L’ancien ministre Abdelaziz Rehabi voit trois grands risques pour l’Algérie si la Constitution venait à être révisée. Son article.
Nous assistons aujourd’hui, à 15 mois des présidentielles — délai déraisonnable qui fait du Président Bouteflika plus un lièvre qu’un candidat potentiel — à une agitation politique qui aura atteint pour l’instant, l’effet recherché : occuper tout le monde avec cette question subsidiaire pour ne pas avoir à rendre compte au peuple algérien des véritables problèmes de la société et des défis de son époque.
Alors la question que peut légitimement se poser tout Algérien est celle de savoir que fait le pays aujourd’hui.
Une partie de la réponse est que toute l’énergie politico-juridique du pays a été mise au service de la révision de la seule Loi qui n’avait pas besoin d’être amendée pour aboutir à peu près à ceci : 3 projets institutionnels qui proposent un troisième mandat de 5 ans, un 4e projet prône une formule aménagée de deux mandats de 7 ans avec une disposition transitoire qui ferait que le mandat actuel se prolongerait jusqu’à 2011, un 5e texte sous forme de mouture du FLN propose un 3e mandat avec un vice-président issu de la majorité qui ferait fonction de coordonnateur de l’action gouvernementale et succéderait au Président en cas de vacance du pouvoir et enfin, quelques travaux d’autorités juridiques nationales et internationales reconnues.
L’opportunité ou pas de réviser la loi fondamentale suppose que la vie institutionnelle d’une nation est vraiment réglée par la Constitution. Révise-t-on une constitution autrement que pour consolider les libertés individuelles et collectives ? Puisque les tenants du pouvoir du moment en ont décidé ainsi, peut-il en être autrement ? A cette question, on peut répondre par l’affirmative en regardant notre propre parcours historique et en nous inspirant de ce qui se fait de mieux ailleurs. Notre histoire contemporaine nous enseigne que la première Constitution commandée par Ben Bella a été élaborée en 1963 en marge des institutions qui plus est, dans une salle de cinéma d’Alger. Prenant prétexte des « troubles » en Kabylie, Ben Bella la suspend quelques semaines plus tard et Boumediène s’en est accommodée jusqu’en 1976, pour consacrer la primauté des choix idéologiques dominants au sein du pouvoir. Celle de février 1989 a tenu compte d’une demande sociale de changement portée par les événements d’octobre 1988 et a introduit le pluralisme politique. Elle n’est donc pas le fait de l’évolution normale du système politique — pas plus que la reconnaissance du Tamazight comme langue nationale — mais le résultat d’une révolte populaire spontanée, que tout le monde veut récupérer pour la présenter comme l‘expression d’une lutte à l’intérieur du système et confisquer ainsi le sacrifice de cette fougueuse jeunesse sans laquelle cette relative liberté d’expression n’aurait pas existé.
D’ailleurs, le 3e mandat de Chadli Bendjeddid en janvier 1989, n’avait pas réuni le consensus habituel au sein du pouvoir et ceci représente une des conséquences majeures d’octobre 1988 et la première remise en cause de la source principale du pouvoir personnel.
Enfin, la Constitution de novembre 1996 toujours en vigueur, a été discutée dans un contexte marqué par une grave crise politique interne et se voulait comme la synthèse de l’expérience institutionnelle des 40 dernières années. A ce titre, elle a consacré le principe de l’équilibre des pouvoirs en instituant la deuxième chambre en tenant compte de l’expérience de la crise institutionnelle issue de la dissolution de l’APN en 1992 et a adopté la règle de la limitation des mandats pour favoriser l’alternance démocratique au pouvoir et atténuer les effets du pouvoir personnel que l’Algérie porte comme une tare depuis le mouvement national.
A ce propos, je peux témoigner, sans risque de me faire démentir, que l’avant projet de Constitution présenté à l’été 1996 par le Président Liamine Zéroual proposait un seul mandat de 7 ans non-renouvelable, tout comme le Mexique d’ailleurs (6 ans). Il aura fallu beaucoup d’insistance de la commission politique instituée à cet effet pour l’amener à admettre le principe d’un mandat renouvelable une seule fois, ce qui est par ailleurs le principe dominant dans le monde. Il est vrai que là nous avions affaire à un homme d’Etat, pas à un homme de pouvoir.
