49 ans après…

Un certain 3 juillet 1962, le peuple algérien entérina par le bulletin de vote l’indépendance de l’Algérie. Les foules sortirent dans un délire de joie pour exprimer leur soif de liberté mise sous la chape de plomb du colonialisme français. Mais dans les structures dirigeantes de la révolution l’heure était aux règlements de compte, à la course au pouvoir, aux menaces et surtout aux retournements de veste. Pendant que les wilayas combattantes comptaient les derniers baroudeurs à l’intérieur, l’EMG recrutait sans discernement parmi les réfugiés et même les tribus des frontières. Il fallait gonfler les rangs pour fouler la terre algérienne en force. C’était le premier mauvais présage.

Le premier clan – celui qu’on appelle le clan d’Oujda – constitué vers la fin de la guerre de libération sort du bois. N’ayant pu faire grand-chose pendant la révolution, il entend peser sur l’Algérie indépendante. Les manœuvres avaient commencé dès l’année 1961 et se poursuivirent jusqu’au fameux congrès de Tripoli en juin 1962. Par la voix d’Ahmed Ben Bella, la dernière recrue, ce clan fit assaut d’intimidations contre le président du GPRA et tous ceux qui étaient susceptibles de lui barrer le chemin du pouvoir. Avec la complicité de quelques chefs de wilayas, et en l’absence du président du GPRA et de nombreux ministres, Ben Bella réussit à désigner le bureau politique, sensé préparer les élections de l’Assemblée. Par ce geste, Ben Bella et sa clique inauguraient un demi-siècle de fraudes électorales. Deuxième mauvais présage.

De plus en plus isolé, Benyoussef Benkhedda avait bien tenté de destituer le colonel Boumediene fin juin, mais en vain. Il était bien trop seul. Avec ses 35000 hommes et un armement jamais servi contre le colonialisme français, l’armée de l’extérieur entame, dès le début juillet, sa marche sur Alger. Elle n’obéissait et n’avait d’yeux qu’à un seul chef : le colonel Boumediene. Exit le Gouvernement provisoire qui avait porté la voix de l’Algérie combattante.

Dès ce premier mois de l’Algérie nouvelle, le GPRA est mis hors circuit par le clan d’Oujda. Un nouveau clan tenta de se constituer pour faire pièce à celui-ci qu’on surnommera désormais le clan de Tlemcen, car ayant prit ses quartiers dans cette ville. Autour donc de Krim, Boudiaf et le colonel Mohand Oulhadj, le clan de Tizi Ouzou avait tenté de barrer la route au premier. Mais la terrible machine militaire était déjà en marche. Elle entendait s’installer par les armes. La légitimité révolutionnaire authentique cédait la place à la force brute. Les maquisards de l’intérieur, sous armés, peu nombreux, usés par sept et demi d’une guerre effroyable, ne purent pas s’imposer dans le nouvel échiquier algérien. Contre toute attente, l’armée de l’extérieur investit le 25 juillet Annaba, Constantine et Skikda. On dénombra une cinquantaine de morts. Troisième mauvais présage pour l’Algérie indépendante.

Malheureusement, ce n’était que les premiers morts de la course folle pour le pouvoir. La fraternité révolutionnaire avait vécu. Fin septembre, d’autres combats eurent lieu entre maquisards de la wilaya IV et l’armée de l’extérieur. Chlef, Boughari, Sidi Aïssa et Sour El Ghozlane sont soumises à la mitraille et aux bombardements vers le début septembre. Selon un décompte de l’APS, il y a eu plus d’un millier de morts au cours de ces combats. Un millier de morts de trop était le prix à payer pour asseoir le nouveau pouvoir. Quatrième mauvais présage.

Le 9 septembre, l’armée de l’extérieur entre à Alger. Quelques jours plus tard, une commission acquise à Ben Bella et au clan de Tlemcen désignait les premiers députés. Contrairement à ce qu’on veut faire croire ce vote n’avait rien de libre. Choisis sur candidature unique, le vote était un plébiscite. Cinquième mauvais présage.

La première assemblée était un savant dosage entre les supporters de Ben Bella et un petit nombre de députés plutôt opposé au premier chef du gouvernement.

Depuis, toutes les élections de l’Algérie indépendante se ressemblent. Elles sont le fruit de fraudes répétées et de bourrages des urnes. Depuis, il y a eu le maquis du FFS avec ses 400 morts et ses trois mille prisonniers. Il y a eu le coup d’Etat du 19 juin, des assassinats de grands noms de la révolution, le printemps berbère et ses dizaines d’arrestations, octobre 1988 réprimé dans le sang de ses 500 morts, la guerre civile et ses 100 000 morts. Le retour au pouvoir d’Abdelaziz Bouteflika, un enfant naturel du système unique et inique qui a conduit l’Algérie là où elle est a sérieusement entamé le peu de crédit qui restait entre le peuple et les autorités. Quoi de neuf depuis ? C’est le retour vers le passé. Le même système politique toujours en place nous ressert les mêmes plats froids.

