Dans un article dans l’Humanité : Benchicou prend le relais de Sansal

« L’assassinat des quatre touristes français en Mauritanie par des terroristes entraînés en Algérie réveille la question qui fâche : au prix de combien de vies encore l’Élysée va-t-il soutenir le régime d’Alger et l’aider à se reconduire par un troisième mandat pour Abdelaziz Bouteflika ? (…)Sansal parlait de la dîme en vie humaines et en humiliations que paye, chaque jour que Dieu fait, la société algérienne à la gloire d’un régime corrompu et usé. J’ai bien peur, hélas ! qu’avec l’assassinat des quatre touristes en Mauritanie nous n’en soyons plus là et que la contrepartie au maintien du régime algérien ne se mesure plus seulement en deuils algériens mais aussi en larmes françaises.»
C’est l’interpellation de Mohamed Benchicou aux amis Français dans un article publié aujourd’hui dans le quotidien parisien l’Humanité (lire l’article dans l’Humanité ) et qui se veut une suite de la réflexion de l’écrivain Boualem Sansal paru dans le Monde (lire l’article de Sansa l).

Voici le texte intégral :

La terrible leçon mauritanienne

Il nous faut décidément encore compter sur la mort pour réaliser à quels drames peut conduire la frivolité des vivants. L’assassinat des quatre touristes français en Mauritanie par des terroristes entraînés en Algérie réveille la question qui fâche : au prix de combien de vies encore l’Élysée va-t-il soutenir le régime d’Alger et l’aider à se reconduire par un troisième mandat pour Abdelaziz Bouteflika ? Dans une récente contribution au journal le Monde, l’écrivain algérien Boualem Sansal apostrophait « nos amis français » en ces termes : « Quand M. Sarkozy vous ramènera le point de croissance supplémentaire promis durant la campagne présidentielle, j’espère que vous vous rappellerez d’où il vient, ce point, et quel prix il nous coûte » (1). Sansal parlait de la dîme en vie humaines et en humiliations que paye, chaque jour que Dieu fait, la société algérienne à la gloire d’un régime corrompu et usé. J’ai bien peur, hélas ! qu’avec l’assassinat des quatre touristes en Mauritanie nous n’en soyons plus là et que la contrepartie au maintien du régime algérien ne se mesure plus seulement en deuils algériens mais aussi en larmes françaises.

Le quadruple meurtre d’Aleg indique bien qu’al Qaeda au Maghreb s’est suffisamment structuré pour pouvoir honorer les menaces d’un de ses chefs, Ayman Al Zawahiri : s’en prendre aux Français au Maghreb. « Depuis hier, ce sont tous les Français résidant ou voyageant dans la région qui peuvent se sentir visés », réalisait le Figaro, au lendemain de l’attentat.

Nous aimerions tant le démentir. Mais le sordide constat est là : l’organisation terroriste est solidement installée à une heure de Paris, peut-être même à Paris, comme le laisse supposer le récent coup de filet de la DST.

Quel lien avec le régime algérien, dira-t-on ? Un élémentaire lien de cause à effet. Al Qaeda ne se serait jamais implantée au Maghreb s’il n’y avait à la tête du principal pays de la région ce pouvoir corrompu, usé, vieilli, coupé de la société, obsédé par sa seule survie, incapable de faire face non seulement aux défis de l’époque – les Algériens en payent le prix en décadences continues, en suicides et en harragas – mais aussi aux périls du moment, à leur tête, le terrorisme.

En choisissant de s’installer en Algérie, al Qaeda a choisi l’État le plus faible. Il faut croire, pour une fois, les dirigeants algériens quand ils avouent leur impuissance, de la bouche du ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, ou du chef de la police, Ali Tounsi : le régime grabataire algérien est incapable de contenir le terrorisme d’al Qaeda. Coupé de sa société, il ne bénéficie plus de l’apport de la population dans la traque des terroristes, comme c’était le cas dans les années quatre-vingt-dix. Corrompu, livré à des mafias de toutes sortes, il a laissé se développer des réseaux parallèles par lesquels transitent les arsenaux terroristes qui peuvent à loisir faire entrer des hommes, des armes ou même des camions bourrés d’explosifs. Traversé par des courants mafieux qui ne songent qu’a s’éterniser autour de la rente, il n’est obsédé que par sa survie, et prêt à toutes les capitulations pour se maintenir à la tête du pays. Et c’est ce qu’il fait : en dépit de son impuissance et pour rester au pouvoir, il ne cesse de tendre la main à la seule force qui le menace, les groupes armés islamistes, affichant une vulnérabilité et une aptitude constante à l’abdication dont se nourrit al Qaeda.

C’est le pouvoir qui redonne, régulièrement, son second souffle au terrorisme. Cette fragilité dramatique d’un État voisin n’a, du reste, pas échappé aux responsables de la sécurité française. Le directeur général de la police nationale française, Frédéric Péchenard, se préoccupait déjà en septembre dernier de la « fragilité algérienne » dans un entretien au Journal du dimanche.

Il faut croire que les dirigeants politiques français ne partagent pas le diagnostic de leurs policiers. Ou, plutôt le partagent-ils mais pour, croyaient-ils, en tirer profit en monnayant leur soutien à un régime usé. Le quadruple meurtre de Mauritanie vient nous rappeler l’impensable dommage qu’il y a à troquer la France des Lumières et des droits de l’homme pour 10 milliards d’euros de contrats : on ressuscite le Moyen Âge chez soi.

On ne peut à la fois se prémunir du terrorisme et aider les régimes archaïques qui lui servent de gisements nourriciers : telle est la leçon algérienne qui nous vient de Mauritanie.

Par Mohamed Benchicou, journaliste et écrivain algérien, auteur des Geôles d’Alger, directeur du quotidien le Matin, suspendu.

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37 commentaires

  1. Il est pour le moins surprenant que l’oin puisse s’attendre à un quelconque geste de neutralité de la part aussi bien des francais que d’autres pays occidentaux, dans la mesure ou le genre de regimes comme celui installé chez nous est du PAIN BENI pour eux !
    On impose facilement ses desideratas à un corrompu, de surcroit cretin complexé vis a vis de ses"sujets" qu’à un HOMME LIBRE

  2. Sans une démocratie laïque mondial imposé par l’ONU et les puissants de ce monde, le monde musulman vivra éternellement dans la barbarie et risque d’entrainer le reste du monde dans sa descente aux enfers. Il faut par ailleurs que la communauté internationale scrute et surveille les programmes scolaires et tous les autres programmes éducatifs adoptés dans ce monde musulman, où les barbares islamistes impose leur satanisme, en vue d’empêcher les psychopates islamistes d’abuser, de tromper et d’endoctriner des enfants et des jeunes innocents qui sont jusque-là souvent transformés en racistes, en intégristes et en terroristes. Ce livre de l’Algérien Hamid Zanaz, Réformer l’islam ? Autopsie d’une illusion caractérisée ?, est un concentré de vérité et de courage.

    [Hamid Zanaz, philosophe et journaliste qui a enseigné à l’Université d’Alger et collaboré dans plusieurs journaux algériens indépendants (Alger républicain, El Waqt, Le Matin, …) n’y va pas par quatre chemins : « La panne des pays de l’islam est plus structurelle qu’accidentelle. Elle est imputable à la non distinction entre le temporel et le spirituel. Faute de séparation inconditionnelle, l’obscurantisme deviendra le stade suprême de l’islam dans les années à venir. » (p. 12).

    Il est fort à craindre que la réalité et l’actualité de tous les jours ne lui donnent déjà raison sur toute la ligne, des abords de l’Atlantique aux confins de la mer de Timor bordant l’Indonésie.

    L’auteur n’a nullement recours à un langage ampoulé ou compliqué auquel certains philosophes d’Afrique du Nord nous ont habitués, mais plutôt à un style très alerte, même jovial et amusé. Il faut dire qu’il vaut mieux en rire, pour ne pas en pleurer, lorsque M. Zanaz nous rappelle tout ce qui a pu être dit et écrit comme bêtises par des intellectuels issus de l’aire islamique au sujet de la laïcité et de la réforme de l’islam, loch ness du désert dont tout le monde parle et que personne n’a jamais vu.

    Comme le montre notre auteur, il n’y a pas que les intellectuels et les journalistes qui sont à mettre en cause : depuis au moins quarante ans, les autorités des pays musulmans ont construit le nid des obscurantistes et leur ont offert plus de mosquées qu’ils n’en auraient demandé. Et pour mieux expliquer l’état de décadence dans laquelle l’Islam se retrouve aujourd’hui, l’auteur cite Abdu Salam, prix Nobel de physique : « De toutes les grandes civilisations de la planète, la communauté islamique est celle qui a fait à la science la part la plus restreinte. » (p. 21)

    En tant qu’ancien professeur de philosophie, notre auteur ne pouvait oublier des maîtres en la matière. Je connaissais ce que Marx pensait de la religion, mais l’auteur m’a appris une sentence que je ne connaissais pas : « Je crois, écrit-il après Schopenhauer, que les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut de l’obscurité. »

    Le discours et les idées des élites islamiques agissantes est aussi passé aux fourches caudines de la critique. L’auteur pense que ces élites « cherchent à rationaliser vainement l’irrationnel, commettant une aveugle apologie du patrimoine arabo-musulman » et deviennent ainsi consciemment ou non « les compagnons de route de l’islamisme » (p. 61)

    Après les intellectuels, c’est le rôle de l’école dans les pays musulmans qui est abordé par l’auteur. A l’aide de citations issues de livres scolaires de pays très différents et très distants les uns des autres, l’auteur arrive à nous donner rapidement une idée de la fabrique des « guerriers d’Allah », où l’enseignant est agent d’uniformisation et de clonage, mais aussi un imam, censeur de toute pensée libre.

    En tout cas, Hamid Zanaz fait le choix d’une lucidité salvatrice, allant jusqu’au bout de sa logique : « Si tous les musulmans ne sont pas intégristes, tous les islamistes sont musulmans. Il n’est pas aisé, voire difficile de tracer une ligne de démarcation entre les premiers et les seconds. Tous les musulmans croient que l’islam a apporté une solution globale et définitive au genre humain. » et il en vient à poser de vraies questions à la conscience des musulmans et de tous nos intellectuels bienveillants : « L’islamisme ne pourrait-il pas être regardé comme stade suprême de l’islam ? Ne serait-il pas sa « solution finale » ? L’islamisme n’est que l’islam poussé à son terme. Être intégriste, c’est aller jusqu’au bout de sa foi. » (p. 92)

    Si la religion est l’opium du peuple selon Marx, en toute logique, les pays musulmans mourront d’overdose si nous suivons le diagnostic sans détours de Hamid Zanaz.

    Réformer l’islam ? Autopsie d’une illusion caractérisée. Livre de Hamid Zanaz Editions Editeur Indépendant 75008 Paris

    Source: [http://www.ripostelaique.com/spip.php?article407 http://editeurindependant.com/doc/3989%5D

    "Islamomanie :

    Optimisme incorrigible, celui qui ose résister au courant violent du fanatisme religieux qui secoue tous les pays à majorité musulmane. Naviguer à contre-coran, c’est risquer la noyade certaine. De l’Atlantique à l’Indonésie, l’ambiance mentale est largement favorable aux discours de la réislamisation de la vie. La pathologie de la revivification : l’illusion obsessionnelle de revenir à un islam global, l’islam ouvre-boîtes.

    Cet islam envahissant sert, en premier lieu, des régimes décadents, en mal de légitimité. Ces régimes postcoloniaux, ont aggravé les processus de régression sociale, intellectuelle, culturelle et politique, pour déboucher dare-dare sur le fondamentalisme. De concession en concession, les « élites » ont laissé la part belle aux religieux.

    «J’écris sur l’Algérie parce que ce pays est à lui seul une question à laquelle je ne trouve aucune réponse.» Jour après jour, ce monde se dirige tranquillement vers l’impasse, vers l’éclatement final. Il s’enfonce de plus en plus dans la misère morale et matérielle. « Comment se fait-il que ma jeunesse soit misérable tandis que les richesses de mon pays ne se comptent pas .» L’opportunisme de ses dirigeants, le silence des classes moyennes, l’ont installé dans un état d’arriération politico-culturelle certaine et une régression durable dont les méfaits sont visibles de loin. Manque de liberté, accès faible à la connaissance, condition catastrophique de la femme .

    Dans sa lettre aux générations futures, le philosophe iranien, Daryush Shayegan, laisse un état des lieux : « J’ai vécu dans des mondes disloqués où rien n’est à sa place, on avait mis bout à bout des connaissances disparates, incohérentes […] juxtaposées dans des mosaïques de fortune… » Une confusion entre le culturel et le cultuel, l’information et le catéchisme, la connaissance et la croyance. Dans ce désordre épistémologique total, la religion s’empare de la vie et l’irrationalité risque de ramener ces sociétés davantage en arrière.

    Dans leur rapport de 2004, les spécialistes de l’Unesco arabe, relèvent tous les obstacles au développement culturel dans le monde dit arabe, hormis le principal : l’omniprésence de la religion. Le deuxième rapport sur le développement humain atteste dans son préambule que « La religion pure (l’islam) encourage de manière significative l’acquisition des connaissances. » Et les auteurs, tous arabes, ajoutent : « Le développement d’un modèle arabe du savoir, tolérant et éclairé. Cela suppose de libérer la religion de l’exploitation politique et de respecter la recherche indépendante.» N’est-il pas temps de libérer la raison arabe de la tutelle de cette religion pure ?

