte en elle le fruit de leur union , jusqu'à un délai fixé pour l'éclosion. Viendra un jour où las, mais satisfaits , beaucoup diront qu'il n'aura rien fait , que faire germer la haine en notre Algérie , entre l'Est, l'Ouest et les gens de Kabylie , paria , honni , maudit qui espère une stèle , monument où il sera écrit , ci-git Abdelkader El Mali , qui a raté a chance d'aller au paradis .
Non, je suis désolé de vous répondre que vous n'y êtes pas. Mais, j'espère de tout mon coeur qu'un Chabane Hamid n'existe pas. Sinon, à cause d'un malentendu avec Bacha, et surtout "grâce à votre génie", il risque d'avoir tous les déboirs que seuls les services que vous savez savent prodiguer, et avec un malin plaisir pour reprendre Baudelaire, aux innocents et à leurs familles restées au pays!
Car, comme tout Algérien fière, je n'ai jamais été de ceux qui machent leurs mots quand je parle de ceux à l'origine de notre désolation actuelle. Voici une petite Preuve pour vous et rien que pour vous:
http://www.lematindz.net/news/3100-lettre-doutre-tombe-du-colonel-amirouche-a-said-sadi.html
Le mal commence lorsque l'on cesse de regarder tous la même chose désirée plus haut. Quand on cherche à croiser son regard avec ceux des autres. En êtes-vous capable? Être contraint, par je ne sais quel orgueil insensé, à parler de pseudonymes, c'est tomber aussi bas que ceux que nous dénonçons et contre lesquels nous sommes réunis chaque soir au Matin.
Je vous remercie, toutefois, pour votre honnêteté, rare, d'avoir reconnu être le destinataire de mon commentaire et non M. Bacha.
Je suis un novice sur ce site mais je me régale. Tout le monde pose des questions à tout le monde mais y a jamais personne qui répond dirait Gaston. On va bientôt créer l'association des pseudos anonymes , dûment agréé par un pouvoir illégitime. Serait-ce la raison qui pousse les Algériens à contredire sans arrêt ? Dites moi que je me trompe!!! Et j'aurai raison!!!
Je suis venu vous dire que je m'en vais.
Les récents échanges m'ont replongé dans un passé pas si vieux que cela. Institit' au fin fond d'une petite bourgade au pied du Djurdjura, je me rappelle encore de ces nuits passées à scruter le moindre bruit suspect. Dans la journée, un peu plus haut que l'école où j'exerçais en tant que très jeune instit', des villageois s'adonnaient à leur sport favori "larkoul, larkoul..". A plusieurs reprises, des "afghans" faisaient des descentes punitives. Ils profitaient de leur ravitaillement auprès des petites échoppes du coin pour semer la terreur. Ils bénéficiaient d’une impunité déconcertante. L’hiver, il faisait nuit à partir de 17h, la seule route qui passait juste à côté de l’école était fermée à la circulation car enneigée.
A force de doutes, d’incertitudes …je m’étais résigné à écrire, écrire et écrire …m’évader en quelque sorte. Mes premiers écrits avaient trouvé preneur(s) (juste pour le partage) auprès du Soir d’Algérie, La Tribune, El Watan … Je me sentais déjà moins seul.
J’avais appris qu’un hôtel huppé de la périphérie ouest d’Alger servait de refuge à certains journalistes dont la tête était mise à prix par Benhadj et les différents GIA.
Mon seul refuge a été « le retour » à l’exil. Retour, car je l’avais connu dans un cadre familial avec mes parents.
Des années sont passées, des morts sont tombés, des chartes ont été signées, des destins complètement bouleversés, des « réfléchisseurs » nés …et je me retrouve fonctionnaire de l’Etat français après l’avoir été pour l’Algérie.
En dépit d’une vie rangée, mes vieilles habitudes sont restées. Tous les matins, avant d’entamer le travail, un tour d’horizon sur la toile à la recherche de nouvelles du pays à travers la presse (la même que je consulte depuis les années 91, 92, 93, 94 et 95). Lematindz (après l’interdiction de son édition papier) fait partie bien sûr de la tournée.
