Hydra (Alger) : Émeutes et affrontements pour préserver un espace vert

Des violentes émeutes se sont déclenchées dimanche dans le quartier Bois-des-Pins, à Hydra, sur les hauteurs d’Alger, entre la police et des citoyens qui réclamaient la préservation d’un espace vert mitoyen à leurs habitations, après l’abattage d’une cinquantaine d’arbres cinquantenaires.

Après un week-end plutôt agité, les habitants du quartier Bois-des-Pins d’Hydra, sur les hauteurs d’Alger, ont été réveillés dimanche, tôt le matin, par le bruit de scies électriques coupant les arbres d’un espace vert. Pas moins de 50 arbres cinquantenaires (pins et eucalyptus) ont été abattus dès 7h du matin pour la construction d’un parking haut de 14 étages, mitoyen à l’immeuble G de ce quartier. Le litige entre les habitants et les autorités locales, autour de cet espace vert, ne date pas du week-end. Selon des citoyens, les affrontements d’hier ne sont que la goutte qui a fait déborder le vase. Un vase qui a été longtemps rempli, selon les habitants, par des passe-droits et intimidations policières. “C’était carrément un assaut de la brigade d’intervention contre des citoyens pacifiques. Intervention à 7h du matin. Ils ont coupé l’électricité de la cage 1 de l’immeuble G avant de défoncer les portes de l’immeuble ainsi que celles des terrasses”, témoignent plusieurs citoyens.

Insultes, crachats et matraquages

Pire encore, selon eux, la brigade d’intervention a fait irruption dans plusieurs appartements et a embarqué plusieurs jeunes et agressé les parents. “Je n’ai rien compris, je suis sorti le matin comme d’habitude pour aller travailler, soudain j’étais surpris par des policiers sur mon palier. Ils m’ont demandé de faire demi-tour et lorsque j’ai demandé des explications, ils m’ont poussé à l’intérieur de mon appartement et ils m’ont roué de coups. Même ma mère n’a pas été épargnée”, témoigne Mohamed Z., dont le dos porte encore les stigmates de la bastonnade. Son voisin, agent de sécurité à Sonatrach, a eu droit au même traitement. “Je rentrais de mon service de nuit et ils m’ont chopé à l’intérieur de notre cage d’immeuble et j’ai eu droit aux insultes, crachats et matraquage des jambes”, nous dira-t-il. Ses voisins viennent le rejoindre, les uns après les autres, pour nous faire part de ce qu’ils ont vécu en début de matinée. Les témoignages se succèdent et se ressemblent : injures, obscénités, bastonnades, arrestations et destruction de bien privé.

Une vingtaine d’arrestations

“Comment voulez-vous qu’on ne réagisse pas ? ils rentrent chez nous, ils arrêtent nos frères et frappent nos mères. Cette télévision a été cassée avec un coup de matraque”, nous dira un autre citoyen. Selon les habitants de cet immeuble, 7 personnes ont été interpellées chez elles. Vers 8h, les jeunes du quartier ont riposté à cet “assaut” en barricadant les différentes issues du quartier et en jetant des pierres et autre projectiles sur le service de l’ordre qui était en surnombre.

En quelques heures, la cité bois-des-pins, connue pour sa tranquillité – pas loin du siège de Sonatrach, Hydra –, s’est transformée en un véritable champ de bataille : jets de pierres, pneus brûlés, et une voiture calcinée. La riposte était plutôt “disproportionnée”. La brigade d’intervention a fait usage de chasse-neige, de balles en caoutchouc, de pistolets électriques et de bombes lacrymogènes dont le gaz s’est même introduit à l’intérieur des appartements. Certains policiers se sont même autorisés à lancer le fameux “bayte-bayte, dar, dar et zinga zinga”, de Khadafi, ou encore : “Fatiha porte ton foulard, on arrive.” Bilan : une vingtaine d’arrestations et plusieurs blessés du côté des citoyens et une dizaine du côté du service de l’ordre. Plusieurs citoyens blessés ont décidé de porter plainte contre certains policiers, notamment un commissaire, pour agression, infraction et destruction des biens privés.

Un espace vert sacrifié pour devenir un parking pour gros bonnets

Ce n’est que vers 13h30 que les affrontements se sont calmés. “Tous cela pour un projet de parking qui ne profite qu’aux gros bonnets de Sidi-Yahia qui ont l’intention de construire un centre commercial sur un terrain Habous du côté du cimetière. Nous refusons de lâcher notre espace vert ; c’est notre seule évasion de nos F2 en cette période de grandes chaleurs. En plus, ce parking va complètement nous priver de nos balcons et de la lumière du jour, car il ne prévoit que 5 mètres de distance”, nous dira Smaïl R. membre du conseil des sages du quartier.