Aujourd’hui, 49 ans après l’indépendance arrachée au prix du sang, l’Algérien a perdu tout espoir de lendemains meilleurs. L’écrasante majorité des Algériens ne pensent qu’à quitter le pays, ou à défaut faire des affaires pour s’enrichir au plus vite. Les pouvoirs successifs ont érigé le clientélisme, la corruption, la fraude électorale et l’assassinat en modèle de gestion. Ils ont réussi à tuer tout esprit de citoyenneté dans le cœur des Algériens. Les jeunes préfèrent se jeter dans la mer pour gagner d’hypothétiques côtés nordiques que de demeurer ici. Qu’est devenue, depuis, la joie exprimée par le peuple algérien un certain 3 juillet 1962 ? Qu’ont fait les pouvoirs de l’Algérie indépendante de la solidarité révolutionnaire ?

K. Y.

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25 commentaires

  1. A Y.K
    votre phrase:''l’EMG recrutait sans discernement parmi les réfugiés et même les tribus des frontières.''1)-Réfugiés: Entre 1954 et 1956, les frontières entre l'Algérie et le Maroc ainsi qu'entre l'Algérie et la Tunisie était fermées par des barbelés électriques et des mines enfouies dans le sol rendant de ce fait toute migration massive d'Algériens vers ces deux pays, impossibles. Le peu d'Algériens qui se sont installés le long des frontières étaient des membres de l'ALN extérieur chargés de réceptionner les armes et de les faire rentrer en Algérie. Donc,parler de réfugiés algériens dans ces deux pays ne relève-t-il pas du mythe?
    2)_Tribus des frontières :tribus tunisiennes et tribus marocaines. Ce point est abordé dans le site:aristote-algéria.com dans l'article ''Marocains et Tunisiens dans l'Armée des frontières'' (Texte 31).De fait, après 49 ans d'indépendance ''sommes-nous gouvernés par des Algériens?(question posée par Saad Lounès (voir site : Saad Lounès et le Matindz) ou bien comme l'insinue aristote-algeria par des Marocains et des Tunisiens ?

  2. Que reste-t-il de cette euphorie et de la joie excessive d'avoir mis fin à l'occupation colonialiste de la France ? Que reste -t-il des élans de solidarité et de sympathie que notre indépendance nationale avait suscité partout à travers le monde ? Une succession de nouvelles générations déçues et spoliées de leur indépendance et de leur avenir ,de jeunes générations au rêve brisé et à l'espoir contrarié par ceux-là même qui s'ingénient à reproduire une autre forme d'oppression pour remplacer celle qu'il avait combattue. Une ironie de d'histoire qui nous ramène à l'éxil massif des jeunes populations pour gagner leur vie ou pour fuir les menaces des nouveaux intégristes- fascistes qui s'affichent en maitres des lieux. Un revers de l'histoire qui fait que c'est une ancienne moudjahidat de la guerre de libération qui chapeaute aujourdhui sans conditions la commission de rapprochement et d'amitié entre l'Algérie et la France. Un retour à la case départ qui fait que le "complexe du colonisé " a ressurgi des tréfonds de sa conscience quand on a tout oublié ou quand on a pu faire pire que le colonisateur .

  3. Quelle énorme désillusion. Mon grand père qui était moudjahid et très connu de ses compagnons. Ils ont voulu lui prendre sa villa. Il a dû utiliser son arme

  4. Vous avez bien fait d'apporter cette précision, les mensonges qui ont été distillés par les criminels du clan d'Oujda et leurs acolytes les généraux harkis, ont complètement servi à inféoder le peuple algérien face à de nouveaux colonisateurs (marocains et tunisiens) difficilement identifiables en Algérie, les algériens ont été bernés par la propagande du clan d'Oujda de l'époque et à sa tête le traitre et vendu Benbella. Vous avez raison de préciser que les Algériens ne se réfugiaient pas chez les voisins, d'autant plus que les frontières étaient piégées par l'armée française à l'Est et à l'Ouest. Aucun Algérien ne pouvait passer la frontière pour se réfugier chez les voisins, conclusion l'armée de l'extérieur de nos frontières étaient issues des tribus tunisiennes et marocaines, des armées de mercenaires rentrées en Algérie à cause du dictateur Boumediene qui a laisser le clan d'Oudja dont il faisait parti, rentrer en Algérie pour confisquer l'indépendance au peuple algérien, ce qui fut fatal pour le peuple algérien, on le paie très cher jusqu'à présent de plus en plus cher. Des vrais Algériens n'auraient jamais fait des centaines de morts vis à vis d'autres algériens qui combattaient le clans de marocains et de tunisiens rentrés en Algérie une fois libérée par ses vrais enfants, l'Algérie avait besoin de tout ses enfants pour combattre le colonialisme, aucun Algérien digne de ce nom n'a été se réfugier dans les pays voisins, les vrais Algériens étaient sur le front du combat et non camouflés chez les voisins, comme tentent de nous le faire croire certains, d'autant plus que l'Algérie est immense et à l'époque, la population algérienne se limitait à 7 millions d'habitants, donc le pays avait besoin de tous ses enfants pour le combat..