    « Où que l’on aille, les symboles de l’islam sont partout présents, étalés au vu et au su de tous : dans les mosquées gouvernementales et civiles, où les prières en commun ont lieu et d’où, cinq fois par jour, les appels à la prière des muezzins sont amplifiés par des microphones et retransmis par la radio et la télévision ; dans la radiodiffusion égyptienne qui réserve une de ses ondes à l’enseignement religieux…, dans Al-Azhar et les instituts religieux que l’on retrouve jusque dans les plus petites villes du pays ; dans les « kuttab » qui couvrent tout le territoire et où l’on apprend à réciter le Coran …»

    L’irrationnel et les préjugés ancestraux sont entre de bonnes mains. La « surislamisation » est une préoccupation étatique. Une surenchère exercée mesquinement par des « intellectuels » se rangeant souvent sous le label « anti-islamiste », voire « moderniste ». L’extrait est emprunté d’un ouvrage prétendant lutter contre l’intégrisme islamique !
    Ce portrait de l’Égypte est malheureusement celui de tout le monde de l’islam. Rien n’est urgent, hormis la construction des mosquées. Au Koweït, et en dépit d’une multiplication hystérique des « maisons d’Allah », les autorités n’osent rejeter aucune nouvelle demande de construction. Pour la seule Riyad (Arabie Saoudite) : 2 200 mosquées .

    Durant la première décennie de l’indépendance, les Algériens ont en construit 4 474. En 1980 elles étaient 5 289. À Alger, on appelle à la prière dans plus de 200 mosquées. De 1962 à 1986, on en a construit un peu plus de 100 à Constantine et aucun lycée a été rajouté à la douzaine héritée de la période coloniale .
    « De toutes les grandes civilisations de la planète, remarquait le prix Nobel de physique, Abdul Salam, la communauté islamique est celle qui a fait à la science la part la plus restreinte. »
    Les hommes veulent parfois s’éloigner des souffrances de la terre, rêver d’un paradis perdu… ici, c’est le K.O religieux. Le ciel, un moulin à illusions, et la religion le meilleur moyen pour priver les hommes de leur liberté. Cette religiosité à usage externe est exploitée par les marchands de l’au-delà, non seulement, comme vaccin contre toute évolution de la société vers la sécularisation, mais aussi comme une barrière devant toute spiritualité. « Peut-on parler de spiritualité à propos d’une pratique réduite à quelques manifestations épisodiques de prières, de jeûne ou de pèlerinage ? » Un système de pilosité et quelques interdictions alimentaires. Des corvées divines serais-je tenté de répondre.

    L’irrationnel « se lâche » comme on dit aujourd’hui. Il gagne chaque jour du terrain au sein de ces sociétés islamisantes. Visible et manifestement majoritaire, il cultive la passion et étouffe la raison. Sous sa pression, le savoir recule devant la fiction théologique et la foi devient savoir. Voire tout le savoir. La rationalité végète, rase les murs, commence à dégager une odeur exotique dans cet océan de certitudes dogmatiques. Si dans le reste du monde, la raison agit, plus ou moins, sur la religion, la religion agit, ici, fondamentalement sur la raison. Celle-ci abdique devant l’autorité rhétorique. À l’œil nu, tout le monde peut voir la religion étendre ses tentacules sur le champ public ou ce qui en reste encore indemne."

    Source: http://editeurindependant.com/doc/3989

  3. la france, les usa et toutes les puissances impérialistes ne peuvent que remercier ceux qui ont ramené boutef au pouvoir! un nabot tout imbu de sa petite personne ne peut qu"être un pantin dans leur mains. le pouvoir algérien étant coupé de son peuple il ne lui rese qu’à s’acquiner avec les étrangers! peut on trouver meilleure situation pour les impérialistes! tant que la rente et sa distribution structurent la société algérienne aucun sursaut n’est possible et le pouvoir du nabot ne sera en fait que le pouvoir des multinationales

  4. La France ne s’est jamais montrée à la hauteur, dans ses rapports avec l’Algerie. Ainsi, depuis 1830, elle ne cesse d’accumuler des bévues. Plus grave, encore, les différents régimes font fi de ces réferences du passé et se font montrer du doigt. Sur le fait ou quelques temps après. Pour les victimes et l’opinion internationale, cela importe peu !
    Les crimes français, en Algerie, les plus en vue sont :
    – Le génocide kabyle de 1871,
    – Le système indigène et ses conséquences lors de l’occupation,
    – L’installation et le soutien du clan de Oujda depuis l’indépendance.
    Et les réaction épisodiques des français, en faveur du peuple algerien, ne se voient que quand ils sont eux même victimes ou sérieusement menacés.
    La France est un mauvais élève et ne préoccupe que des richesses de notre pays.

    Cela dit, ce genre d’article est nécessaire pour leur rappeler de temps à autres leur manque de savoir – faire.

  5. A force de jouer avec du feu, on finit toujours par se faire brûler. La France, à force de soutenir un régime qui prépare sa propre ruine en manipulant le terrorisme islamiste au lieu de l’éradiquer, finira elle aussi par recevoir des coups mortels à l’étranger ou sur son propre territoire et ce après que les terroristes aient atteint le degré de force que leur permet d’accumuler la reddition continue de l’Etat algérien. Question de temps, la France aura sa part de terrorisme tôt ou tard, car elle est complice dans le drame que subit l’Algérie.

    PS: pour comprendre la complicité de la France dans le maintien du régime algérien, visitez le lien suivant: http://membres.lycos.fr/tamurqbaylit/

    puis regardez dans la rubrique "politique" et cliquez sur le titre "Les racines du régime algérien".

  6. Madame Dhiyia, en lisant votre commentaire, quelque chose me disait que le texte n’était pas tout à fait de vous. Vous citez des liens mais vous omettez de mettre les guillemets à la bonne place pour laisser croire que là où il n’y en a pas c’est de vous. Cela s’appelle du plagiat et ce n’est pas bien !
    En fait votre commentaire comprend 3 parties distinctes, de qualité inégale sur le plan de la composition :
    Le premier paragraphe qui s’achève par ‘’…. est un concentré de vérité et de courage’’ est certainement de vous car il s’agit plutôt d’un ‘’concentré’’ de colère confuse qui ne mérite pas qu’on s’y attarde outre mesure.
    La partie subséquente qui commence par ‘’ Hamid Zanaz, philosophe et journaliste qui a enseigné…’’ et qui se termine par ‘’…les musulmans mourront d’overdose si nous suivons le diagnostic sans détour de Hamid Zanaz’’ constitue une reprise intégrale de la publication de Pascal Hilout dans RIPOSTELAIQUE, datée du mercredi 2 janvier 2008 (voir lien http://www.ripostelaique.com/spip.php?article407). Les guillemets auraient étaient de rigueur de bout en bout. Vous les avez sciemment ignorés même si vous avez mentionné le lien.
    La troisième partie qui commence par ‘’Islamomanie…’’ et se poursuit jusqu’à la fin du commentaire est un extrait du livre de Mr Hamid Zanaz ‘’Réformer l’Islam autopsie d’une illusion caractérisée’’. Pour cette dernière partie vous avez en effet mis les guillemets à la bonne place et annoncé le lien car vous ne pouviez pas non plus vous attribuer une partie de la réflexion de Mr Zanaz.
    Sur le plan du contenu, Zanaz se réclame de l’athéisme et du laïcisme militants. Ce qui, sur le fond, est son droit le plus absolu. Mais il faut dire qu’il n’a pas écrit le livre du siècle non plus ! C’est le genre d’écrivaillon, hâtivement affublé de titre de penseur, qui ne doit son existence dans le monde littéraire et philosophique français que parce qu’il stipendie l’Islam et les musulmans avec une facilité déconcertante. Salman Rushdie a réussi à sortir de l’anonymat et des tirages confidentiels dans lesquels il était confiné avant 1988 en publiant les versets sataniques. Ce roman n’avait aucune valeur littéraire et pourtant il est devenu un best seller et s’est même offert le luxe de remporter en 1989 Le prix Whitbread qui est à la littérature britannique ce que le Goncourt est à la littérature française. Salman Rushdie venait d’’inaugurer une littérature d’un genre inédit : le roman de niche qui permet à tous ceux qui sont dépourvus de talent pour produire une réflexion universelle, de réaliser des coups d’éclats en s’adonnant à l’auto-flagellation pour mériter quelque furtive et circonstancielle audience dans les médias occidentaux. Zanaz est malheureusement ou heureusement de ceux là.
    Pour le reste, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour exterminer 30 millions de musulmans en terre d’Algérie avec ou sans les Nations unies avec ou sans l’Amérique de Bush, je continuerai de penser que les laïcistes n.ont pas de recette qui marche. À contrario, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour détruire 70% de ces 30 millions qui sont des démocrates, soit 21 millions de personnes au bas mot (le score du FIS à son apogée représentait effectivement 29% du corps électoral en 1991 même s’il a ‘’gagné’’ les élections législatives), alors je reste persuadé que les extrémistes islamistes n’ont pas non plus de recette qui marche. La solution ne peut donc pas provenir de ces extrêmes. Surtout pas !

    PS: Et dire qu’il y a des gens qui vous remercient madame de votre plagiat…..

  7. Madame Dhiyia, en lisant votre commentaire, quelque chose me disait que le texte n’était pas tout à fait de vous. Vous citez des liens mais vous omettez de mettre les guillemets à la bonne place pour laisser croire que là où il n’y en a pas c’est de vous. Cela s’appelle du plagiat et ce n’est pas bien !
    En fait votre commentaire comprend 3 parties distinctes, de qualité inégale sur le plan de la composition :
    Le premier paragraphe qui s’achève par ‘’…. est un concentré de vérité et de courage’’ est certainement de vous car il s’agit plutôt d’un ‘’concentré’’ de colère confuse qui ne mérite pas qu’on s’y attarde outre mesure.
    La partie subséquente qui commence par ‘’ Hamid Zanaz, philosophe et journaliste qui a enseigné…’’ et qui se termine par ‘’…les musulmans mourront d’overdose si nous suivons le diagnostic sans détour de Hamid Zanaz’’ constitue une reprise intégrale de la publication de Pascal Hilout dans RIPOSTELAIQUE, datée du mercredi 2 janvier 2008 (voir lien http://www.ripostelaique.com/spip.php?article407). Les guillemets auraient été de rigueur de bout en bout. Vous les avez sciemment ignorés même si vous avez mentionné le lien.
    La troisième partie qui commence par ‘’Islamomanie…’’ et se poursuit jusqu’à la fin du commentaire est un extrait du livre de Mr Hamid Zanaz ‘’Réformer l’Islam autopsie d’une illusion caractérisée’’. Pour cette dernière partie vous avez en effet mis les guillemets à la bonne place et annoncé le lien car vous ne pouviez pas non plus vous attribuer une partie de la réflexion de Mr Zanaz.
    Sur le plan du contenu, Zanaz se réclame de l’athéisme et du laïcisme militants. Ce qui, sur le fond, est son droit le plus absolu. Mais il faut dire qu’il n’a pas écrit le livre du siècle non plus ! C’est le genre d’écrivaillon, hâtivement affublé de titre de penseur, qui ne doit son existence dans le monde littéraire et philosophique français que parce qu’il stipendie l’Islam et les musulmans avec une facilité déconcertante. Salman Rushdie a réussi à sortir de l’anonymat et des tirages confidentiels dans lesquels il était confiné avant 1988 en publiant les versets sataniques. Ce roman n’avait aucune valeur littéraire et pourtant il est devenu un best seller et s’est même offert le luxe de remporter en 1989 Le prix Whitbread qui est à la littérature britannique ce que le Goncourt est à la littérature française. Salman Rushdie venait d’’inaugurer une littérature d’un genre inédit : le roman de niche qui permet à tous ceux qui sont dépourvus de talent pour produire une réflexion universelle, de réaliser des coups d’éclats en s’adonnant à l’auto-flagellation pour mériter quelque furtive et circonstancielle audience dans les médias occidentaux. Zanaz est malheureusement ou heureusement de ceux là.
    Pour le reste, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour exterminer 30 millions de musulmans en terre d’Algérie avec ou sans les Nations unies avec ou sans l’Amérique de Bush, je continuerai de penser que les laïcistes n.ont pas de recette qui marche. À contrario, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour détruire 70% de ces 30 millions qui sont des démocrates, soit 21 millions de personnes au bas mot (le score du FIS à son apogée représentait effectivement 29% du corps électoral en 1991 même s’il a ‘’gagné’’ les élections législatives), alors je reste persuadé que les extrémistes islamistes n’ont pas non plus de recette qui marche. La solution ne peut donc pas provenir de ces extrêmes. Surtout pas !

    PS: Bravo madame, il y a même des lecteurs qui saluent la brillance de  »vos propos »

  8. IL EST URGENT QUE LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE SE METTE A ELABORER UNE CHARTE DE DEOTOLOGIE POLITIQUE CONSACRANT LA DEMOCRATIE LAIQUE COMME SYSTEME DE GOUVERNANCE A L’ECHELLE MONDIALE ET CE AFIN DE METTRE FIN A LA BARBARIE ISLAMISTE QUI MENACE LA PAIX MONDIALE. LE MONDE DOIT FORCER LES GOUVERNEMENTS DITS ARABES QUI SE NOURISSENT DE L’OBSCURENTISME POUR ADOPTER LA LAICITE, SEUL ANTIDOTE DE L’INTEGRISME ET DU TERRORISME ISLAMISTES.
    Lors d’une conférence internationale contre le terrorisme qui a eu lieu à Paris, le 11 septembre 2007, deux interventions venues d’Algérie et de Grande-Bretagne méritent d’être publiées sur ce site.
    1 – Intervention de Cherifa Kheddar Présidente de l’Association Djazairouna des Familles Victimes du Terrorisme (Algérie):
    – 06 septembre 2007, attentat de Batna 25 morts et 107 blessés,

    – 08 septembre 2007, attentat de Delis 30 morts et 70 blessés,

    – 11 avril, attentat au palais du gouvernement 33 morts et des dizaines de blessés,

    -11 juillet, attentat dans une caserne à Tizi Ouzou 110 morts et des dizaines de blessés.