Il précisera que plusieurs démarches ont été faites pour préserver ce bois dont une pétition de 4 500 signataires. des rencontres concernant ce litige ont eu lieu avec de hauts responsables politiques dont M. Belkhadem et M. Ziari. “Cela fait plus de 52 ans que ce bois existe, ces pins ont été plantés à l’époque coloniale et ces eucalyptus nous les avons boisés à l’époque des grands volontariats des années 1970. Nous nous sommes battus pour cette espace vert”, nous dira un sexagénaire natif du quartier. Il insiste sur le fait que ce bois a fait l’objet, en 1984, d’une circulaire interministérielle pour sa préservation. Une délégation du comité des sages du quartier a été, hier après-midi, invitée par le wali d’Alger pour des pourparlers.

Nabila Afroun

* Titre et intertitres de la rédaction

17 commentaires

  1. Le pays ne nous appartient plus, ceux qui l'ont pris disposent de tous les moyens de tous les droits de tous les espaces, ils ont occupé les meilleurs terres du littoral, les meilleurs plages celles où à débuté le colonisation française, ils ont le droit de vie ou de mort sur nous tous sans aucune crainte puisque la loi, c'est la leur. Faites un tour à l'intérieur du pays et voyez ce que sont devenus les belles terres qui constituaient le grenier romain. Ils ont tout saccagé, ces nouveaux vandales, même les arbres centenaires ne leur ont pas échappés. Notre capitale surnommée naguère Alger la blanche, est devenue crasseuse, sale, des trottoirs défoncés mal entretenus, la misère sociale ne les gênent pas. Beaucoup de forêts ont été détournées de leur vocation naturelle. Non il leur faut du béton rien que du béton, la terre, les arbres, la nature ; ils en sont saturés. La bêtise élevée au rang le plus haut ! Dommage, un si beau pays…

  2. Mais ils s'en foutent des arbres ces gros malfrats pleins de fric et plein de terre dans leur caleçons! Depuis Quand s'inquiète-t-on des arbres en Algérie?
    Honte sur ces flics, ces castrés de la république qui ne faisaient pas beaucoup de bruits et longeaient les murs le soir au temps du terrorisme. C'étaient ces pauvres gens qu'ils maltraitent aujourd'hui qui les ont parfois sauvés des mains des assassins islamistes.
    Si ce que disent ces gens est vrai et qu'on les a humiliés dans leurs foyers alors il faut sortir protester, quitte à se prendre une bastos dans la tronche.

  3. Voilà la nature véritable de ces voyous qui gouvernent ce pays: détruire tout ce qui est beau
    sur cette terre qui n'arrive toujours pas à voir le jour. A quand comprendra -t-on(le peuple) que seule l'union de tous les Algériens pourra venir à bout de ces despotes?

  4. Les deux "personnalités" que vous avez contactées ne représentent qu'elles mêmes. Ils font partie tristement de la mafia du pouvoir qui n'agit que pour des calcul politiciens en vue de sauvegarder leur poste, voire plus si affinité temporelle… Ces oiseaux de proie ne se fréquentent pas il y lieu de les combattre. Le Bois-des-Pins étaient le joyau des cité de Hydra et ne doit en aucun cas subir le triste sort de la cité Sellier vendu au Black par l'association El Kaouthar avec laquelle le paroxysme de la corruption est atteint au vu et au su de tous…et Zembla et sa clique sont heureux. Ne vous laissez pas faire. Soyez dignes. Vive la cité du Bois-des-pins.

  5. Le grand problème à Alger c'est que des dirigeants, walis et maires ne sont pas originaires d'Alger qui viennent de l'intérieur du pays et n'ont donc aucune connaissance de la culture algéroise, mais viennent avec leur propre culture pour l'appliquer aux Algérois. Les vrais algérois sont de plus en plus marginalisés.

  6. Tout le monde sait que la ville d'Alger a été conquise par des gens de l'intérieur n'ayant aucune culture. A ce titre ils en disposent comme bon leur semble et souhaite arriver à la vider complétement de ses habitants d'origine car ils les génent et veulent se l'accaparer sans résistance.

