Le défunt président Houari Boumediène n’était donc pas ce parangon de la bravoure que l’histoire officielle avait travaillé à façonner. Mohamed Salah Yahiaoui nous apprend, en effet, que lors du coup d’Etat du 19 juin 1965, Boumediène avait prévu de fuir le pays en cas d’échec de sa tentative de destituer le président Ahmed Ben Bella.
Les langues se délient et révèlent parfois des faits importants jusque-là méconnus. Même homéopathiques, ces déballages, devenus récurrents depuis que des « historiques » ont entrepris d’écrire et de publier leurs mémoires, dévoilent souvent des faces cachées de statures dont l’éclat est un pur produit du vernissage officiel. Et c’est à la lecture des mémoires récemment publiés de Tahar Zbiri que Mohamed Salah Yahiaoui, qui joua un rôle actif de premier ordre dans le coup d’Etat, a eu l’éclair de témoigner sur cette folle nuit algéroise.
En vrai, il prend, dans Echourouk d’hier, soin de partager une confidence qui lui a été faite par l’ancien ministre de l’Agriculture et membre du Conseil de la révolution Tayebi Larbi à la mort de Boumediène en 1978. « Vous ignorez quelque chose à la fois important et dangereux et qui a trait à la nuit du 19 juin 1965. La nuit où vous meniez une des plus dangereuses opérations et que vous étiez entre la vie et la mort… un autre groupe de membres du Conseil de la révolution (et il me cite les noms de Boumediène, Medeghri, Bouteflika, Kaïd Ahmed, Cherif Belkacem et Chabou Abdelkader) a préparé un avion au niveau de l’aérodrome militaire de Boufarik, en prévision d’un échec éventuel de l’opération », a témoigné Mohamed Salah Yahiaoui qui, au passage, a précisé que la confidence lui a été faite au siège du parti (FLN, ndlr) dont il était responsable exécutif.
Mohamed Salah Yahiaoui a relevé que, dans ses mémoires, Tahar Zbiri n’a pas mentionné ce fait. Ce qui signifie qu’il était lui également mis au parfum de cette préparation à la fugue et à l’exil en cas d’échec. Il serait d’ailleurs intéressant de découvrir vers quelle contrée d’accueil Boumediène et ses amis de putsch ils avaient prévu de s’envoler en cas d’avortement de leur coup d’Etat. La réponse à cette question est détenue par au moins un des six compagnons cités par Tayebi Larbi qui est toujours de ce monde, le président Bouteflika, en l’occurrence. Mais va-t-il trahir ce qui apparaît comme un secret jalousement gardé ? Peu probable, d’autant que le fait l’implique. Cela étant, Mohamed Salah Yahiaoui, qui n’a su la chose que 13 années plus tard, a tiré une conclusion : « Cette opération a montré, une nouvelle fois, que nous étions toujours considérés, nous dirigeants de l’intérieur, comme second collège. »
Sofiane Aït Iflis




La réalité le sera un jour et vous n’avez pas le courage de regarder vos enfants dans les yeux.
A l’exception de Abane, Amirouche, quelques simples moudjahiddins (sans grade durant la guerre de libération) de l’intérieur, autrement Boumediene vous a tous b…
Le Grand Boumédiene qui est à l'origine du marasme dans lequel nous vivons aujourd'hui avec celui qui a juré d'assurer sa continuité Le président actuel pour ne pas prononcer son nom. Il avait dit " ou3ahidouka ya Boumédiene" et la suite vous la connaissez. Je pense à une chose c'est de débaptiser le nom de l’aéroport d'Alger quand l'Algérie retrouvera sa véritable souveraineté et la démocratie.
C'est ça nos héros ou zéros, à prendre comme chacun le veut, plus rien n'étonne pauvre Algérie.
Le fait de préparer un plan B en cas d'échec prouve que ce ne sont pas des idiots. C'est tout, cela ne prouve rien d'autre.
Boumediene vivant, personne parmi ces messieurs lesquels nous révèlent des secrets qui n'ont aucun intérêt en ce moment n' osait l'affronter. Un jour, alors que Boumediene s'adressait aux cadres de la" nation, M Chérif Messadia au lieu d'exprimer son désaccord, remplissait la salle de fumée provenant de sa cigarette. lors Messieurs vous vous valez tous, après avoir adopté un profil bas, inutile de nous parler de ceux qui ne peuvent vous répondre.
Puisse Dieu vous entendre!
Takintouchet
Abane a fui vers la Tunisie en février 1957 après avoir, avec Krim Belkacem et Benkhedda, décidé du lancement de la grève des sept jours qui a saigné la population algéroise.3200 disparus.Yacef Saadi les critique dans son livre ''La bataille d'Alger''.Ils auraient pu au moins se retirer en Kabylie. Abane Ramdane a d'ailleurs commis une faute grave car son exil a Tunis lui a coûté la vie. Ceci dit, Abane Ramdane n'est pas un héros de la révolution algérienne. Il a abandonné son poste, comme je l'ai dit, en février 1957. Un vrai chef reste avec ses troupes et mène le combat jusqu'à la fin.