Il ne sera pas aisé de remobiliser la société
Aujourd’hui, nous assistons à la résurgence du terrorisme sous les effets conjugués de l’ambiguïté du discours officiel et de l’impunité qui ont nourri la démobilisation de la société. Avec bien moins de moyens et bien avant les attentats contre les USA, l’Espagne et la Grande-Bretagne qui font aujourd’hui l’essentiel de la politique antiterroriste internationale, l’Algérie avait réussi à construire une culture de l’unité contre le terrorisme et sensibilisé la communauté internationale sur le caractère transnational, global et non religieux du terrorisme. Il ne sera pas aisé de remobiliser une société qui a payé le prix fort et qui a le sentiment d’avoir été spoliée de sa victoire contre la violence, confisquée par ceux qui prétendent avoir ramené la paix. Le peuple n’est pas cette masse de manœuvre qu’on convoque, sa prise de conscience est tangible et sa mobilisation inversement proportionnelle au mépris qu’on affiche à son égard. Tout autant que pour la Guerre de libération, ce sont les plus faibles d’entre nous qui ont le plus donné pour la sortie de la crise et ils ouvrent droit à la reconnaissance et à la gratitude de la Nation.
Nous enregistrons ainsi, la troisième confiscation après celle de l’indépendance, selon la formule de Ferhat Abbès et des événements d’octobre.
La deuxième grande menace occultée par la fièvre de fin de mandat réside dans l’affaiblissement des institutions de la République qui n’inquiète ni le gouvernement ni l’opposition au profit — en apparence —du président de la République qui a tout centralisé à son niveau et a précipité ainsi la fragilisation des pouvoirs publics réduits à attendre les injonctions, tout comme sous Ben Bella de 1962 à 1965.
Le risque de « colombianisation »
Ceci représente un risque sérieux parce que des lobbies politico-financiers se substituent à l’Etat, l’espace d’une campagne et minent son autorité. Au rythme excessif des suffrages chez nous, considérant le poids de l’argent de l’informel — 40% du PIB selon le ministre M. Temmar et tenant compte des dernières élections législatives et communales — il n’est pas irréaliste de voir des milieux occultes imposer leur candidat aux plus hautes fonctions de l’Etat dans la meilleure des hypothèses en 2019. La déliquescence de l’Etat précipite le changement même de sa nature, quand il n’est pas porté par un idéal. Alors, la « colombianisation » rampante du pays ne sera plus une vue de l’esprit d’autant que les mutations profondes de notre société n’ont pas toujours été appréhendées avec la perspicacité nécessaire et l’anticipation adéquate. Ceci explique en bonne partie le caractère violent des crises successives qui ont marqué l’histoire moderne de l’Algérie et le caractère frondeur de notre peuple. Il y a une société très forte qui marche toute seule et des hommes qui se forgent sans dignité des destins individuels et dans l’impunité des fortunes colossales. Parmi ces hommes, on compte les plus fervents adeptes d’un sursis à la mandature actuelle plus pour des intérêts de clans ou personnels que pour tout autre chose. Même si ceci n’est pas propre aux dirigeants actuels, ils doivent se résigner au fait que les temps changent et que ce qui était valable hier ne l’est plus aujourd’hui.
Le président de la République aurait gagné en honneur et les institutions en crédibilité s’il avait lui-même fermement appelé au respect de l’ordre constitutionnel au lieu de couvrir les appels à sa violation ; libre à lui évidemment, d’adopter les formes légales qui sauvent l’apparence d’une telle opération.