  7. Le grand problème chez vous c'est que ne semblez pas du tout connaitre l'Algérie et encore moins l'Algérois, plusieurs informations dont ce texte confirment que l'Algérois a été envahi par les Marocains du clan d'Oujda.
    Jeudi 12 mai 2011
    Texte 30: Les Algérois de souche marginalisés, le clan d'Oujda s'approprie l'Algérois
    Version 2- (Ébauche améliorée)
    Présentation
    L’étude suivante, qui fait suite à la précédente ‘’Les Kabyles embouteillés par le clan d’Oujda et Bouteflika’’, porte sur la région de l’Algérois, région qui, avec la Kabylie, constitue l'Algérie-centre. A partir de 1962, la politique du pouvoir, a suivi deux axes :d'un côté enraciner, ancrer et contenir les Kabyles ainsi que le fait Kabyle en Kabylie (texte 29) et de l'autre, marginaliser les Algérois de souche,s'approprier l'Algérois et le peupler de populations amenées d’autres régions. Cela dit, l'étude qui suit est le complément de celle publiée dans http://www.Freealgerie.com débats du journal, , site de ''lematindz'' sous le titre ''L’invasion-L’Algérois, une chasse-gardée du clan d’Oujda : Vers une disparition des Algérois de souche’’(Texte 28). Cette dernière trace les tendances générales de l’évolution de l’Algérois depuis 1962, une tendance marquée, d’un côté, par la marginalisation des Algérois de souche et, de l’autre, par la venue croissante, dans le cadre institutionnel(administratif, armée, police) de migrants sous l’autorité du groupe d’Oujda (Texte 29). L'augmentation des populations en provenance des autres régions d'Algérie ne découle pas d'un mouvement de migration naturel vers Alger, en raison du fait qu'elle la capitale, mais d'un transfert organisé dans le cadre des institutions( armée, administration, police) qui amène à dire que le clan d'oujda a élaboré un plan visant à peupler l'Algérois par une population qui lui vouera une fidélité sans faille et qui ne remettra pas en question son pouvoir. Nous nous proposons dans les études suivantes de raffiner cette étude (région, statistiques) mettant en évidence la situation des régions et wilayas composant l’Algérois (ex-wilaya 4) :
    1-La Mitidja
    2-la wilaya d’Alger
    3-La wilaya de Blida

    4-La willaya de Boumerdes
    5-La wilaya de Tipaza
    6-Chlef
    -Quatre grandes lignes se dégagent dans l’évolution de l’Algérois depuis 1962:
    1)-Les massacres de populations : dans les années 90 et au début des années 2000, l'Algérie a été le théâtre d'un nombre important de massacres de population. De nombreuses études sur ce sujet ont été publiées sur le site http://www.algeria-watch, sections ''massacres'', parmi lesquels celle de M. Salah-Eddine Sidhoum. La liste des massacres établie par ce dernier dans son étude ''chronologie des massacres en Algérie (1994-2000)'' donne le tableau suivant : sur environ 300 massacres entre 1994 et 2002, 3 ont eu lieu dans le Constantinois, aucun en Kabylie, 44 dans l'Oranie (sud surtout), 10 au Sahara, et 243 dans l’Algérois, (S.Sidhoum:''Pages'') Le peuplement de l'Algérois

    2)-Déplacement des populations vers les villes environnantes : durant les violences qui ont secoué l’Algérie durant les années 1990 et au-delà, des centaines de milliers de personnes, qui ont fui leurs lieux d’origine. Il est question d’un million à un million et demi de personnes, un chiffre mentionné par Bouteflika dans un discours prononcé en avril 2004, qui ont envahi les villes pour s’entasser et végéter dans des bidonvilles. Nombre de ces réfugiés ne se sont jamais réinstallés dans leurs villages désertés.Un constat fait en 2010 relève qu’une grande partie ayant fui leurs villages vivent toujours dans les bidonvilles et les baraquement autour des villes (''Section pages'') par des populations non-algéroises

