Démocrates, le temps presse! Par Hassane Zerrouky

Faudra-t-il se résigner à ce qu’il n’y ait aucune alternative au système actuel ? Il fut un temps, où du fait de la faiblesse supposée des forces démocratiques, d’aucuns prétendaient que l’islamisme constituait la seule alternative au pouvoir politique. Mais depuis la fin des années 90, depuis que la concorde nationale, puis la réconciliation nationale ont été mises en œuvre, depuis que les chefs de l’AIS et une majorité des dirigeants de l’ex-FIS sont rentrés dans le rang et agissent désormais sous la bannière du pouvoir, il est un fait: l’islamisme n’étant plus une menace puisqu’il a été intégré au système, tout se passe donc comme si le choix proposé aux Algériens se résumait entre la reconduction de l’actuel locataire d’el Mouradia et des vrais-faux prétendants à l'élection présidentielle adoubés au préalable par ce système. Dans ce cas de figure, le pouvoir veillera à ce qu’un semblant de pluralisme se mette rapidement en place pour accréditer l’image d’un régime politique respectueux de la démocratie et de la liberté d’expression et crédibiliser l’élection du candidat du système.

Certes, les démocrates ou du moins ceux qui se revendiquent de la démocratie et du pluralisme, existent. Ils parlent, ils critiquent. Mais le fait que des foces démocratiques aient pris part aux différents processus électoraux, sous prétexte qu’il faut être présent et être visible, et ce, sous peine de disparaître et de laisser le champ libre aux forces rétrogrades, n’a eu pour seul et unique résultat que de crédibiliser le système actuel. Qui plus est – il suffit de suivre les journaux télévisés – les démocrates ne sont pas audibles au plan national parce qu’ils ne sont que rarement invités sur un plateau de télé. En outre, le jour où l’APN sera saisi du projet de révision constitutionnelle, ces démocrates vont s’y opposer. Mais cela ne changera rien à la réalité de la situation. Bien au contraire, c’est le système politique qui en sortira renforcé puisque son projet aura été adopté « démocratiquement » par une majorité de députés acquis d’avance, et ce, bien que cette APN (Assemblée nationale) souffre d’un déficit de légitimité et de représentativité du fait qu’elle a été élue par moins de 30% des électeurs inscrits !

La situation politique serait tout autre si Abdelaziz Bouteflika venait à renoncer à se présenter à un troisième mandat. Cela créerait une nouvelle situation. Mais pour l’heure, on n’en est pas là. L’année 2008 ne s’annonce guère sous de bons auspices. C’est Farouk Ksentini, une voix autorisée, qui l’affirme, il y a un sérieux risque d’explosion sociale. En effet, « l’Algérie d’en bas » bouillonne. Tandis que par ailleurs l’ex-GSPC, décidément sourd aux appels à la réconciliation nationale, demeure plus que jamais menaçant comme en atteste le renforcement des mesures sécuritaires dans et autour de la capitale. De ce fait, les forces démocrates seraient mieux avisés de faire le choix d’accompagner le mouvement social, si souvent ignoré dans leurs discours et leurs pratiques politiques, de taire leurs divergences, mettre de côté les ambitions personnelles de leurs leaders, afin de préparer les futures échéances. Ils n’ont pas d’autre alternative. Le temps presse.

H.Z

Rédaction
Rédaction
Articles: 24716

23 commentaires

  1. Disons le crûment et clairement sans nous voiler l’esprit de fausses considérations en s’abritant sous le parapluie de notre hypocrisie proverbiale traduisant notre lâcheté devant la réalité des évènements par une reddition de fait devant les manifestations d’un semblant de la force. (En m’excusant pour cette virulance). Afin d’asseoir une monarchie, ni plus ni moins, dite « islamique » dans le sens des profits à en tirer, Le chef du gouvernement avec son équipe agissant pour son clan se livre à un forcing pour passer les amendements à la constitution. Lesquels amendements ont pour finalité d’installer cette monarchie, avec l’aide des troupes soi-disant islamiques, à leur tête leurs propres barons de la rente. A l’effet d’asseoir le système et le pérenniser. Ce faisant bien sur, au détriment de tout et des intérêts des populations. Les recettes du pétrole ayant été déclarées depuis longtemps ne plus appartenir au peuple mais profitant seulement aux barons de la rente. L’intégrisme aveugle pointe aux portes de 2009. Remake du scénario de 1990 garanti sur facture à ce détail qu’il sera moins sanguinaire. Par contre une misère aussi noire que l’est la couleur du pétrole s’installera aussi sûrement que le résultat d’une opération arithmétique… L’état des populations redeviendra celui dans lequel ils étaient durant la longue période de la présence Turc, avant que les colons Français n’en décident autrement. Ceci n’est pas une vision de l’esprit mais un simple développement logique sur la base de l’actualité. Il ne peut y avoir d’autre forme de gouvernance de la part de ces faux dévots que l’application d’un régime totalitaire à base de restrictions. C’est là leur vision, parce que incapables d’imaginer autre chose de plus seyant en conformité avec la modernité. Ayant constamment besoin de mentir, travesir les vérités en détournant et volant à leur seul profit. Sur le fondement de la plus abjecte des hypocrisies. Parce que encore, les vrais musulmans ont depuis longtemps disparus de sous nos cieux, laissant la place aux requins et piranhas, aux loups et charognards infestant les sphères de l’état…Et puis, 1990-2009, il y aura bien 20 ans. Les jeunes nées en 1990 auront bien 20 ans. Et nous auront bien 20 ans d’un passage à vide. Ce sont les jeunes de 20 ans qui se transforment en harragas je crois…