Depuis peu, je me suis aventuré à contribuer en couchant sur certaines de ses pages mes états d’âme, mes vieilles interrogations …
Je m’aperçois qu’à l’image de ce qui se fait concernant l’histoire de la guerre d’indépendance de l’Algérie, la résistance aux barbus durant les années de braise est devenue presque un fond de commerce sur lequel ont désormais prospéré des donneurs de leçons en matière de démocratie, de nationalisme, de civisme …
C’est ainsi que relevant un certain consensus mou et une fâcheuse tendance à l’autocongratulation émaillant certaines interventions et contributions ici-même, ainsi donc on se découvre (à ses dépends) marabout, harki, vendu et que sais-je encore !
Je dirais que « ça va tellement idéalement » dans les interventions et échanges que ça ne peut pas aller.
Monsieur Madih brandit une de ses contributions mises à l’honneur par Lematindz comme une sorte de « laissez-passer » pouvant, de fait, asseoir la légitimité de ses commentaires, mais en même temps discréditer d’autres (comme les miennes). Monsieur Benzatat a réussi à établir ma psychanalyse complète en un commentaire. D’autres, m’attribuent à travers leurs commentaires des idées, des insultes …que je cherche encore.
Les Benzatat, Bacha, Madih, Farès aussi honorables et respectables soient-ils, ne sont pas Mes Mentors, ni mes objecteurs de conscience. Je n’ai pas à être d’accord avec tout le monde pour recevoir l’aval du bureau de la censure constitué tacitement par un conglomérat « de réflichisseurs » aussi éphémère que les alliances politiques à l’algérienne.
Je ne suis pas, non plus dans une parade nuptiale ou dans une entreprise de séduction à l’endroit du même conglomérat. En revanche, j’aime titiller là où ça gratte ; j’aime pousser à l’échange (même musclé), mais toujours argumenté.
Ceci dit, j’admets que face à cette adversité, je suis tenté de persévérer ; peut-être que de bonnes choses finiraient par jaillir ?
Mais, en même temps, à quoi bon continuer à user le peu de neurones qui me reste encore à essayer d’inverser un « unanimisme » acquis depuis longtemps. Continuez donc à vous mentir, mais sans moi. Je vais me retirer le temps d’une réflexion.
Sur ce, mille excuses à ceux qui en réclament, mille merci(s) à Lematindz, et surtout –comme tout kabyle qui se respecte- laissez-moi vous dire ceci : « Mébla R…bi, je dis bien Mébla Rabbi our thoufam ass amellal !! ». Nés misérables, nous mourrons misérables !
Quimeth dhi lahna
Charles…. vous jetez l'éponge? vous partez et vous nous laissez tomber? vous nous abandonnez à notre triste sort de "redresseurs de torts?" mais j'espère que vous daignerez continuer à nous lire …et à nous revenir …sous un autre pseudonyme, et qui sait… sous votre véritable(?) identité(?) d'instit .. à moins que vos obligations de fonctionnaire de la république vous imposent un droit de réserve… Qu'est ce qui vous a fait mal, Charles? Que vous ayez été mis en face de la réalité, par ceux que vous qualifiez avec mépris de ( con) patriotes, vous qui pensiez détenir la Vérité? Vous allez nous quittez et je vais vous regretter car j'ai découvert que sous une morgue de façade, se cachait un individu fragile( psy à deux sous? direz vous…Ah, si vous saviez ce qu'on peut deviner dans les mots…) . Il se trouve que c'est aussi mon métier. En disant… " j’aime titiller là où ça gratte" , vous démontrez, était ce nécessaire, un trait de votre personnalité que vous tentez de dissimuler de façon bien maladroite.Voulez vous que j'aille plus loin? Non, j'arrête car ça risque de vous faire mal. Allez, répondez moi, Charles, le Téméraire… Souhaitez vous mourir misérable? "Continuez donc à vous mentir"… nous dites vous. Que faites vous, vous qui usurpez le nom de Charles Baudelaire?
O vous qui croyez…. pourquoi argumentez-vous….facile d'utiliser le coran surtout si on ne l'a pas lu, même en kabyle.
