Abdelaziz Bouteflika a présidé, hier mercredi, à la présidence de la République, une réunion marathon, tenue dans le plus grand secret avec les principaux responsables des institutions, avons-nous appris d’une source très bien informée.
Ont pris part à cette réunion autour de Bouteflika, le président du Sénat, Abdelkader Bensalah, le président de l’Assemblée populaire nationale, Abdelaziz Ziari, le président du Conseil constitutionnel, Boualem Bessaïeh, le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ainsi que le ministre d’Etat, représentant personnel du président de la République, Abdelaziz Belkhadem. « Le président a convoqué ces responsables seulement mardi en début de soirée. Ce qui dénote du caractère urgent de ce conclave. C’est d’ailleurs ainsi que les services du Premier ministre n’ont informé les membres du gouvernement que mardi soir du report de la réunion de l’exécutif, prévue initialement hier, au mercredi 11 janvier sans de plus amples précisions« , nous confie notre source.
De son côté, Abdelaziz Belkhadem a dû reporter une réunion du bureau politique du Front de libération nationale qui devait se tenir hier. Les membres du BP n’ont d’ailleurs appris la nouvelle du report « pour absence du secrétaire général » qu’hier dans la matinée. Quant au président du Sénat, Abdelkader Bensalah, qui recevait une délégation de parlementaires britanniques la matinée, il a dû, par la suite, annuler lui aussi une réunion du bureau du conseil qu’il devait présider en début d’après-midi. Hier, en fin de journée, le conclave en question se poursuivait encore au siège de la présidence et, bien entendu, rien ne pouvait filtrer.
Ceci étant, il faut rappeler que Bouteflika avait déjà convoqué ce genre de réunion, avec les mêmes responsables du reste, dans les mêmes formes et à quatre reprises, il y a presque une année de cela. C’était exactement à partir du 9 mars 2011. Les quatre réunions étaient consacrées, pour rappel, à l’examen de la situation explosive de l’époque, tant au plan national qu’international ainsi qu’à la préparation du processus « des réformes politiques » que Bouteflika avait annoncé lors de son fameux discours du 15 avril 2011. « C’était lors de ces mêmes réunions que tous les détails avaient été arrêtés s’agissant de la forme qu’allaient prendre ces réformes avec, notamment, les révisions des textes de lois, la révision de la Constitution et du calendrier de leur mise en œuvre« , explique encore notre source. Ce qui autorise déjà à dire qu’un tel conclave, qui sera fort probablement suivi par d’autres, est un prélude à l’annonce d’importantes décisions politiques dans les jours à venir. « En l’état actuel des choses, l’on ne dispose pas d’assez d’éléments d’information pour spéculer sur quoi que ce soit. Peut-être qu’il s’agira des prochaines élections, peut-être des réformes en cours, peut-être d’autres choses encore. Mais il ne faut pas s’attendre à des bouleversements spectaculaires« , commente encore notre source d’un air fort allusif aux nombreuses rumeurs qui dominent la vie politique nationale de ces derniers temps.
Kamel Amarni





Y'a-t-il au moins un Algérien de souche entre eux ?
A propos… les Muppet's font aussi leur come-back….
Il y a de quoi se soucier pour sauver le régime.
Toute la mafia était là…
Nous sommes en 2012 et vous continuez à parler d'Algérien de souche. Pauvre Algerie
vous devriez publier la contribution sur le cnes qui a paru le 05 janvier. Article courageux.
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute opinion de la sagesse. Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dit :
"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ennemi?
– Un instant, répondit Socrate. Avant que tu me racontes, j'aimerais te faire passer un test, celui des 3 passoires :
– Les 3 passoires ?
Mais oui, reprit Socrate. Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire. C'est ce que j'appelle le test des 3 passoires. La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?
– Non. J'en ai simplement entendu parler…
– Très bien. Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ennemi, est-ce quelque chose de bon ?
– Ah non ! Au contraire.
– Donc, continua Socrate, tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n'es même pas certain si elles sont vraies. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité. Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ennemi aurait fait ?
– Non. Pas vraiment.
Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?"
Un danger imminent de plus qui menace l'Algérie.
Il a le regard revolver, il a le regard qui tue.