  2. Monsieur Hassane Zerrouky. Je respecte votre approche de la situation dans notre pays bien que celle ci soit légèrement biaisée. En appelant « les démocrates « de salon » à la rescousse comme s’ils étaient la panacée, vous ostracisez du même coup les forces vives du pays, une population dynamique et prête à relever tous les défis. En dépit d’immenses difficultés, cette jeunesse, que certains veulent faire passer pour des trublions sans « légitimité révolutionnaire » a su traverser près de 20 années de violence, de terreur, de déprime, d’angoisse et de désespoir. Ce sont pourtant eux les héritiers de l’Algérie Souveraine. Ce sont eux qui peuvent faire bouger « un système » qui prend tout ce qui peut le faire tourner. Un système qui a, un certain moment « eu besoin des islamistes » comme il « a eu besoin d’autres mouvances ». Car « le système » a un besoin impérieux, même s’il semble omnipotent : il doit s’alimenter et avale tout ce qui est à sa portée. Et les jeunes algériens et les algériennes ont démontré qu’ils étaient en mesure de développer un « système D » qui leur permet de faire face à l’adversité .La démocratie à l’Algérienne est sinon une utopie, du moins un leurre que chacun agite à sa convenance. Les démocrates algériens ne veulent rien d’autre que participer au pouvoir et les exemples sont nombreux et significatifs. Phagocyté par une UGTA sans âme même ce mouvement social que vous évoquez s’est assoupi pour ne rien entrevoir, ne rien demander, car il ne fait que quémander. Vous parlez d’une « Algérie d’en bas qui bouillonne » ; disons plutôt que c’est un court bouillon car ceux qui remuent le chaudron laissent patauger des millions de citoyens dans une amertume qui les poussent au rejet d’eux mêmes. Tous les groupes politiques que vous avez évoqué, tous les acteurs de cette tragédie sont dans une expectative inquiète, en tentant de se positionner dans une démarche dont ils ignorent le rythme. Nous en étions là en 1954. Il a fallu qu’un groupe d’individus résolus décide de donner un coup de pied dans la fourmilière d’un système partisan engoncé dans ses patterns. Ces démocrates, ces islamistes, sont en fait tous coulés dans le même moule ; et celui ci doit éclater. Il ne faut pas une nouvelle révolution ( qu’elle qu’en serait l’idéologie ), mais bien au contraire transcender la révolution qui s’est figée ( en 1954 ou à l’époque de l’Hégire). C’est plus d’évolution dont il faut parler ; de progrès, d’enrichissement des connaissances, de développement. Tout cela se fera lorsque nous serons portés par un nouvel élan qui nous fait encore peur : La Vie. Voilà, peut-être pourquoi il y a tant de morts.Raison de plus pour ne pas se résigner.
    Cordialement
    elMenfi

  3. Desole de le dire mais le camp democratique en Algerie est une vue de l’esprit, un fantasme, un mirage qui n’existe pas reelement.Et ceux a qui on tendance a penser quand on evoque ce camp (Said Saadi, Noureddine Boukrouh, le defunt Hachemi …)se sont avere etre les ennemis de la democratie en Algerie et les allies objectifs de la dictature miltaire et qui ont accompagne cette derniere et blanchi tous ses violations et exces.Tout comme l’UGTA et la plus part des journauux de la presse ecrite privee.La junte au pouvoir a utilise tout ce beau monde et personne n’a pris la mesure de la supercherie, a l’exception du FFS de Ait Ahmed, (peut-etre aussi)le FLN sous Abdelhamid Mehri et quelques rares autres personnalites et organisations.Le camp democratique auquel on a tendance a y penser manque cruellement d’experience et de maturite politiques et pose le probleme en termes biaises, emotifs et rigides au lieu et place d’une disponibilite a la difference, a l’ouverture et au dialogue.Said Saadi a titre d’exemple est un dictateur au sein du RCD avant meme qu’il n’accede a aucune autre charge.Sa mission a toujours ete de discrediter le FFS et parler au nom de l’aile la plus eradicatrice du pouvoir sanguinaire algerien.Les des ont ete pipes des le debut de l’operation du multipartisme et ce n’est pas avec des hommes de paille tels que Said Saadi, N.Boukrouh, feu Nahnah, Ali Benhadj, qu’on construit l’avenir d’une nation.Le camp democratique n’a pas a se presser puisqu’il est inexistant.Le FFS seul et les syndicats autonomes ne peuvent a eux seuls changer la donne actuelle surtout que le petrole est a 100 dollars le baril.C’est malheureux de le dire mais c’est ainsi.

  4. Votre appel est un MEDE!!! Mr Zerouki et j’y adhère entièrement Simplement comment peux tu réunir autour d’une table des Ahmedistes, des Saidistes, des Arouchistes, des Pagsistes, des Rienistes enfin sans q’ils s’accompagnent de longs couteaux et de vieilles querelles de mégères?Pourtant ils portent tous le même message, la même idée, la démocratie tout court!