  5. A Y.K
    Erreur : vous avez certainement compris que je ne voulais pas dire ''Réfugiés: entre 1954 et 1956, les frontières entre l'Algérie et le Maroc…''Mais entre 1954-1962…'''

  6. Ça s’appelle l’arnaque parfaite, après tout, l’Algérien peut produire un spectacle magique où il peut modifier le bon sort de tout un peuple pour le mauvais devant les yeux du monde entier.

  7. L’histoire de l’Algérie contemporaine est faite de rivières de larmes et de sang versés pour…. vous l'avez deviné : rien ! Et le drame est que ces larmes continuent depuis 1962.
    Bilan de 49 ans de dictature voilée:
    1) L'an 1962 – Indépendance
    2) Accaparement massive des villas, commerces, entreprise privé et tout autre emploi par les Beni Oui Oui par ce qu'ils ont tenu une Boundoukia dans leurs mains alors que c'est un devoir envers la nation et non un prêt avec intérêt ni une condition!
    3) Interdiction formelle à toute personne d'exercer un commerce sans autorisation préalable des chwaker de l’Algérie sauf aux «Moudjahidines» (alors que c'est tout le peuple sans exception qui a combattu l'ennemi que cela soit avec un fusil, un stylo, des mots, don d'argent des émigrés au FLN, apport en Tajine et couscous aux combattants par nos mères, bijoux par cabas et couffins remis au FLN après l’indépendance etc.). Ensuite licence de taxi aux moudjahidines, exemption d'importation de voitures et le peuple spectateur biensure.
    4) 1962-1978 Mise à mort de toutes les grandes villes à feu doux par des maires incapables de les gérer, sans bagage intellectuels sans rien.
    5) Révolution agraire catastrophique, Khe'Mess est devenu propriétaire du jour au lendemain avec des villages socialiste clef en main. Pourquoi ce Khe'Mess voudrait il devenir fellah? Il a tout gratuitement et inculte le pauvre ne sachant que c'est le début de misère plutôt.
    6) Pénurie massive de produits agricoles, viande etc. Importation d’œufs des pays socialistes (Roumanie, Yougoslavie ya 3adjaba! ) Des queues humaines à perte de vu dans tous les monoprix et souk el fellah (Ham Djabou lehlib, ham djabou el Kahwa, tomatiche, el bied, ham djabou, ham djabou ham djabou les telifisions Telefunken, Grundig, les chaines stirio Grundig, les frigidaires Zanussi, les Honda Civic, Honda accord, Ham serkou les vélos qui sont venus avec chaque voiture Honda) c'etait comme ça durant cette période.
    7) Création de «Souk El Fellah» coopérative pour les militaires et accès interdit à toute personne civile. J'ai vu de mes propres yeux des femmes pleurer dehors, poster comme de vulgaires personne en plein Ramadhan PRIEZ à genoux les enfants des chwakers de leur acheter du lait, des œufs, de l'eau minérale, des tomates concentrées, du café, du beurre, etc. ça ce passer à la coopérative d'El Biar/Tagarins de l'armée nationale populaire «ANP»!
    8) 1978- 1988 Destruction massive du tissue industrielle et économique par Chadli et place au Zhou wel Kawkaw par l'importation de Jimmy Cliff etc.
    9) Élimination illico presto de toute personne instruite et capable pour la remplacer par le cousin d 'un officier hachakoum ce n’était même pas l'époque de capitaine et colonel, alors imaginer juste un officier qui décide de l'élimination d'un PDG et le remplacer par son cousin inculte et idem pour les poste de chef de daira, wilaya, DG de compagnie, en fin de compte, des leur retrairte militaire, ces même chwaker prennent les commandes des compagnies nationales que Boumédienne a mis sur pieds entre 1965 et 1978. Même le projet centre commerciale/Makam Eh Chahide «houbel» a terminé sous le commandement d'un militaire en retraite! Pareil pour le PDG de la BNA à cette époque quand Temmam était PDG.
    10) 1988-1998 Début de guerre civile, mise à genoux de l’Algérie par ses propres enfants
    11) 1998-2008 Ère de Bouteflika battit sur le mensonge. Vous connaissez la suite
    12) 2008-2011 toujours ère de Bouteflika, toujours le mensonge!
    13) 2011-2050 toujours dictature voilée sauf un sursaut de la population pour mettre fin à la déchéance du pays et/ou prochaine colonisation à jamais.