Bonjour tous le monde viellez m'excusé je suis nouveau, voila j'ai bien apprécié vos commentaires mais je vois autre chose, tous le monde vise le pouvoir les hommes riche les islamiste ect tous cette catégorie dans un panier et le deuxième panier si bien l'homme honnête le pauvre l’intellectuelle. Vous dites que sont deux camps avec deux forces non équitable peut être que je suis d'accord et peut être nom
_ si vous parlez des terroristes qui a crée cette organisation votre réponse si le pouvoir ? Impossible car le jeune qui vis entre les membres de sa famille c’est eux les responsable car ils n’ont pas éduqué leur enfants si pour cette raison il grandit faible et vide des bon principes
_ Qui sont les forces de police et gendarme, les militaires la sécurité militaire si bien le peuple il a une cervelle pour définir le bien et le male
_ Comment si gens (riche) sont enrichi ?
je vois que tous ces catégorie sont le peuple algérien il ni y a pas d'étrangers sa si sure vous vous critique tous le temps
Si un homme franchis la porte pour crée une parti c’est un escroc si votre réponse
S’il est riche (la critique est clair c'est un voleur il est du pouvoir)
S’il est pauvre (la critique change il veut s’enrichit)
S’il est moudjahid (ils ont tous possédé)
S’il est fils de chahid (tous l'Algérie est pour eux)
S’il est intellectuel pauvre (ben dans se cas il gérer par le pouvoir)
Quand vous cessez de critique les gens et quand vous cessez de voir que de l'argent
Vous voulez tous être riche et gouverneur soyez raisonnable
Chaqu’un sa place dans la vie le riche si dieu qui a donné et le pauvre si sa destiné mais en a un point commun tous en a notre part de la vie
Mon conseil préparé une jeunesse honnête et intellectuel et qui respect sa religion tous le monde va bien les bon principes et la science mène au bonheur
Être intellectuel et dépourvu de principes sa sert a rien
Bon courage est merci à tous votre frère algérien
@ Aziz Fares and Co
"Charles…. vous jetez l'éponge?… vous nous abandonnez …. mais j'espère que vous daignerez …nous revenir …sous un autre pseudonyme, et qui sait… sous votre véritable(?) identité(?) d'instit .. à moins que vos obligations de fonctionnaire de la république vous imposent un droit de réserve… Qu'est ce qui vous a fait mal, Charles? Que vous ayez été mis en face de la réalité …..vous qui pensiez détenir la Vérité? Vous allez nous quittez et je vais vous regretter car j'ai découvert que sous une morgue de façade, se cachait un individu fragile( psy à deux sous? direz vous…Il se trouve que c'est aussi mon métier. En disant… " j’aime titiller là où ça gratte" , vous démontrez, était ce nécessaire, un trait de votre personnalité que vous tentez de dissimuler de façon bien maladroite.Voulez vous que j'aille plus loin? Non, j'arrête car ça risque de vous faire mal. Allez, répondez moi, Charles, le Téméraire… Souhaitez vous mourir misérable? "Continuez donc à vous mentir"… nous dites vous. Que faites vous, vous qui usurpez le nom de Charles Baudelaire? "
Vous rendez-vous compte monsieur Fares? Vous venez, à l'image de monsieur Benzatat, d'établir mon bilan psychologique, mon profil en un tour de … Vos tournures grammaticales sont dignes d'une joute verbale que l'on trouve généralement dans des "bulles de BD". Un "style" assez "infantilisant", et que dire de votre "…votre véritable identité d'instit' .." !! Et, je suis le condescendant dans mes interventions! Nighak, comme dirait quelqu'un, "le ridicule a atteint son paroxysme", mais comme il ne tue pas …
Le pseudonyme de "Charles Baudelaire" qui vous fait tant "jaser", n'est qu'un emprunt, ou une création (c'est le propre d'un pseudo) … mais d'après le psy que vous êtes, il s'agit là d'une "usurpation d'identité" pas moins! J'aurais emprunté le pseudo de "Abou Lahab", cela aurait renvoyé à mes pulsions violentes et dominatrices d'après vous monsieur Fares le psy?
Soyons un peu sérieux s'il vous plait, instit, Baudelaire, Chaavane ou Abou Lahab, j'ose espérer que vous finirez (avec d'autres) par vous intéresser à autre chose qu'essayer de régler vos comptes avec des ennemis imaginaires.
Je ne fais-heureusement- pas la pluie et le beau temps, je ne suis que ce que je peux être; c'est à dire tout bêtement moi-même.