    Il ne s’agit la que des attentats qui ont été largement médiatisés, pour une seule raison, un concours de circonstances le permettait.

    Revenons au contexte politico historique : Après l’indépendance, les écoles algériennes sont désertées par l’encadrement français qui a été remplacé dans la précipitation par un encadrement du Moyen Orient. Si, parmi les enseignants arrivés du moyen orient, les irakiens et les syriens formait l’élite de l’enseignement dans leur pays d’origine, nul ne pouvait dire autant des enseignants venus d’Egypte ; pays qui connaissait une forte montée de l’islamiste.

    Pendant les cours de math ou d’arabe ou de sciences naturelles, les élèves avaient droit à des prêches islamistes en bonne et due forme. Quand les enfants rentraient chez eux en annonçant à leurs parents qu’ils ont appris à faire la prière, ou que les filles demandaient à être habillées de vêtements plus décents, rares sont les parents qui réagissaient d’une manière négative à ce genre de propos, pour certains ils étaient même ravis de savoir leur enfant vers le chemin de la religion ; même si leurs moyens ne leur permettaient pas d’acheter de nouveaux habits qui répondaient aux souhaits de certains de ces nouveaux enseignants pieux.

    Ainsi deux générations entières d’Algériens ont été livrées aux idéologues islamistes. D’année en année, l’échec scolaire est enregistré par l’école algérienne, mais aucune politique n’a été mise en place pour mettre fin à cet échec.

    Les années 90 ont récolté le fruit de la politique de l’enseignement mis en place, pendant la deuxième moitié de la décennie 70 et celle qui l’a suivie.

    Ensuite les pouvoir publics, pour mettre fin aux revendications des laïques, ont légalisé un parti islamiste qui prônait un discours de haine et de violence, contre tous ceux qui ne sont pas prêts à changer d’habitude alimentaire et vestimentaire… En 90, la majorité des communes sont dirigées par les islamistes qui ont gagné haut la main les élections locales.

    En 91, la déferlante islamiste s’est confirmée lors des législatives, favorisée par le mode de scrutin mis en place à l’époque pour faire gagner le FLN, parti du pouvoir et au pouvoir. La violence des islamistes, particulièrement à l’égard des femmes, notamment l’incendie d’une habitation, avec à l’intérieur ses habitants composés d’une femme divorcée et de ses quatre enfants en bas âge, ainsi que l’appel au djihad lancé par les chef islamistes en cas d’échec aux élections, suivi de l’attaque de la caserne de Gmar, où dix huit appelés, âgés de dix neuf à vingt et un an ont été mutilés à l’arme blanche, ont fait réagir les démocrates en appelant à une marche qui a regroupé plus d’un million de citoyens dans les rues d’Alger.

    Les pouvoirs publics ont annoncé l’annulation du deuxième tour des législatives, arrêté les chefs islamistes, et mis dans les camps d’internement environ dix mille algériens soupçonnés d’activité islamiste.

    La violence armée des islamistes déclarée au début contre les femmes ensuite contre les membres des services de sécurité, dont la majorité était des appelés en permission chez leurs parents, a pris la forme de « djihad », et des condamnations à mort décrétées par les islamistes au nom d’Allah ont fait leur apparition contre des cibles précises :

     contre les fonctionnaires,

     contre les féministes,

     contre les communistes,

     contre les intellectuels,  contre les femmes non voilées,

     contre ceux et celles qui luttaient contre l’islamisme politique,

    Ensuite ;

     contre ceux qui ne soutenaient pas l’islamisme ouvertement, Et enfin ;

     Contre ceux qui ne soutenaient pas les actions meurtrières des islamistes.

    Beaucoup de militants (tes) qui n’ont pas quitté l’Algérie, après leur condamnation à mort par les islamistes, ont été exécutées par arme à feu ou par arme blanche.

    Elles ont été assassinées ; Dans la rue en plein jour,

    Dans leur domicile, en présence de leurs proches, (enfants et parents),

    Sur le lieu de leur travail, en présence de leurs élèves, quand il s’agit d’enseignantes.

     Contre certaines femmes pour le seul fait qu’elles travaillent ou qu’elles refusaient de porter le foulard.

    Cependant aucun viol ni enlèvement n’ont été enregistrés contre les militantes dans la région de la Mitidja.

    Toutefois on a enregistré des cas qui ne répondent à aucune logique.

    Pendant les années 90, les femmes de condition modeste, qui portaient le foulard, qui étaient des proches d’islamistes, ont payé un lourd tribut elles aussi. Elles ont fait objet d’abord de mariages de jouissance, et plus tard, elles ont subi l’enlèvement, le viol, et l’assassinat par les islamistes.

    Les GIA se sont vengés de la paysannerie qui a constitué au départ le soutien logistique et qui a fait preuve de complicité passive, a simplifié la tâche des terroristes ; les filles avec ou sans leurs consentement étaient données (par les frères ou les pères) en mariage de jouissance. Elles rejoignaient les maquis où beaucoup d’entre elles ont connu plusieurs veuvages et remariages. De retour du maquis, elles se retrouvaient avec plusieurs enfants à charge (nés au maquis), issus de plusieurs mariages consécutifs à leurs veuvages répétitifs.

    Bien entendu, dans les maquis, aussi, on se passait de leur consentement pour les remarier. En plus du rôle initial d’assouvir les besoins sexuels des terroristes, les taches ménagères leur revenaient de droit.

    Ensuite, la participation massive de cette même paysannerie aux présidentielles de 1995, et l’accord conclu entre l’armée régulière et certains groupes terroristes islamistes, pendant l’année 97, ont suscité la colère des groupes terroristes réfractaires.

    Donc attaque des GIA contre les villageois traîtres, et contre les proches des terroristes qui ont décidé d’observer la trêve. Des centaines de jeunes femmes voilées et ou islamistes, ont été enlevées et violées, lors des grands massacres que connut la Mitidja.

    Celles qui ont réussi à s’échapper ont pu témoigner des viols collectifs et répétitifs qu’elles ont subis par les islamistes armés pendant toute la période de leur capture.

    Ces viols étaient pratiqués contre les femmes enlevées, considérées comme butins de guerre, et utilisés comme arme de guerre contre la société algérienne impie.

    En 1999, le président de la république a décidé de tendre la main aux algériens qui se sont égarés du droit chemin et qui pendant des années ont tué d’autres algériens pour le seul fait qu’ils ne partageaient pas leur projet obscurantiste, ou ceux qui le dénonçaient par des moyens pacifiques.

    Ainsi, une campagne en faveur de la concorde civile a été menée par le président, relayée par les partis politiques islamistes, les partis conservateurs, ainsi que certains partis de gauche.

    Aussi la loi portant concorde civile, promulguée le 13 juillet, ensuite plébiscitée par un semblant de référendum, tenu le 16 septembre 1999, a accordé l’impunité à tous les terroristes qui ont été arrêtés ou qui se sont rendus aux autorités dans un délai de six mois à compter de la date de la promulgation de ladite loi.

    Le 10 janvier 2000, date d’expiration de la loi de concorde civile, le président décrète la grâce amnistiante au profit de tous les terroristes islamistes.

    Le 27 février 2006, les textes d’application de la charte réconciliation nationale, consacrant l’impunité aux terroristes islamistes sont promulgués.

    Encore un texte en faveur des terroristes.

    Ce même texte consacre l’emprisonnement ferme de 3 à 5 ans et le paiement d’une amende de 250 000 à 500 000 DA contre les victimes qui, par leurs déclarations, écrits, ou autres, dénoncent ces injustices, ou revendiquent la justice, le devoir de vérité et le devoir de mémoire.

    Afin de lutter pour la mémoire des victimes assassinées, pour la vérité sur les victimes enlevées, pour la dignité des survivants, notre association a formé une coalition avec d’autres associations des victimes du terrorisme. Nous menons des actions communes en vue de défendre le devoir de mémoire, de justice, de vérité et de dignité. Nous avons préparé une conférence internationale autour de la justice transitionnelle qui devait se tenir le 7 et 8 février 2007 à Alger mais elle a été malheureusement interdite par les autorités.

    Nous enregistrons de jour en jour toutes les politiques d’impunité accordée aux islamistes et à tous ceux qui sont coupables d’atteinte au droit à la vie depuis plus d’une décennie, et qui jouissent tranquillement de tous les droits en Algérie. En revanche, leurs victimes ciblées parmi les civils sont privées de leurs droits les plus élémentaires.

    Je voudrai profiter de cette occasion pour rappeler aux présents que pendant les débuts de la décennie rouge, les amis de victimes de terrorisme se faisaient rares, et les islamistes, qui les ciblaient, les condamnaient publiquement, les exécutaient en présence de témoins, et revendiquaient leu crimes étaient blanchis par des intellectuels bien pensant en occident. Les ONG de défense de Droits Humains réservaient l’intitulé de victime et l’attribuaient uniquement aux islamistes.

    Les victimes des G I A (victimes d’assassinat, d’enlèvement, de viol, et de déplacement, suite aux actes perpétrés par les terroristes islamistes) sont soupçonnées d’être les alliés des généraux.

    Plus tard, la position des occidentaux a reconnu que même si les islamistes sont les victimes de l’Etat, il est de notoriété publique que ces islamistes n’ont pas hésité à faire des femmes et des démocrates non islamistes, non armés et non protégés, ainsi que leurs proches, une cible préférée, particulièrement dans la Mitidja, région cruellement frappée par les assassinats, les massacres collectifs, les viols, les enlèvements, les tortures, les destructions des biens, le racket, et l’exode des familles vers les villes pour fuir la terreur.

    Oui c’est cette terreur que nous avons vécue seuls et isolés, pendant toute une décennie, parce que la communauté internationale nous a tourné le dos, pour nous faire payer notre rejet d’un Etat théocratique à l’exemple de l’Iran, du Soudan, et de l’Afghanistan au nom d’une hypothétique démocratie.

    Enfin permettez moi de vous dire, que ni la lâcheté des institutions, ni la condamnation des actes terroristes par ces dernières, ne mettra fin à la violence intégriste, en l’absence de politiques courageuses à mener à l’échelle régionale et internationale contre l’utilisation de la religion à des fins politiques. Source:[http://www.ripostelaique.com/spip.php?article443]…. 2- Intervention de Philip Spencer, représentant de United Against Terror et Euston Manifesto (Grande-Bretagne):Je viens d’Angleterre aujourd’hui. Je veux vous rassurer, je ne suis pas ici pour défendre le système de la justice en Angleterre.

    Je représente deux organisations : United Against Terror et le Manifeste de Euston. Nous sommes une coalition d’individus de tendances politiques différentes de la société civile, mais qui sont d’accord sur une analyse commune de notre situation et sur la reconnaissance que nous devons faire face à un problème, une menace nouvelle qui est le problème d’un terrorisme global inspiré d’une idéologie spécifique : l’islamisme.

    Et qu’est ce que c’est que cette idéologie ? Qu’est-ce que ces idéologues croient ?

    Premièrement : ennemis jurés de la démocratie, ils haïssent la démocratie.

    Deuxièmement ce sont les ennemis jurés des libertés individuelles et aussi des libertés des groupes qu’ils haïssent.

    Troisièmement c’est une idéologie contre l’égalité, ce sont des ennemis jurés surtout de l’égalité hommes et femmes. Il s’agit d’une idéologie antisémite, c’est une idéologie homophobe, une idéologie intolérante, totalitaire et enfin une idéologie de mort.

    Ils ne peuvent tolérer aucune opposition, aucune source de pouvoir indépendant dans l’État, pas dans la vie politique, pas dans la vie publique, dans la société, et même dans la vie privée. Ils veulent contrôler les mœurs, les vêtements, la conduite, les mouvements et même la pensée des individus même dans leur vie privée. Ce sont des éléments nouveaux mais aussi beaucoup des éléments anciens de cette idéologie dont Pierre Cassen a parlé ce matin, le fascisme. Et c’est bien le fascisme d’aujourd’hui.

    Pourquoi ? Parce que c’est une combinaison des idées archaïques, le racisme, le califat et certains aspects de la modernité, coupés des valeurs modernes et démocratiques.

    Dans cette idéologie il y a une exaltation de la violence. C’est une idéologie monolithique. Tous ces mouvements ont leur leader incontesté, soi-disant charismatique comme Nasrallah ou Ben Laden. C’est une idéologie antisémite qu’ils prônent contre l’égalité et qui utilise systématiquement la terreur.

    La différence entre le fascisme de l’islamisme et le fascisme des années 30, c’est seulement la spécificité de la différence archaïque : au lieu d’une forêt teutonique, c’est celle du califat du VIIe siècle. Mais bien sûr ce n’est pas seulement une idéologie : comme ces idéologues fascistes des années 30, ils passent à l’action, par des actes choquants, terrifiants, atroces. Dans mon pays, la Grande-Bretagne, nous avons subi les bombes de juillet il y a deux ans et puis les attentats cette années à Londres et à Glasgow, ce sont beaucoup d’attentats qui ont avorté au dernier moment.

    Le but central de tous ces actes était de tuer, de tuer autant de gens que possible et autant de civils que possible, ce sont toujours les civils qui sont leur cible car la violence, la tuerie, la terreur, c’est central à cette idéologie.

    Pourquoi ? Pour trois raisons :

    Premièrement : car on ne peut pas convaincre des hommes, de femmes de renoncer volontairement à leurs droits qu’ils ou elles ont mis longtemps à obtenir dans notre société moderne et démocratique.

    Deuxièmement : car ces gens, ces terroristes, aiment la violence, ils aiment la tuerie, ils aiment… La mort

    Troisièmement : car il y a une cruauté essentielle. Le film sur la mort de Daniel Pearl a montré la cruauté, le sadisme essentiel de cette idéologie.

