Indignez-vous ! Algériens, indignez-vous mes frères !

Parce que, tout compte fait, finalement, le pouvoir algérien, dans ses diversités cumulées depuis cinquante ans, se réduit tout simplement à une grosse mamelle à sept pis inféconds ; une mamelle à sept fois un million de calamités, une mamelle à sept fois le million de désastres.

Le million de chômeurs inavoués cachés dans des statistiques mensongères qu’aucune institution publique ne publiera. Le million de prostituées cachées dans la plupart des prudes villes et villages de la chaste Numidie appelée Algérie. Rappelez-vous les graves incidents de Tigzirt, Mostaganem, M’sila, Ouargla, Bordj, Relizane, Alger, Aïn Taya, Bordj-El-Kifan, Hassi Messaoud et toutes les autres contrées d’Algérie, sans exception aucune, qui survivent par la cuisse, selon le diktat sans recours du FMI et de ses servants locaux.

Le million de faux moudjahidine et faux invalides de guerre recrutés aux frontières sans avoir jamais mis les pieds en Algérie à l’exacte image de ces faux combattants qui ont libéré l’Algérie au Mali où ils y ont rencontré plus de gazelles à rôtir que de légionnaires français à combattre.

Le million de corrompus agissant au grand jour dans les sphères étatiques et para-étatiques et, aussi, cette foultitude d’entrepreneurs sangsues agrippés aux parties juteuses du pouvoir. Des beggara de circonstance devenus par les connivences de belles mères et de braguettes de palefreniers, des raquetteurs professionnels de la manne financière publique ; chacun y trouvant son compte, sa chippa, son correctif de fin de mois difficile. C’est ainsi l’Algérie, chacun, du président au maquereau de quartier, tétant à satiété ces riches tétons étatiques. Le million d’expatriés, d’exilés et d’émigrés chassés par la misère et la hogra nationales.

Le million d’agents de répression, gardiens dressés du pouvoir (armée, gendarmes, flics, mouchards, baltaguias et divers milliers de supplétifs FLN/RND/MSP, divers milliers d’indics et de BRQuistes occasionnels attendant leur heure) nourris et entretenus au biberon du contribuable. Le million de fonctionnaires de l’Etat et de ses représentations institutionnelles, faux élus non compris ; APC, APW, APN, Sénat et autres marionnettes « scientifiquement » élues à la manière de Belle-Khadem ; ce prototype du ridicule régnant au sifflet et à la gifle et qui aspire aujourd’hui, dans un pouvoir reclus au caniveau de la forfaiture et de la ruse, à devenir président de la République après avoir mangé 40 ans de pouvoir sans partage et de soumissions à plat-ventre aux vrais et seuls maitres du pouvoir ; la casquette.

Mais dans cette comptabilité du désastre, l’addition et le cumul des tares ne faisant pas forcément les sept millions d’individus au service d’un même régime, du même clan ; un même individu pouvant être à la fois faux moudjahed, baltagui, corrompus et supplétif, rentier inassouvi du trio régnant FLN/RND/MSP. Mais ces tristes et inégalées performances ne sont ni les seules ni les plus graves qui singularisent le régime algérien jusqu’à la parodie, jusqu’au burlesque, jusqu’au crime. Il y a pire. Voici ce qu’en écrit l’éditorialiste d’El-Watan, Tayeb Belghiche, dans son article du lundi 11 juillet «La descente aux enfers»

« …Ainsi, la série noire des mauvais classements continue. Nos universités, ces lieux de création par excellence, sont classées parmi les 3000 ème; nos industries, ou ce qu’il en reste, sont parmi les moins performantes; le climat des affaires est très malsain au point qu’il faut un courage extraordinaire à un investisseur étranger pour venir s’installer chez nous ; l’agriculture est en détresse ; notre textile est remplacé par la friperie ; le pouvoir calorifique de nos voisins marocains et tunisiens est supérieur au nôtre, etc. La liste est encore longue. Nous sommes quand même en tête de peloton, mais dans un seul domaine : la corruption.