  8. 49 ans après son indépendance arrachée au prix de lourds sacrifices, le peuple algérien est livré pieds et poings liés au diktat et à l'oppression de l'intégrisme islamiste avec la complicité de ceux-là mêmes qui se vantaient de nous avoir libérés du système colonialiste. Une façon de remplacer une monstruosité par une autre plus fréquentable et qui sert mieux les desseins de la nouvelle SAS-nationale qu'ils ont reproduite. Une façon de remplacer la domination colonialiste par la domination intégriste qui vous interdit jusqu'au moindre écart. A quoi aura servi la libération du pays si c'est pour tomber sous le joug et l'inquisition des nouveaux bachaghas-donneurs de leçons et leurs protecteurs de la SAS ?

  9. Dans El watan d'oujourd'hui il y a une publicité pour un modèle de voiture et le comble on a écrit licence pour moudhahiddine. Et nous, sommes-nous des harkis ? Tout le peuple a fait la révolution et ces pourris ont tout pris.

  10. Tout le monde sait que ni Ben Bella ni Boumediene ni Boutef ni aucun de leurs amis du clan n'ont tiré la moindre cartouche ni même fait le moindre geste de rébellion contre la France coloniale. Tous, ils sautillés dans tous les sens et couraient dans toutes les directions en attendant leur destinée de diriger cette pauvre algerie vers le chaos. tout le monde sait que ni benbella ni boutef ni boumediene n'a affrontter le moindre danger pendant la guerre d'algerie contre la France, justement pour rester en vie pour faire vivre à aux algeriens un calvaire qui dure depuis 49 ans. tout le monde sait que la france a misée en bonne turfiste sur plusieurs chevaux pour arriver a maintenir sa dominance sur l'algerie pour apres ce 3 juillet 1962. et que parmis ces canassons il ya benbella boumediene boutef chadli kafi et d'autres qui n'ont pas de chance. tout le monde sait que boudiaf et zeroual n'etaient pas prevus dans le scenario francias pour l'algerie d'apres 1962. tout le monde sait que boutef n'ira jamais se prosterné devant la tombe de mr Boudiaf -le pere de la guerre d'algerie contre la france- et pour cause. boutef se dit etre un eleve de boumediene justement parce qu'ils sont du meme clan. on peut etre eleve d'un revolutionnaire comme boudiaf, mais eleve de boumediene ça sent l'arnaque.au sein du pouvoir algerien il n y a pas de colombes il n y que des vautours donc rien que le clan du mal. ils se protegent les uns les autres. le pouvoir algerien est constitué d'un seul clan celui du mal, même les partis politiques algériens font allégeance à ce clan de malheur. Le seul contrepoids contre ce clan de malheur est le peuple ; et de temps en temps ils le lui font payer très cher ces vautours. Les gens du pouvoir algérien toutes fonctions et tous grades confondus sont de minables hypocrites. Il n y a rien de bon dans le système algérien. le systeme est totalement pourri et les gens qui y sont dedans ou autour sont encore plus pourris. Due dieu fasse que le cauchemar des Algériens cesse.

  11. Ali Mansouri écrit: "aucun Algérien digne de ce nom n'a été se réfugier dans les pays voisins". Votre haine des Tunisiens et des Marocains vous autorise à tous les mensonges. Or, des milliers d'Algériens ont dû se réfugier en Tunisie. Vous ignorez les bombardements de Sakiet sidi Youcef le 8 février 58? Dommage que le Matin laisse passer des mensonges aussi gros, aussi graves !!! Des amis Marocains, Tunisiens, Egyptiens, Français, Allemands, Belges… ont aidé la révolution algérienne. Votre haine de Boumediène et de Benbella (mais vous ne mentionnez pas le petit Boutef!) vous traine dans la mauvaise foi, dans le mensonge.