Relance de la corruption
Enfin, la troisième grande menace revêt un caractère socio-économique. Notre économie que l’on peut qualifier d’économie « capuccino », en raison de l’effet moussant des hydrocarbures qui cache la médiocrité des autres indicateurs à défaut de générer une prospérité partagée, a alimenté la généralisation du phénomène de la corruption sous toutes ses formes et à tous les niveaux. Elle l’a élevée au rang de facteur de régulation socio- économique et constitue de ce fait, la première menace contre la sécurité nationale dans la mesure où la corruption est la négation de la règle du droit ou au mieux se substitue à elle dans la société. La lutte contre la corruption appelle l’association d’une ferme volonté politique à une justice indépendante. Rien n’indique au cours de ces dix dernières années que le pays a avancé dans ce domaine ; au contraire, jamais depuis 1965 la justice n’a été autant instrumentalisée par le pouvoir politique et le magistrat soumis à autant de pressions de toute nature. Il est inutile de rappeler les scandales financiers connus dans lesquels le préjudice porté aux finances publiques, donc à l’argent du peuple qui est évalué à plus de 25 milliards de dollars (Khalifa, Bna, Bcia, Pndra, Brc, créances douteuses des banques… ) ou les procès politiques. Cette situation a été rendue possible en partie parce que les institutions élues n’ont pas rempli leur mission de contrôle populaire comme l’APN qui n’a pas diligenté une seule commission parlementaire d’enquête pour déterminer les responsabilités politiques et autres dans la tragédie de Bab El oued, le séisme de Boumerdès, la répression contre le mouvement citoyen en Kabylie, sur le phénomène harraga : manifestation cruelle du naufrage de la politique qui l’a provoqué et le stade suprême du déshonneur national. Cette auguste Assemblée n’a pas, plus que le Conseil de la nation, élaboré une seule proposition de loi de nature à protéger le juge et le justiciable, encourager le progrès social et améliorer le quotidien de l’Algérien. Elles sont pourtant prêtes à cautionner tout le reste. La grille d’analyse qui structure la compréhension du monde peu différer, mais immanquablement nous rappelle que les défis du monde d’aujourd’hui sont dans la valorisation des ressources humaines, le niveau de diffusion des nouvelles technologies et la bonne gouvernance. La Chine est passée du XIXe au XXIe siècle, l’Amérique latine compte parmi les continents émergents, l’Asie également, le Mali et la Mauritanie ont réussi leur transition, Mandela a donné la mesure de sa dimension en instaurant la démocratie et l’Algérie puise son inspiration dans la partie du monde qui accuse le plus grand retard : le monde arabe. Elle s’installe de ce fait, qu’à Dieu ne plaise, dans un sultanisme populaire archaïque et débridé. Il est enfin difficile de résister à la tentation de citer Khalil Gibran dans les circonstances actuelles de l’Algérie : « Malheur à la nation dont les hommes raisonnables sont muets, les forts aveugles et les habiles bavards. Malheur à la nation dans laquelle chaque tribu agit en nation ». Pauvre destin pour un grand peuple.
Abdelaziz Rahabi
17 janvier 2008
(in El-Watan)




Le mauvais exemple
Par Amine Benrabah
Pourquoi New York, Paris, Londres et demain d’autres capitales devraient elles ménager un pouvoir aux abois, de plus en plus coupé de son peuple qu’il "dirige" à partir de palais (El Mouradia, du Gouvernement, Zirout Youcef etc…) devenus de véritables bunkers, à cause des mesures de sécurité mises en oeuvre pour les protéger contre la colère de leurs concitoyens livrés à eux-mêmes.
Dans ces pays démocratiques, le Gouvernement risque carrément de tomber si un de leurs ressortissants venait à être assassiné à l’étranger et qu’il sera prouvé que son Gouvernement ne l’avait pas informé, en temps opportun, des dangers qu’il encourerait s’il se rendait dans tel ou tel pays, pour une raison ou une autre.
Un moment, sensibles, sans être réellement convaincus, au discours triomphaliste du clan présidentiel, qui a présenté la "Charte pour la Paix et la Réconciliation Nationale", unilatéralement élaborée dans l’urgence, comme la seule et unique possible solution à la crise multidimensionnelle algérienne, nos partenaires étrangers semblent comprendre aujourd’hui que cette politique de concessions unilatérales, de plus en plus importantes et dangereuses pour la cohésion, la stabilité et l’unité nationales, a surtout été mise à profit par les terroristes islamistes pour reconstituer leurs troupes décimées par les forces armées et de sécurité algériennes, aidées par les patriotes et la majorité du peuple algérien et pour réviser et adapter leur stratégie d’agression permanente, au terrain de l’ennemi, démobilisé par une surenchère politicienne suicidaire.
