Ksentini juge la situation sociale « alarmante »

Le président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), M. Farouk Ksentini, a indiqué que le rapport sur la situation des droits de l’homme en Algérie met en relief la situation du front social, qu’il a qualifiée d’"alarmante".
"Nous le disons fraternellement et nous ne voulons attaquer personne par notre constat" sur le front social, a-t-il souligné, soutenant que "cette inquiétude est suscitée par le nombre de requêtes que la Commission reçoit de la part des citoyens".
Il a indiqué, à ce sujet, qu"’une tension importante est perçue en ce qui concerne les droits sociaux", ajoutant que "le logement, l’emploi, la santé et l’éducation sont autant de secteurs qui suscitent nos inquiétudes".
"Il y a aussi la cherté de la vie", a-t-il encore ajouté, relevant que "le coût de la vie devient un problème fondamental dans ce pays".
Plaidant pour la prise en charge "urgente" de ces problèmes, le président de la CNCPPDH a indiqué que les responsables "sont conscients de la gravité de la situation".
Evoquant le problème des Harraga (l’émigration clandestine), M. Ksentini a soutenu que "la situation de la jeunesse est, aussi, inquiétante à cause de l’absence de débouchés".
"Nous sommes certains qu’une suite favorable sera réservée à ce volet de notre rapport", a-t-il estimé, expliquant que le constat du CNCPPDH a pour objectif "d’inciter" les responsables à "aller vite dans les solutions mises en œuvre pour résorber ces problèmes".

Rédaction
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11 commentaires

  1. Quand on accepte de jouer au "fou du Roi" pour reprendre Mr Maamar Farah, il faut se contenter de son role d’amuseur et d’eviter d’evoluer dans des domaines qui vous echappent completement, comme la cherete de la vie, la jeunesse, et j’en passe ….

  2. N’importe quel citoyen peut faire le même rapport.
    Il ne suffit pas qu’on fasse le constat car il suffit de voir les quotidiens pour s’en rendre compte.
    Il faut maintenant donner des solutions.
    La première, je crois sont les fédérations avec des pouvoirs décentralisés.

  3. Est il encore crédible? la situation des algeriens est catastrophique et cela n est pas nouveau, Ksentini nous fait la mise en scene du rapport alarmant destine a Fakhamatou…A t on besoin des rapports pour savoir que la situation socio economique dans notre pays est catastrophique? Alors Ksentini gardez vos rapports car tout le monde sait quelle est votre finalite, il s agit pour vous de remettre en selle votre Maitre, votre Roi celui la meme qui vous a permis d etre ou vous etes…
    La situation est catastrophique depuis plus longtemps sauf qu’ à ce moment vous aviez d autres chats à fouetter…de grace epargnez nous vos semblants de rapports, la situation est largement au dessus de vos preoccupations……

  4. Cet homme sage, dont le franc parler est connu et reconnu par tous ses concitoyens aurait du etre ecoute plus souvent par Bouteflika, dont il est le conseiller desinteresse, qui ne fait confiance qu’a ses freres et aux barons du Clan d’Oujda.
    Par acquit de conscience, loyaute et fidelite Mr Ksentini pousse ce cri d’alarme pathetique
    avant "l’apocalypse".
    Sera-t-il entendu, cette fois-ci ? On en doute fort.
    Nous, qui vivons dans la meme Algerie et parlons le meme language que vous, M Ksentini, t’avons bien
    entendu et te souhaitons bon courage et beaucoup de patience.

  5. Ce lèche bottes du pouvoir ferait mieux de se préoccuper des droits de l’homme en Algérie qui sont alarmants au lieu de s’occuper de la situation économique qui n’est pas de son ressort mais de celle des économistes. Mais comme l’élève obéit toujours à son maître, il nous parle de problèmes économiques au lieu des droits de l’homme pour noyer le poisson et nous distraire.
    Il a peur d’une explosion sociale car cela constitue une menace pour le maintien du système en place qu’il défend et qui le nourrit.

  6. RECAPITULONS!LA SITUATION EST "ALARMANTE"cherte de la vie, inquietudes pour les droits sociaux, jeunesse sans debouches mais heureusement que les "responsables sont conscients"et qu’une "suite favorable sera reservée "au joli rapport de monsieur ksentini qui est je suppose un homonyme du fameux comique des annees cinquante.

  7. On dit de Farouk Ksentini qu’il est une voix autorisee.Je dirai qu’il est une voix telecommandee.Je ne saurai vous dire telecommandee par qui.Mais au lieu d’epiloguer sur des questions qui ne vous concernent pas directement, Il serait plus honnete et tout a votre honneur de nous communiquer les chiffres exactes des personnes disparus durant la decennie 1990 :7000, 12000, ou 18000.Ensuite aillez le courage d’aller au fond des choses et nous dire qui etait derriere .Les pauvres meres vous seront infiniment reconnaissantes.