  12. A Habib Djarmouni et Ali Mansouri
    Habib Djarmouni: Dans votre message à Ali Mansouri vous dites "des milliers d'Algériens ont dû se réfugier en Tunisie. Vous ignorez les bombardements de Sakiet sidi Youcef le 8 février 58". Echangeons avec calme car la discussion sur ce sujet est très récente. Dans mon message précédent sur lequel Ali Mansouri s'est basé voici ce que j'ai dit à Y. K. Votre phrase: ''l’EMG recrutait sans discernement parmi les réfugiés et même les tribus des frontières.'' 1)- Réfugiés: Entre 1954 et 1956, les frontières entre l'Algérie et le Maroc ainsi qu'entre l'Algérie et la Tunisie était fermées par des barbelés électriques et des mines enfouies dans le sol rendant de ce fait toute migration massive d'Algériens vers ces deux pays, impossibles. Le peu d'Algériens qui se sont installés le long des frontières étaient des membres de l'ALN extérieure, chargés de réceptionner les armes et de les faire rentrer en Algérie. Donc, parler de réfugiés algériens dans ces deux pays ne relève-t-il pas du mythe?… La question est posée et on peut ajouter les éléments suivants: Bourguiba a limité le nombre d'Algériens sur le territoire tunisiens à 2300 (voir le site:aristote-algeria.com – texte 31) et comme les frontières algéro-tunisiennes étaient fermées de 1954 à 1962, il n'y a pas eu de migrations massives d'Algeriens vers la Tunisie. En 1962, 36000 hommes (Ben youcef Benkhedda dans la crise de 1962) de l'armée des frontières sont rentrées en Algérie. Plus nombreux du coté tunisien que Marocain. Environ 20 000 hommes enlevez 2300 hommes autorisés par Bourguiba et vous aurez le reste 17 700 et, comme le dit A.K dans son article, recutés parmi les tribus des frontières donc tunisiennes. Le meme raisonnement peut etre appliqué pour le Maroc. Cela dit, je suis allé sur google.com, section réfugiés et il n'y a pas de traces de réfugiés algériens en Tunisie ni au Maroc à part ceux qu'on connait comme Krim Belkacem, Abane et les quelques groupements, basés, entre autres à Sakiet sidi youcef, que vous citez, et chargés de réceptionner les armes et de les expédier en Algérie.Au Maroc. le groupement était autour de Boussouf. Le recrutement massif des Tunisiens et des Marocains commencera en 1960 avec Boumedienne. C'étaient des mercenaires avec comme intermédiare, au Maroc, chargé de cette mission Bouteflika, Ould Dahbia, Zerguini, etc.. Voila la situation.mais n'hésitez pas à nous fournir des références pouvant nous éclairer sur cette question des réfugiés et démontrer qu'il y' a eu des migrations massives d'Algériens vers la Tunisie et le Maroc entre 1954-1962. (A suivre)

  13. 15 juin 2008 15:29
    Le mythe de l’aide arabe à l’Algérie s’écroule. Révélations de Daho Ould Kablia sur la guerre d’indépendance. Le mythe de l’aide arabe à l’Algérie s’écroule
    Pour le premier responsable de l’Association des anciens du ministère de l’Armement et des Liaisons générales (Malg) de la Révolution algérienne, Rabat, Tunis et Le Caire n’ont pas apporté la contribution en armes attendue pour la résistance contre l’occupation coloniale de l’Algérie et leur soutien était soumis à condition. Suite aux récentes révélations de l’Égyptien Mohamed Haykal Hassanine, quant au rôle joué par Hassan II dans l’affaire du détournement de l’avion des cinq historiques du FLN par l’aviation française, et au démenti apporté à ce sujet par un des concernés de l’opération, Hocine Aït Ahmed, voilà un ancien responsable du Malg qui apporte son grain de sel au sujet de la nature de l’aide fournie par l’Égypte, le Maroc et la Tunisie à la Révolution algérienne. N’y allant guère avec le dos de la cuillère, Daho Ould Kablia a quasiment réduit à néant le soutien apporté par ces trois pays, tout en ajoutant qu’il était accompagné à chaque fois de conditions. Dans une conférence donnée jeudi à Alger, dont les détails ont été rapportés par le quotidien londonien Al Quds, sur l’histoire de la Révolution algérienne, le ministre délégué chargé des Collectivités locales, qui intervenait en sa qualité de responsable de l’Association des anciens du ministère de l’Armement et des Liaisons générales (Malg), affirmera qu’à l’exception de la Libye, sous l’ère du roi Idriss Senouci, le Maroc, la Tunisie et l’Égypte n’ont pas apporté l’aide espérée par l’Algérie.
    Citant des exemples, il révélera que le roi Mohammed VI avait donné son accord pour que soit remise gracieusement à la Révolution algérienne 5 000 pièces d’armements, mais son fils et prince héritier, Hassan II, avait exigé que lui soit payé en échange de la livraison une somme d’argent pour chaque pièce.
    Concernant toujours le Maroc, Daho Ould Kablia ajoutera que le même Hassan II avait posé comme condition le partage avec l’armée marocaine du contenu d’une embarcation remplie d’armes en provenance d’Allemagne, en contrepartie de son accord pour la laisser accoster dans la base navale de la marine royale marocaine et de permettre l’acheminement des armes jusqu’au commandement général ouest de l’Armée de libération nationale (ALN) à Oujda. Quant à l’apport de la Tunisie, le responsable algérien révélera qu’elle a pris beaucoup plus qu’elle n’a donné à l’Algérie.
    Il dira que le président tunisien, Habib Bourguiba, exerçait toutes sortes de pressions sur le commandement de la Révolution algérienne à Ghardimaou, à la frontière commune entre les deux pays, ce qui a eu pour effet, selon l’orateur, d’empêcher le projet de création d’un centre d’entraînement des agents du renseignement sur le sol tunisien. Versant dans le détail, Ould Kablia indiquera que Bourguiba s’immisçait même dans le choix de la langue d’un discours avant sa diffusion par la radio Saout al-Arab.
    Abordant les relations de la Révolution algérienne avec l’Égypte, le responsable du Malg déclarera que toutes les aides qu’apportaient les Égyptiens étaient accompagnées de chantage sur de nombreuses questions. “Je conserve des documents personnels d’Ahmed Francis, le représentant du gouvernement provisoire de la République algérienne au Caire, en 1958, confirmant le refus des autorités égyptiennes de nous remettre des aides financières adoptées par la Ligue arabe pour soutenir les efforts de la Révolution algérienne. L’Égypte a procédé au remplacement de l’argent par des quantités de pommes de terre et de pois chiches”, a affirmé le ministre algérien. Dans le même ordre d’idées, il ajoutera que le président Gamal Abdel Nasser “a tenté d’imposer des ministres dans le gouvernement provisoire de la République algérienne, et notamment de mettre à sa tête Ahmed Ben Bella, qui se trouvait à cette période en détention”, en France, suite au détournement de l’avion transportant les cinq historiques du FLN en octobre 1956, alors qu’ils se rendaient du Maroc vers la Tunisie pour participer à une réunion des leaders des pays du Maghreb qui venaient d’accéder à l’indépendance au cours de la même année. Ould Kablia précisera que la direction de la Révolution algérienne avait refusé la politique du fait accompli que voulait imposer le raïs égyptien, d’où le transfert du siège du GPRA du Caire à Tunis. Il dévoilera que Fethi Dib, directeur du service du renseignement égyptien à cette époque, servait de courroie de transmission entre Nasser et les responsables algériens.
    Le président de l’Association des anciens du Malg, qui a rendu hommage à la Libye et à l’Irak, a insisté sur le fait que la Chine “était le premier pays à approvisionner l’Algérie en armements et en denrées alimentaires gratuitement, quant aux autres pays, dont la Yougoslavie de Tito et l’ex-URSS, nos relations étaient purement commerciales”.