On ne peut pas décemment demander à nos partenaires étrangers de faire fi de la dramatique réalité qui prévaut encore dans notre pays et de venir insvestir dans un pays que ses propres enfants, toutes catégories sociales confondues, fuient désespérément, de toutes les manières possibles.
En tout état de cause, en se barricadant à double tour, dans leurs palais et en bloquant, pendant des heures, la circulation, lors de leurs déplacements, à Alger ou à l’intérieur du pays, les plus hauts responsbles du pays donnent le plus mauvais exemple possible à nos concitoyens et à nos partenaires étrangers, désireux de s’installer en Algérie.
En réalité, en agissant ainsi, ces "responsables" nous confirment qu’ils sont restés fidèles et égaux à eux-mêmes, dans leur égocentrisme.
Il est vraiment grand temps que nos "vénérables" dirigeants, qui fonctionnent avec une échelle de valeurs, pour le moins douteuses, qu’ils nous ont imposées depuis 1962 mais qui ne pourraient, en aucun cas être imposées à nos partenaires étrangers, malgré les énormes avantages et concessions qu’ils ne cessent de leur consentir, en contrpartie de leur "compréhension", sachent que le monde a beaucoup changé.
Au lieu donc de s’entêter ridiculement, comme ils le font actuellement avec "l’affaire" (une autre ruse) de la révision constitutionnelle pour s’accrocher encore au koursi, le meilleur service que, ces figures usées, recyclées et ré-injectées, responsables de tant d’échecs dramatiques, puissent rendre au pays, est qu’ils partent, tous et maintenant, comme l’avaient fait, dans le respect et la dignité, leurs homologues étrangers, qui avaient pourtant apporté bien-être à leur peuple et prospérité à leur pays.
Ces aveugles, sourds et muets articifiels, ces limaces "entêtées", comme dirait Rachid Boudjedra, qui n’ont produit que de la bave depuis 1962, doivent comprendre, une fois pour toutes, que cette fois-ci, sous aucun prétexte, ils ne nous imposeront leur logique tordue.
Qu’ils aillent là où ils voudont, chez eux, chez les autres, le peuple algérien magnanime saurait fermer l’oeil sur leurs crimes et méfaits, si leur conscience leur permettaient d’avoir la paix de l’âme, qui leur manque le plus.
Un pays, dont plus de 70% de la population est âgée de moins de 30ans, doit être gouverné par des hommes jeunes, sains d’esprit et de corps et qui ont une moralité sans taches.
Quelques liens utiles a visiter et a faire passer :
http://contreleclandoujda.centerblog.net
http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
http://mostfaetlindachergui.centerblog.net
http://nonauntroisiememandat.centerblog.net
Bravo Mr Abdelaziz Rahabi,
j’avoue que je suis positivement impressionne par une telle analyse, venant d’un ancien Ministre, donc a priori membre (ancien membre) du systeme en place, et donc jouissant (a tors) d’un prejudice defavorable pour toute personne qui regarde de loin. Bonne Journee
A Saadallah, 18 Janvier 2008.
Magnifique article.
Cet article fait une analyse assez complète de notre Pays, mais j’ai peur que M. Rahabi connaisse le meme sort qu’un certain Moulessehoul rappelez vous son article dans El Pais…..Mais connaissant M.Rahabi et son intégrité je sais qu’il maintiendra sa position envers un Fakhamatou qui n avait pas supporte à l’époque la liberté de ton de notre ministre de la communication……
Démobilisation de la société vaincue, faute d’être convaincue, Corruption et guerre interne interminable, nous y sommes depuis bien trop longtemps, mais l’analyse de M. Rahabi, une des rares personnalités que l’on aimerait entendre s’exprimer plus souvent, confère au constat une résonance des plus alarmantes. Mais peut être reste-t-il encore quelque ressort en ces algériens qui n’ont pas encore dit leur dernier mot, leur dernier mort.
