Le secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Ahmed Ouyahia, dans sa conférence de presse tenue ce week-end à l’hôtel Erryadh à Alger, a glissé une paradoxale déclaration : « J’ai pris des engagements de ne pas me présenter aux présidentielles de 2009, et je dois respecter ces engagements ».
Ainsi donc, Ahmed Ouyahia, celui qu’on présentait comme le challenger de Bouteflika aux prochaines présidentielles, n’est pas candidat. A qui aurait-il promis de ne pas se présenter ? A Abdelaziz Bouteflika ? Cela supposerait que l’actuel chef de l’Etat jouirait de l’aval des décideurs pour un troisième mandat. Or, et comme pour ajouter à la confusion, Ahmed Ouyahia interrogé sur la question du 3e mandat, estime qu’il «y a 99 problèmes plus graves à régler» et que «le chemin est encore long» avant l’échéance présidentielle du second semestre 2009. Il ajoute même avoir refusé récemment de signer un communiqué commun aux trois partis membres de l’Alliance présidentielle et soutenant cette idée de 3e mandat, en précisant qu’il revient aux instances dirigeantes du RND de se prononcer.
Toujours est-il que cette déclaration ajoute à l’opacité du jeu politique algérien et démolit les spéculations faciles…La situation reste trouble.
Ainsi donc, Ahmed Ouyahia, celui qu’on présentait comme le challenger de Bouteflika aux prochaines présidentielles, n’est pas candidat. A qui aurait-il promis de ne pas se présenter ? A Abdelaziz Bouteflika ? Cela supposerait que l’actuel chef de l’Etat jouirait de l’aval des décideurs pour un troisième mandat. Or, et comme pour ajouter à la confusion, Ahmed Ouyahia interrogé sur la question du 3e mandat, estime qu’il «y a 99 problèmes plus graves à régler» et que «le chemin est encore long» avant l’échéance présidentielle du second semestre 2009. Il ajoute même avoir refusé récemment de signer un communiqué commun aux trois partis membres de l’Alliance présidentielle et soutenant cette idée de 3e mandat, en précisant qu’il revient aux instances dirigeantes du RND de se prononcer.
Toujours est-il que cette déclaration ajoute à l’opacité du jeu politique algérien et démolit les spéculations faciles…La situation reste trouble.




Qu’en penses Leila Aslaoui, porte-parole des "incontournables"?
Un de moins !! bon débarras. Mais à qui M. Ouyahia a fait cette promesse ? On se croirait dans un jeu vidéo ou un puzzle où tout est connu d’avance. Et on s’en fout de ce que le peuple peut penser !! Et vous osez parler de démocratie ??? Vous vous croyez maîtres et nous sommes vos esclaves ? Rira bien qui rira le dernier !!
mais ecouter Mr OUYAHIA nous on s’en fou si vous éte candidat ou pas, mais on sait pertinement que vous allez faire le liévre a votre méiatre pour son troisiéme mandat qui passera malgre la volonté du peuple ca c’est sur
Vous écrivez que l’actuel chef de l’Etat jouirait de l’aval des décideurs pour un 3è mandat. C’est sous doute vrai. Mais je trouve incroyable que vous ne questionnez pas le fait lui-même. Comme si ça allait de soi. Qui sont ces fameux décideurs ? Qui leur a conféré le droit de choisir le président de la république à la place des Algériennes et des Algériens ? D’où leur vient ce pouvoir exorbitant ? Ayez le courage de traiter de ce sujet, plutôt que de nous entretenir des états d’âme d’Ouyahia.
Connaissez-vous un intélectuel sans dignité, sans personnalité? moi non j’en ai aucun respect pour ces sois disant hommes politique qui continuent à apparaitre sous le sigle RADP alors que c’est toute une imposture.oû sont les débats, oû est l’ouverture du champ médiathique, pourquoi Sakosy n’a-il pas demandé à atika de l’ouvrir? Pouquoi n’ont -ils pas évoqué le sang des centaines de jeunes tués avec des balles explosives au cerveau, ? Boudiaf Matoub tahar djaout ………si atika ouyahya belkhade3, tous les ben les bou et les bel du pouvoir allez aux diable.