    3)-Le peuplement de l'Algérois par des populations non-algéroises de souche:La venue dans l'Algérois, après l'indépendance de populations en provenance des autres régions a débuté en 1962. Les premiers arrivants à Alger à partir de cette date sont venus dans le cadre de l'armée des frontières, en provenance du Maroc. Ce mouvement s'est élargi aux autres institutions (admnistration,parti,police).Timide jusqu'à la fin des années 80, il prendra une tournure massive à partir des années 90 car Il deviendra un élément clé dans le processus de contrôle de l'Algérois, région hautement stratégique par sa position géographique centrale. Ce plan sera favorisé par la fuite, vers les villes, des villageois soumis aux massacres (paragraphes précédents), une évolution qui entraînera l'État-major de l'armée à mettre en place un plan global visant à quadriller l'Algérois et à le peupler par une population transférée des autres régions et vouant, au pouvoir, une fidélité sans bornes. Cette arrivée massive a fait réagir les locaux, comme les Algérois qui parlent de ''disparition d'Algérois de souche et d'invasion''.Les blidéens aussi ont noté cette évolution.Le témoignage suivant d'un blidéen est assez éloquent.''Qui a massacré la Mitidja, créé sur ses terres fertiles des willayas, de pseudo villes nouvelles, de pseudo zones industrielles et qui, pendant ce temps, manipulait les dossiers des logements, déracinait les Algériens par familles et les dispersait via des camions dans Blida et sa région (la Mitidja) juste pour remodeler la donne démographique locale? Le DRS, le bureau de recrutement ? Qui a élevé au rang d'une institution la spoliation du Blida, de son droit au logement ?Qui détournait les logements et les distribuait des gens n'ayant aucun droit ni lien à Blida, ni même en sa région et qui a créé des cités dans la cité blidéenne? et pourquoi?(site: Blidarjel, jeudi 27 janvier 2001). Le même constat peut-être fait au sujet d'Alger. Une grande partie des gens n'ayant aucun lien avec Alger ont été ramenés de l'extérieur de l'Algérois et se voient accorder des logements alors que les Algérois de souche en sont privés. Ce fait connu depuis des lustres prend une tout autre dimmension quand on sait que cette situation existe dans toutes les villes de l'Algérois. On en arrive à la conclusion que l'État-major de l'armée a mis en place un plan de peuplement de cette région par des individus transférées des autres régions et fidèles au pouvoir.

    4)-Le quadrillage de l’Algérois par un réseau de casernes militaires, de brigades de gendarmerie et postes de polices… (Algérie :La machine de mort :Rapport établi par Algeria-watch et Salah-Eddine Sidhoum, octobre 2003, google.com)-Dans les années 90, dans la grande banlieue d’Alger étaient stationnés plus de 100 000 soldats, sans compter les effectifs de la police et de la gendarmerie , in Algérie :les déplacements de population :un drame occulté (Algeria-watch.org) .Cela dit, en attendant que cette étude se réalise, nous mettons à la disposition des lecteurs des études et articles portant sur l’Algérois et son évolution par rapport à notre sujet: L’accaparement de l’Algérois par le clan d’Oujda (section ''Pages'', colonne de droite)
    Aristote(ys)
    Émail:[email protected]

  8. La police a tabassée des gens à Hydra ? Pour une cinquantaine d arbre. Il y a eu 1000 000 Algériens victimes de se pouvoir de voyous entre morts blessés disparus malades etc. Et quelle a été la réaction des Algériens ? Ils ont permis à Boutef de revenir au pouvoir sur le dos de 1000 000 de victimes. 50 arbres 1000 000 de victimes. Je n'aime pas les coupeurs d'arbres mais encore plus les coupeurs de têtes. Les gens du pouvoir en place sont responsables du million de victimes car ils ont permis à la machine meurtrière de s'ébranler. Ils ont été permissifs car c'est le petit peuple qui va payer la sauce. Vous pensez qu'ils s'inquiètent des arbres qu'ils soient centenaires ou millénaires, ils s'en foutent, ils ne pensent qu'à leurs intérêts. Il y a beaucoup de gens qui sont prêts à casser de l'Algérien où qu'il soit d'ou qu'il soit, il suffirait que les tenants du pouvoir donne les ordres qu'ils faut et vous verrez ça sera pire que la Syrie, la Chine, l'Egypte le Yémen, la Tunisie et la Libye reunis. Dieu protège l'Algérie et son peuple de cette horde de criminels qui y détient le pouvoir.

  9. Les walis, les chefs de daïras, les maires, les ministres, les généraux sont incultes. Il ne connaissent aucune culture, ils ne n'ont pas. L'Algérois qu'on nomme à Tam ou à Bechar est aussi inculte que l'Oranie qu'on nomme à Constantine ou à Ouargla.

  10. Ah ! S'ils pouvaient aussi scier la branche sur laquelle ils sont assis !

  11. Ce n'est pas uniquement Alger qu'il faudra reconquérir mais tout le pays. Tout est sinistré ! N'en déplaise à ceux qui pérorent sur les plateaux de la Tv que tout va bien. Trop facile car sans aucun contradicteur ! D'éminents spécialistes ne cessent de tirer la sonnette d'alarme ! Mais que veut-on finalement ?