Quant à rentrer dans votre moule pré-conçu d'unanimisme mou et d'auto-congratulation ou votre monde "rêvé" où "tout le monde il est beau, tout le monde il est joli", vos tentations resteront vaines les amis. Bien au contraire, plus vous sombrez dans cet unanimisme, plus vous vous érigez en "bureau de la vertu et de la censure", eh bien plus vous trouverez du répondant de ce côté-ci; vous savez, "adrar" (la montagne), ça vous forge !
Concernant vos "luttes et combats" respectifs (messieurs Fares, Madih …et d'autres), j'aimerais bien que l'un de vous nous narre (ne serait-ce qu'une seule fois) l'épisode d'un corps-à-corps violent avec les sbires de Madani du temps où le simple fait d'être journaliste, kabyle, francophone, ou même "beau" était Haram et passible d'exactions.
Le verbiage doit finir par provoquer des hauts-le-coeurs normalement ….sauf chez ce qui s'autoproclame "la crème" de ce qu'a enfanté l'Algérie ou la pensée algérienne.
Les intellectuels adeptes du "copier-coller" s'érigent aujourd'hui en donneurs de leçons ya Rabb!
Prouvez au monde que vous valez vraiment vos déclarations d'intention! Faites le 10e de ce qu'ont fait les Tunisiens ou les Egyptiens! Rien, walou, oulach …de la prose, de la prose et "Miroir, ô mon beau miroir, qui est la plus belle?". Si cela ne tenait qu'à moi, je vous décernerai toutes les médailles que vous souhaitez, toutes les reconnaissances dont vous rêvez, pour peu que cela vous réoriente vers l'essentiel et vous dispense de vos lectures "entre et derrière" les lignes. Contentez-vous de lire les lignes, et surtout, n'essayez pas d'en faire un alibi pour étaler ensuite votre savoir, votre légitimité, votre algérianité, votre démocratie, votre ….vos attributs.
Autrement, j'ai une solution radicale pour tout Algérien qui se respecte: avez-vous pensé aux femmes? Car contrairement à la légende, concernant les Algériens justement, leur opium n'est pas la religion ou l'argent, mais les femmes ! J'ai bien dit les femmes et non la Femme.
Cela vous occupera certainement, et nous dispensera de vos commentaires, et contribuera par-là même à redonner du peps à vos égos mis à rude épreuve apparemment.
Avant de clore, je tiens, mais vraiment en toute sincérité (non feinte) à remercier les personnes qui se chargent de la modération sur cet espace car elles ont fait montre d'une impartialité totale qui tranche avec l'unanimisme ambiant et inquisiteur!
Quimeth dhi lahna!
@ Charles Baudelaire
"Concernant vos "luttes et combats" respectifs (messieurs Fares, Madih …et d'autres), j'aimerais bien que l'un de vous nous narre (ne serait-ce qu'une seule fois) l'épisode d'un corps-à-corps violent avec les sbires de Madani du temps où le simple fait d'être journaliste, kabyle, francophone, ou même "beau" était Haram et passible d'exactions." Vous parlez comme si nous sommes vos voisins du quartier alors que vous ne savez strictement rien de nos vies. Vous voulez une petite narration? Alors la voici: Je ne vous donnerai ni le nom du bataillon ni le lieu de son implantation exacte. Mais, j’étais, de 93 à 95, comme élément(S/L) du contingent, dans le feu de l’action militaire et en plein dans les fiefs islamistes des campagnes et montagnes de Blida et Médéa que l’on bouclait et ratissait avec des moyens militaires des plus encombrants commandés par une bureaucratie lourde à la soviétique des plus inexpérimentées et des plus impuissantes face à la mobilité et aux pièges tendus dans des reliefs vietnamisés par la guérilla islamiste.
Il m’est arrivé, assez souvent, de ramasser les restes de compagnons méconnaissables, et avec lesquels je disputai une partie de domino ou de belote la veille du ratissage, déchiquetés par des bombes artisanales le lendemain ou happés par les tirs de snipers impossibles à débusquer. Et à chaque fois la même question: pourquoi eux et pas moi? Que dire encore de ses corps sans têtes d’inconnus que l’on découvrait jonchés à même les chemins menant vers des collines oubliées et prises en otage par les hordes sauvages! A peine débarqué, des enfants innocents manipulés, d ’autres forcés, nous accueillaient par des jets de pierres et des appels à la mort des « Taghout »!