  5. Mr Hassane Zerrouki, j’ai tjrs lu avec interêt vos écrits mais celui d’aujourd’hui laisse chez moi un arrière gôut d’inachevé. En effet, votre nalyse des camps en opposition souffre d’un manque de réalité. cela dit, il ne suffit pas de séparer les tendances affichées (Pouvoir – islamistes – démocrates) pour penser cerner ce récurrent problème de représentativité du champs politique et social en Algerie. En vérité, nous tournons en rond dans ces analyses et faisant les affaires du vrai pouvoir qui nous oriente, justement, dans les sens qu’il veut. En d’autres termes, non seulement que nous tombons dans son piège, mais nous lui trouvons inconsciemment des arguments pour manoeuvrer à sa guise.
    Au fond, depuis tjrs, la confrontation est entre les authentiques et les colonisateurs, les bérberistes et les baatho-islamiste et enfin entre le clan de Oujda et le clan de Kabylie. Même si ce dernier est laminé considérablement depuis 1962. Sinon, le fln n’a jamais été un parti politique. Il a tjrs été un appareil de repression et un nid de la junte mafieuse qui se l’est accaparé depuis l’indépendance. Je nomme le clan de Oujda. Ce fln renferme en son sein, bien évidemment, des pseudo – tendances dont la force est gérée par le baatho-islamisme multiforme. Il n’y a rien d’autre et on ne peut leurrer personne. D’ailleurs, le monde avisé n’a jamais cautionné le multipartisme en Algerie ni crédibilisé, d’ailleurs, les scrutins présentés comme tels. Depuis 1962, seul un épisode a marqué un changement même s’il a été très court dans sa durée. Il s’agit du passage de feu Boudiaf et je ne vous apprendrais rien en vous signalant que ce monsieur faisait partie du clan de kabylie. Au dela, nous nous enlisons dans des problèmes insolubles tout en en déroulant l’inexorable temps. Ce dernier, lui n’est pas amnésique et un jour l’histoire révélera les dessous des tergiversations du clan de Oujda qui est, il est prouvé, dans la l’incapacité de gérer (ou mieux de créer) un pays. Alors ni l’argent qui rentre à flots, ni le multipartisme de façade et encore moins ce détestable populisme qui veut que nous passions pour plus arabes que les vrais ne peuvent résoudre nos problèmes. Nous ne sommes même pas un pays ! Alors…
    Un immense travail dans le changement nous attend pour parler de démocratie. Cette démocratie, qui est en nous (voir notre histoire), que nous recherchons vainement est en déphasage avec les concepts arabo-islamiques. Et les pseudo-arguments qu’on distille par ci et par là pour réduire cette donnée ne constitue qu’une démagogie. l’arabo-islamique est un violent et un ennemi du travail. On ne peut s’épanouir sous sa coupe.

  6. Mon ami Hassane, la seule solution possible pour qu’il y ait démocratie en Algérie est la constitution d’une coalition des partis-soleils démocrates (RCD, FFS) avec la contribution des partis-lunes démocratiques (ANR, UDR, MAK, CCDR, MDS). Etant donné que le pouvoir et ses alliés islamistes sont antidémocratiques, les seuls vrais responsables de la crise démocratique en Algérie sont ceux chez qui la solution à cette crise existe, les chefs de ces partis soleils-lunes démocratiques qui ne veulent pas faire l’effort de s’entendre pour lancer un projet en commun alors qu’ils partagent tous le même idéal. L’avenir de notre peuple est pris en otage et par le pouvoir islamo-militaro-maffieux et par le nombrilisme et l’irresponsabilité des chefs des partis démocratiques ainsi que par les cinglés esclaves de la mythologie islamique. Aux yeux du peuple désabusé, qui se sent abandonné, méprisé et écrasé, tous les représentants politiques algériens se valent et ne servent qu’à amplifier son désespoir et à prolonger son malheur et sa misère. Imaginons maintenant qu’Ait Ahmed, Said Saidi, Reda Malek, Ferhat, Abrika et tous les autres leaders démocrates parlent d’une même voix. Oui, le peuple ne retrouvera son indépendance, sa dignité et sa liberté que le jour où ce rêve devienne réalité, le jour où la voix de la terre d’Algérie qui a tant endurée hurlera démocratie et liberté par la bouche des démocrates. Démocrates, la clef est dans vos mains, libérez-nous SVP.

  7. Le temps presse? C’est vrai. Les démocrates sont absents? C’est vrai.
    Encore faut-il savoir qui sont ces démocrates qui ont passé quinze ans à légitimer un pouvoir autoritaire avant de se rendre compte qu’ils étaient les cocus de l’aventure. Après avoir servi la soupe au DRS et aux généraux, les voila qui découvrent qu’un général et un chef de guerre islamiste peuvent parfaitement s’entendre sur le dos de la société.
    Je suis prêt à voter pour un démocrate, c’est à dire quelqu’un qui croit à son droit à exercer ses libertés, et les droit des autres à exercer leurs libertés! Quelqu’un qui soit prêt à respecter des règles du jeu simples: liberté de vote, d’opinion, de pensée, pour lui et pour les autres. Je n’en vois pas beaucoup. Je touve trois personnalités d’envergure dans ce cas, elles ont signé une déclaration commune en septembre: Aït-Ahmed, Mehri, Hamrouche. Si vous en connaissez d’autres, faites moi signe.