"…Fakhamatou n’avait pas supporté à l’époque la liberté de ton de notre Ministre de la communication…" Oui M. Rehabi est un intellectuel et un dur à cuir contrairement aux applaventristes qui lui ont succédé à ce poste. La communication étant le nerf de la guerre, Bouteflika ne s’en est jamais privé puisque il est même le principal rédacteur de l’APS. Pour revenir à M. Rehabi, son message est clair et tout est dit dans la citation de Khalil Gibran. Elite réveille-toi…
Ils nous mènent droit dans le mur et c’est pire qu’en 1962 moment où on a raté l’occasion de partir sur de bonnes bases par la grâce de ceux là qui sont encore là pour nous imposer leur dictat. Cette amère mais exacte analyse de Mr REHABI doit être à même de contribuer au réveil d’un peuple, certes rebelle, mais actuellement en état de léthargie comme sous l’effet de produits hypnotiques. En laissant le terrain aux opportunistes de tout bord (famille dite révolutionnaire, Véreux du FLN, Combinards des organisations satellites telles que celle de BOUNEDJMA qui parle maintenant aux noms des jeunes, des femmes, des hommes, etc…), il faut s’attendre à une catastrophe déjà annoncée. Concernant la nouvelle bourgeoisie algérienne et les nouveaux parvenus (du point de vue financier) il est clair qu’ils soutiennent sans réserve l’idée d’un révision dans le sens bien compris de leurs multiples intérêts. A ce rythme et sauf MIRACLE, c’en est fait du pays et des générations futures d’autant plus qu’un régionalisme abject, sordide et pernicieux a été mis en place depuis huit ans déjà ; en plus des notables, des chefs de tribus, des responsables des zaouiates, nous aurons des régions bien définies avec le risque d’exacerbation des sentiments de ceux qui s’estiment (et qui s’estimeront) à juste titre considérés comme des algériens de seconde zone.
Je partage totalement le point de vue de M. Rahabi et je le félicite pour son courage et sa lucidité qui sont la preuve de son patriotisme. Mais au-delà du constat, se pose inévitablement la question du : que faire ? Il serait peut-être temps que les dizaines de cadres qui pensent comme M. Rahabi se rencontrent et décident ensemble des actions à mener pour tenter d’éviter que notre cher et beau pays ne sombre définitivement dans le malheur et démentir ainsi la sombre prédiction de Khalil Gibran !
Il y un certain Ministre de la justice qui a été limoge par le premier ministre Belaid Abdeslem car il a ose écarté les barons ou la pègre de la justice, d’autre ministres sont écartes pour des raisons qui touchent de près ou de loin le pouvoir, mais comment que ça se fait que ces abrutis restent toujours vivants, pourquoi ils ne crèvent pas, et leurs famille ne crèvent pas????? Quand est ce que l’algerie sera -t-elle vraiment indépendante ( Remplacer un occupant par un autre pire que lui je n’appellerai pas ça de la souveraineté)
bonjour, azoul, goodday, salem.pour ce qui est du lievre a l’echelle humaine j’ai evoque l’affaire il ya dix jour.pour le moment une idee me traverse l’esprit.dernierement sensal a travers son livre trouve beaucoup de chose en commun entre le nazisme et l’islamisme.et moi j’esseye de voir ceux qu’ont appeles hier les harkas ou les harkis du fait de leur trahisant contre leur peuple et leur patrie avant l’independance, n’ont t’ils pas beaucoup de choses en commun par rapport a ceux qui nous ont gouvernes apres l’independance jusqu’a nos jour c a d trahisant du peuple, injustice, souffrance, etat de non droit, degradations des valeurs, un etat qui va vers un crash.dites moi seulement comment on devraient les nommes ces harkas de l’apres independance.SVP.svp.
QUE VIVE L’ALGERIE QUE VIVE SES ENFANTS QUI VEULENT LUI DONNER UN AVENIR A L’IMAGE DE LEUR GRANDEUR.
