Les violences post-électorales de la présidentielle ivoirienne de 2010-2011 ont jeté sur les routes presque un demi-million de personnes.
Près d’un demi-million d’Ivoiriens étaient toujours déplacés en Côte d’Ivoire et dans les pays voisins à cause des violences post-électorales, qui ont pris fin officiellement il y a six mois, ont constaté des organisations humanitaires non gouvernementales.
Dans leur rapport, les ONG Oxfam, CARE et le Conseil danois pour les réfugiés soulignent que les Ivoiriens qui ont été forcés de quitter continuent d’être exposés à des menaces.
Près d’un million de personnes ont fui lors des violences liées à l’élection du président Alassane Ouattara en novembre 2010, victoire que ne voulaient pas reconnaître le chef de l’Etat sortant Laurent Gbagbo et ses partisans.
Si 500.000 Ivoiriens ont pu regagner leur foyer, ils ont malgré tout encore besoin d’une aide humanitaire et d’une protection.
AP