  8. Je partage l’analyse de Hassen Zerouky, sauf que les démocrates ne doivent pas se fixer des échéances en fonction de celles du pouvoir. Ils doivent s’unir apprendre à travailler ensemble, accompagner la société dans toutes ses luttes, être sur le terrain à coté des travailleurs qui se battent pour leur pouvoir d’achat, à coté des fammilles victimes du terrorisme, à coté de la liberté de la presse et de l’expression des citoyens. Un espace de la société civile a été crée, il faut le consolider, le renforcer par toutes les associations démocratiques par tous les démocrates où qu’ils se trouvent pour en finir définitivement avec ce pouvoir. Une fois cette société civile organisée, elle même aura ses propres échéances et pourra exiger des élections. Alors travaillons à construire une alternative démocratique, qui pourra imposer la fin du systhème et de son allié l’islamisme.
    Fouad.

  9. Réponse au commentaire de M. Wahab BNIDIR, paru dans "Le Matin d’Algérie Online", à la suite de l’excellent article de Hassane Zerrouki, intitulé "Révision constitutionnelle : le calcul sordide de Belkhadem".

    Merci cher collègue pour tes paroles, oh combien encourageantes et réconfortantes, en ces temps de démission et de soumission quasi-générales.

    Hélas, mille fois hélas, les vieux démons de la haine et de la division ont été ressuscités par le Clan d’Oujda revanchard qui, depuis bientôt neuf ans, n’a cessé de mépriser les citoyens originaires des 47 autres wilayas du pays, par un népotisme et un régionalisme "à la limite du racisme".

    Moi aussi, je me souviens, comme si cela datait d’hier, de la vive réaction de M.S. BENYAHIA, Ministre des Affaires Etrangères et de son Secrétaire Général, M.S. DEMBRI, lorsque feu Abdelmadjid Mohammedi, Directeur de l’Administration Générale, une autre victime de la persécution criminelle du Clan d’Oujda, leur avait présenté la "configuration régionale" des effectifs du MAE, services extérieurs et administration centrale, issus à plus de 90% de la wilaya de Tlemcen et d’une ou deux autres wilayas limitrophes : "C’est scandaleux et irresponsable" s’exclamèrent-ils, interloqués par les statistiques fournies par le Directeur des Personnels.
    "L’irresponsable", qui est à l’origine de cette situation est aujourd’hui Président de la République.

    Boumediène, que le Clan d’Oujda a pris en otage, au point de lui faire porter un nom et un prénom bien de la région et d’épouser, tout comme M.S. BENYAHIA, plus tard et d’autres "personnalités" originaires de l’Est et du Centre du pays, des tlemcéniennes de "souche", c’est à dire d’origine marocaine, cautionnait aveuglément les abus du Clan.

    Effectivement, comme tu le dis si bien, toutes les institutions de la République sont aujourd’hui massivement investies et sous le contrôle direct ou indirect de personnes acquises ou dévouées corps et âmes au Clan d’Oujda.

    N’est-ce pas Honoré de Balzac qui a écrit :"Plus sa vie est infâme, plus l’homme y
    tient, elle est une protestation, une vengeance de tous les instants"

    Les hommes pieux et sages, qui connaissent la vanité de la vie et des jouissances terrestres et qui ont passé avec succés les épreuves d’ici-bas, ont hâte de rejoindre leur Dieu pour jouir des bienfaits du Paradis qu’ils ont mérité.

    Ce n’est malheureusement pas du tout le cas de cette "espèce" d’assoiffés et d’affamés, à la foi chancelante et à la morale douteuse, quand ils en ont, physiquement et mentalement malades, "cupides et obstinés", qui nous gouvernent, malgré nous, depuis 1962 et qui doivent, au plus vite être chassés du pouvoir auquel ils s’agrippent pathétiquement au prix de compromis et compromissions très dangereux pour l’indépendance, l’unité, la cohésion et la stabilité du pays.

    Oui, l’heure de la relève a sonné et elle aura lieu avec ou sans leur consentement.

    Que les sourds-muets qui obstruent l’horizon politique, économique et social du pays le comprennent bien car pour pouvoir faire convenablement face aux défis majeurs qui
    l’attendent, l’Algérie a aujourd’hui besoin d’hommes sains d’esprit et de corps, à la vision résolument tournée vers l’avenir et non pas prisonière d’un passé mal assumé.

    Il ya péril en la demeure "Algérie" et notre devoir, le plus sacré, est de dénoncer les pyromanes, qui sont en train de mettre le feu à notre "Maison Commune" et qui rentreront, le moment venu, "chez eux".
    Ils l’ont déjà fait lorsque l’Algérie indépendante était confrontée aux pires difficultés de sa jeune existence, entre 1990 et 1998, notamment.

    En ces moments là, notre pays n’a trouvé que ses fils et filles authentiques pour le défendre contre les hordes islamistes, aujourd’hui de retour en force à la faveur de la politique défaitiste de la "Réconcilation Nationale", unilatéralement décidée, élaborée et mise en oeuvre et qui a sérieusement démobilisé les forces combinées, qui étaient parvenues, en 1998, au prix de lourds sacrifices, à réduire le terrorisme islamiste à sa plus simple expression.

    Il est vrai, que les "éradicateurs de salon", comme Ouyahia et ses amis du Randou, aujourd’hui "éradiqués" par le Clan d’Oujda, qui se sont bunkerisés au Club des Pins, en laissant le peuple algérien livré à lui même et aux égorgeurs islamistes, n’avaient pas mieux fait, même s’ils n’avaient pas déserté le pays.