CE MATIN JE L AI ENTENDU A LA RADIO, JE ME SUIS ARRÊTÉ DIRECTEMENT DEVANT UNE PHARMACIE POUR ACHETER DU PRIMPERAN!.
L’épisode du Val de Grace est resté dans les mémoires.
En homme averti, Ouyahia n’a pa eu le choix que de dire qu’il ne sera pas candidat. Boutef a pris le risque de lancer sa campagne bien avant l’heure pour prendre tout le monde à contre-pied. ça aurait été une erreur de manoeuvre de la part de Ouyahia que de laisser planner le doute quant à son éventuelle candidature. Ceci dit, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, et cela, Ouyahia le sait très bien.
http://www.rebelle001.skyrock.com j’invite tout les lecteurs qui se croit appartenir a la sociéte qui avance de découvrire mon site qui parle du dictateur, et de la souffrance de notre peuple et n’oublier surtout pas de me laisser vos commentaires afin de m’amelioré merci et bras d’honneur a ce OUYAHIA de M….
bravo h’mimed tu nous explique clairement que les élections en algérie sont originales!!!! ce n’est pas le peuple qui élit mais ce sont des gens de l’ombre qui décident
Cette tête de Turc qui est un produit pur et dur de l’ancien système a beau me promettre la lune mais je ne lui croirai jamais comme Bouteflika, Zerhouni, Belkhadem et consorts. Ces gens ne font gouverner leurs esclaves que par la ruse et le mensonge. Depuis sa tendre enfance, il ne fait que téter dans le même biberon que celui du FLN qui est le cause de tous nos malheurs. Le prochain président de la république ne sera jamais élu par les Algériens comme tous ses prédécesseurs, mais va être parachuté par les généraux et sera sans l’ombre d?aucun doute Ouyahia. Qui vivra verra!
Abdolument d’accord avec Mr Ali Rachedi. Depuis le temps que l’on nous fait avaler la pilule "décideurs" il est grand temps de traiter du sujet "cabinet noir" et tout ce qui s’en suit. C’est quoi cette poignée d’individus qui décident pour tout un peuple ? Même la presse qui en parle est résignée et nous ressort ces faits comme si celà coulait de source. En vertu de quoi devrons nous accepter (et continuer à le faire) cette situation ou chaque fois "les BOUROUROUS" sont agités pour nous affirmer que le choix est fait au haut lieu (un domaine inaccesssible pour le commun des DZ).A force d’en avoir usé et abusé, ce concept a pris de la force, de la persuation, de la crainte, telles les histoires racontées aux enfants (El Ghoul, El Ghoula, la Sorcière edentée, …). Beaucoup de journalistes et de démocrates en parlent, mais ils donnent l’impresion d’être tétanisés. Alors que l’on passe au palier suivant pour parler de système de décision aux lieu et place de millions de citoyens et citoyennes ; en un mot il faut crever l’abcés car en continuant ainsi, notre pays déjà infecté risque d’être totalement gangréné.
M. Ali Rachedi, vous avez été ministre de ce système, non ? Quand on sait que, dans ce pays pour être juste chef de daira ou secrétaire général d’une mairie il faut avoir un soutien ayant un lien avec les fameux décideurs, je suis enclin de dire que vous aussi vous devriez avoir bénéficier de l’aval de ces décideurs. Alors, vous en connaissez au moins qlqes noms. Alors si vous voulez être crédible vous savez ce qu’on attend de vous.
Maintenant, si vous voulez insinuer que M. Benchicou et le matin roulent pour un clan de décideurs (puisque vous lui demandez de nommer ces décideurs), ce n’est pas original et à mon avis ça n’apporte rien au débat sur la démocratisation du système.