L’Algérie a encore sombré davantage dans la misère, dans la mal vie depuis une décennie alors que, paradoxalement, les prix du pétrole ont flambé sur le marché international durant la même période. Jamais misères sociale, morale, intellectuelle ne se sont autant accumulées.

Aucun haut responsable n’a rendu des comptes. Les anciens ministres ne sont jamais inquiétés même s’ils sont dénoncés pour leur contribution dans la déliquescence de l’Etat. Le règne de l’impunité est de rigueur. Le pays peut sombrer, le cauchemar peut continuer mais les principaux responsables de la catastrophe sont rivés à leur fauteuil. Aucun d’entre eux n’est effleuré par un quelconque remord de conscience… »

Lire aussi du même auteur, dans la même veine et du même courage «Les nouveaux Attila» (El-Watan du 12 juillet 2011) à propos de la destruction de l’espace vert d’Hydra «Le Bois-des-Pins». Dans tous les pays du monde, on entretient et crée des espaces verts, on crée des richesses ; dans le pays de Belle-Khadem, on les détruit. Leurs rapacités et leurs appétences sans fin à l’accaparement des biens publics les a portés tout naturellement à faire d’Alger la blanche, Alger la verdoyante, Alger qui fut naguère belle, la ville la plus sale, la plus polluée et la plus triste au monde. L’état de délabrement généralisé de nos villes et villages est à l’exacte image de leur immoralité et amoralité ajoutées et dont ils n’ont même pas conscience tant leur ignorance les aveugle.

Déliquescence et dépravation du pouvoir

C’est pourquoi M. Belle-Khadem se projette déjà président dans un pays aussi ravagé ! Un pays tombé si bas, mérite bien l’infamie d’être si mal gouverné après l’avoir été par des traitres zazou, des voyous, émargeant en bon texans à la gamelle du Mossad et de la CIA. A-t-on demandé des comptes aux texans d’Oujda qui ont pillé l’Algérie de nos ancêtres et celle de nos enfants à présent ? Dans cette Algérie-là, mise à sac par des apatrides régnants, il est bien naturel, normal même, que les belle-Khadem, et tous les sous-produits résiduels d’un pouvoir finissant, aspirent à accéder à la magistrature suprême puisque, des aventuriers, des zazous affairistes, sans liens aucun avec les racines historiques de ce pays sont parvenus à s’y incruster, à s’y imposer, à le dominer, à le diriger et à le digérer à la manière d’un hammam sans matrone. Dans ce contexte marqué par la dégradation de la fonction présidentielle – On a bien vu des illettrés, des analphabètes, des voyous, des ivrognes, devenir présidents de la République sans jamais renoncer à leurs addictions d’origine. On a bien vu des proxénètes, rabatteurs de prostituées au profit des chefs employeurs, taxieur clandestin, bâtard avéré, serveur de thé et amasseurs professionnel de chippa dans les sociétés nationales, devenir de gros et gras patrons de la communication nationale vociférant ordres et nominations allant jusqu’à gifler des walis en poste, devenir aussi patron de presse privée, ordonnant sentences et commentaires, toujours par l’intrigue et les complots, sans jamais renoncer à la seule fonction où il excelle ; la délation – On a bien vu les porteurs de couffin et mouchards comme Si Larbi, dit le Cardinal, devenir ministres et walis offrant sœurs et épouses juste pour arriver aux faveurs, aux générosités du pouvoir qu’ils servent – On a bien vu, on a bien vu…Toutes les pages du journal ne suffiraient pas à dire et à décrire ce qu’on a vu comme formes dévoyées et dépravées de ce pouvoir. Dans ce contexte là, c’est-à-dire de totale déliquescence et de dépravation du pouvoir, les trois veuves joyeuses du pouvoir, chacune attendant désespérément son tour, éplorées et mal honorées, MM AB, AO et AS, au regard des postulants élus à la fonction présidentielle, se trouvent donc forcément dans la légitimité grotesque d’attendre chacune son tour présidentiel. A cette exception près qu’ils partagent tous la bruyante et humiliante casserole d’avoir servi à genoux, la langue en érection, tous les régimes, tous les sergents, tous les adjudants et caporaux, tous les colonels et généraux détenteurs de la gamelle et des ordres.