  8. Souffler le chaud et le froid, ça vous dit quelque chose? Sans commentaires. (El fahem yefhem)

  9. Algérie S.A, A’hchmou !

    Las, les algériens, de riants qu’ils étaient sont devenus des riens du tout, voués comme aux gémonies, à la fuite suicidaire, dans une cale de misérable felouque tout aussi fatale que le suicide immédiat. Car leur pays natal leur est devenu fatal, impossible à vivre si on n’est pas anhumain ou anaérobie. Cet endroit qui ne leur est plus un pays et dont ils ne savent plus vraiment s’il est dans l’univers connu des hommes, s’il n’est pas un espace sans dimension, ni ciel ni terre, une sorte de volume virtuel à la forme incertaine, où ce qui ressemblerait à la vie ou à l’existence n’y sont plus qu’accidentelles. Aucun savant intrépide, excentrique ou éméché, n’irait se demander quelle alchimie stochastique insuffle l’essence par laquelle les gens de ce qui fut Algérie, respirent, se déplacent et se reproduisent encore, naissant vieux et mourant pour ainsi dire à reculons. On se perdrait dans une métaphysique totalement inconnue, à expliquer l’âme qui persiste dans la souffrance extrême, comme dans ces pénitenciers truffés de trappes traitresses, de douves et de geôles inexpugnables, de chambres de tortures, infestés de boulets hérissés, de herses implacables, de murs mouvants, de ruisseaux empoisonnés, de serpents, de tarentules, de scorpions et de bêtes féroces. Dans l’effroi de l’obscurité, de l’illetrisme, de l’ignorance, ou de l’instruction! les "algériants" ne sont plus que des "algonisants", condamnés sans même l’issue du "vagabond des étoiles" aux affres du chômage ou de l’esclavage déguisé, du sans logis, du sans le sou, du sans droit, à cause d’être "sans personne". Ils en sont réduits à louvoyer, se cacher, se mentir, s’anéantir, pour se protéger vaille que vaille de la privation et de la tentation, de la répression et de la menace, du chantage et du piégeage qui les étouffent, les guettant partout où ils se trouveraient, partout où ils ne se trouveraient pas. Ils font ainsi tant bien que mal avec des lois qui "ne protègent pas les naïfs, les étourdis, les innocents". Des lois qu’ils n’ont pas faites, qu’ils doivent exécuter car "nul n’est censé ignorer la loi", sauf précisément ceux à qui il échoit de la faire respecter. Cependant, «telle est la loi, disait-on dans l’île du docteur Moreau", les dépositaires des destinées algonisantes, planent dans la course au gros gain immédiat, de la "laudation" du maître au trafic d’influence et en tous genres, à l’abus d’autorité, la corruption, la subornation tous types, le règlement de comptes, la spéculation à tout va sous "la loi de l’offre et la demande", le mensonge, le double langage, l’ambigüité tous azimuts sous "la politique", l’atermoiement intéressé ou pire, l’improvisation calamiteuse … De sorte que les algériendutout l’un après l’autre "surmeurent" comme ils ont survécu, dans la clandestinité, respirant l’insécurité et l’incertitude d’un quotidien mortellement absurde, entre de vrais-faux pièges et d’autres, de faux-vrais guet apens et d’autres, des embuscades ou des barrages, sortant de chez eux ou y allant, devant des guichets qui affichent ce qui n’est pas, des étals et étalages qui ne montrent pas ce qui est, des étages fermés même "ouverts", des limitations farfelues, des interdictions intempestives, des facturations irréelles aussi oppressantes que pressantes, et l’exposition outrancière à des peines et pénalités à hue et à dia. C’est l’état de droit devenu "l’état de la loi", l’état de droit façonné par des tordus. Ainsi à l’âge de vingt ans, dans un patois sans accent, on en arrive à dire qu’on a "Vingt tonnes". A quarante ans, soixante ans… On ne dit plus rien, on ahanne.
    Aussi les affreux agonisants, naturels belligérants à leur corps défendant, des services de l’état, des services publics, des services occultes, des commerces, des routes, des maquis, et des tontons maqroutes, ils voudraient seulement, avant de s’en aller, pouvoir dire "a’hchmou!" à tous leurs ennemis cachés, impavides dans les haillons de leur incompétence et de leur faim psychique… A’hchmou, yerham djed babatbabacoum ! De la Pudeur!

    Y. Aqaciwali

  10. A force de vouloir ménager la chèvre et le choux, Mr Ksentini s’enfonce dans les dédales de la médiocrité. Il démontre qu’il est inutile dans la mission dont il est en charge. Mieux vaut pour lui de se faire oublier.

  11. monsieur Ksentini, cette année le mois d’octobre sera plus PRECOCE par rapport à 1988 et il sera PIRE

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