Arretez de se foutre de la gueule du peuple, en le prenant en otage entre l’arabo-musulman et le profrancais.
et si l’avenir de l’algerie se jouera aillerurs?
A ces soit disant intellectuel algeriens, je dirai basta!!!!
l’algerie est ni la france ni l’arabie saoudite ou l’egypte.
l’algerie de demain se construira sans vous, vous qui se considerent de la vieille ecole, oui c’est vrai vous appartenez a une vieille ecole dans laquelle nous nous reconnaisons pas nous la nouvelle generation, generation victime de vos calculs qui nous ont mis dans le dernier compartiment de la locomotive internationale.
A tous les jeunes algeriens, je dirai prenons nos destins entre nos mains, et faisons le choix de nouveau principes qui nous conduirons vers l’avenir, car aujord’hui le constat est la :
ni la langue de Moliere et moins celle venant de l’est ne sont vecteur du savoir.
A la nouvelle generation algerienne, je dirai notre issue si on la veut toute proche est dans la langue de chakespear.
Merci bien monsieur RAHABI nous aimerions bien avoir des interventions quotidiennes de ce genre de la part des perssonalites "de gros calibres comme M RAHABI" afin de donner un nouveau souffle a notre peuple pour qu´il se reveil et pour lui demontrer aussi qu´il n´est pas seul.
bjr mr rehabi, svp, taizez vous.ou bien vous etes vraiment naif ou malhonnete.les postes de responsabilites que vous avez occupes vous permettent de deduire ceci:bouteflica n’est pas le probleme de l’algerie, benbouzid aussi et meme belkhadem.le probleme de l’algerie c’est son systeme, jugez:
-1962 a donner un appareil d’etat clandestin, cet appareil a placé des institution clandestine(gouvernement, APN?APW?APC?…=) aucune ne fonctionne.
-avec le systeme en l’etat meme si bouteflica est reconduit à un 5ieme mandat, ou une 5ieme constitution rien ne bougera.
-il nya que le peuple qui peut changer le systeme, s’ilrescent la necessite, pour l’instant il se complet.
-le probleme de l’algerie c’est son petrole et sa religion, c’est ces deux composantes qui a permis aux clans de maintenir le systeme.le reste c’est pour tromper son monde et chercher sa place dans ce systeme de partage et de distribution de la rente du petrole.
»Je suis désolé pour Messieurs ra mou et miel adrar mais je ne reponds pas au profil dont ils me gratifient.Je voudrais préciser que je ne renie en rien -bien au contaire – mon service au sein de la haute fonction publique algérienne : de Chef de bureau au Ministère des Affaires étrangères en 1978 à Ministre de la Communication et de la Culture, Porte-parole du Gouvernement vingt ans plus tard en passant plusieurs postes d’Ambassadeur. Je tire de ces missions au service de mon pays honneurs, gratitude et reconnaissance .J’ai quitté en 1999 – à l ‘âge de 45 ans- mon poste de Ministre Conseiller auprès du Chef du Gouvernement parceque je considérais que les conditions de dignité dans l ‘exercice d’une fonction gouvernementale n’étaient plus réunies pour me consacrer depuis à l’enseignement en Algérie et à l’étranger .J’ai autant de considération pour ceux qui ont choisi librement de faire autre chose, de servir le pays à leur façon de quelque forme que ce soit .Je ne juge peronne mais réclame mon droit de participer à un débat sur le destin de mon peuple et de mon pays. Je suis peut être naïf – cela humanise une personne – mais pas malhonnête et je mets au défi quiconque, autorité publique ou autre d’apporter UNE SEULE preuve du contraire. L’honneteté et le travail sont des valeurs essentielles ».
Monsieur Rahabi, est il utile que vous vous expliquiez ?A moins que vous en fassiez un titre de gloire, votre probité n’est pas en cause et vous dites assumer votre parcours. Parfait. Soyez tout de même prudent lorsque vous dites, je vous cite : «J’ai quitté en 1999 mon poste de Ministre Conseiller auprès du Chef du Gouvernement parce que je considérais que les conditions de dignité dans l ‘exercice d’une fonction gouvernementale n’étaient plus réunies ». Soit. Et avant, ces conditions était elles réunies pour que vous ayez accepté d’occuper ces responsabilités ?Permettez moi de citer à mon tour Khalil Gibran : « Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même.