    Nos enfants, déjà fort traumatisés par les nombreux drames que le pays a connus, depuis 1962, à cause essentiellment de l’incompétence notoire de ses "responsables" successifs, ne nous pardonneront jamais notre énième lâcheté et notre silence coupable car aucune justification ni explication n’est acceptable lorsqu’il s’agit de l’avenir du pays, de leur avenir, eux qui constituent la majorité écrasante de la population algérienne alors que les "vampires" n’en représentent que moins de un pour mille et n’ont jamais cessé de nous diviser et de nous dresser les uns contre les autres afin de perpétuer leur règne, déjà demi-centenaire.

    A coeur vaillant, rien d’impossible, dit un proverbe irlandais.

    Je vous prie de bien vouloir visiter et faire visiter par vos amis et proches les blogs et sites internet suivants :
    -www.nonauntroisiememandat.centerblog.net
    -www.contreleclandoujda.centerblog.net
    -www.cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net
    -Le Matin d’Algérie Online
    -Tout Sur l’Algérie Online
    -les articles "Le Clan d’Oujda" sur Google.fr et Yahoo.fr

    Merci

  10. Faisons dans la politique fiction. Imaginons que Bouteflika renonce à se représenter. Vous dites que ça créerait une nouvelle situation. Mais encore ? Vous ne donnez pas de réponse. Pour moi, ça ne changerait absolument rien. Le système serait toujours là ! Soyez assuré que les faiseurs de présidents auront vite fait de lui trouver un successeur. Ils ont une bonne douzaine d’hommes en réserve. Comme ils sont passés maîtres dans l’art d’organiser "des élections propres et honnêtes", ils n’auront aucune difficulté pour faire plébisciter leur nouveau poulain. La façade civile du régime pourra changer mais le pouvoir occulte, lui, sera toujours là et l’horizon sera tout aussi bouché. Rien n’indique aujourd’hui que le vrai pouvoir ait la moindre velléité d’ouverture. Aucun signe permettant d’espérer une reprise de la transition démocratique. Pas question pour eux de lever l’état d’urgence, ni de rétablir les libertés fondamentales. De plus, l’alliance avec les islamistes ne relève pas de la seule volonté de Bouteflika comme certains croient mais c’est un choix stratégique des décideurs de l’ombre qui s’inscrit parfaitement dans le processus de normalisation autoritaire dont Zeroual et Bouteflika n’ont été que les exécutants, plus ou moins zélés.
    Quant à espérer qu’une explosion sociale puisse changer la donne, il ne faut pas trop se bercer d’illusions. Les vents violents d’une explosion ne peuvent jamais accoucher de la démocratie.
    Alors, n’y a-t-il donc aucune solution ? Certainement que la solution existe, mais pour l’entrevoir faudrait-il encore comprendre les vraies raisons de l’impasse algérienne et pas seulement se focaliser sur un changement d’hommes.

  11. …que dire à ce monsieur MESKINE? si ce n’est de lui suggérer de revoir à zéro tout ce qu’il croit posséder comme"culture", puis s’éduquer suffisament, etudier sainement, s’informer trés minutieusement en s’assurant de la bonne qualité des fréquentations, pour pouvoir (peut-être) se permettre d’analyser et ainsi contribuer à enrichir d’un tant soit peu un espace dédié aux surtout aux esprits bienveillants, loin de toutes formes de surenchére, d’outrage gratuit, d’accusation non fondée, sans la moindre preuve, sur des suppositions trés grave.
    exactement-comme votre nom ou pseudo-l’indique, c’est trés MESQUIN, sinon comment peut-on affirmer sans non seulement de preuve, mais même aucune certitude en disant:que la junte au pouvoir a utilisé tous ce beau monde et personne n’a pris la mesure de la supercherie sauf le FFS de ait ahmed (et peut être aussi)…
    mais c’est grave comme bassesse, et pire encore lorsque vous affirmer que par (exemple)said sadi est un dictateur du RCD, et puis sa MISSION était de discréditer le ffs, et parler au nom de l’aile la plus eradicatrice du pouvoir sanguinaire.
    laisser moi je ne sais si je dois rire ou pleurer ou bien les deux à la fois.
    et plus monsieur "MESKINE" nous affirme que les dés sont pipés au début de ce qui est pour lui une"OPERATION" de multipartisme..
    il nous informe aussi que le camp des démocrate est inéxistant et il n’ont pas à se presser, seul le ffs et qlq (syndicats autonomes)peuvent à eux seuls changer la donne, donc d’aprés ces dires le ffs n’est pas un parti démocrate et ces syndicats autonomes aussi.
    en toutcas chér MESKINE, vous auriez mieux écrit à la fin:C’EST MALHEUREUX MAIS JE SUIS AINSI.

  12. de quelle démocratie parlez-vous? de la poudre aux yeux rien d’autre.un arbre qui cache une jungle infestée de monstres.voilà la démocratie qu’on nous offre.on nous l’a donnée pour nous affaiblir, quand le peuple était uni en 1988 et repésentait une menace pour le système en place.souvenez-vous de "diviser pour régner" une vieille tactique qui, malheureusement, est d’actualité en algérie.vous parliez de partis politiques? il faut d’abord qu’il y ait une démocratie, sans ça, ils ne sont d’aucune utilité et on l’a vu et constaté.avez-vous déja vu un parti politique régler un problème de quelque nature que ce soit, en algérie.ils ne parviennent meme pas à organiser des élections crédibles, la chose la plus fondamentale pour une vraie démocratie.il n y qu’une chose à éspèrer pour un peuple aussi incompétant et passif que nous sommes, c’est que d’ici quelques années, ces dinosaures auront disparu de ce monde et emporteront avec eux leur monstruosité.peut-étre que nous n’assisterons pas à ce bonheur mais l’algérie, elle, elle a tout son temps.