Cordialement
Boussouf, Boukharouba, Bouteftef les révolutionnaires des boites de nuits d'Oujda,Nador ; les imposteurs! Les mercenaires à la solde de l’Égypte ; et de la France qui les a fabriqués pour les placer à la tête de l'Algérie indépendante afin de soumettre le pays ; mais surtout afin que le pays nouvellement indépendant ne soit bien gouverné par ceux là même qui l'ont libéré du joug de Fafa.La France connaissant bien les baroudeurs de la révolution ,1954-1962,avec toute son expérience,son histoire et ne voulant pas que le pays ne soit entre de bonnes mains ont fabriqué les pseudos révolutionnaires afin de ne pas perdre l’Algérie en plus de l'Indochine; De Gaulle en homme averti avait juré de ne pas perdre ce que les Français appelaient le paradis nord-africain ; avait tout fait et planifié pour que les vrais révolutionnaires ne seront pas à la tête du pays. Après avoir autorisé ses ex adjudants à l'image de Larbi Bechar ; Nezzar,Benchérif ; Chadli et tous les autres à déserter soi-disant l'armée française ; ce qui n' était qu'une ruse de la part de De Gaulle qui a réussi son coup, les voilà à la tête du pays qu'ils ont massacré, dilapidé ses richesses, appauvri son peuple ; assassinant ses meilleurs fils. Depuis 1962 à ce jour aucun authentique révolutionnaire n'a été président mis à part la parenthèse de Boudiaf ramené dans une conjoncture que tout e monde connait et a été exécute en direct par ces mêmes traitres. A partir de 1965, arriva Boukharouba, le dictateur, le criminel dont on paye jusqu'à présent les conséquences de sa politique avec son chouchou fabriqué à Oujda vers 1958-59, alors qu'il était adolescent.
Ironie du sort il est président en 1999-2011,celui qu'on disait qu'il était un grand président qui a destitué Ben Bela en1965 en définitive, il est rattrapé par son passé de lâche alors que l'histoire officielle l'a toujours glorifié pendant son coup bas en1965 un avion l'attendait, lui, son chouchou "l’actuel président" et leurs semblables pour fuir !fuir !
Quelle redjla ! Lui qui toisaient avec son regard perçant,finalement, n'est qu'un ballon de baudruche ; c'est pour cela qu'il s'est débarrassé de tous les lions de la révolution qu'il a toujours craint,et je n’oublirai pas de souligner que jusqu’à 1971-72; les Français continuaient leurs essais nucléaires à Reggane avec sa bénédiction;lui qui faisait semblant de détester la Fance ,a toujours été sa préférée, et ce n'est pas sa veuve qui va contredire ; elle qui a toujours habité une villa à Paris! On est toujours rattrapé par son passé.
Je m'adresse à ce petit Omar vas-y apprendre l'histoire ; tu ne connais rien, Abane a été assassiné au Maroc par des mercenaires d'Oujda en 1957; après le congres de la Soummam qui posa le postulat de la primauté du politique sur militaire et de l’intérieur sur l’extérieur,qui n'arrangent pas les traitres comme Boussouf, Boumediene et tous les révolutionnaires des boites de nuit que tu veux défende. Quant à l’héroïsme d´Abane ce n'est pas un âne comme toi qui va le décréter,mais ce sont les historiens,les vais et vas y les lire si tu sais lire Apparemment, tu dois être un anti Kabyle!
C'est vrai personne n'osait défier Boumediene c'est tout a fait normal, c’était un militaire, il avait les armes et l'appui de beaucoup d’Etats arabes et occidentaux donc indirectement la France, n’empêche qu'il a quand même grandement contribuer à diviser le pays : n'oublions pas qu'il a fait l’école égyptienne. Nos pires ennemis étaient à l’extérieur (les influences) comme il le disait toujours mais malheureusement les vrais ennemis de l’Algérie ils étaient aussi tout près de lui. Il y avait alors une vraie promesse pour l’Algérie. Elle aurait pu déstabiliser tout le bassin méditerranéen sur le plan économique. Notre jeunesse était là ; pourquoi ne lui a t'on pas fait confiance. Pourquoi a-t-on précipité l’Algerie dans une course effrénée vers l'arabisation. C'est une question a laquelle il faudra repondre un jour ..
Nos ancêtres ne jettent jamais des cailloux souillés dans le puits ou nous buvons aujourd’hui ?
Nos ancêtres ne crachent jamais dans le puits ou nous buvons aujourd’hui ?
Petit Omar heureusement t'es au moins honnête car t'as bien choisi ton pseudo, peit mais vraiment petit petit ya rien à rajouter.