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous ils ne vous appartiennent pas. ». Mais des citations comme celle la il y en a des milliers. Laquelle est la plus juste ? Laquelle tiendra enfin compte de la dimension Humaine du Peuple Algérien toujours méprisé et considéré comme mineur !
avec mes respects.
je vous remercie ‘’fakh matou’’ pour votre amicale observation et je dois reconnaitre que la contextualité de cette citation peut prêter à équivoque. Il est vrai également qu’à ce niveau de responsabilité, il est important de sentir que vous exercez toutes vos attributions. Il peut s’agir d’arbitrages dans votre secteur -ouverture de l’audio visuel à toutes les sensibilités politiques et sociales, autorisation d’importation la presse internationale, fin du monopole de l’Anep sur la publicité institutionnelle, Lois sur la publicité et le sondage sont des actions entreprises entre décembre 1998 et Avril 1999. Les trois dernières mesures seront remises en cause après Avril 99. Je pourrais citer les nominations sans information préalable du ministre de tutelle – cas du Pdg de l’Anep en Juin 1999 – et tant d’autres choses que l’obligation de réserve m’interdit de mentionner. Chacun à sa perception de la haute fonction publique en Algérie, la mienne ne s’accommode pas de son exercice sans dignité. Acceptez que je vous assure que JE n’avais aucune autre motivation de quelque nature que ce soit. Bien à vous .Abdelaziz Rahabi
salutations m rahabi.le peuple vous admire.des argaz comme vous il y apas des masses aujourd’hui mais il y en a c ainsi, dans tous les payis et à toutes les époques les redjals, héros, intellectuels, leaders, sont une minorité, voire rares.l’histoire retiendra vos noms, vous, benbitour, ait larbi, zeroual, aitahmed, hamrouche, ghozali, benchicou et buen d’autres.a l’instar des héros ben mhidi, amirouche, didouche, abane et tous leurs compagnons qui ont mené le combat patriote, vous le faites par les idées pour la démocracie et la dignité.c un combat de longue haleine et trés ardu surtout que beaucoup de démocrates intellectuels choisissent malheureusement la solution individuelle en fuyant le pays ou en se taisant voire faire de l’aplaventrisme.pour beaucoup d’entre nous c un manque de courage et meme de la lacheté.quand j’entends des sinistres, des hommes avec leurs moustaches dire fakhamat g honte à leur place.dans aucun pays au monde je crois on qualifie un président de fakhamat, on ne le disai pas de boumediene, cet illustre président!!et lui bouteflika ça lui plait, c pas croyable!s’il avait un zeste de lucidité il leur demanderait d’arreter, car c se foutre de lui.
je dois vous dire Mr l’ex Ministre que votre analyse est franchement pértinente et constructive mais dois-je vous rappeler que d’une facon ou d’une autre vous un pur produit de ce systeme rentier et à ce titre vous avez contribué pendant longtemps à son maitien.Alors de grace Messieurs les "ex" ayez au moins la décence de vous taire et arretez de nous chanter l’algeroise.Comme dirait l’autre, je fume du thé car le cauchemar ne fait que commencer. Papillon.
pour bien determiner le vrré brobléme de l’algerie il faut comprendre le systeme qui réne en algerie
-le povoire
-le peuple
-l’etat
voila la composente du systeme le pouvoire c’est le clan de oujda qui a pris le pouvoire de puit 1962 part la force st part laide des americains est le (malg) la creation des agents de la (cia) est qui en tou jour voullez limite l’influance des interes de la france en algerie…
-le peuple tou jour prive de sans idendite encor les dictes du defut
ferhat abas en 1932 jé entre dans une cemitiere est jé questionne les morts concernent le passe de peuple est jé eu la repense ils n’on jamais fendes une etat est que cette terre n’a jamais adopte un vre peuple est aussi pour les vivent hort cemitire que c’étés des peupmades.
-l’etat
autemp qu istitution est opprime part sens peuple.
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