  13. Entièrement d’accord avec el Menfi. Je n’ai pas lu tous les commentaires (Ah que les algériens sont bavards!) car ce sujet semble intéresser beaucoup de gens et on le comprend. C’est le problème central du blocage de la situation algérienne: l’impossiblilité des forces progressistes de se rassembler dans un mouvement unitaire aux aspirations claires. La scission ne passe pas entre islamistes et démocrates. C’est un faux clivage qui a été "monté", il y a longtemps, par des Machiavels qui ont instrumentalisé ainsi à leur profit les rênes du pouvoir (diviser=régner…). Des cohortes de gens sont tombés dans le panneau. Le problème fondamental n’est pas celui de l’aspiration à un mode de vie déterminé pour le citoyen, c’est plutôt l’aspiration à un mode de gouvernance et de pouvoir. Or sur ce point il y a beaucoup plus de convergence entre ces 2 "colorations" citoyennes que l’on ne pourrait croire. Et si le dénominateur commun était bien dominant ? Que cette aspiration à un régime vraiment démocratique soit en fait l’apanage du plus grand nombre, quel que soit son camp ? Jeunes, vieux, conservateurs, modernistes n’y a t-il pas pour tous une même soif de justice et de respect du droit, de haine des privilèges et des situations de rente? Alors peut être y aura t-il un jour où des passerelles se construiront entre les 2. Ce sera alors le vrai commencement de la démocratie.

  14. Si les démocrates ne bougent pas c’est qu’ils ne sont pas tout à fait convaincus d’avoir raison, c’est une triste et amère réalité mais il faut se l’avouer. Les démocrates se cherchent encore et ne sont pas surs d’eux-memes ni des idéaux de démocratie et de liberté qu’ils portent. D’une maniére générale, la société refuse de voir la réalité en face, elle n’est pas encore sortie de sa létargie et de l’hypnose collective provoquée par le phénomène religieux et son opium qui l’éloigne de plus en plus de la dynamique de lutte des classes et de la praxis révolutionnaire .Nous sommes dans une phase de flottement et d’incertitudes. Avec le soutien des prix de la pomme de terre, de la semoule, de l’huile et du lait et le relèvement des salaires, la société va encore s’assoupir pour longtemps car le pouvoir machiavélique qui nous gouverne depuis des lustres, sait ce qu’il fait avec l’argent du pétrole .De plus, avec des décideurs qui font semblants de ne décider de rien et qui interviennent juste pour parer au plus préssé, le temps sera toujours aux révoltes ici et là, aux émeutes localisées, contenues ou réprimées et aux condamnations hypocrites des actes terroristes, mais le status-quo va perdurer encore. c’est la démission, le renoncement et la poltronerie des démocrates de ce pays qui rend pessimiste.

  15. Dire que « le pouvoir(algérien) est machiavélique » est un pléonasme. C’est la raison d’être de tout pouvoir tel que l’a décrit Machiavel. Et il en va de sa survie. Comme le disait un internaute, le Président Bouteflika a (du) « asseoir la base diplomatique du clan et affaiblir ses "ennemis", en l’occurrence l’ANP et les Services de sécurité.. ». C’est normal ; tout chef d’état réorganise ces services à sa mesure. Que ce soit en Algérie ou ailleurs. Mais ce qui est plus menaçant c’est cette nouvelle et profonde crise typique du fonctionnement du système politique algérien marqué par ce lourd silence du Président Bouteflika dont chacun attend qu’il parle, lui qui se présentait en spécialiste de tout et qui avait toujours un avis à donner. Les attentats kamikaze ont ils été décodés par lui ? a-t-il reçu un message clair qui pour nous serait subliminal ? Et s’il décidait de ne pas se présenter ? Quelle stratégie faudra-t-il adopter ? Est il maître ou esclave d’un « jeu » ? On gagnerait à relire le Prince de Machiavel ! Quand au « peuple », s’il trouve que le pain est trop cher…qu’il mange de la brioche !
    Cordialement
    elMenfi

  16. Il n’y a jamais eu que les damnés de la terre pour faire tomber les oligarchies. La démocratie est un outil qui permet à l’expression des humbles de se transformer en une force matérielle au service du plus grand nombre.
    Ex: En occident le pouvoir revient aux vampires de la finances, mais la démocratie permet de freiner bou de faire reculer leur appétit. Sarko ne peut rien contre les mouvements populaires. Il se passerait bien de la démocratie, maus l’Histoire de France est ainsi faite que les avancées, dues exclusivement au mouvement ouvrier, l’empêchent de remettre facilement en cause les acquis sociaux. Chez nous, les "démocrates", qui ont pignon sur la place politique, ont tous été recrutés pour la messe de l’après Etat providence. La gauche clandestine a été mise au ban des largesses et confinée à la lisière des débats. Les "démocrates" ont joué le jeu. Ils ont soutenu la lutte contre l’insurrection du FIS, contre des subsides qui leur ont permis de s’émanciper quelque peu de la dépendance financière du système. Ils prétendent à plus. Ils ne sont pas la société, mais un pan du pouvoir en place. Ils veulent négocier une plus grande place. Cependant, le peuple est livré à l’opium religieux, celui qui fait soupirer ou celui qui fait s’exploser. Osmane Redouane voulait construire une alternative et hisser les damnés sur la scène de l’Histoire, d’autres y travaillent.