Plus forts que les rats, les cafards et la bactérie E-coli :

Le régime algérien ressemble étrangement aux bestioles qu’il a lui-même créées, qu’il a lui-même enfantées: les cafards et les rats. Savez-vous que les rats algériens, développés et entretenus par les incuries et les incompétences de nos municipalités, relèvent d’une curiosité scientifique unique au monde. Ils sont les plus gros et les plus gras au monde. A leur vue, les chats se sauvent. Les humains aussi. J’ai vu à Alger, en pleine rue Didouche-Mourad, en plein jour, près d’un restaurant célèbre, de jeunes et jolies femmes courir et hurlant à l’hystérie poursuivies par des rats, ces bébés de Belle-Khadem, dans l’indifférence générale des passants, plutôt amusés. Plutôt habitués à vivre en commerce agréable avec cette nouvelle race de rats algérois qui sont tout autant oranais, kabyles, constantinois ou annabis. Vous remarquerez, chers humains algériens, que les rats algériens, sans aucune reconnaissance identitaire ni institutionnelle, sont les seuls vivants au monde que le pouvoir politique algérien laisse vivre en totale liberté, en totale démocratie sans que leur prospérité soit chahutée par un quelconque pesticide, raticide ou tout autre poison anti-rats. Pour ces divers abandons, le rat algérien, à l’image du pouvoir qui l’a nourri et fait prospérer, est devenu increvable, rusé, audacieux. Il peut donc durer aussi longtemps que le pouvoir qui l’a créé. Il est devenu insensible à toutes les protestations humaines, à tous les raticides, à tous les pesticides, à toutes les auto-défenses. A preuve, Sidi Bel Abbès, la ville où on «habite mieux qu’à Paris» a subi une violente attaque qui a provoqué des dizaines de morts émanant d’un mystérieux commando résolu à manger la ville. C’était des rats. Oui des vrais rats que l’incurie et les corruptions municipales ont laissé prospérer.

Des scientifiques français l’ont confirmé ; 2007 ; l’année d’annonce du troisième mandat du protecteur en chef des rats algériens. La question qu’on se pose à présent est fort simple : Sont-ce les rats qui ont appris du régime politique algérien à se maintenir et prospérer comme ils l’ont fait à ce jour ou est-ce le régime algérien qui a appris des rats pour sévir et se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir ? A vrai dire, je n’ai pas d’opinion tranchée sur la question bien que, Darwin m’influençant, j’accorde plus d’indulgence aux rats qu’aux dirigeants pillant et salissant l’Algérie qu’aux rats dont on ne connaît pas encore les atteintes aux droits et libertés le leurs congénères ; les autres rats. A-t-on vu un rat réprimer, emprisonner, torturer, tuer un autre rat ? Bouteflika bastonne, emprisonne et exile des Algériens qui ne pensent pas comme lui. C’est cela la pédagogie cognitive des humains dirigeant l’Algérie. Ils sont plus malades et plus atteints que les rats qu’ils ont fait prospérer bien moins bien que les humains qu’ils commandent. Les Algériens sont, du fait de ce pouvoir malsain, bien moins lotis, biologiquement, que les cafards et les rats. Les rats et les cafards, eux, sont libres. Pas nous.

Des cafards increvables

Mais les performances des dirigeants algériens ne se suffisent pas à ressembler par l’endurance aux rats increvables d’Alger. Comme les rats, les cafards politiques algériens sont devenus tout aussi increvables ; insensibles à tous insecticides, à tous pesticides, à toutes révoltes. Pire, les cafards algériens transgressent une loi biologique vieille de cent millions d’année qui les obligeait à ne jamais sortir à la lumière du jour, jamais. En Algérie, les cafards dirigeants, gouvernent et sévissent de jour comme de nuit. C’est une exception biologique mondiale. Elle dure depuis 50 ans. Berlin, son mur et son Etat sont tombés en deux soirs de révolte. Les Algériens se révoltent depuis trente ans. Aucun mur n’est tombé. Mieux ou pire ; les cafards algériens sont devenus volants. Comme les dirigeants algériens, muletiers pour la plupart, les cafards algériens volent, dans les deux sens du terme, de jour comme de nuit. Lors de ses deux premiers mandats, Bouteflika a passé plus de temps en avion que dans son bureau ! Savez-vous que le cafard algérien, centenaire en millions d’années, est la seule espèce vivante à avoir résisté et survécu aux essais nucléaires de Reggane ? Mais les dirigeants algériens sont bien plus forts. Ils résistent à tout.