Je ne vous parle pas de ces femmes enceintes éventrées vivantes, les fœtus arrachés et jetés violemment contre des murs. Et ces bébés passés aux fours devant leur parents ligotés en attendant qu’ils ne soient, eux aussi, passés aux trancheurs des Imeshaf (égorgeurs) comme disait Matoub! Je dois préciser, toute fois, qu’il est très important d’avoir toujours à l’esprit et de ne pas oublier que toutes les victimes ainsi que leurs bourreaux se réclament de la même religion. Est-il, pour autant, intellectuellement concevable et humainement acceptable de jeter le bébé avec l’eau du bain sous prétexte de tous musulmans? Les protagonistes du conflit, aussi bien les assassins que leurs victimes, se réclament de deux conceptions radicalement différentes d’une même religion.
Les plus terribles des suffocations qui vous plient de douleur, qui vous courbent de remords, et les plus sincères des larmes qu’un homme puisse verser dans sa vie continuent aussi face à une mère, également musulmane, meurtrie et à qui l’on remet dans une boite en chêne hermétiquement fermé, par ordre de mise en route et d’accompagnement militaire, la dépouille d’un fils et ami que seul l’ADN peut identifier!
Tiens vous revenez Charles! Je n'en reviens pas! Êtes vous accro? Vous ne pouvez plus vous passer de moi? Si vous saviez Charles ce que peut révéler un pseudo.!!! Et le votre est vraiment éloquent. Ceci étant dit, je ne pense pas avoir à vous faire part de mes faits d'armes .
@ Chabane Hamid (Nachbe Madih)
Comme dirait l'autre "AVE Chaavane!" pour cette tranche de vie. Maintenant que cela a été dit, vous devriez savoir (en principe) que bon nombre des groupuscules auxquels vous faites allusion ont été "fabriqués" de toutes pièces par ceux que vous savez. Vous devriez, également, vous interroger sur l'opportunité d'un second parti politique représentant (majoritairement) une région aussi enclavée que la kabylie (à l'époque bien sûr!).
Vous serez d'accord avec moi que l'on ne passe pas de "la révolution du prolétariat" à la "socio démocratie de façade" du jour au lendemain …suivez mon regard, et vous comprendrez de quoi (et de qui) je parle. Aujourd'hui, la donne n'a pas changé, mais a plutôt été changée. Où est Madani? Où est Benhadj? Qui gouverne? Qui est opposant?
Tant que cet antagonisme (qui n'en est pas un) "démocrates/islamistes" représente les trois quarts de vos échanges, commentaires, articles …personnellement, il ne m'intéresse pas!
Ce qui m'intéresse en revanche, c'est: comment, en 2012, 24 ans après les évènements de 1988, Boutef et tous les autres barons sont toujours là? Il doit quand-même y avoir une raison, une logique. Même monsieur Sadi (le Vénéré) a fini par jeter l'éponge! D'autres diront qu'il a accompli la mission pour laquelle il a été engagé, mais là n'est pas le débat.
Bref, si vous et d'autres voulez débattre, oui, mais si le débat est synonyme de "consensus mou", cela ne m'intéresse pas, notamment quand celui-ci est teinté de psychologisme, paternalisme etc.
Vous concernant vous précisément, j'ai pu apprécier quelques unes des idées que vous avez développées ici-même, mais de là à TOUT partager avec vous, ce serait me renier cher Chââvane.