  17. Apparemment mon commentaire n’a pas été bien saisi. Ce sur quoi j’ai voulu attirer l’attention dans ce problème de mise en route de la démocratie, c’est que la raison d’une non-convergence des forces démocratiques, quelle que soit leur sensibilité, est en fait le résultat d’une politique planifiée sciemment ayant abouti précisément à cette impasse. Les années 70 à 80 ont été marquées par un affrontement de courants dits « gauchistes, » voir marxistes, et d’autres courants « libéraux », en fait la bourgeoisie naissante qui voulait mettre la main sur l’appareil industriel et étatique édifié dans le cadre de l’économie planifiée. Le « machiavélisme » là dedans a été une « manip » montée pour faire éclore un noyau « islamiste » afin de contrecarrer les velléités de résistance des gauchistes résistants à l’ouverture libérale. Pour un coup d’essai ce fut un coup de maître. L’appareil industriel fut segmenté en entités faciles à digérer par les futurs repreneurs et la propagande d’état et les moyens mis au service du courant chargé d’idéologiser le retour aux « sources identitaires», sous lequel se cachait en fait une stratégie de démantèlement programmé de l’économie dirigée. Le plan réussit si bien qu’il alla au delà même de ce qui avait été prévu. Une entité politique « islamisante » pris naissance et se constitua bientôt sur la place en force incontournable. C’est donc en créant une scission artificielle au sein de la société opposant, soi disant, 2 choix de société, que l’on est parvenu à initier un affrontement entre les 2 camps (qui faillira dégénérer en guerre civile) et détourner l’attention de tout le monde du problème central qui était la nécessaire alternance politique, renvoyée aux calendes grecques sous prétexte de nécessité de restaurer la stabilité de l’état. C’est ainsi que le système put se maintenir et se pérenniser. Il comprit vite l’intérêt d’une alliance avec le courant islamiste « domestiqué » à qui il offrit le partage du pouvoir. Quant au courant islamiste encore contestataire il fut acculé à l’extrémisme. Quelles conséquences tirer de ce scénario ? Il est connu dans ses grandes lignes mais pas suffisamment médité et analysé pour une compréhension du blocage qui caractérise le mouvement démocratique.

  18. Monsieur Ali Benhamri, j’ai parfaitement compris votre propos concernant la nature machiavélique du pouvoir. Inutile donc de développer, de justifier ou d’expliquer votre point de vue que, d’emblée, vous ponctuez d’un « apparemment » disculpant, alors que personne ne vous a mis en accusation. Nous sommes loin des apparences, Nous sommes dans le vif du sujet Les apparences sont cependant souvent trompeuses et nous poussent à nous cacher derrière notre petit doigt. Votre analyse est juste et je la partage. Mais s’il y a pu avoir « manip », c’est que le terrain était fertile. Et même dans le débat démocratique tel que conçu en occident, il y a des manipulations machiavéliques qui effraient et déstabilisent les âmes sensibles. Encore une fois : c’est dans la nature du pouvoir ! Et, en la matière, le Pouvoir Algérien tellement vilipendé, a parfaitement compris et intégré ces fonctions.
    Cordialement
    ElMenfi

  19. « AIT AHMED »
    Reste le leader légitime du peuple algérien et une ALTERNATIVE DEMOCRATIQUE au régime de la haine, car lui seul connaît son peuple qu’il l’a libéré et conscient des enjeux de ce régime même mourant on ne sait pas par quelle force continu de survivre.

    Bien avant l’indépendance ABANE en est la preuve suivi du coup de force de 1962 puis celle de 1963, L’assassinat de ALI MECELLI en 1987, arrêt du processus démocratique en 1991 coup de force contre zeroual de 1999 démontre clairement la logique politique du régime algérien qu’il peut tous accepté sauf la démocratie et en particulier AIT AHMED qui pour eux représente un cauchemar certain et de mettre à genou toute dynamique de construction démocratique et surtout il n’admettront jamais qu’AIT AHMED participera à la vie politique du pays car il incarne seul le changement démocratique d’une part et d’autre part par sa valeur historique, politique et intellectuelle et surtout son attachement a l’unité du peuple peut permettre une Algérie libre et démocratique dont il revendique de toute sa vie .

    AIT AHMED est certainement une alternative au régime car dans la réalité politique ce même régime a toujours fait et fait tous pour ne pas le voir au pouvoir ou contribuer à la solution politique puisqu’il incarne seul le combat pour la liberté et la démocratie en Algérie tant sur le plan historique que sur le plan politique, il a de toute sa vie militer pour une Algérie libre et démocratique, il est temps que la population a qui il s’est attaché et sacrifié lui rende justice en le revendiquant leader légitime pour gérer une transition démocratique à terme, car dans l’instinct de chaque algérien AIT AHMED reste crédible et la vrai question est de savoir Qui n’a pas intérêt a voir AIT AHMED contribuer à la sortie de la crise ? alors qu’il présente toutes les compétences nécessaires intellectuelles, politiques et peut faire le consensus du peuple algérien, car ce dernier lui doit du respect et la confiance, pour ainsi comprendre comment ce régime qui trouve comme toujours le meilleur chemin pour désorienter et perdre les repères à la vision d’ensemble du citoyen algérien, car pour lui, caché cette vérité historique est essentielle a sa survie et quand même la grande majorité des citoyens en fait un constat d’échec qu’a produit ce NOM SYSTEME avec qui gère et maîtrise une population otage qui dans son état d’esprit est détruit par ces illusionnistes.