A chaque épreuve de survie, ils s’en sortent plus forts et plus increvables ; comme les rats de Bel Abbès, comme les cafards volants et voleurs d’Alger et de Navarre. Ils ont résisté à tout, à tous les soulèvements populaires, à toutes les calamités, tremblements de terre, inondations, à Octobre 1988, au Printemps berbère, aux printemps arabes, aux jacqueries des villes et campagnes. La seule année 2010 a connu plus de dix mille révoltes et soulèvements populaires. Quelle commune d’Algérie n’a pas eu sa mairie brûlée, les administrations publiques saccagées? Quel corps social d’Est en Ouest du Nord au Sud n’a pas exprimé son ras-le-bol ? Son « Dégage! » Son « Pouvoir assassin ! » Et à chaque confrontation frontale avec le peuple, ce pouvoir hybride en sort renforcé à chaque fois renforcé, plus résistant que les rats, plus fort que les cafards volants. Le voilà, ce pouvoir, qu’il se promet à lui même de changer pour ne plus ressembler aux rats ni aux cafards qu’il a génités. En fait, par le bas comme par le haut, il ne peut ressembler qu’à lui-même c’est-à-dire pire que les races associées des cafards et des rats. Pour se maintenir et durer au pouvoir, les dirigeants arabes en général et algériens en particulier font mieux et pire que la bactérie E. coli dont le pouvoir de nuisance se mesure à ses capacités de muer, de changer d’apparence, de changer de peau. Comme le serpent. C’est ce qu’on appelle communément un pouvoir protéiforme, c’est-à-dire un pouvoir changeant d’apparence et de forme, qui change sans rien bouger, qui bouge sans rien changer. C’est cela les rats souverains arabes que décrit le chroniqueur d’Oran. Mais ce que n’a pas suffisamment relevé mon ami Kamel, c’est cette différence pathologique entre un dictateur arabe et un dictateur ordinaire, entre un dirigeant israélien et un dirigeant khourouto, propriétaire de trône ou de koursi, c’est cette différence humiliante et décadente qui a poussé les peuples arabes à envahir les places et les rues pour crier leur soif de liberté, pour dire leur résolution de sortir de l’hiver des dictatures, pour rejoindre enfin le printemps des peuples libres de la planète. Cette différence que les dictateurs arabes ne peuvent pas comprendre, la voici : un dirigeant israélien se dépense à transformer ses propres excréments en énergie, le dirigeant arabe, lui, dans son abyssale ignorance et son génie maléfique, transforme son énergie pétrolière en excréments humains.