  12. On parcourant rapidement quelque commentaires, je suis tombé de ma chaise. Des gens nous parlent maintenant de "l'algérois de souche" du vrai et du faut "algérois" et surtout les différences culturelles entre le sud le centre et le nord de l’Algérie. Moi je vous répond que vous vous réveillez en retard comme d'habitude, lorsqu'on vous parle de système de régions en Algérie qui offre l'occasion à chaque régions de s'auto-gérer selon ses cultures locales; vous criez au régionalisme, au racisme et même à l'indépendantisme. Alors pensez à ce grand projet qui peut propulser l’Algérie dans la cours des grand et la sortir à coup sûr du tiers-monde.

  13. A Mohamed Lamari. D'abord chapeau pour ton sens de l'observation dans ton message : "Le grand problème à Alger c'est que des dirigeants, walis et maires ne sont pas originaires d'Alger qui viennent de l'intérieur du pays et n'ont donc aucune connaissance de la culture algéroise, mais viennent avec leur propre culture pour l'appliquer aux Algérois. Les vrais Algérois sont de plus en plus marginalisés".. fait ressortir une évolution qui fait partie d'un plan plus global visant tout l'Algérois (Alger-Blida-Tipaza-Mitidja…). C'est développé dans les textes suivants:
    Texte 30: Les Algérois de souche marginalisés, Le clan d'Oujda s'approprie l'Algérois (texte repris ci-dessus par Ali mAnsouri)
    Texte 28: Alger-Algérois et le clan d'Oujda-l'invasion : vers la disparition des Algérois de souche… (publié dans Freealgérie, forum de débats du Matindz)
    Site: aristote-algeria.com

  14. L'article de M. A. Mansouri est corroboré sur le terrain. N'importe quel observateur attentif au mouvement de peuplement ou "exode rural" remarquera ce phénomène qui se confirme de plus en plus. En effet, comment se fait-il que l'on tolère la formation de bidonvilles autour de la capitale par une population à la recherche de travail ou autre, pour ensuite l'installer définitivement dans le cadre du logement social à Alger. Les Algérois ne sont pas prêts, par pudeur, à aller loger dans ses baraques de fortune, dans le but d'avoir un logement décent, quitte à rester à l'étroit. Bien sûr beaucoup ont préféré quitter Alger que d'avoir une proximité agressive sur tous les plans. Machiavélique ! Ces "foutouhate" se font par le biais du parti, de l'administration etc…
    Quel gâchis mes amis !!!!!!!!!

  15. Juste ajouter que pour déculturaliser l'Algerois, c'était le début des années 80 aprés le primtemps Berbere "UNE CIRCULAIRE PRESIDENTIELLE (CHADLI) A ETE TRANSMISE A LA RTA ORDONNANT DE LEGALISER LA MUSIQUE DE KABARET (le Rai)". Car à l'époque on avait que les chansons Kabyle et Chaabi (dont les Maîtres étaient pratiquement tous Kabyles) qui était en vogue sur les différentes chaines. Il n'y avait pas beaucoup d'autres chansons Algériennes.

  16. L'exode rural des années 1990, fut provoqué par les mafieux du régime, qui ont concocté un plan machiavélique pour chasser toutes le populations paysannes de leur terre, par un terrorisme barbare commis par les islamistes infiltrés par le DRS, vers les centres urbains, le but était, pour les gens du régime et leurs amis, de s'approprier des terres agricoles et devenir de grands propriétaires terriens comme il en existait durant l'époque coloniale. En plus bien sûr pour le pouvoir de mafieux et de criminels, de s'assurer du soutien de ces dites populations dans les grands centres urbains notamment tout l'Algérois. Le phénomène de l'exode rural existe dans le monde, mais comme le dit l'article de Mr Aristote, en ce qui concerne l'Algérie il a été provoqué sciemment et d'une rapidité incroyable dans un but bien précis : le pouvoir en manque de légitimité populaire, doit s'assurer la pérennité au pouvoir. Il n'y a qu'à voir l'indifférence des envahisseurs de l'Algérois lors des appels à manifester, ces gens "envahisseurs" de l'Algérois sont tout simplement des clientèles assurées pour le pouvoir qui les a récompensées par l'attribution de logements sociaux gratuits en plein centre de la capital, alors que l'Algérie a une superficie de 2 250 000 km2.

  17. Soyons raisonnables, un peu de bon sens svp. Respectons notre gouvernement et ses décisions. Si, pour l'interet de la collectivité, le gouvernement juge nécessaire de couper quelques arbres (que ces citoyens n'ont jamais plantées par ailleurs) je ne vois pas au nom de quoi on s'y opposerait.
    Et puis bon, après tout, ça nous arrive à nous aussi, le peuple, de couper les routes (ce qui est de mon point vue plus grave, puisque cela peut entraîner mort d'hommes et, cependant, le gouvernement ne s'y était jamais opposé.

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