Je demande à Le Matin de nous préciser qui est ce ON qui le présentait comme challenger et de se prononcer dès à présent contre ce genre de cooptation occulte qui ont fait notre malheur.
HALTE A L’ARMEE DANS LA POLITIQUE.
Si on croit vraiment que ces charognards et assoiffés du pouvoir et des Dollars laisseront un jour le peuple algérien décide sur son sort, on est vraiment trop naïf. On ne peut pas oublier que ce Ouyahia est issu de l’entourage des fauves et rapaces. Ouyahia, Boutef, Belkhadem, Zerhouni ..etc c?est la même chose et ce sera le même mal qui perpétue dans cette Algérie appauvrie et meurtrie par ces sanguinaires. Entre ces chacals, la partie (match) est déjà jouée. Qu?il annonce qu?il se présentera ou pas à la prochaine élection, qu?est ce que cela changera dans cette sphère de gypaètes. Rien et rien.
Chacun d?eux a fait beaucoup de mal à ce peuple, en 99 c?était ce Ouayahia de M.. qui a poussé des milliers de personnes qui ne cherchaient qu?à subvenir aux besoin de leur familles à se suicider. Alors qu?aujourd?hui allez voir les autoroutes devenues toutes oranges du faite que des bus oranges circulent par milleuirs, ces bus la appartiennent à ce Ouyahia, d?où est ce qu?il les a eus ??? si ce n?est des vols d?argent du peuple.
Mon Dieu, quand est-ce que ces despotes et vampires aient une pitié et conscience à l’égard de ce peuple. Sont-ils vraiment des êtres humains ?? oui par leurs forme, il ressemblent à des humains, mais autre chose je m?en doute.
pour moi ouyahya a été le plus performant des K-D-S .je cite des KDS de moindre envergure khalida messaoudi vraiement sa prestation sur tf1 dans l’emission 7/7 avec alain juppé j’y pense jusqu’alors amara benyounes sidi-said quand a notre ami rachedi que je respecte je voudrais qu’il nous eclaire sur ce fameux cabinet noir .je profite pour saluer bentchicou bien que nos approches diversent dans la forme et je salue son melitantisme
Réponse à Atika Yenamare
Pour votre information, en 1987, j’avais été appelé, en tant qu’universitaire, par Mouloud Hamrouche, alors SG de la présidence, à contribuer à l’élaboration des réformes.J’ai ensuite été ministre dans son gouvernement de septembre 1989 à juillet 1990, mais sans affiliation partisane. Mouloud Hamrouche était le seul et unique décideur auquel j’avais eu affaire et il semblait avoir carte blanche. Il faut également rappeler le contexte. J’avais participé au gouvernment réformateur à une période (moins d’un an après les événements d’octobre 1988) où les espoirs d’ouverture du système étaient largement partagés, à la faveur de la promulgation de la Constitution du 23 février 1989. Mais je m’étais rapidement rendu compte qu’en dépit de la bonne volonté de Mouloud Hamrouche, le système ne voulait pas d’une véritable ouverture démocratique. J’ai donc tout naturellement rejoint l’opposition dès 1991.
C’est à partir de là que j’ai commencé vraiment à découvrir la véritable nature du régime algérien. Concernant les fameux décideurs, juridiquement parlant, ce pouvoir-là n’existe pas (en tant que pouvoir politique). Il s’agit d’un pouvoir occulte, c’est-à-dire caché. Donc par définition, on ne peut nommer personne et on ne peut jamais savoir qui décide vraiment. Cette situation est tout-à-fait anormale. En droit, celui qui décide, quelque soit sa légitimité, doit rendre compte et être responsable des conséquences de ses décisions.
Puisque les décideurs constituent un pouvoir occulte, comment donc peut-on être sûr que Bouteflika bénéficie de leur soutien pour un éventuel 3è mandat ? Par ailleurs, même si le fait est avéré, il ne faut pas accepter, par principe, qu’un candidat, y compris le candidat idéal du point de vue démocratique, soit parrainé par des "décideurs" n’ayant aucune légitimité.