« J’ai pris la décision d’interdire le livre de Mohamed Benchicou et je l’assume ». Ainsi parlait mardi 21 octobre 2008, lors d’une conférence de presse, la ministre de la Culture, Khalida Toumi
Elle expliquait doctement pourquoi elle avait décidé de censurer Journal d’un homme libre, le roman du journaliste et écrivain Mohamed Benchicou, directeur du Matin, quotidien interdit de parution depuis août 2004.
Citant les articles 296, 144 et 144 bis du code pénal, la ministre justifiait la censure par le fait que Mohamed Benchicou diffamait dans son livre l’ancien ministre de l’Intérieur, Yazid Zerhouni, comparé au général Jacques Massu qui a conduit la Bataille d’Alger en 1957.
« Cela est injuste, infamant et absolument inadmissible. M. Zerhouni est un homme qui a participé à la guerre de Libération nationale. On ne peut pas le comparer à ce général français. Alors, soit on ne sait pas qui était ce militaire ou on le sait, et alors là, c’est grave », affirmait M. Toumi pour justifier la mesure d’interdiction.
C’est elle qui a pris la décision de censurer le livre de Benchicou ? Vraiment ?!
L’ordre venait de Zerhouni
En prenant connaissance d’un câble de l’ambassade américaine à Alger, révélé par le site wikileaks, on comprend aujourd’hui l’empressement de la ministre de la Culture à défendre l’honneur de son collègue de l’Intérieur, et ce faisant, à interdire le livre de Mohamed Benchicou. Dans ce câble daté du 31 octobre 2008 et intitulé « Le quart d’heure de gloire de Toumi ministre de la Culture », on apprend que la décision d’interdire ce roman émane plutôt de… Yazid Zerhouni. « L’assistante de Toumi, écrit le diplomate américain dans ce câble confidentiel, nous a confié en privé que la décision de censure a pour origine le ministre de l’Intérieur Yazid Zerhouni ».
La présidence flingue Amine Zaoui
Dans la même foulée de cette interdiction, un autre homme a payé de son audace : le directeur de la Bibliothèque nationale (BN), Amine Zaoui. Celui-ci a été dégagé de son poste qu’il occupait depuis 2002 pour avoir autorisé la tenue à la BN d’une conférence du poète syrien Adonis. Cette fois-ci, le coup est venu directement de la présidence de la République.
La collaboratrice de Khalida Toumi révèle, dans le même mémo, qu’Amine Zaoui a été viré pour contenter les conservateurs religieux, notamment l’association des Oulémas d’Abderahmane Chibane, [décédé en août 2011], qui s’offusquait des prises de positions d’Adonis sur la séparation entre le pouvoir et la religion. Elle a pris la décision d’interdire le livre de Benchicou et elle l’assume, disait Khalida Toumi. Mais bien ! Sur instruction de Yazid Zerhouni.
H. T.





Franchement, que ça vienne de Zerhouni ou d'un autre, ne change pas grand chose au comportement mesquin et inquisiteur de ce régime, liberticide, autiste, corrompu, sadique et sans culture !. Cet ordre aurait pu venir de n'importe quel ponte de ce régime de bananes !!.
N'exagérons rien ! Tout le monde sait que Mme Toumi ne peut pas se permettre de prendre une décision de cette importance. Interdire un livre de parution. Pour cela, il faudrait qu'elle ait l'importance et l'envergure qui vont avec. En d'autres termes, il faudrait qu'elle fasse partie de la famille. Ce qui est loin d'être le cas. Petite anecdote : il y a quelques années, le Canada nous faisait cadeau de 400 ordinateurs destinés aux écoles algériennes. Des sources sûres (excusez le cliché) peuvent confirmer que la livraison est parvenue au port d'Alger. Évidemment, les écoles, elles, attendent toujours. Quant Mme Toumi a voulu se renseigner (juste se renseigner) elle a eu droit aux remontrances d'un commandant de l'armée. Il lui a intimé devant témoins qu'elle ferait mieux de s'occuper de ses affaires. Mme Toumi a alors décidé de s'occuper de ses affaires. Dîtes-moi, est-ce qu'on peut croire qu'après ça, elle serait capable de prendre la décision d'interdire un livre ? Pas moi.
Rien ne peut étonner venant de Toumi : après avoir trahi son propre parti, ses soi disant convictions et la morale, cette opportuniste qui pense qu'on croit encore qu'elle vaut quelque chose se trompe lourdement. On n'a jamais vu la bassesse aussi bien personnifiée.
En fait ces extraits en question ont été remis au goût du jour pour "allumer" la petite personne de Sarkozy. Quand à la question de savoir si V. Hugo après avoir rencontré Bouteflika aurait écrit "Napoléon le petit", la réponse est : oui. Sans doute, Hugo serait-il resté silencieux un instant, l'air pensif, avant de se récrier: Ah oui j'y suis! N'êtes-vous le personnage d'un pamphlet qui s'intitule Une imposture algérienne ! Avouez, Monsieur, qu'il en a du talent ce Benchicou. Et du courage. Je dois vous confesser, monsieur, que grâce à lui, j'ai trouvé les mots de "Bonaparte, le petit".
Madame vous nous donnez la nausée.
salut tout le monde ;
Ce pouvoirs est capable de faire tout pas seulement Khalida Liouinski qui est entre leur mains alors pas seulement interdire un livre mais ils ont interdit tout espoir des jeunes algériens.