    Contre ces idéologues, ces fanatiques, ces terroristes, il faut constater que nous avons beaucoup de problèmes. Un problème nouveau car il y a un obstacle sérieux pour les partis de gauche – surtout la gauche – mais pas seulement. La société occidentale traverse une crise immense, pas seulement une crise électorale, mais une crise morale et politique. Elle a plusieurs aspects, elle est composée de beaucoup de bêtises, de la bêtise de l’ancien impérialisme, de l’antiaméricanisme, la bêtise de l’anti-sionisme, qui est devenu pour beaucoup de l’antisémitisme encore une fois, et ces bêtises forment un cocktail toxique de bêtises.

    Comment surmonter, comment vaincre ces bêtises, ces obstacles ? Il faut insister encore sur certaines valeurs, des valeurs fondamentales, des droits humains universels. Il faut construire un mouvement d’en bas, ce qu’on appelle ici, avec beaucoup de raison, la société civile car c’est la société civile qui est menacée, c’est la société civile qu’ils veulent tuer.

    La société civile est une idée très importante historiquement. L’idée provient d’une lutte contre le totalitarisme de l’est, une lutte qui a réussi à renverser cette idéologie. La société civile est une mobilisation d’en bas, un mouvement d’ en bas, y compris les partis mais pas fondamentalement les partis. C’est un mouvement à la fois national et international et la dimension internationale est très importante pour nous tous aujourd’hui car la menace terroriste ne frappe pas seulement dans un pays mais déjà dans plusieurs pays dont les États-Unis et la Grande-Bretagne, Israël, l’Algérie, l’Espagne, l’Allemagne, l’Indonésie et l’Irak.

    Il faut lutter contre cette menace internationale avec un mouvement international, nous en avons les moyens. Nous avons des publications, on peut traduire nos publications d’un pays à l’autre, on peut avoir des réunions et des conférences comme cette conférence d’aujourd’hui et comme une conférence que nous aurons prochainement, une conférence à Londres, organisée par le Manifeste de Euston.

    Nous devons avoir une réponse immédiate et internationale à chaque atrocité, exprimant la solidarité entre nous tous dans une société qui est menacée globalement, au lieu des apologies dégoûtantes qu’on trouve. Cette réponse doit être internationale et je dois insister sur ce fait de lutter contre une menace internationale : l’islamisme terroriste. Ils ont un réseau international, ils ont un système financier international, une idéologie globale, notre réponse doit être aussi globale et c’est pour cela que je suis très heureux d’être ici à cette conférence

    C’est une lutte globale parce que les valeurs que nous défendons tous sont des valeurs universelles, ce sont des valeurs humaines, ce sont les droits humains, les droits de l’homme, les droits des femmes, universels partout non seulement en Occident mais en Algérie, en Iraq, en Indonésie… Ce sont des valeurs universelles de tous les citoyens du monde, l’islamisme et la terreur qu’il inspire ne reconnaît pas ces droits humains et veut abolir ces droits.

    Dans chaque pays, dans chaque région, dans chaque communauté où ils ont obtenu le pouvoir, ils ont aboli ces droits et ont imposé un pouvoir totalitaire fasciste sur les hommes et les femmes. Nous ne pouvons pas rester immobiles, passifs dans cette situation qui devient de plus en plus grave, il faut que nous réunissions nos forces, que nous rassemblions des gens, autant de gens que possible, dans un mouvement d’en bas, dans la Société Civile.

    C’est dans la société civile que réside notre force et c’est avec la société civile et avec cette force que nous pouvons vaincre. Source:http://www.ripostelaique.com/spip.php?article441

  9. Le commentaire de D.Tadzayrit est un excellent article.Je pense qu’il faut lui redonner sa place et le publier comme une nouvelle contribution sur la laïcité.

  10. A moins qu’il ne parvienne enfin à dépassionner ses écrits, Mr Benchicou ne pourra jamais se dépêtrer d’un manque de lucidité qui ne fera qu’aggraver ses fourvoiements épisodiques. Comment peut on affirmer que la nébuleuse de Bin Laden a choisi de s’implanter en Algérie alors qu’en réalité, c’est un groupe endogène aussi radical et sanguinaire qu’Al Qaida, le GSPC en l’occurrence, qui s’est volontairement mis sous la bannière des lieutenants d’El Dhawihiri.
    Partout battue en breche, en perte de vitesse et de crédibilité, Al Qaida autant que le GSPC ont conclu un deal qui leur assurerait un regain d’activités et surtout une chance inouïe de propagande pour renforcer le sinistre réseau terroriste. D’aucuns ont sans doute observé que les derniers attentats en Algérie ont prix pour cibles des institutions étatiques. Les policiers se sont de nouveaux trouvés dans les collimateurs des factions terroristes. Ce n’est pas fortuit. Au début de l’insurrection islamiste, les terroristes épargnaient à escient la population ; il n’est pas nécessaire d’en rappeler le pourquoi de cette tactique.
    Maintenant je veux insérer une question ici, le terrorisme était-il vraiment défait comme ne laisse jamais de le crier Benchicou et consorts ? Et cette douloureuse Charte pour la paix et la réconciliation n’a-t-elle pas substantiellement vider les maquis et ramené le pays dans une paix, certes fragile et imparfaite, mais quand même palpable ? Oh, bien sur que cette charte n’est pas sans défaut. Bien sur que la justice a été piétinée. Mais, toutes proportions gardées, que faire pour stopper les horribles saignées des années 90. Le président Bouteflika a eu le courage et la responsabilité morales d’enclencher un processus de rétablissement de la paix ; le choix était réduit à un dualisme cornélien, paix injuste ou guerre infinie.
    Il semble qu’aujourd’hui, nous courons un risque d’iraquisation. Le néologisme, qui eǔt pu ne pas avoir lieu, le terme balkanisation exprimant dans ce cas le même constat d’émiettement et d’horreur, est, à notre sens, hors propos. La balkanisation de l’Algérie est un scénario chaotique possible dans les années les plus meurtrières du pays. Mr Benchicou parle aussi de démission du peuple dans la lutte antiterroriste, il affirme que les services de sécurités ne bénéficient plus de l’aide du peuple ! Une autre lecture nous ferait lire cette affirmatiuon ainsi ; Al Qaida bénéficie en Algérie de la complaisance du peuple, et alors, suprême ironie, l’impardonnable sondage d’Al Jazera prendrait toute sa triste crédibilité.
    Il y a urgence, messieurs. Le pays est au bord d’un gouffre. Oublions vos haines personnelles et cessons de guigner vers cette France de Lumières et des droits de l’homme qui, de tout temps, a incarné le vrai visage de la realpolitik utilitaire.

  11. Tout cela n’est qu’une manoeuvre pour que le peuple ne connaitra jamais la démocratie, ni la liberté de parler, de choisir une autre religion que celle imposée par les petrodollars arabes. L’ islamisation, ie retour en arriere des dizaines de siécles pour la nation algerienne avec un désir de finir le processus d’ arabisation de ceux qui sont épargnés grace aux montagnes.

  12. A l’allure ou vont les choses, j’ai bien peur que nous ne soyons amenés, malgré nous, à continuer l’oeuvre de Abane Ramdhane en déclenchant une autre guerre de libération de notre pays sous la banniére de la liberté de vivre contre cet autre ennemi qui est le fascisme islamiste .Sinon, que signifie donc cette oppression et ce forcing terroriste qui procéde de la domination et de l’asservissement à l’idéologie islamiste sous le régne de Bouteflika ? Soyons vigilants et n’ayons pas peur .

  13. Je voudrais attirer l’attention de certains sur la realité de Pascal Hilout .Ce monsieur qui se presente comme le defenseur de l’islam moderne, n’est en fait que la partie emergée d’un iceberg sioniste fortement installé en france .J’ai eu à verifier cette realité, à mes depens, sur un autre forum d’ou il a ete d’ailleurs interdit suite à ma plainte aupres des moderateurs

  14. Je n’ai pas lu le livre de Zanaz.
    Ceux qui sont contre la laïcité pensent athéisme.Cet amalgame entretenu pour combattre les communistes d’alors est réactualisé, enrichi pour décourager les démocrates des pays sous-dev.La laïcité n’est pas en opposition à l’Islam.
    Pour moi la solution passe par la séparation du politique et du religieux, pour beaucoup d’autres aussi.Quelle serait l’autre solution ? Je suis pour une solution qui fasse la distinction entre ceux qui veulent faire la politique ( gestion de la cité)et ceux qui veulent utiliser la religion à d’autres fins que le spirituel.Certe l’islam est aussi un patrimoine culturel, on peut aussi dire et il faut pouvoir le dire ;on est musulman culturellement sans être religieux.Continuer le débat sur cette question sans jeter l’anathème .Des millions d’algériens opposées à d’autres.
    C’est réduire le débat à une opposition inconciliable.Non ceux qui utilisent l’Islam à des fins politique sont des forces organisées qui vont jusqu’aux terrorismes.Ceux qui préconisent
    la laïcité sont pour démasquer ces forces qui ont pour but de soumettre le peuple par l’utilisation du religieux et à défaut par le terrorisme et établir une théocratie.Ni lïcité, ni théocratie c’est la position actuelle .Ceux qui ne veulent pas de la lïcité sont à mon avis pour un statu quo.Ce statu quo mortel dans lequel nous sommes.

  15. Mr Benchicou semble ignorer qu’al_qaida est aussi bien présente en Algérie que dans ses voisins maghrébins. En restreignant sa macabre présence au seul territoire algérien, le directeur du matin se laisse encore une fois, hélas, entraîner par sa passion nourrie de la haine sans bornes qu’il a pour le président Bouteflika, et qui est sans doute réciproque. les ralliements successifs des mouvements du Maghreb, GSPC algérien, GICM marocain, GICT tunisien et GICL libyen sont des signaux inquiétants. Au rythme ou se succède les attentas, il est à parier que la Global War bushéenne s’élargira bientôt à nos contrées maghrébines

  16. Monsieur l’anti-laïque Chalabia, j’ai bien mis les sources et séparé ce que j’ai écris moi-même en introduction (en chapeau) avec ce que j’ai pris ailleurs en utilisant des crochets Mais même si je ne l’ai pas fait, en allant aux sources que j’ai fourni, vous vous rendrez compte par vous-même. Mais votre réel problème n’est pas un problème de guillemets, mais c’est bien le fait que vous soyez contre l’idée de la laïcité car au fond vous êtes pour la continuité de la terreur de l’islamisme politique. Et je crois qu’il faut être islamiste pour s’opposer à la laïcité. Dommage pour vous, vous ne pouvez trompez personne Heureusement, hormis les islamistes intégristes et les terroristes, le monde entier est unanime à reconnaitre l’urgence de l’instauration de la laïcité dans le monde musulman obscure où les gouvernements antihumains usent et abusent de l’islamisme pour opprimer et se maintenir au pouvoir. Le 21ème siècle, ne sera pas un siècle de mensonge, de retour en arrière et d’oppression mais un siècle de vérité, de modernité, de lumière et de liberté. Le temps est à l’effort, à la lutte et non à la résignation et à l’agenouillement devant les adeptes du fascisme et de la mort. « L’islamisme est la maladie de l’islam » dit l’universitaire franco-tunisien Abdelwahab Meddeb. Faut-il aussi vous faire un cours d’histoire pour vous rappeler que nos ancêtres Imazighen ont été laïques depuis la nuit des temps jusqu’à l’arrivée des envahisseurs islamistes sur notre terre. Si je veux croire ou pas, de quoi se mêlent-ils les islamistes, je suis libre non ?! Si j’ai envie d’aller en enfer qu’on me laisse aller en enfer, c’est mon choix. En plus, je ne demande pas aux islamistes de devenir athées ou païens. Je veux qu’on me laisse tranquille avec ma liberté, c’est tout. Est-ce trop vous demander monsieur Chalabi. La laïcité est pour cette liberté individuelle mais les islamistes imposent leur dogme pour faire de l’individu un esclave de l’islam sans cervelle. Pourquoi monsieur Chalabi êtes-vous contre cette liberté ??? Personne ne parle d’exterminer les islamistes, on parle de séparation de la religion de la politique c’est tout, et ce pour garantir l’un des fondements des droits de l’homme, la liberté et le respect de la personne humaine. Pourriez-vous m’expliquez pourquoi vous êtes contre la laïcité monsieur Chalabi car je n’arrive pas à trouver une seule raison pour que quelqu’un de normal, d’humain, puissent être contre la séparation de la religion et de la politique ?? La laïcité n’est pas un mal mais l’islamisme si. Regardez ce qui se passe en Algérie. Si cela vous plait, vous ne pouvez qu’être contre la laïcité.

  17. Sans phraséologie, Mme Dyhia, vos affirmations, élevées presque au rang d´axiomes, que les pays occidentaux sont laics et tolérants, à l´opposé des pays "arabo-musulmans" racistes et intolérants, ne sont pas vérifiables sur le terrain. En Allemagne par ex. comme dans beaucoup de pays européens, aussi bien dans les écoles que dans les salles de tribunaux, vous avez devant vous une grande grand croix au dessus du tableau/du juge. La religion est une matière comme toutes les autres dès la 1ère classe jusqu´au Bac. L´hostilité et même le racisme sont propagés quotidiennement par la plus grande partie de la classe politique (au pouvoir) et presque tous les média de masse. Moi j´affirme qu´il y a beaucoup plus de racisme envers les Musulmans en Occident qu´inversement. À tous ceux qui demandent l´aide de l´Occident pour régler nos problèmes (problèmes dont cet Occident est d´ailleurs l´initiateur et/ou la cause), citez moi SVP une période de l´histoire où cet Occident nous a voulu du bien. Je suis pour l´amitié des peuples, mais il ne faut pas être dupe quand-même.