Résultats de la course ; chaque ressortissant des dictatures pétrolières transforme une tonne de pétrole vendue, en kilos de merde. Chaque ressortissant israélien pense à transformer ses kilos de merde en KW d’électricité qu’il vendra aux Arabes. La différence c’est aussi cette jeune et belle Israélienne qui cingle les airs aux commandes de son F16 pour veiller au sommeil et à l’hibernation des princes arabes pendant que la police religieuse du roi veille au respect de la loi de Dieu qui interdit de toucher au volant de l’automobile et à la selle de la bicyclette. Et si Dieu, dans sa grande mansuétude et sa grande attention vis-à-vis des femmes saoudiennes en les sauvant des tentations sataniques de l’automobile et de la bicyclette, pourquoi donc, Mohamed, notre bien aimé et respecté prophète (QLSSL) n’a-t-il pas interdit à sa belle et adorée Aïcha, de monter le chameau, le cheval, moyens de locomotion autrement plus érotique qu’une misérable automobile. C’est que notre saint prophète avait bien plus d’intelligence et de tolérance que ces dictateurs arabes demeurés et incultes plus proche de la race des rats que de celle des humains. C’est le seul point sur lequel Darwin s’est trompé. Les dictateurs arabes ne descendent ni du singe ni directement de l’arbre. Leur involution les fait remonter sur l’arbre, pour recouvrer peu à peu leur nature originelle de singes régnants. C’est ce que les peuples arabes ne veulent plus, même au prix de leur vie. Mille excuses aux sympathiques singes pour les avoir comparé aux dictateurs sanguinaires et stupides arabes. Poutakhine aussi, par la précision et la dérision, raconte cela ; ces horreurs dont on a honte. Ces horreurs qui font encore plus mal au pays de deux cent mille cadres et scientifiques exilés. Le pays de Belle-Khadem et Ouyaya maintenant. Hachakoum mes frères d’évoquer ces coursiers de la casquette régnante. Mais est-ce vraiment suffisant de nous indigner seulement ? Peut-être pas. Mais commençons toujours par cela. Après tout, tous les grands fleuves comme les grandes révoltes naissent tous de la même manière : de la rencontre et de la somme de petits ruisseaux. Y compris de nos larmes non vengées.

M. Abassa

(*) Le titre n’est pas de moi. Je l’ai emprunté au talentueux et courageux chroniqueur du Quotidien d’Oran, Kamel Daoud.

13 commentaires

  1. Pour que les Algériens s'indignent, il faudrait un levier actionné par Omar Ibn ElKhattab lui-même. Or les Algériens ont fini par intérioriser le fonctionnement du système. Ils sont conditionnés à mort. La majorité des Algériens accepte ce système même s'ils se révoltent sporadiquement. Leur révolte est utilitariste. Elle n'est jamais conceptualisée, approfondie, construite. Des feux de paille. Ceux qui se révoltent tournent leur veste à la première récompense et se transforment illico en défenseurs du système. Cf. Khalida Toumi.
    Les Algériens, malheureusement, ne sont plus que des tubes digestifs : il suffit de les gaver de temps en temps, comme un jeûneur du ramadan après le maghreb, ils se calmeront tout de suite.
    C'est aussi simple que ça : ce n'est pas un peuple mais un ghachi rachi, vétuste, dépassé, fanfaron et pour tout dire : fini.

    Dans trois siècles on en sera toujours au même point. Et c'est un point de vue très optimiste.

  2. Le grand peuple algérien, il sait tous mais fait semblant de ne rien savoir, le citoyen algérien est a 75% invalide à notre image ; notre grand pays est 75% pourri, le gouvernement ou les meneurs ou les leaders de notre grands pays vivent et profitent de ce pourrissement comme le rapace qui mange les proies meurtries.

  3. Ne part pas reste. Mais a quel prix? Ne partez pas restez, mais à quel prix vous allez rester? vous tous qui êtes au pouvoir en Algérie depuis cinquante ans vous êtes pris comme des rats. Vous êtes entre les mains des Algériens. Vous ne pouvez plus crier et montrer votre haine. Les Algériens ne sortiront pas dans la rue pour vous faire partir. Ils n'occuperont pas les places publiques pour des sit-in pour vous faire dégager. Non et mille fois non ; vous savez pourquoi? Parce que les Algériens veulent voir la peur sur vos visages vous qui lui faisaient peur pendant cinquante ans. C'est vous qui avez peur maintenant et ceci se voit sur vos visages. vous souriez en hypocrites et mesquins. non ne partez pas, restez les ageriens vous ris au nez et vous souriez car vous avez peur. vous ne pouvez pls dire que les algeriens sont des bras cassés et qu'ils faudra ramener des Chinois et d'autres pour travailler. Vous distribuez de l'argent à qui veut le prendre. vous ne pouvez même pas appliquer le code de la route. Fini les retraits de permis. Vos agents ne demandent plus de pot de vin de peur de se faire casser la gueule ou aller en prison. Vous êtes pris comme des rats dans vos bureau et chaque jour qui passe et un jour de gagner pour vous tous. Les Algériens ne sortiront pas dans la rue car ils vous connaissent, ils ne vous donneront pas une occasion comme celle d'octobre 1988. et toutes les autres ou vous avez cassé de l'Algérien. Non l'Algérien vous regarde faire dans vos cages comme des animaux dans un zoo. Vous allez continuer a sourire de vos sourires hypocrites et montrer vos dents. Vous distribuez l'argent pour avoir la paix, surtout ne faites plus de politique, n'organisez pas des élections ne tentez pas le diable. Vous êtes pris au piège de votre propre jeu. Souriez l'oiseau va sortir. Ne partez pas restez. N'oubliez pas le moindre faux pas de votre part vous sera fatal la belle est dans votre camp. les Algériens ne vous considèrent pas comme des dirigeants d'Etats comme les Ben Ali, Moubarek, Kadhafi, Abdellah Salah ou Béchar qui ont tout de même une certaine stature et sont moins minables que vous. C'est bien ça, les Algeriens vous trouvent minables et indignes d'une révolte.

