Hocine Aït Ahmed a reconduit Karim Tabbou à la tête du secrétariat national du FFS, après la démission de celui suite à l’échec subi lors des élections locales.
La déclaration du président Hocine Aït Ahmed réitérant sa confiance à Karim Tabbou et le désignant premier secrétaire du parti a été lu devant un parterre de militants et de sympathisants du parti venus apporter leur soutien à ce dernier. Karim Tabou avait remis son mandat au président du parti après son échec aux élections locales du 29 novembre dernier. Une décision motivée, selon lui, par son désir de consolider et de sauver le parti, en assumant la responsabilité de son échec. Intervenant à l’ouverture des travaux du conseil national extraordinaire du parti jeudi dernier, le premier secrétaire du FFS a affirmé avoir demandé au président du parti leur retrait des élections après le rejet des listes du parti par l’administration, mais ce dernier avait refusé, en assurant que c’était là une opportunité pour engager un vrai contact avec la population». «Nous avons eu affaire à une vrai mafia politique a-t-il, avant d’ajouter que «tous les observateurs nationaux et internationaux ont assuré la bonne organisation de la campagne électorale menée par le parti». «Le parti a connu une ouverture de taille», a-t-il martelé, en ajoutant que «50% des candidats du FFS ne sont pas militants du parti». Tabbou a promis de continuer sa politique d’assainissement au sein du parti. «Je vais garder la boussole politique du FFS», a-t-il ajouté.
FFS : Karim Tabbou reconduit à son poste




Monsieur Tabbou, arrêtez de jouer au streaptiseur politique, il ne faut une opposition pour changer radicalement le système antidémocratique et antihumain de la secte arabo-islamiste au pouvoir. Quand allez-vous apprendre à sacrifier vos petits postes de cikritir ginital du FFS pour vous unir avec les autres forces démocratiques? Quand allez-vous vous débarrasser de vos égoismes meurtriers qui ont un impact ravageurs sur le peuple? Quand allez-vous changer de stratégie et aller dans le sens qu’attend le peuple. Vous nous donnez tous envie de vomir. Ce que je vous dis est valable pour tous les soi-disants démonkrats anegériens. Quand la politique devient une affaire de khobza et d’opportunisme et de narcissisme, adieu le pays.
cher lounes, je ne sais pas vraiment de quelle force democratique parlez vous, si vous parlez du RCD, vous savez qu’il est lier a un clan du pouvoir, et l’année du boycotte scolaire de 1994 l’a prouvé a tous le monde y compris moi. meme ses responsable l’on reconnu, et si vous parlez de L’ANR ? REDA MALEK etais chef de gouvernement, il n’ya pas si lentemps, sous une dictature, alors vous parlez de quelle forces democratique?
le FFS est le seule parti democratique en algerie.d’Ailleurs tous le monde est contre lui meme ces journaux qui se disent independant et defendent la democratie, alors qu’il n’arrete pas de casser par le monsenge et la desinfirmation le seul partie d’opposition en algerie, n’est ce pas cher journaliste du matin des année 90?
et si le ffs etais un partie de khobzizte comme vous le dite il aurait integré les gouvernements comme ils l’on fait les autres (rcd, anr …)qui courent deriere les postes.
pauvre algerie.et dire que cette presse est née suite a des centaines de mors en octobre 88.
ALTE A LA PASSIVITE.
Rien ne sert de critiquer et surtout les enfants du peulple comme KARIM TABOU ou sinon ce que tu vient de dire on appele ca le militantisme passif « c’est du vide » il n’avance ni la démocratie ni ta culture d’ailleurs, un jeune comme lui qui a pris les rennes de l’un des partis democratique au monde MERITE BEAUCOUP DE RESPECT, bon bref.
En toute evidence il vaut mieux utilisés ce langage a ceux qui nous SUCENT NOTRE SANG, là tu diras c’est solide OK on a compris.
Normal! Le FFS n’a jamais fait sauter un Tabou .
Le FFS seul et unique parti d’opposition démocratique? Vous voulez rire? C’est actuellement, au mieux, le parti le plus anti-démocratique qui soit et, au pire, le plus archaïque et le plus stalinien avec un chef autoproclamé et inamovible et au sein duquel aucune contestation ni expression mibre n’est tolérée: ce qui lui a fait perdre tous les militants ayant une certaine opinion.