  18. Dyhia Veux tu bien rependre à M. Larbi Chalabi, Faites vous du plagiat??????????

  19. j’interviens juste pour dire à monsieur chalabi et dihya qu’à force de vous chamailler vous passez tous les deux à coté de l’éssentiel meme si au fond de vous, vous partagez les memes buts et les memes souffrances que tous les gens qui vous ressemblent, c’est à dire les bons algériens qui aiment leur pays et qui ne lui veulent que du bien.le problème majeur de l’algérie lui vient de ces vautours qui refusent de lacher leur prise, qui est biensur l’algérie. tout ce qui s’est passé en algérie jusque là, ce sont eux qui l’ont causé sciemment afin de survivre au pouvoir, peu importe si le peuple meurt de faim ou meurt d’autre chose car nous n’avons jamais figuré dans leur programme sauf quand nous les génons mais à ce moment c’est avec les balles qu’ils nous répondent.tous les régimes arabes se ressemblent et c’est de la meme façon qu’ils essayent d’endoctriner leurs peuples et s’ils n y parviennent pas, la manière forte s’impose.le pouvoir algérien est passé à maintes reprises à la manière forte, car la majorité du peuple algérien est difficile à manipuler et leur tactique diabolique échoue à chaque fois grace à la clairvoyance de certains et à leur courage.chose qui les oblige à chaque fois de changer de ruse mais apparement ces derniers temps leur sac à tours est vide, épuisé et devenu comme transparent.ils sont passés par la politique d’abrutissement pour mieux controler la population et les enfermer comme dans une chambre noire pour qu’ils ne voient plus la lumière mais aussi pour qu’ils ne comprennent pas ce qui se passe ailleurs, et bien sur, temporiser avec des promesses qu’ils ne tiennent jamais pour le faire patienter et le calmer.après un certain temps, le peuple perd patience, conscient que sa situation se dégrade jour après jour, ces charognards ont sorti de leur sac une autre ruse digne des grands fascistes, la politique d’appauvrissement.affamer le peuple pour qu’il ne pense qu’à se nourrir afin qu’il les oublie et qu’il les laisse partager leur butin tranquillement mais après un certain temps, le peuple se réveille car il sait parfaitement que son pays est très riche et qu’il a le droit lui aussi de profiter des richesses qui sortent de sa propre terre, il se révolta encore une fois.pris de panique devant une situation qui commence presque à échapper à leur controle, et voyant que la situation commence à se gater, les criminels au pouvoir font sortir leurs blindés dans la rues, mais conscients qu’ils ne peuvent tout de meme pas éxterminer tout ce peuple car cela leur causerait préjudice vis à vis des organisations internationales qui suivaient l’évenement, ils ont improvisé une tactique d’urgence en se disant;"donnons-leur cette démocratie mais avant, réveillons ce monstre qui somnole depuis des années et qu’ils craignent tant afin qu’ils connaissent le prix de la libérté mais au meme temps, profitons pour éliminer tous ceux qui nous ont génés jusque là puisque le bouc émissaire existe."de cette façon, ils ne s’occuperont que de leur propre survie et ils nous oublieront surement et quoi que nous fassions dans ce chaos, nous essuyerons les couteaux sur le dos du monstre.après un certain temps, comparés à cette béte immonde, nous serons des anges à leurs yeux et ils nous appeleront à leur secours.des centaines de milliers de morts, voilà le résultat de cette politique meurtrière, devant laquelle le légendaire jack l’éventreur passerait pour un enfant de coeur.pendant ces années, ils se sont sérvis des caisses de l’état à leur guise, tué tous ceux qui représentent des obstacles quant à l’accomplissement de leur forfait et de leurs sales besognes et pendant tout ce temps, ils ont agrandi leur cercle infernal en corrompant certains, d’ou les nouveaux milliradaires dans une (algérie pauvre)comme l’a déclaré recemment son ministre de l’économie. quant aux autres, ils se sont tus par peur de représailles en voyant d’autres mourir ou emprisonner. mais comme toutes les autres situations, celle ci non plus ne perdurera pas longtemps et les signes sont apparents.le peuple se révoltera mais malheureusement pour eux, ils n’ont rien pour le contrer.aucun autre tour à sortir de leur sac.le peuple a tout compris et il sait tout sur eux.il sait qu’ils ne sont que des rapaces et que désormais son déstin ne sera jamais entre leurs mains.cette fois ci il va prendre les choses en main pour un meilleur lendemain et que plus personne n’aura à avoir faim.

  20. Cher Farid Ben,

    Essaie de voyaegr de nuit dans certaines regions du pays, c’est la m^eme situation qu’en 1999. Qu’a ramené Boutef à part le 404 rouge de Layada?

  21. Soucieux des intérêts de son pays, Mr Nicolas Sarkozy ne fait que profiter de la faiblesse structurelle du régime algérien, c’est à dire son illégitimité permanente. En effet, depuis 1962, c’est pratiquement la même mentalité cupide et obstinée, qui a gouverné le pays et l’a mené aux catastrophes qu’il a connues en 45 ans de régne, sans partage.La dernière et la guerre civile, déclenchée après l’arrêt du processus électoral en 1992 et qui a fait 200 000 morts, des centaines de milliers de blessés, handicapés, orphelins, veuves et veufs et provoqué la destruction d’infrastructures économiques, industrielles, éducatives, sociales culturelles et sportives évaluée à plus de 20 milliards de dollars US.
    Nos partenaires étrangers ont compris que les gérontocrates qui dirigent notre pays s’aggripent mordicus au pouvoir et étaient prêts à leur faire toutes les concessions rien que pour demeurer sur le koursi.
    Toutes les dictatures sont soumises à ce genre de pressions pour les pousser à brader les ressources de leurs pays contre un silence, certes honteux mais fructueux, surtout si ces dictatures disposent de richesses stratégiques telles que le pétrole et le gaz. Les Gouvernements ferment les yeux mais leurs ONG font leur boulot. C’est de bonne guerre.Il va falloir faire un jour le bilan de ce que cette mauvaise graine a coûté au pays en termes de manque à gagner et de concessions.
    Amine Benrabah

  22. Monsieur l’anti-laïque Chalaboun, j’ai bien mis les sources et séparé ce que j’ai écris moi-même en introduction (en chapeau) avec ce que j’ai pris ailleurs en utilisant des crochets […]. Même si je ne l’ai pas fait, en allant aux sources que j’ai fourni, vous vous rendrez compte par vous-même. Mais votre réel problème n’est pas un problème de guillemets, mais c’est bien le fait que vous soyez contre l’idée de la laïcité car au fond vous êtes un islamiste rasé avec une cravate de démocrate. Un Tarik Ramadan, un Boutef, un Boudjera, un Nahnah, un Madani, un partisan de mahométisme obscurantiste. Dommage pour vous, vous ne pouvez trompez personne heureusement car le monde entier est unanime à reconnaitre l’urgence de l’instauration de la laïcité dans le monde musulman obscure où les gouvernements antihumains usent et abusent de l’islamisme pour opprimer et se maintenir au pouvoir. Le 21ème siècle, ne sera pas un siècle de mensonge, d’obscurentisme et d’oppression mais un siècle de vérité, de modernité, de lumière et de liberté. Le temps est à l’effort, à la lutte et non à la résignation et à l’agenouillement devant les adeptes du fascisme et de la mort. « L’islamisme est la maladie de l’islam, mais les germes sont dans le texte. » disait l’universitaire franco-tunisien Abdelwahab Meddeb. Faut-il aussi vous faire un cours d’histoire pour vous rappeler que nos ancêtre d’Algérie Imazighen ont été laïques depuis la nuit des temps jusqu’à l’arrivée des envahisseurs islamistes sur notre terre. Il est navrant de voir que nos ancêtres d’ils y a plus de 15 siècles avaient été plus sages et plus intelligents que nous aujourd’hui. Faut-il vous rappeler aussi que les Grecques se sont beaucoup inspirés du système démocratique laïque pratiqué par nos ancêtre en Afrique du Nord. Faut-il aussi vous rappeler que l’idée de la séparation et la distinction des pouvoirs entre l’Eglise et l’Etat a été pour la première fois formulée par le Pape nord africain Gelasius I (492-496) en 494 dans sa fameuse lettre à l’Empereur byzantin Anastasius dans laquelle il exprimait sa vision de l’Occident. Dans cette lettre, le Pape Amazigh Gelasius avait explicité que : « En politique les prêtres doivent se plier aux lois de l’Empereur, et en matière de religion l’Empereur doit écouter le prêtre. » La pensée laïque de notre ancêtre Gelasius a été d’une importance vitale pour le développement ultérieur de l’Europe et a posé, une bonne fois pour toutes, les fondations morales de l’Occident où la promotion de l’idéal démocratique a été une continuation adaptée du model du pape Gelasius qui est vécue comme un devoir moral en parfaite harmonie avec la foi. Des preuves que les Américains n’auraient pas pu établir la première démocratie laïque du monde sans l’adaptation du model de gouvernance qui a été originellement recommandé par cet ancien Pape Amazigh peuvent être trouvées dans le livre, Joseph Ratzinger and Marcello Pera, Without Roots : The West, Relativism, Christianity, Islam. Vous remarquerez que bien avant l’islamisation de l’Afrique du Nord, Imazighen en Afrique du Nord semblent avoir été politiquement, idéologiquement et philosophiquement en avance contrairement à ce nous sommes aujourd’hui 15 siècle après notre islamisation, j’allais dire barbarisation. Vous remarquerez que la Kabylie, grâce à ses montagnes, a pu préserver jusqu’au jour d’aujourd’hui cet héritage humaniste et civilisationnel qui permet à chaque individu quelque soit sa croyance de vivre en paix et d’être l’égal de ses concitoyens. Un retour à nos véritables sources pour puiser des remèdes à nos problèmes et nos maladies est plus qu’urgent. Les jeux de domination barbaro-islamiste et les rêves morbides de Satan des religions doivent cesser de susciter notre compassion. L’Algérien doit reconquérir son autonomie mentale, sa liberté individuelle, son droit de disposer de lui-même et de construire sa personne comme il le souhaite indépendamment de toute ingérence politique ou tyrannie religieuse.

  23. "le roman de niche qui permet à tous ceux qui sont dépourvus de talent pour produire une réflexion universelle, de réaliser des coups d’éclats en s’adonnant à l’auto-flagellation pour mériter quelque furtive et circonstancielle audience dans les médias occidentaux." A ce que je sache, Ibn warak, les Salman rushdi, et autres bruckner se terrent toujours comme des rats. Ils n’ont plus une vie normale, ils vivent dans la peur, ils sont traqués comme des bêtes, ils sont comndanés à mort!! (ne l’oubliez surtout pas). Ces ecrivaillants comme vous dites, ont eu juste le courage d’écrire des livres dénoncant à leur manière l’incohérence et les contradictions de la religion musulmane, et nous mettant en garde contre le fachisme islamiste rampant. Vous croyez que le directeur de ce journal a dénoncé fakhamatouhou et a sacrifié 2 ans de sa vie juste " pour mériter quelque furtive et circonstancielle audience dans les médias occidentaux."?

  24. Mille excuses, je crois que j’ai omis de specifierla personne dont je parle. Il s’agit de monsieur Pascal hilout bien sur