  4. Ce type là (Boutef) et son clan d'Oujda de Marocains mercenaires au service de la France ont tout simplement pour mission de détruire l'Algérie depuis son indépendance, Boutef et son clan devraientt être arrêté et jugé pour hautes trahison, crimes, actes mafieux, détournement de l'argent du Trésor public, destruction systématique de l'Algérie avec l'encouragement des impérialistes et de la France en tête, il ne faut pas oublier Ben Bella qui est à l'origine de cette destruction systématique de l'Algérie.

  5. Monsieur Abassa, quand bien même je pourrai être en accord avec votre opinion, je proteste énergiquement lorsque vous évoquez " les rats". Vous utilisez la une terminologie et un concept chers aux nazis. Vos écrits Monsieur Abassa risquent de faire plus de tort que vous le pensez. Prenez garde à ne pas dériver vous aussi en étant emporté par une passion et une haine aveuglantes. Sincères amitiés

  6. Indignez-vous, indignez-nous que l'on n'enserre pas un peu plus les chaines de la soumission qui vous enlacent depuis toujours. Indignez-vous de ne pas aliéner votre honneur et votre patrie car un esclave n'a besoin ni de patrie ni d'honneur. Indignez-vous que l'on ne vous prive pas de ce qui fait votre liberté car un esclave ne saurait regretter de perdre la liberté qu'il n'a jamais connue. Indignez-vous que l'on ne vous ôte pas votre part de réve et de bonheur sur cette terre car un esclave peut toujours s'en passer ici-bas.Indignez-vous de ne pas sentir le poids de la botte du tyran qui vous écrase et vous domine chaque jour car un esclave ne se soulève jamais pour sa dignité.Indignez-vous que l'on ne vous nourrissent pas de prêches insensés et de couffins de ramadhan pour vous offrir le paradis et pour ne pas mourrir le ventre creux, indignez-vous ….

  7. L'Algérie a perdu toute dignité depuis 1999, l'année de l'arrivée au pouvoir de ce pou. Je ne souhaite pas évoqué la complicité des autres véreux, Belkhadem, Ouyahia et tous ceux qui sont responsables des malheurs du pays.

  8. Pauvre pays, pauvre peuple aux mains d'une………! n'est ce pas "mario yeus bleus?

  9. Ce qu'on peut reprocher a Bouteflika, c'est son amertume et sa rancœur, pour ne pas dire sa haine envers la Kabylie, qu'il a volontairement isolée, parce qu 'il n'a pas été soutenu par la majorité des citoyens de cette région du pays. Alors qu'il est sensé représenter toute l'Algerie, Il a délibérément avec sa politique de deux poids et deux mesures, favorisé d'autres régions, méme l'axe routier est ouest, pénalise la wilaya de Bejaia, dont l'accès au port est devenu difficile en raison des embouteillages. Enfin, pour Monsieur Abassa, en 2001, lorsque les jeunes, par milliers, ont manifesté pacifiquement, personne ne les a soutenus, on les traitait de séparatistes, et méme de "juifs " alors, ou est votre dignité, elle qui vous arrange et arrange le pouvoir en place, composé de la "secte" de Bouteflika, ou celle qui préserve les intérêts de tous les Algériens sans exception.