  14. Réponse à Habib Djermouni,
    Les Algériens ne se sont pas réfugiés ni en Tunisie et ni au Maroc pour la simple raison que les frontières avec ces deux deux voisins étaient piégées par l'armée coloniale française, comme le démontre ce lien http://www.aristote-algeria.com/article-texte-31-marocains-et-tunisiens-dans-l-armee-des-frontieres-77683195.html
    L'Algérien lui avait plus le souci de défendre son pays à l'intérieur que d'aller se réfugier chez les voisins, et l'abandonner aux mains des colonisateurs, le 1,5 million de morts sur une population de 7 millions à l'indépendance, est révélateur de ce que l'histoire la vraie révèle pas celle inventée de toute pièces par des pseudos connaisseurs. Quant à l'attaque de Sakiat en Tunisie, elle visait l'armée de mercenaires des frontières camouflées bien au chaut, et qui s'entrainait pour occupait l'Algérie après son indépendance, l'armée coloniale et l'armée de l'extérieur avaient le même but, l'une maintenir son fait colonial et l'autre attendait tranquillement la libération de l'Algérie, par les moudjahidines et le peuple algérien qui combattaient courageusement les armées françaises aidées de celles de l'Otan, cette armée de frontières Est Ouest, avait pour but d'envahir l'Algérie après son indépendance, les faits sont incontestables et ni vous ni personne d'autres ne pourront déformer l'histoire à l'avantage de son pays d'origine voisin de l'Algérie qui n'a aucune aucune aide de ces pays, l'aide venait de la Chine, de Cuba et non pas des voisins et surtout pas de l'Egypte. Les mercenaires marocains du clan d'Oujda et certains tunisiens (Chadli et d'autres) qui sont au pouvoir en Algérie en sont la preuve incontestable.
    http://www.aristote-algeria.com/article-texte-31-marocains-et-tunisiens-dans-l-armee-des-frontieres-77683195.html