  25. Après les insultes gratuites et les mots creux qui sont souvent l’apanage des petites âmes, me voilà contraint de faire cette ultime mise au point en espérant qu’elle puisse faire taire les esprits retors.
    Il me faut d’abord constater que certains parmi nos compatriotes prennent la parole pour ne rien dire. D’autres pour dire des bêtises. D’autres encore, à court d’arguments, glissent rapidement vers l’invective qui peut certes soulager quelque grosse peine mais ne peut jamais masquer un déficit intellectuel chronique. La catharsis est salvatrice quand elle est utilisée avec modération. Son excès relève souvent de l’hystérie.
    Sur le plan de la forme, je dirai que reprendre des papiers écrits par d’autres sans y apporter la moindre valeur ajoutée est inutile, voire nul. Une simple référence à un hyperlien permet au lecteur d’aller chercher l’information si le cœur lui en dit. C’est pratique. On y va directement à la source. On risque moins de déformer les propos rapportés. On respecte les principes éthiques qui veulent qu’on ne s’approprie pas le travail d’un tiers même si ce travail n’a aucune valeur intellectuelle.
    Sur le fond, j’avoue que j’en perds mon latin! On me prête des propos et des obédiences sur lesquels je me suis déjà expliqué dans des commentaires précédents. Je vais y revenir de façon succincte non pas pour me justifier car je ne pense pas que l’on soit à l’ère des tribunaux spéciaux mais pour que cela rentre dans certaines caboches qui a l’évidence ont du mal à intégrer des évidences. Y arriverai-je? Je n’en suis pas si sûr!.
    Je le répète et le répèterai ad vitam aeternam, je suis fondamentalement pour la laïcité en ce qu’elle constitue l’unique mode d’organisation politique et sociale qui permet à la diversité culturelle et religieuse de vivre dans une paix civile somme toute relative. Consultez tous les manuels sérieux qui ont traité de la question, revisitez la déclaration des droits de l’’homme et du citoyen du 26 Août 1789 et les principes fondateurs de la loi de 1905 qui consacra la séparation de l’église et de l’État en France, analysez toutes les variantes de la laïcité, qu’elles soient d’inspiration française ou anglo-saxonne, vous ne trouverez nulle part écrit que la laïcité est la négation du fait religieux. Vous saurez par contre que celle ci observe à l’égard de chaque religion la même neutralité bienveillante. Dans son acception universelle, la laïcité est donc une nécessité absolue pour les sociétés qui ne sont pas monolithiques et l’Algérie ne l’est point à tout égard.
    Nombreux sont ceux et celles parmi nos compatriotes qui parlent de la laïcité sans en saisir, ni le sens, ni la portée. Ils mélangent les concepts et les rendent encore plus inintelligibles parce que portés par une langue mal maîtrisée. Résultat des courses, on finit avec une bouillabaisse indigeste qui ne fait pas avancer d’un iota la réflexion. Bien au contraire! Par ailleurs, je suis littéralement atterré devant le mimétisme béat de beaucoup de nos compatriotes et devant leur aptitude à la servilité quand ils deviennent, sans trop leur en demander, les défenseurs acharnés des thèses occidentales qui tiennent souvent notre pays et notre peuple en piètre estime. La France vit sa laïcité depuis La déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Celle ci dispose dans son article 10 que ‘’Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.’’. La loi de 1905 viendra parachever l’édifice constitutionnel et juridique en donnant corps à un ensemble de lois et de règlements promulgués entre les deux dates. La France a donc été durant toute cette période et jusqu’en 1962 aux commandes de notre pays et pendant tout ce temps là, elle nous a refusé SES LUMIÈRES parce que nous étions des bougnoules, cette race inférieure de bédouins qui a rang d’animaux. Relisez Maupassant et vous verrez dans quelle piètre estime sont tenus notre peuple et notre civilisation Pourquoi la France de Sarkozy changerait-elle d’avis maintenant? Pourquoi l’Algérien deviendrait-il subitement un être humain qui a droit à la liberté, à l’affranchissement? Pourquoi sommes-nous si prompts aux chants des sirènes alors que les actes hostiles posés par cette ancienne puissance coloniale contre notre pays sont légion? Rappelez-vous, c’est François Mitterrand qui disait qu’il s’accommoderait volontiers d’un régime islamiste en Algérie. C’est sous François Mitterrand que les exilés du FIS eurent leurs papiers de résidence en France alors que de pauvres travailleurs clandestins étaient pourchassés par la police de Pasqua (cohabitation oblige). C’est sous Jacques Chirac que la France a refusé de livrer le matériel militaire nocturne dont l’Algérie avait besoin pour combattre les terroristes qui écumaient les montagnes du Djurdjura, des Aurès et de l’Ouarsenis. C’est encore sous Jacques Chirac que le ‘’qui tue qui’’ est devenu le sport national français par excellence, même s’il fut aussi et surtout l’apanage du parti socialiste français et de l’internationale socialiste.
    Oui je suis un laïque convaincu qui, 25 ans durant, a vécu dans des sociétés profondément laïque. Je ne peux donc que témoigner de la viabilité d’un tel système et le souhaiter de tout cœur à mes compatriotes. Mais je ne suis pas naïf au point de me faire le porte voix des sérénades d’un Pascal Hilout qui prétend vouloir mettre en place les bases d’un islam réformé en France alors qu’il n’en a ni les qualifications ni les aptitudes.
    Oui, je suis fondamentalement contre les intégristes musulmans qui ont mis le pays à feu et à sang, non pas parce qu’ils sont musulmans mais parce que je crois profondément que ce sont des gourous de sectes qui ont dévié de l’Islam et qui ont sur la conscience la mort de 200, 000 innocentes victimes. Pour moi, le FIS, le GIA, le GSPC, Al Qaeda Maghreb ou El Qaeda tout court. C’est du pareil au même. Ce sont des bandes de malfrats organisées qui utilisent l’islam pour servir des desseins personnels. Point à la ligne.
    Oui, je suis kabyle, pas plus mais pas moins que ceux et celles qui prétendent à une lignée directe avec Massinissa ou Juba II. Par le droit du sang et par celui de sol qui m’a vu naitre et qui a vu des générations de mes ancêtres naitre et mourir, je me sens le droit imprescriptible d’aimer et de critiquer les gens de ma race sans avoir à subir leur opprobre. En ce sens, je reste un AMAZIGH. Un homme libre!
    Oui, je suis musulman par conviction et par filiation. Et ma berbérité n’est nullement antinomique de mon islamité (à ne pas confondre avec islamisme, ce que les tordus ne manqueront pas de faire).
    Oui, je suis économiquement à droite et socialement à gauche.
    Oui, je suis l’expression de cette diversité et de cette complexité dont je parlais plus haut et qui justifie ce pour quoi la laïcité demeure le moyen le plus sûr pour réaliser ce vivre ensemble que nous appelons tous de nos vœux.
    Oui, je crois fondamentalement que ce pays appartient à tous ses enfants et qu’une guerre fratricide comme celle que nous vivons depuis 17 ans ne fera ni vainqueur, ni vaincu mais installera une haine éternelle entre les différentes composantes de la société. L’Algérie a besoin de paix pour s’inscrire dans une perspective d’avenir. Nous avons besoin de travailler ensemble pour faire naître au forceps un système politique impartial, juste et vierge de toute corruption qui inspire confiance et donne au peuple le courage de croire en son destin et d’accepter les règles du jeu sans lesquelles rien de bon n’est possible. C’est pour cela que nous devons nous battre contre ce régime porteur de toutes les dérives et principal concepteur du terrorisme car il affame le peuple et bouche l’horizon à des cohortes de jeunes qui n’ont plus le goût de vivre, ni l’envie de se projeter dans l’avenir. Ils deviennent alors de la chair à canons pour un régime policier ou des bombes humaines que les suppôts de l’intégrisme utilisent pour leurs fins macabres moyennant quelque menues monnaies. C’est aussi pour cela qu’il faut combattre jusqu’au dernier souffle tous les extrêmes qui se nourrissent les uns des autres. Je mesure à quel point la tâche est difficile mais il faut oser. Si les gens qui veulent construire abandonnent et laissent la place aux nihilistes de tous bords, il ne reste plus qu’à jouer en boucle le requiem de Mozart pour cette Algérie qui ne cesse de mourir parce qu’elle ne s’aime tout simplement pas. Pour finir, j’ai pensé et je pense toujours que le Matin est une tribune démocratique offerte à tous pour peu que l’on ait quelque chose de consistant à dire. Je n’ai jamais cru et je refuse de croire qu’il est ou sera un jour un défouloir pour lobotomisés ou pour ménopausées en mal de scènes de ménages.
    À bon entendeur!

  26. Tout ce qui se passe dans les pays "arabo-musulmans" n´est que le plan machiavelique de l´Occident: Les intégristes-terroristes d´un autre âge crées par cet Occident ont la double tâche de diviser nos sociétés pour ensuite nous entretuer et en deuxième phase fournir à cet Occident (USA, EU ?) l´Alibi pour venir nous occuper. On remarque que, par un simple hasard, le GSPC qui ne regardait que l´ Algérie est devenu Al Kaida qui elle regarde les USA, l´UE. Èvidemment il y a un partage de tâches entre les USA et l´UE: les USA sont la brute, l`UE, c´est le truand. les terroristes sont les idiots utils et nous les spectateurs/victimes.

  27. Monsieur Prolet grandcru, Dans le passé, avant la barbarisation de l’Algérie, notre peuple a été l’un des meilleurs ou peut être meilleur que tous les autres, la démocratie et la laïcité a toujours été dans les gènes des Amazighs. RIEN NE NOUS EMPECHE AUJOURD’HUI DE REVENIR SUR LES TRACES DE NOS ANCËTRES POUR ETRE LES MEILLEURS DANS TOUT. MAIS CELA NE SERA POSSIBLE QUE LORSQU’ON AURA RETROUVE LA CROYANCE EN NOUS-MEME ET LORSQUE LA CROYANCE EN CE DOGME ISLAMIQUE VENUE D’AILLEURS DEVIENNE SECONDAIRE ET ARRETE D’ETOUFFER NOS AMES ET NOS VIES. UN HOMME NE PEUT ËTRE COMPLET QUE S’IL SAIT DISTINGUER ENTRE LE TEMPOREL ET LE SPIRITUEL. EN FAIT, MOI JE NE VOIS RIEN DE SPIRITUEL DANS L’ISLAM QUI DIVISE LE MONDE EN DEUX BLOCS ET INVITE A LA GUERRE CONTRE TOUT CE QUI N’EST PAS ISLAMIQUE. CHICHE, MONTREZ-MOI CE QU’IL Y A DE SPIRITUEL DANS CELA.

  28. Avant que l’islamisme ou l’islam tout court, n’emporte dans sa folie l’ensemble de l’humanté, les intellectuels du monde entier devrait reveler la veritable nature des religions sans exception ; ce ne sont que des oeuvres des hommes avec toutes leur faiblesses et incoherences. Il n’y a absolument rien de sacré dans tous ces ecrits et tout le reste n’est que manipulation psychologique avec malheureusement les conséquences dramatiques que l’on sait.

  29. Certains islamistes ont la peau dure et ne s’indignent nullement devant des pratiques inqualifiables et qui sortent d’un autre temps. Aveuglés et drogués, il ne cernet pas l’ampleur des dégats que peut faire un simple soutien à (ou une pseudo neutralité devant) une religion, surtout quand il s’agit de l’islam. Cette dernière, en plus, se félicite des maux qu’elle engendre. Je ne suis pas athée et je crois à l’existence et la puissance du dieu.
    Ce que je ne conçois pas et que je rejette fermement c’est cette attitude qui consiste à être indécis et à faire l’aveugle devant ces grandes atteintes à l’humanité que nous observons depuis des lustres. Certains, soucieux de soigner une rhéthorique s’enfoncent encore plus et dévoilent une nature qui leur échappe mais oh combien condamnable!
    Ce qui se passe, de par le monde, au nom de l’islam devrait se passer des coommentaires.
    Dihya Tadzairit a, tout à fait, raison de manifester violement sa révolte devant cette persistance et cette malédiction qui ne veut pas finir. Le baatho-islamisme a prouvé depuis longtemps ses capacités de nuisance. Irreversibles, dans bien des cas, et continu à nous endormir avec des relents du type  »Ce n’est pas l’islam qui dis ça » Pourtant, il est difficile, voir impossible, de trouver un musulman dans l’idéal qu’on veut nous faire avaler.
    Osez penser par vous même.

  30. "Pour le reste, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour exterminer 30 millions de musulmans en terre d’Algérie avec ou sans les Nations unies avec ou sans l’Amérique de Bush, je continuerai de penser que les laïcistes n’ont pas de recette qui marche. À contrario, quand on ne m’aura pas dit comment faire pour détruire 70% de ces 30 millions qui sont des démocrates, soit 21 millions de personnes au bas mot (le score du FIS à son apogée représentait effectivement 29% du corps électoral en 1991 même s’il a ‘’gagné’’ les élections législatives), alors je reste persuadé que les extrémistes islamistes n’ont pas non plus de recette qui marche. La solution ne peut donc pas provenir de ces extrêmes."
    Merci le grand génie d’opposer et de mettre sur le même pied d’égalité l’extrémisme islamiste barbare qui détruit et qui tue, et un concept aussi merveilleux que la laicité. Les boutef, aboulkhadem et autres abou guerra soltani, ne peuvent pas mieux dire!

  31. Ms et Mmes, Il n’y avait pas un parti le PAGS en Algérie mener par Hachemi chrif qui parlait la laïcité pendant plusieurs années qui travaillait en clandestinité même pendant le règne du parti unique le FLN. Il a vu le jour avant le FIS. Permettez de dire le langage de la laïcité en Algérie ne passe pas, des personnes avant vous ont essayé, N’avaient ils pas le talon de passer le message? Est- ce que parce que le FIS a touché les points sensibles que l’algérien cherchait? Quelle est la formule pour introduire la laïcité dans un pays musulman? Ou pourquoi simplement l’algérien refuse la laïcité? Gardez simplement la fois que peut être il y aura des algériens qui comprennent vos intentions.

  32. Dyhia un calcul simple il y a un milliard de musulmans maintenant est un Islam qui a survécu 14 siècles. Juste se que vous étalez ne vivra qu’une semaine ou périra avec vous s‘ il dure plus longtemps. Quel est le plus spirituel des deux? J’ai remarqué aussi que M.Chelabi est plus serein et calme dans ces lignes. Exprimez vos opinions mais pas vos haines. Azoul, vive l’Algérie

  33. Pour comprendre les raisons de l’utilisation par les terroristes islamistes et les partisans de l’arabo-islamisme de la foi islamique à des fins d’impérialisme, de domination des esprits et de pouvoir et pour éclairer un peu plus nos chers lecteurs du Matin sur la vraie définition de la foi religieuse et les véritables raisons de la résurgence de nos instincts reptiliens, je crois avoir trouvé deux très bons articles si le Matin veut bien avoir l’amabilité de les publier. Cette fois je n’omettrai pas de respecter les guillemets pour faire plaisir à notre valeureux ami Larbi Chalabi que je salue à l’occasion…