  10. Ceux qui gouvernent l’Algérie sont des faussaires et usurpateurs.

    A partir de textes connus.
    « Que pouvait-il ? Tout. Qu'a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en 100 jours mois un homme de génie sincère eût changé la face de l’Algérie, (mais Boudiaf à été criblé de balles de K47 tirés dans le dos). Seulement voilà, notre Napoléon III (c’est à napoléon III le petit de Hugo qu’il s’est lui même comparait avec deux cm en plus et pas à l’autre le vrai) a pris l’Algérie en 1999 et n'en sait rien faire. IL touche à tout, il court après tout ; ne pouvant créer, il décrète ; il cherche à donner le change sur sa nullité ; c'est le mouvement perpétuel ; mais, hélas ! Ça tourne à vide. L'homme qui, après sa prise du pouvoir n’a rien épousé ni femme ni doctrine ni idiologie ni projet encore moins des principes solides est un carriériste avantageux. Il aime la gloriole, les paillettes, les grands mots, les défilés, les cortéges, les processions, les bavardages , les parades et les mascarades, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l'argent, l'agio, la banque, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu'il les satisfasse. Quand on mesure l'homme et qu'on le trouve si petit et qu'ensuite on mesure le succès et qu'on le trouve encore plus petit, c’est simplement du gâchis. On y ajoutera le cynisme car, l’Algérie, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l'insulte et la bafoue ! Triste spectacle que celui du galop, à travers l'absurde, d'un homme médiocre échappé. Ces hommes, le malfaiteur et ses complices, ont un pouvoir immense, incomparable, absolu, illimité, suffisant, Ils s'en servent juste pour jouir.
    Les 7 œuvres de notre napoléon III : Société sauvée, ordre rétabli, famille restaurée, religion glorifiée, autorité sacrée, stabilité assurée, reflétant la misère algérienne depuis 1999, mais un jour proche les sauveurs se sauveront. Depuis 1999, les vertus ont quitté l’Algérie.

  11. La race des Benm'hidi Larbi, Boudiaf, Amirouche, Didouche, Hassiba Benbouali, Djamila Bouhired,
    a t-elle disparue ?

  12. Cher ami Ramdane Chenoui ce que vous dites est vrai mais l'histoire retiendra de cet homme assoiffé de pouvoir et rempli de haine envers les Algériens et les Kabyles en particulier qu'il est venu aux commandes du pays pour le ruiner avec la complicité de ses sbires et la protection de ses baltaguias. Cher ami, le jour de gloire arrivera bientôt et nous irons la tête haute cracher sur sa tombe et par la même assisterons à la déchéance du pouvoir actuel. Nous avons de la patience nous ne tomberons pas dans le jeu du pouvoir qui ne cherche qu'à mettre le feu aux poudres pour embraser la Kabylie que Monsieur le nain d'El Mouradia à transformé en repaire de terrorisme. Les Kabyles aimeraient qu'une prise de conscience soit générale pour en finir avec cette mafia.

  13. Ce criminel d'Oujda ne mérite pas d'être enterré en Algérie, qui n'est pas son pays d'origine, il faut jamais cesser de le rappeler, ni d'ailleurs son compatriote Ben Bella, le marocain qui affiche sa haine des révolutionnaires algériens lui le grand traitre le tirailleur de la France, ces mercenaires marocains, au service de la France, haïssent de tout leur être le peuple algérien, ce sont des racistes dangereux revanchards, que leur âme soit maudite et envoyée en enfer pour tout le mal qu'il ont fait à l'Algérie, Boutef le mourant qui se tient debout grâce à la drogue, bien dit Maitre Ali Yahia Abdelnour, même avec un pied dans la tombe il continue sa destruction systématique de l'Algérie, qu'il aille brûler en enfer et son comparse Ben Bella avec.

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