    aristote-algeria
    Vendredi 24 juin 2011
    Texte 31:Marocains et Tunisiens dans l'Armée des frontières
    24 juin 2011
    L’armée des frontières qui a envahi l’Algérie en 1962 comptait, selon Benyoucef Benkhedda 36 000 hommes(‘’La crise de 1962’’,section ‘’pages’’).Cette armée a été constituée en Tunisie et au Maroc .Quelle était l’origine des soldats la composant :Algérien, Marocains ou Tunisiens?La réponse à cette question nécessite un retour sur l’étude du contexte à l’origine de la constitution de cette armée :Dès 1954, début de la révolution algérienne, le FLN se fixa comme objectif d’installer des bureaux au Maroc et en Tunisie dans le but de réceptionner des armes venues de l’Étranger et de les acheminer vers les willayas.
    Au début, ces bureaux devaient agir dans la clandestinité et la plus grande discrétion car ces deux pays étaient sous protectorat français de sorte que les troupes françaises exerçaient une surveillance étroite et accrue des frontières. Cette situation a duré jusqu’en 1956, date de l’indépendance de ces deux pays.De fait, la question de la circulation de gens entre ces deux pays et l’Algérie n’allait se poser qu’après cette indépendance à savoir de 1956 à 1962. En effet,durant cette période,les gouvernements marocain et tunisien allaient accorder une certaine liberté de mouvements aux Algériens dans l’utilisation de leur pays pour y faire transiter des armes vers l’Algérie.Face à cette évolution, les militaires français bouclèrent les frontières en érigeant d’abord, des barrages de barbelés, ensuite des barrages électrifiés accompagnées dans les deux cas d'implantation des mines.Ainsi,Le matindz du 21 octobre 2007, rapporte que onze millions de mines antipersonnelles ont été enfouies par l’armée française le long des frontières Est et Ouest durant la guerre d’Algérie de sorte que progressivement le passage vers l’Algérie devenait extrêmement difficile et à hauts risques.Dans l’autre sens, à savoir de l’Algérie vers la Tunisie et le Maroc, il était aussi impossible aux populations algériennes qui le souhaitaient d’y émigrer.Peut-être y’a-t-il eu des cas individuels, mais Il n’existe aucune trace de migration massive d’Algériens vers la Tunisie et le Maroc entre 1954 et 1962. Une situation à laquelle les dirigeants de la wilaya 5, installés au Maroc, semblaient favorables. En effet, selon M.Guentari, les dirigeants n’ont pas cherché à dissuader l'armée française à établir cette ligne afin d'empêcher la population frontalière d'émigrer au Maroc. Pour eux cela permettait à l'armée de libération de ne pas manquer pas d'approvisionnement, de liaisons et de protection (en Algérie).Cela dit, l’émigration vers le Maroc allait être impossible car la zone frontalière allait être une zone interdite, et la population allait être concentrée dans des endroits surveillés. Au point ou on peut se dire que les 36 000 hommes formant l’armée des frontières qui entra en Algérie en 1962 provenaient de populations établies en Tunisie et au Maroc.
    La constitution de cette armée a été progressive car ses actions étaient étroitement contrôlées par les gouvernements marocain et tunisien. Des groupements, au début, s'installent à cheval sur la frontière tunisienne et marocaines.En juillet 1956,elles comptent 1200 hommes, dont 80 % sont implantées en Tunisie. En octobre 1956, quatre bases sont constituées en Tunisie,cinq au Maroc.En décembre 1957, la base de l’Est comprenait 1750 hommes.Comme on peut le constater les chiffres sont infimes, d’autant plus que le président Bourguiba a imposé aux Algériens une limite à ne pas dépasser (2300).Cette situation évoluera au fur et à mesure que l’indépendance de l’Algérie allait se confirmer et que certains membres du FLN extérieur,entrevoyaient la formation d’une armée pouvant leur permettre de s’emparer du pouvoir.Le tournant a eu lieu en janvier 1960.Le Conseil national de la révolution algérienne(CNRA) crée l’État major général(EMG) sous la direction de Houari Boumedienne secondé par Bentobal et Boussouf qui vont se lancer dans la création d’une armée des frontières de type classique.Cette idée de constitution d’une armée aux frontières n’était pas nouvelle. Le commandant Idir, au cabinet de Krim, propose, en 1959, l'unification du commandement et la formation d'une armée de 160 000 hommes, de 5 000 officiers, et de 16 000 sous-officiers.L'idée n’a pas été concrétisé.Avec Boumedienne, ce projet allait voir le jour car il s’est exprimé dans un contexte marqué par la certitude que l’Algérie allait accéder à l’indépendance et que, de son point de vue,l’armée des frontières sera un instrument de conquête de pouvoir extrêmement efficace(Ben Youcef Benkhedda,op.cit.).De fait,Le recrutement allait connaître un bond phénoménal :Quand Houari boumedienne est devenu chef de l’État-major,le nombre d’effectifs dans les bases Est et Ouest ne dépassait pas les 2000 hommes.Après sa nomination,le chiffre allait, en deux ans, atteindre les 36 000 hommes.Le recrutement allait se faire au Maroc et en Tunisie parmi les populations locales. La masse d’individus,ayant rejoint le noyau d’Algériens(2000) comprenait, entre autres, les déserteurs de l’Armée francaise,environ 270 , ainsi que, selon M. Zerguini,membre à l’époque de l’EMG, des hommes d’origine rurale, autrement dit, d’origine marocaine à l’ouest et d’origine tunisienne à l’Est.Il ne pouvait pas en être autrement car les frontières étant fermées, Boumedienne et l’État-major ne pouvaient pas recruter en Algérie même.De fait, l’armée des frontières, devenue par la suite ,l’ANP, qui est rentrée en Algérie en 1962, sous le commandement de Boumedienne et du clan d'oujda, semble avoir été en majorité d’origine tunisienne et marocaine
    ————————————————
    Référence:
    (section''pages''Barrages frontaliers:Marocains et Tunisiens):
    ''l'ALN extérieure face aux barrages frontaliers''-Maurice Favre-:L'étude décrit l'évolution du FLN en Tunisie et au Maroc face à l'implantation des barrages des frontières.L'auteur se base sur des documents français en ce qui a trait au développement du barrage en tant que tel ainsi que sur des ouvrages d'auteurs algériens (Harbi,Lebjaoui,Guentari…)