    « Les gènes, la violence et les religions expliqués aux enfants:
    Ce qui est bien en démocratie, c’est que les questions les plus idiotes peuvent donner lieu de débattre. J’aurais trop peur d’être discourtois en mentionnant qui m’a inspiré ce texte, mais je ne voulais pas laisser le monopole de la pédagogie aux professeurs des écoles. Après tout, j’ai enseigné moi aussi à l’Université, et je passe encore une grande partie de mes journées à expliquer simplement ce que je sais être complexe. Que les savants qui commenteront cette tribune veuillent bien m’excuser de dire ici ce qu’ils savent déjà, d’autant que si c’est compréhensible, c’est obligatoirement que c’est un peu faux ! Ne vous donnez pas la peine de me détromper.
    Les gènes sont les unités d’information situées dans l’ADN de nos chromosomes dont l’ensemble constitue le génome, sorte de programme d’une incroyable richesse contenant toute l’information nécessaire à l’élaboration de notre organisme. Nous tenons ces informations pour moitié de chacun de nos deux parents, distribuées au hasard parmi une multitude qui aurait été possible. Chaque cellule de notre organisme contient la totalité de ce programme bien qu’aucune ne l’utilise totalement : les cellules qui fabriquent les ongles n’ont que faire de la technique qui permet de synthétiser les enzymes du foie. Néanmoins nous gardons notre plan de fabrique toute notre vie, identique à lui-même, dans chacune de nos cellules, et sa complexité fait qu’il n’y en a pas deux pareils : c’est pourquoi si on trouve deux cellules qui ont le même ADN, on est sûr qu’elles proviennent du même individu. Toutes les polices le savent. Tout cela pour dire qu’aucun événement de notre vie ne vient modifier ce plan initial, et quelle que soit la culture qu’on reçoit, l’expérience qu’on acquiert, les études qu’on suit, la religion qu’on nous donne, rien de tout cela ne modifie notre génome que nous transmettrons tel quel à nos enfants ! On l’ignorait autrefois, mais c’est un des piliers de la biologie moderne : « L’acquis ne se transmet pas. » C’est dire que la multitude de gènes qui peuplent les chromosomes de l’ensemble de l’humanité sont strictement les mêmes que ceux qui équipaient déjà nos ancêtres de Cro-Magnon. Leurs proportions relatives ont sans doute changé car, sélection oblige, certains plus efficaces se sont reproduits davantage, mais que les conditions changent et ceux qui s’étaient raréfiés redeviendront les plus nombreux. C’est le même processus que pour nos anticorps qui se mettent à proliférer par sélection naturelle quand on a besoin d’eux, mécanisme décrit par Gerald M. Edelman et qui lui a valu le prix Nobel de médecine. Vous allez me dire qu’il y a aussi les mutations qui expliquent l’évolution des espèces, mais cela ne joue que sur des longues périodes de temps, une tous les 100 000 ans environ, ce qui est grosso modo l’âge de l’humanité. C’est donc parfaitement négligeable. Nos gènes ont été triés, mais pas renouvelés.
    Voyons maintenant d’où vient l’agressivité, c’est-à-dire la propension à la violence : est-ce un caractère acquis, c’est-à-dire culturel et non transmissible, ou un caractère génétique, c’est-à-dire propre à notre espèce depuis la nuit des temps ? C’est un trait de caractère génétique ! Il n’y a pas un gène de la violence, mais toute une panoplie de caractères innés qui y contribuent. La raison en est simple : l’agressivité, que nous partageons avec les animaux, est un facteur essentiel à la survie des espèces, pour lutter contre les prédateurs au départ, puis contre la concurrence ensuite. La préhistoire avait la même loi que la jungle. L’humanité est née avec la barbarie, et seuls les plus violents ont survécu. Vous me direz : « L’homme n’est pas un animal, c’est son intelligence qui l’a fait devenir le maître du monde ! » Pour devenir le maître du monde, je vous l’accorde, mais c’est la société humaine qui domine le monde par son intelligence, pas l’homme. Au début, pour survivre dans la jungle, son intelligence ne pesait pas bien lourd : combien d’hommes ont inventé un outil, combien ont su maîtriser le feu, et au bout de combien de générations ? Un homme nu ne sait pas voler, il se noie dans l’eau, il monte aux arbres sans agilité, il ne sait pas creuser de terrier, il a des dents petites et fragiles, pas de griffes et il court sur deux pattes comme une poule, alors qu’il n’a même pas de plumes et presque pas de poils pour résister au froid de l’hiver. La meilleure preuve que notre survie était bien improbable, c’est que parmi nos plus proches cousins, les singes, de multiples espèces ont survécu. Parmi les homininés, une seule et pas une de plus ! Toutes se sont éteintes faute d’être bien adaptées, toutes intelligentes qu’elles aient pu être par rapport à leurs cousins des forêts. A-t-on localisé les gènes de la violence ? Formulée ainsi, cette question n’a pas beaucoup de sens, car la violence est un concept et les gènes servent à fabriquer des protéines, pas des concepts. Mais le comportement violent est le résultat d’une multitude de facteurs déterminants complexes, qui impliquent le cerveau à de multiples étages (il n’y a pas un centre de la violence) et un ensemble de produits chimiques actifs qu’on appelle des hormones. Certaines sont de véritables drogues toxiques que sécrète notre organisme comme les catécholamines dont la célèbre « adrénaline ». D’autres s’apparentent à la cortisone, d’autres encore dilatent les vaisseaux, accélèrent le cœur, et tout cela fonctionne en synergie pour répondre à des agressions de façon efficace et coordonnée. Bien difficile d’isoler des gènes dans un mécanisme aussi complexe, mais pourtant on connaît au moins un coupable : le chromosome Y ! C’est le plus petit de nos 46 chromosomes : c’est le seul que la femme n’ait pas, et il détermine le sexe masculin. Il est responsable entre autres du développement et du fonctionnement des glandes sécrétant les hormones mâles, notamment la testostérone. Ces hormones mâles sont parmi les facteurs déterminants de la violence. Elles développent les muscles – c’est pourquoi l’homme est plus fort que la femme – et agissent sur le cerveau et les autres glandes pour transformer l’homme en guerrier. Et voilà pourquoi les guerres se font essentiellement avec les hommes ! Je ne dis pas que la femme ne puisse pas être méchante et cruelle, loin de là : elle est de la même espèce que l’homme, la pire de toutes, parce qu’à la simple insouciance au sort de ses proies que lui dicte l’instinct de survie, s’est ajouté le raffinement intellectuel du sadisme et de la cruauté que lui autorise son cerveau ! Cependant elle est moins violente, et il suffit de comparer le nombre respectif de femmes et d’hommes condamnés pour meurtres pour en être convaincu.
    Une édifiante page d’histoire illustre bien ce propos : parmi les plus efficaces barbares que la Terre ait jamais portés, les Mongols de Gengis Kahn sont ceux qui conquirent le plus vaste empire de tous les temps. Leur philosophie de guerre était simple : pour éviter que les peuples vaincus ne se rebellent, ils tuaient systématiquement tous les hommes, à l’exception de quelques-uns qu’ils n’avaient pas empalés, brûlés ni écorchés vifs, mais seulement torturés et mutilés, pour qu’ils aillent répandre la terreur alentour. Femmes et enfants étaient gardés comme esclaves. Une femme proche de Gengis Kahn lui suggéra alors de laisser les hommes continuer à travailler la terre afin d’en confisquer les revenus. C’est ainsi que, grâce à une femme, l’esclavage des hommes a marqué un important progrès de l’humanité…
    La culture, elle, n’est pas innée : c’est, au contraire, tout ce qui n’est pas programmé par le génome et que l’homme reçoit, entre sa naissance et sa mort, du milieu qui l’entoure. Presque rien au début : les conseils de ses parents et son expérience propre qu’il accumule pendant sa courte existence. L’homme sans culture est totalement démuni et c’est un miracle que quelques-uns aient survécu. Mais peu à peu, la société collecte les expériences de chacun, les accumule, et la culture se crée sous forme d’un bagage commun qui deviendra vite le principal conditionnement de ses membres qui n’en sont que les cellules. C’est à l’intérieur de la société que les performances de notre cerveau prennent toute leur importance : ce qui était sans intérêt chez l’animal humain est devenu langage chez l’homme social, permettant de communiquer et d’accumuler le savoir, mais aussi les croyances, les superstitions, les rites, les traditions. Cette culture sociale fait l’originalité du groupe, son facteur d’unité et de cohésion, elle détermine ses règles et inspire ses lois. Tout ce fatras hétéroclite induit une vision particulière du monde en réponse aux interrogations existentielles des hommes. La recherche de cohérence oblige à donner des explications naïves que permettent les acquis culturels et l’imagination des hommes. Ainsi sont nés les mythes, explications fantaisistes et surnaturelles destinées à compenser l’ignorance des hommes. Toutes les sociétés se sont construites sur des mythes, qui sont à l’origine des religions. Ils constituent le fondement des civilisations, non seulement primitives, mais encore d’aujourd’hui. Ces mythes fondateurs ne survivaient pas à leur civilisation : les vaincus adoptaient les dieux des vainqueurs, et les nouvelles religions tenaient compte du savoir acquis et des expériences passées. Elles progressaient en connaissances matérielles, ce qui les rendait plus efficaces, mais aussi en matière de valeurs, de rapport à l’autre tout aussi nécessaire à la solidarité et à la cohésion interne. C’est parce qu’il était social que l’homme s’est distingué de la bête. La stabilité du groupe commandait que se développe la civilité grâce à l’empathie qui nous pousse à reporter sur nos semblables la déférence attentive que notre instinct de survie accorde à notre propre personne. C’est parce qu’il était social que l’homme a découvert la notion abstraite de valeur : ce qui est bien, ce qui est mal, les bases la morale. Mais ce qui est bien ou mal dans une société se réfère à sa culture, à ses croyances, à ses mythes. Avant tout, il est bon que survive le groupe, il est bon qu’il se débarrasse de ses ennemis. La solidarité communautaire a pour corollaire la xénophobie et le racisme. L’amour des siens, la haine des autres, telle est la base de la survie des sociétés primitives. Avant que l’amour ne s’étende hors de l’espace restreint des proches parents, il y aura encore bien du chemin à faire : La domination des chefs était plus naturelle, et c’est là que les mythes, habilement présentés, sont devenus des instruments de pouvoir. Quand on n’a pas les moyens de mettre un gendarme derrière tout citoyen, il est évidemment pratique de passer le relais à une divinité omniprésente ! Personne ne doute plus que les religions primitives n’aient été des superstitions issues de l’ignorance de l’humanité. Mais l’influence culturelle est tellement ancrée au plus profond de notre être que chacun est persuadé que toutes les cultures reposent sur des superstitions, à l’exception de la sienne propre.
    A supposé qu’un esprit scientifique puisse encore prêter le moindre crédit à ces « révélations » invraisemblables et à tout le folklore qui les entoure, les progrès des archéologues et des historiens apportent tous les jours des arguments qui montrent que les trois grandes religions monothéistes, pour ne citer qu’elles, ne sont rien d’autre que de géniales impostures ! La première a rassemblé tout un peuple autour d’un dieu unique et donc autour de son roi de l’époque, Josias. La deuxième était une petite secte récupérée par l’Empire romain pour se doter d’une divinité crédible capable de légitimer le pouvoir temporel, et de le renforcer. La troisième est la seule dont on soit à peu près sûr que le principal intéressé ait vraiment existé. C’est sans doute la plus efficace incitation à faire la guerre jamais inventée, en promettant aux combattants « martyrs » une éternelle félicité dans l’au-delà. Bien que toutes les religions aient été utilisées comme instruments de pouvoir, la dernière est la seule à avoir été conçue par un chef militaire rusé et sanguinaire, dans le but manifeste de l’efficacité guerrière. Elle était si efficace, que les barbares de l’époque n’ont pas tardé à se convertir : les redoutables Mongols dont on a déjà vanté les exploits et les Turcs qui ont pris le relais des Arabes. C’est aussi celle où la femme est le plus assujettie, ce qu’il faut peut-être rapprocher de la violence toute masculine qui la caractérise.
    Néanmoins, les religions ont eu un rôle déterminant dans l’évolution de l’humanité : en ritualisant certains comportements et en fixant des lois quelque peu « modernisées » par rapport à la barbarie, elles ont contribué, à des degrés divers, à faire avancer les civilisations. Les religions n’ont pas inventé la violence, elles l’ont utilisée. La violence est intrinsèque à l’homme. Elle résulte d’une détermination génétique indélébile qui nous vient de très anciennes espèces animales dont nous gardons des traces dans une partie de notre cerveau appelé le cerveau reptilien. Elle est très fortement liée aux chromosomes sexuels qui dérivent de proto chromosomes, apparus il y a 300 millions d’années et qu’on appelle aussi les chromosomes reptiliens. Le développement de la culture, incluant les religions, n’a été qu’un long et laborieux effort pour libérer l’homme de cette violence destructrice qui l’habite. La valeur d’une civilisation se mesure peut-être à l’efficacité avec laquelle elle peut contenir notre violence naturelle, mais qu’on ne s’y trompe pas, celle-ci est ancrée en l’homme et n’attend que le moindre prétexte pour exploser de nouveau. Pour les doux idéalistes pacifiques qui croient être totalement débarrassés de cette violence, qu’ils regardent leur comportement sexuel, celui que commande notre cerveau reptilien, et au-delà des rites symboliques par lesquels leur culture a essayé de le dompter, ils verront que ce comportement-là reste profondément imprégné de la violence de l’animal immonde qui nous habite pour toujours ! »
    Source : [http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14539] ..……..
    « Guerres de religions, guerres économiques :
    On ne compte pas les guerres menées au nom de la foi. Mais une analyse de ces conflits incite à la prudence. On trouve souvent, sous un prétexte religieux, des raisons très «matérielles»: économiques, politiques, sociétales…
    Nous vous proposons un retour sur quelques faits historiques, issus des trois religions monothéistes: le judaïsme, le christianisme et l’islam. Avoir une vision à long terme est toujours utile pour juger de l’actualité.