    Le sursaut est plus que nécessaire à fin de se détacher de son ignorance rationnel et prendre conscience de ce fait, et ainsi prendre la décision adéquate pour déclencher un processus qui va même permettre au citoyen d’être architecte de son destin et aussi être convaincu que la solution ne peut jamais provenir de ce régime car il ne pense pas a çà, deuxièmement il n’a pas de solution a proposer car la seule qu’il possède c’est celle de se maintenir et maintenir le même régime, la preuve est donné par « bouteflika » qui présente une appétit dévorante et un vrai plaisir pour le pouvoir qui même mourant continu d’espérer un énième mandat pour protéger ces DESTRUCTEURS du peuple algérien .

    Le retour aux sources est essentielle c’est à dire aller vers des marches populaires pacifique avec tous les citoyens et citoyenne libres à travers tous le pays à fin d’imposer un changement démocratique réel et revendiquer comme leader AIT AHMED car il est le seul qui incarne la solution politique et l’unité du peuple algérien car dans sa grande majorité lui reconnaît du respect et surtout de l’intelligence politique qui va permettre de défier et construire une alternative politique au régime et gérer cette transition démocratique à terme tant souhaité par le peuple algérien.

    Car ce régime n’a aucune valeur et sans le sursaut citoyen le pire est à venir, c’est pour quoi vaut mieux prévenir dés maintenant que de prendre le risque de vivre sans dignité et sans valeur,

  20. Contre l’islamisme politique envahissant et dominateur, qui sert bien le pouvoir en place et qui veut, il faut bien le reconnaître, nous dénier toute existence dans notre propre pays, nous devons faire vite et lui faire front en constituant un contre-poids de démocrates libres et de republicains modernistes pour changer la donne et redonner espoir aux citoyennes et citoyens qui vivent actuellement dans un climat de peur, d’inquisition et d’insécurité. Il est urgent et important à mon avis de le contrebalancer et repousser ses assauts d’endoctrinement et d’enfermement des consciences pour s’affirmer, se faire respecter et imposer sa différence et son ouverture.

  21. Pour continuer à débattre je souhaiterais tirer les conséquences de la situation que j’ai décrite précédemment, en supposant qu’elle corresponde un tant soit peu à la réalité :
    – le seul moyen d’arriver à une percée de mouvements démocratiques est et restera toujours l’urne, car il ne faut pas espérer « un coup de pouce » du système qui s’accommode très bien de la situation actuelle d’alliance islamo-conservatrice.
    – l’objectif de tels mouvements devrait être l’édification d’un état de droit reposant sur des principes universels démocratiques incluant l’expression libre dans les canaux de communication publics ou privés et le respect des libertés religieuses et de la diversité culturelle. Cet état, dont le but est bien sûr le développement du pays, ne peut se construire (il n’y a qu’à voir les errements actuels de la gouvernance nationale) que grâce à l’élite, c’est à dire les éléments les plus compétents mais aussi les plus dévoués à la nation qui, malheureusement pour celle-ci, ne se trouvent pas dans les partis de la majorité actuelle. Ceux-ci sont, hélas, incapables de se renouveler et d’insuffler un sang neuf dans leurs rangs, car enferrés par leurs cadres carriéristes et leurs situations de rente.
    – de tels mouvements devraient dépasser les clivages idéologiques basés sur la sensibilité religieuse, laïque ou culturelle, car ils doivent être largement rassembleurs, condition indispensable pour aboutir à des alliances suffisamment représentatives.
    – Il est fort probable que l’émergence de tels mouvements ne puisse se faire dans le cadre des partis « démocratiques » actuels, car ils sont caractérisés précisément par ces particularismes dans lesquels ils sont tombés, peut être pas tout à fait volontairement (action des « grands manipulateurs » dans le laboratoire Algérie ?) et qui les condamnent à ne jamais être que des microcosmes sans poids réel dans la vie nationale. A moins que ces partis ne s’éloignent de leur stratégie actuelle en consentant à s’allier à d’autres avec lesquels ils pourraient réaliser cette convergence démocratique. Ce qui, pour l’instant, est une pure vue de l’esprit.
    – le réservoir possible, d’où pourraient émerger ces mouvements pourrait être la société civile, dont l’organisation dans le cadre d’alliances syndicales, par exemple, pourrait donner lieu à des associations structurées avec un poids significatif. L’internet est un outil formidable pour cela et pourrait constituer un moyen de choix pour contribuer à créer de tels mouvements.
    Voilà quelques idées pour participer au débat, en étant bien conscient qu’une telle approche est sans doute simplificatrice et donne un peu l’impression « d’enfoncer des portes ouvertes » mais sans idées « basiques » et sans discussions allant droit au but pour proposer des solutions au problème posé, on continuera à tourner en rond et on n‘arrivera jamais à intéresser le maximum de gens : La lumière a peu de chances de jaillir dans ce cas !.

Les commentaires sont fermés.