Après les échauffourées des jours précédents et surtout l’intolérable répression policière dont ils furent victimes, les habitants de la Cité des Bois-des-Pins (Hydra) passent à un autre stade de leur revendication en animant une conférence de presse. Objectif ? Défendre leur espace vital constitué de l’espace vert qui entoure leurs habitations.
Malgré une présence policière particulièrement sourcieuse, cette première sortie publique prouve que les résidents de cette cité ne veulent pas voir leur espace vert disparaitre. Pour explication, les habitants de la cité Bois-des-Pins ont manifesté énergiquement pour empêcher que des promoteurs détournent l’espace vert qui jouxte leur cité pour en faire des immeubles. La riposte policière a été des plus violentes, selon les témoignages recueillis auprès des habitants.
Il y avait beaucoup de colère dans les propos des conférenciers peu habitués à cet exercice public. Révoltés mais pas résignés, les jeunes ont dénoncé la maffia du foncier qui veut détourner leur espace vert. «Voilà ce que les policiers réservent à ceux qui osent défier la mafia du foncier», s’écrie Séraci Mohamed, 30 ans, dont le corps est couvert de blessures. «Je suis intervenu pour secourir ma mère, prise entre les griffes des policiers. Ces derniers se sont rués sur moi. J’ai reçu plusieurs coups de matraque», ajoute-il, toujours sous le choc au journaliste d’El Watan.
Malgré la présence policière, les habitants ne veulent pas baisser les bras. «Nous comptons continuer la lutte», disent-ils.





Demandez la médiation de Sidi Saïd et Ouyahia, apparemment les KDS sont passés maitres dans les solutions des problèmes de l'Algérie. Sinon aux policiers qui ont passé a tabac de pauvres mères, de démissionner de vos postes. Aucune école au monde ne vous apprend à bastonner vos mères.
Bon, un médecin maaliche, un enseignant maaliche, les étudiants maaliche, mais des grands mères, là Monsieur Hamel, avec tous mes respects pour la profession des forces du maintien de l'ordre, vous devez voir ailleurs, faites autre chose avant que ça soit trop tard.
Sinon un jour vous aurez tout le peuple Algérien à bastonner, ce jour-là, vous ne dites pas que ce n'est moi le responsable.
Aprés la vraie fausse grève d’Air Algérie, n’est-ce pas Sidi Said ? L’ami de Khalifa Moumène, qui assume, ripoux qu'il est, sa forfaiture avec l’ex golden corruption boy, voici, venu le tour des vrais faux attentats et de la répression tous azimuts de ce peuple algérien, humilié par des généraux et leurs serviteurs voyous, chef de clan bouteflikien, ouyahiaien et belkhademien, voyous gestionnaires du systéme maffieux algérien….
Systéme maffieux anti algérie algérienne, qui empêche l’algérie et son peuple de se développer en s’emparant de la rente pétroliére, dilapidée de Ben Bella, Boumédienne, Chadli… jusqu’au condamné par la justice algérienne pour vol de deniers publics, roiclanique de la luxure des folles nuits d'Alger et d'ailleurs, où les vices les plus bestiales étaient permis grâce aux pétrodollars détournés des consulats et ambassades algériennes, véritables nids de barbouzes et de fonctionnaires au service de l'ex-SM et du DRS (services de repression et d'humiliation de l'Algérie algérienne).
Les meneurs ont tous les moyens, ils arrivent toujours à leur fin, ne vous fatiguez pas pour rien, le parc leur appartiens quel que soi x,
Cette femme présente le visage de la répression. Dire qu'ailleurs, frapper une femme fait peser à son auteur le risque d'un emprisonnement, alors là, quand cela se fait sous la casquette bleue, il faudra présumer qu'ils ont toute la protection d'agir ainsi. À vrai dire la généralisation de la couleur bleue des persiennes à Alger, les persiennes et volets par exemple, est une autre forme de répression.
Je crois qu'il y a deux Algérie, la vraie et la virtuelle. La vraie est misérable, la virtuelle est idyllique. Un vrai danger pèse sur le pays.
Un policier ou qui que soit qui ose bastonner une femme !!! Ni la lois humaine ni devine ne l'autorise. Ces ignards qui nous gouvernent s'ils ont la moindre conscience (ce qui m'étonne) doivent réagir.
Mais quand on sait que Boutef a dit en 1999 à Alger à une mère de disparu : «Les disparus ? Ils ne sont pas dans ma poche…»; on ne peut rien attendre d'eux. "Il n'y a pas 36 solutions": la seule solution et remède à tous les maux de l'Algérie c'est un soulèvement populaire, afin que tous les bâtards soient jugés et guillotinés en public.