    Pour la religion juive, son histoire est jalonnée de conflits. Depuis les déportations en Egypte et à Babylone, les guerres contre les Philistins (mot qui est à l’origine du nom Palestinien), les Macchabées, les Romains… jusqu’à l’histoire récente. Cette histoire mouvementée trouve en partie son origine dans l’emplacement géographique même où cette religion s’est développée. La Judée était une terre de passage, zone où transitaient toutes les migrations et toutes les armées en guerre de la région.
    L’antagonisme réel entre les juifs et les musulmans, bien que semblant présenter les caractères d’un affrontement héréditaire, est en fait très récent (100 ans sur 3 000 ans d’histoire). Si les premiers disciples de Mahomet ont razzié les tribus juives de la péninsule arabique, ce n’est que la continuation de relations conflictuelles entre tribus bédouines de même culture. Razzier une tribu permettait de s’attribuer sa richesse (guerre économique). Y voir le début d’un antagonisme « religieux » relève d’une interprétation erronée et anachronique de l’Histoire.
    Pour le christianisme (religion que nous connaissons le mieux, et sur laquelle nous allons de ce fait développer davantage d’exemples), la situation est plus complexe. Si à ses débuts, cette religion prêchait la non-violence (« si on te frappe sur la joue droite, tend la gauche… »), elle ne fut par la suite pas moins « guerrière » que les autres religions monothéistes. Et pour des raisons ayant largement trait à l’économie. Quelques exemples :
    A partir des croisades (1095), les chrétiens, notamment la branche romaine, entrèrent en conflit autour des lieux saints. Si ces croisades avaient pour objectif affiché de sauver Jérusalem des « infidèles », il y avait à côté de cette volonté « toute religieuse » d’autres bien « temporelles ». Il s’agissait – entre autres – de trouver une solution à des modifications sociales et démographiques survenues en Europe et notamment en France. L’incitation à aller en découdre ailleurs avait pour but de vider les campagnes du trop-plein de population (paysans et petite noblesse), en les incitants à aller chercher de nouvelles terres.
    Mais l’islam n’a pas été la seule victime des croisades. Des chrétiens en ont aussi souffert : les orthodoxes. En effet, les croisés mirent à sac Constantinople… sur l’instigation de Venise. Pourquoi ? La Sérénissime République était la grande rivale économique de Constantinople, et était le bailleur de fonds de cette 4e croisade. Venise, dont la flotte transportait les croisés, leur a proposé de les transporter « gratuitement » sous l’engagement de détruire sa rivale économique au passage ! Cela a laissé à Venise la maîtrise de la Méditerranée. Notons qu’en portant le coup de grâce à l’empire romain d’Orient, la Sérénissime a aussi facilité l’expansion musulmane vers l’Europe. Ironie de l’histoire, elle devra participer quelques temps plus tard à l’effort de guerre contre l’empire Ottoman, qu’elle a indirectement aidé à construire !
    Contre les juifs, s’il n’y a pas eu de « guerre » à proprement parler, il y a eu des poussées récurrentes d’antisémitisme. Mais ceci était plus une réaction économique, même si le prétexte utilisé était d’ordre religieux (« les juifs ont tué le Messie »). Les juifs se voyant interdire la possession de la terre, ils se sont tournés, faute de mieux, vers les métiers du négoce et de l’usure (la banque). Or sous tous les cieux et dans toutes les cultures, dès que l’économie va mal, dès que l’argent manque on incrimine… ceux qui le prêtent ! Les juifs ont-ils été les seuls dans ce cas ? Evidemment non. L’ordre des Templiers, véritable banquier du très endetté roi de France Philippe IV le Bel, a été purement et simplement massacré pour cette raison !
    Un peu plus tard, les principaux motifs des « guerres de religion » des XVIe et XVIIe siècles (catholiques contre protestants) et de leur cortège d’horreurs en tous genres furent économiques autant (sinon plus) que religieux. Il faut bien comprendre que, tant du côté catholique que du côté protestant, les fidèles avec leurs flux monétaires (quêtes, dîmes et autres impôts religieux) étaient pour ces religions un élément de survie temporel autant que spirituel. Quand Luther, via sa réforme, a proposé de mettre fin aux « impôts » en tous genres imposés par la papauté (par exemple la suppression du trafic des indulgences, établi par Jean XXII pour tirer l’Eglise d’une grave crise financière), il a tout simplement mis en danger le catholicisme en le privant d’une de ses sources de revenus. On comprend mieux la lutte acharnée de la hiérarchie catholique contre ces dangereux réformateurs. Les exactions des catholiques contre les protestants en France ont été d’une cruauté absolue (Saint-Barthélémy, système des dragonnades). Sans doute à l’échelle du danger qu’ils représentaient.
    Plus récemment, le christianisme s’étant trouvé étroitement mêlé à l’expansion coloniale des Etats d’Europe de l’Ouest, il s’est peu ou prou retrouvé en conflit avec le reste du monde. Le cas de la France au Maghreb, où il n’y a pas eu de volonté de pousser à la conversion au catholicisme, n’est pas représentatif. En Amérique du Sud, en Afrique et en Asie, les populations colonisées ont été converties en masse par les colons notamment espagnols et portugais… Dans un précédent article*, nous rappelions la controverse de Valladolid durant laquelle les représentants catholiques ont été chargés de statuer sur la nature humaine – ou non – des habitants des pays récemment découverts (ils se sont posés très sérieusement la question de savoir si les Africains et les Amérindiens avaient une âme !). Bartholomé de la Casas défendait la thèse que tous les hommes sur Terre en avait une. Il a réussi à imposer son point de vue pour les Amérindiens. Mais quand il a été question des Africains, les arguments religieux ont été écartés très rapidement pour une « realpolitik » très économique. Les colons européens du nouveau monde avaient cruellement besoin de main-d’œuvre. Les Africains ont donc été déclarés « dénués d’âme », donc plus prosaïquement « bons pour l’esclavage ». Début du commerce triangulaire.
    Dans tous ces exemples, l’économie a primé sur la théologie. Est-ce différent avec l’islam ? Pas vraiment.
    Pour la religion musulmane, dernière religion monothéiste (à ce jour), on retrouve aussi de nombreux conflits. Et là comme dans les autres cas, derrière la foi, se cache souvent… l’argent.
    Cela commence avec les polythéistes de la péninsule arabique et, en particulier, de La Mecque. L’hégire n’est autre que la fuite de Mahomet devant les marchands de cette ville, polythéistes et hostiles aux implications de son enseignement. Pourquoi cette hostilité ? Les Mecquois voulaient avant tout défendre le pèlerinage institué dans leur ville autour d’une pierre « miraculeuse » (sans doute une météorite, objet d’un culte païen antéislamique) et qui était le moteur de leur commerce. Le conflit avec le prophète ne se terminera que quand ce dernier acceptera d’intégrer le pèlerinage à La Mecque dans la pratique de l’islam, et d’imposer à ses fidèles de se tourner vers cette ville plutôt que vers Jérusalem (choisie initialement en toute logique, puisque l’islam se veut la continuation du christianisme et du judaïsme).
    De même, les guerres de succession du prophète, et la séparation qui s’en est suivie entre sunnites d’Arabie et chiites de Perse, a une origine autant « culturelle » que « cultuelle ». La Perse avait une identité et une culture très forte, héritée d’un long passé impérial et d’une civilisation millénaire. Le clergé zoroastrien était très structuré, à l’opposé du nivellement horizontal prôné par la nouvelle religion ou chaque imam est intercesseur entre le monde profane et le monde spirituel et n’a pas de « hiérarchie ». On peut trouver dans le refus du clergé zoroastrien de disparaître une des raisons des affrontements et de la création du chiisme.
    Ces conflits entre musulmans à la mort du Prophète (chiites contre sunnites), se transformeront en guerres de conquête qui ont vu la « vague verte » s’étendre de l’Espagne à l’Indonésie.
    La fin du paragraphe précédent a traité de la position du christianisme vis-à-vis de l’esclavage, avec les choix que vous savez. Par souci d’équité, il faut rappeler qu’en pays d’islam, l’esclavage a toujours été pratiqué sans état d’âme, et sans procès, fut-il « pipé » comme celui de Valladolid. Certaines « tribus » limitrophes de pays d’Afrique noir ont sans complexe participé à la traite des noirs pour le commerce triangulaire.
    Au vu de ces nombreux exemples, que pouvons-nous en conclure ?
    Si on a vu qu’il y a souvent des revendications économiques, politiques ou sociales dans les conflits d’essence religieuse, n’est-ce le cas que pour les religions monothéistes ? Qu’en est-il du bouddhisme, de l’hindouisme et des autres religions polythéistes, sans oublier cette religion moderne qu’a été le marxisme ? Nous y trouverions à coup sûr les mêmes phénomènes, mais les exemples précités paraissent suffisants. De plus, pour les autres religions, nos connaissances sont plus limitées !
    Est-ce qu’il faut pour autant rejeter les religions ? Certainement pas. Il nous paraît important de préciser que nous n’avons pas voulu dénigrer, ni la foi que l’on peut avoir pour telle ou telle religion, ni les principes religieux en eux-mêmes. La foi a poussé à de nombreux moments de l’histoire des hommes à se relier (racine étymologique du mot religion) pour promouvoir des idéaux pacifiques et généreux, ainsi que des règles d’hygiène précises et fort utiles à l’époque où elles furent édictées. Rappelons, dans le domaine des idéaux, les tables de la Loi des hébreux (« tu ne tueras point »), le pacifisme affiché par la religion chrétienne (« Dieu est amour ») ou encore l’aumône, un des « cinq piliers de la foi » islamique. Nous avons simplement voulu soulever un coin du voile, sur les motivations bien temporelles de certaines guerres menées pour des prétextes religieux. Les religions ont souvent été le faux-nez de revendications purement politiques, économiques et sociales, quand ce n’était pas de l’ambition personnelle pure et simple.
    La vérité, c’est que quand un individu est dévoré par l’appétit du pouvoir ou de l’argent, ou encore par la haine, il trouve toujours une raison très morale pour justifier son combat personnel et y entraîner ainsi quantités de personnes, pour partie cyniques comme lui, pour partie au cœur pur, éprises d’absolu et un peu naïves. Et quel meilleur véhicule à ces intentions dissimulées que la religion, quand on manie le sophisme avec un peu d’habileté ? Toutes les religions ont vu coexister des idéalistes admirables et des fripouilles sanguinaires, François d’Assise et Bernardo Gui, Vincent de Paul et Savonarole, etc.
    Et pour finir, cet éclairage peut aider à porter un nouveau regard sur le phénomène Al-Qaida. La religion, l’islam, même si elle semble être le cœur de l’action de cette entité, pourrait bien n’être en réalité qu’un prétexte à des revendications qui sont de nature politiques, économiques et sociales. L’établissement d’un califat à l’ancienne, le port strict du voile, le respect à la lettre des écrits du coran sont-ils vraiment les buts recherchés ? N’y faut-il pas chercher plutôt une réalité politique : à savoir établir un gouvernement dans une zone du Moyen-Orient (Hedjaz, Irak…). Une réalité économique : posséder des richesses pétrolières. Une réalité sociale : surfer sur les mécontentements des populations victimes des régimes autoritaires, souvent déçus du socialisme. Selon certains spécialistes, Al-Qaida ne serait qu’une entité politique. Peut-être serait-il temps de déconnecter cette entité belliqueuse et terroriste d’une religion qui n’a rien demandé ! Ce recadrage ne plairait peut-être pas à tout le monde, contrarierait sans doute certains intérêts, mais un milliard de fidèles modérés nous en sauraient gré. Et, en cette période de nouvel an, cela serait certainement un bon départ. »
    Alain Bondu et Jérôme Bondu.
    Source : [http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=33763]

  34. Merci Mr Chalabipour votre demonstration de la rigueur dans l’analyse" .
    Etre laique n’a jamais ete, loin s’en faut, synonyme de fossoyeur de la religion quelqu’elle soit .Pour mme Dhya, je rappelle que Mr Sarkozy a entrepris tout recemment un voyage au Vatican pour la ceremonie de son intronisation en tant que CHANOINE de l’Eglise en France, procedure que tous ses predecesseurs presidents ont accompli.
    Ceci etant il me parait plus commode à ceux qui juge une religion plus belle, plus humaniste, plus je ne sais quoi par rapport à une autre de nous dire quelle est la leur et nous, musulmans, pas islamistes ( concept crée par les ethnocentristes et mis a disposition de cretins adeptesd du psittachisme ), nous leur devons respect et deference .
    Quand je vous disais que Pascal Hilout etait dangereux….Il avait reussi à créer le meme climat entre beurs sur un sujet tout a fait anodin en apparence

  35. Dyhia, merci beaucoup pour votre ecrit fort instructif n’en deplaise à certains pseudo-intelectuels qui pensent trouver le salut de leur ame dans l’islam.
    Vous avez raison, l’islam n’est qu’un système politique dictatorial puisant sa force dans le spirituel (superstition) et une violence des plus sauvages. Votre texte explique clairement la genese des religions et leur role dans les societés mais il est difficile de vous comprendre quand on est de culture et de fond arabo-musulmans donc limité et verrouillé.
    Au plaisir de vous relire

  36. MadameDihya, Monsieur Chalabi.Je m’excuse d’intérférer dans un débat aussi savant que le votre( que je qualifierais plutot de polémique pour ma part)qui semble emballer autant de bonnes consciences.
    Pour avoir eu l’occasion de lire vos commentaires respectifs(pas seulement ceux se rapportant à ce sujet), je sais que vous etes tous les deux du meme bord.Maintenant, s’il s’agit seulement du délit de plagiat dont l’un accuse l’autre, il me semble que des explications ont été apportées et qu’il y a lieu d’en rester là.
    Vous me permettrez tout de meme de risquer une petite digression qui je l’espère apportera "un plus"et permettra au débat (et non à la polémique) d’avancer.Nous, les citoyens(sujets)avons acquis pour habitude d’accuser les leaders des différents partis politiques (de la mouvance démocratique) de se preter à ces petites querelles qui ne tiennent pas à grand chose.Nous voilà, malheureusement, nous les accusateurs, en train de reproduire les memes reflexes à notre niveau(est-ce inné?)Il faut convenir qu’à leur niveau, les dividendes sont plus palpables.Nous sommes donc plus blamables que ces leaderr politiques que nous ne cessons d’accabler(à juste titre d’ailleurs!)
    Comprenez-moi bien, je n’ai nulle intention de me positionner en donneur de leçons, mais notre combat doit"primer"(quel terme)sur tous les petits malentendus de circonstance.Unissons nos efforts. Oublions nos querelles de clochers et allons de l’avant.J’espère seulement que mon humble intervention servira au moins à quelque chose. Merci pour votre patience.

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