Votre "Lettre d'outre tombe" m'a beaucoup plu, mais j'avoue que c'est plus "l'exercice de style" que le message lui-même qui a eu de l'effet sur moi. Est-ce de la condescendance comme aime à le répéter la meute? Si tel est le cas, n'est-ce pas là une autre forme d'intégrisme? Nighak à miss t'mourth, faites-moi confiance, j'en ai côtoyé des "intellect' de pacotille adeptes du copier-coller" comme je le disais. Donc, psy, ethnologues, historiens, journalistes, essayistes ou vendeur de chemma, rien ne m'impressionne désormais. Un psy qui parle d'"unsurpation d'identité" au seul motif d'avoir utilisé le pseudonyme de Charles Baudelaire, eh bien ce psy m'inquiète et devrait-de mon point de vue- voir un psy (mais, cette fois-ci, un vrai). Monsieur le psy reprend même le terme d'instit' avec "lacception algérienne" du mot. C'est à dire, un ignare. Il a oublié qu'on pouvait être instit' et Docteur Es qlq chose, ou instit' et s'appeler Mouloud Feraoune … et cette "crème" se permet de jeter l'anathème sur autrui à partir du clavier d'un ordi payé par une bourse de "réfugié politique" octroyée moyennant "des choses".
En dehors de l'illustre sociologue qu'est M.Fellag (boutade), je n'ai pas encore vu foule à une quelconque conférence de ces "intellct's" autoproclamés. Même ces illustres journalistes, fins analystes et -accessoirement- donneurs de leçons ne drainent pas les foules de lecteurs à ma connaissance notamment avec leur vision de "titis algérois" de l'Algérie.
A chaque temps son ton. Quand il s'agit de débattre de l'actualité, les avis ne peuvent que diverger. Quand il s'agit de rêver ou de faire rêver, à chacun sa prose et son monde rêvé.
Et pour clore sur le "chapitre con-patriotes" qui a soulevé tant d'indignations de la part de la meute, je dois admettre une chose: je crois que j'ai fini par développer une certaine forme de racisme, mais pas tout à fait. Je m'explique: par exemple, dans le cadre de mon travail, autant quand il s'agit d'un vieux retraité kabyle, ou de Guelma qui arrive à peine à aligner quelques mots en français, j'accoure tout de suite à son aide etc, autant, dès qu'il s'agit de titis algérois avec 3 cheveux sous une tonne de gel, ou d'une étudiante "enfoulardée" avec un jean qui peine à contenir son postérieur … j'ai du mal. Suis-je malade monsieur Farès? Est-ce grave? Va-t-on m'amputer de quelque chose? Et monsieur Benzatat, qu'en pense-t-il? Cela doit s'apparenter à une forme d'auto-flagellation, non? Et vous monsieur Madih, qu'en pensez-vous? Dois-je d'abord assassiner l'image du père représentée par le pseudo de Charles Baudelaire pour enfin me délivrer de mes démons?
Vous aurez compris que ce ne sont pas de vraies interrogations, mais plutôt une façon de rappeler que je suis lecteur, comme vous, commentateur, comme vous, mais en aucun cas "votre patient". Donc, "ma thévgham lahna, v'ghigh'ts, ma thévgham échwal aqli yidhwéne" … à bon entendeur
Quimeth dhi lahna!
Vous persistez toujours à vous entêter. Vous avez des difficultés à passer à autre chose de plus utile. Vous déterrez plusieurs fois le même cadavre pour les besoins d'une autopsie inutile. Vous connaissez Baudelaire? Je ne veux pas croire à une obsession. Mon pseudo que vous n'avez pas pu percé, vous obsède-t-il à ce point? Croyez-vous qu'en l'identifiant, vous arriverez à sonder ma personnalité? Je ne veux pas croire au portrait psychologique que l'on vous a dédié sur ce site, mais là je commence sérieusement à me poser des questions sur votre cas!
Personnellement, je ne vous ai jamais demandé de me jeter des fleurs. Je ne vois vraiment pas pourquoi vous ruminez toujours la même chose que je n'ai jamais demandé. Pour une énième fois, je vous demande juste d'éviter de rabaisser quand vous critiquez les propos des intervenants. Vous avez tous les droits de ne pas être d'accord. Et vous savez très bien que la lumière ne peut jaillir que de la contradiction. Mais une contradiction respectueuse de la dignité de chacun. Commencez par apprendre à ne pas les traiter de "cons". D'autant que vous me semblez disposer d'une intelligence et d'une culture suffisantes pour le faire. Je commence sincèrement à croire que toute discussion est impossible avec vous!
Si votre commentaire à venir contient la même obsession, je ne vous répondrai pas.
Très cordialement et sans rancune aucune.
Non Charles vous n'êtes pas malade, juste arrogant. Mais si cela vous convient, continuez; ça vous a réussi dans votre préfecture de province française.