On aura compris que je me suis trompé de page. Mille excuses pour cette étourderie. Ceci dit, pour la petite histoire, la légende veut que lors des manifestations de 68 en France, le préfet de Paris fit appeler le président de la république: Monsieur le président, il ya J.P.Sartre parmi les manifestants! Et le Général de répondre: Je ne souffrirais aucune exception! Avant d'ajouter: On ne met pas la littérature française en prison!Il met plait de croire que ce soit vrai. Mais les parallèles s'arrêtent là. On se doute que le ministre de la culture du général de Gaulle ait été choisi pour d'autres raisons que des soucis d'équidistance!
A qui la faute ?
Tu viens d'incendier la Bibliothèque ?
– Oui.
J'ai mis le feu là.
– Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler !
Ce que ta rage impie et folle ose brûler,
C'est ton bien, ton trésor, ta dot, ton héritage
Le livre, hostile au maître, est à ton avantage.
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi.
Une bibliothèque est un acte de foi
Des générations ténébreuses encore
Qui rendent dans la nuit témoignage à l'aurore.
Quoi! dans ce vénérable amas des vérités,
Dans ces chefs-d'oeuvre pleins de foudre et de clartés,
Dans ce tombeau des temps devenu répertoire,
Dans les siècles, dans l'homme antique, dans l'histoire,
Dans le passé, leçon qu'épelle l'avenir,
Dans ce qui commença pour ne jamais finir,
Dans les poètes! quoi, dans ce gouffre des bibles,
Dans le divin monceau des Eschyles terribles,
Des Homères, des jobs, debout sur l'horizon,
Dans Molière, Voltaire et Kant, dans la raison,
Tu jettes, misérable, une torche enflammée !
De tout l'esprit humain tu fais de la fumée !
As-tu donc oublié que ton libérateur,
C'est le livre ? Le livre est là sur la hauteur;
Il luit; parce qu'il brille et qu'il les illumine,
Il détruit l'échafaud, la guerre, la famine
Il parle, plus d'esclave et plus de paria.
Ouvre un livre. Platon, Milton, Beccaria.
Lis ces prophètes, Dante, ou Shakespeare, ou Corneille
L'âme immense qu'ils ont en eux, en toi s'éveille ;
Ébloui, tu te sens le même homme qu'eux tous ;
Tu deviens en lisant grave, pensif et doux ;
Tu sens dans ton esprit tous ces grands hommes croître,
Ils t'enseignent ainsi que l'aube éclaire un cloître
À mesure qu'il plonge en ton coeur plus avant,
Leur chaud rayon t'apaise et te fait plus vivant ;
Ton âme interrogée est prête à leur répondre ;
Tu te reconnais bon, puis meilleur; tu sens fondre,
Comme la neige au feu, ton orgueil, tes fureurs,
Le mal, les préjugés, les rois, les empereurs !
Car la science en l'homme arrive la première.
Puis vient la liberté. Toute cette lumière,
C'est à toi comprends donc, et c'est toi qui l'éteins !
Les buts rêvés par toi sont par le livre atteints.
Le livre en ta pensée entre, il défait en elle
Les liens que l'erreur à la vérité mêle,
Car toute conscience est un noeud gordien.
Il est ton médecin, ton guide, ton gardien.
Ta haine, il la guérit ; ta démence, il te l'ôte.
Voilà ce que tu perds, hélas, et par ta faute !
Le livre est ta richesse à toi ! c'est le savoir,
Le droit, la vérité, la vertu, le devoir,
Le progrès, la raison dissipant tout délire.
Et tu détruis cela, toi !
– Je ne sais pas lire.
Victor Hugo
Corrigez l'histoire!
– Idir doit sortir une nouvelle version de sa chanson pour qu'on puisse l'écouter sans la voix de cette c…asse.
– La chanson de Matoub qui fait allusion a cette c…asse doit être éditée et éliminer ce passage pour que Lounes cesse de se retourner dans sa tombe.
Quand on pense que dans un documentaire de C+, elle se plaignait de la fraude lors des élections de 1996, comment peut-on qualifier un tel retournement de veste. Où sont les principes? Que deviendra-t-elle quand cette pègre, a laquelle elle se voue corps et âme ne sera plus là ? s'est -elle posé toutes ces questions? Non, je ne le pense pas car c'est une vrai c…asse.
Le contraire m'aurait étonné, car quand on ne vaut rien et on ne détient aucun pouvoir, on le reste et on devient le petit agent de service qui obéit à tous les caprices de son vizir, dès qu'il a fini sa sale besogne, il saute comme un petit fusible. A chacun sa niche, pendant que les autres se vautrent dans les grands salons.
Merde à cette démocratie qui donne cette occasion aux imbéciles d'exercer ce pouvoir sur des gens qui ne font qu'éclairer et alerter des dangers qui guettent des innocents, des lumières surtout.
Les bêtes qui sont au service de l'homme sont ici beaucoup libres qu'ailleurs, à tel point qu'il faut l'avoir vu pour le croire, c'est vraiment la que les chiennes ressemblent à leurs maitresses comme le dit le proverbe.c'est la qu'on voit les chevaux et les ânes accoutumés à une allure libre.
Rien, ne m'étonne de la danseuse du ventre, c'est une bonne chose qu'elle soit éjectée, au moins il nous donne pas honte sur la scène internationale.
Franchement, elle me dégoûte – Plus rien m'étonne de cette incompétente, opportuniste au sens mauvais du terme. Ancienne enseignement qui se prétend d’être professeur! Quelle université ou école : La Sorbonne, MIT, Harvard ou nos universités. On lui a donnée un ministère…..Je ne lui donnerai pas un poulailler a gérée. Mais, vous allez me dire qui lui as donne ce ministère ……qui se semble se ressemble.