  15. Arrivé à sa date de péremption à la fin des années 1980, le système a pu continuer grâce à une potion magique, l'islamisme politique, associé à la finance. Donc depuis 1990 la pauvre Algérie fonctionne avec un système politique périmé et qui cause de ce fait des dégâts énormes sur tous les plans. 2012 est la date fatidique pour ce système totalement pourri, à cette date du 5 juillet, il deviendra un poison mortel ou un virus ravageur qui emportera tout, si rien de sérieux ne se fait d'ici là. 50 ans après et après deux prolongations de dix ans chacune, le système mis en place par la France pour gérer l'Algérie est devenu nauséabonde. Il est devenu non frequentable pour les Occidentaux et surtout la France sa propre génétrice. Quand la France critique Boutef et le système algérien, elle feint d'oublier que les gens qui gerent l'Algérie sont ses hommes de mains, pour qui elle a choisit les postes qu'ils occupent au sein du pouvoir en algérie. la france oublie qu'elle n ' acceptera jamais que l'algerie soit pays indépendant viable et moderne et que c'est pour cette raison qu'elle a mis en place ce systeme pourri avec des gens pourris.la demande du clan de malheur concernant la repentance et les excuses et le pardon que doit exprimée la france au sujet des mefaits de sa colonisation de l'algerie n'est qu'une tentative du clan de malheur de faire plier la france et de dire que la france a reconnue ces crimes grace a eux qui n'ont jamais rien fait pour l'algerie. en fait la france doit s'excuser et reconaitre qu'elle est la cause du malheur des algeriens depuis 1962 car elle a permis a boutef et sa clique benbella boumediene chadli kafi et les autres connus et inconnus d'arriver à des postes de responsabilités de gouvernance dans un pays aussi beau que l'algerie et qu'elle leurs permis de nuire sciemment et consciement a l'algerie et son peuple.les vrais excuses de la France devraient être dans ce sens parce que ceux qui combattus la france pour la liberté de l'Algérie l'ont fait en toute conscience convaincu de leurs actes et acceptant les risques et toutes les conséquences. Ceux qui ont vraiment combattus et subit les affres de l'armée française n'ont jamais demandé que la France fasse des excuses ni verbales ni ecrites, alors que les planqués des frontieres et les vautours supplient la france de le faire. La france devrait rendre publique les archives de la guerre pour que le peuple algerien puisse avoir la preuve du role de chacun dans cette guerre de liberation. et que les archives devoile quel est le poids et le role de chacun. les algeriens savent réellement qui est qui et qui à fait quoi.et ceux qui entretienent l'amalgame autour de ces archives sont justement ceux du clan de malheur qui sont au pouvoir en algerie et font croire que ces archives vont divulgués des secrets terribles explosives etc.. il n y a rien dans ces archives que les algeriens ne sachent pas.encore un fois la france devrait présenter ses excuses au peuple algérien et au monde entier, d'avoir fait d'une bande de vaut rien et de voyous, de soit disants hommes d'Etat, qui ont frequentés de vrais responsables d'Etat à travers le monde pendant cinquante années (cela étant le pire crime que la France a commis contre l'Algérie et son peuple ; la repentance de la France doit aller dans ce sens).

  16. Réveillez vous l’Algérie n’est pas qu’une petite contre, c’est un grand pays avec un grand peuple il fau pas voir juste devant le bout du nez, la poudrière de la Kabylie est périme elle prendra pas feus, il fau pensé a la change, une race de Fainéant qui fais que gueulé pour rien sans acte vide sans valeur,75% des algériennes et Algériens son des incapables et mal honnête, regarde au tour de vous il fau pas nie les évidences c’est pas Boutef et son équipe qui vont empêche tous un peuple mais le peuple lui-même et pourri et nos laideur son a notre image He oui c’est la seule vérité grand peuple Boutef n’est qu’une mouche sur une grosse merde qui est le peuple bien sur.

  17. Ali Mansouri et Petit Omar, votre cas est pathologique. Si vous cherchiez les problèmes du pays ailleurs que dans les origines vraies ou fausses des dirigeants, Si vous vous demandiez au moins une fois quelle pourrait être votre responsabilité , cela rendra peut être vos commentaires un peu plus interessants et peut être constructifs.

  18. A Latifa Amine
    Je ne cherche pas les problèmes ailleurs. Ceci est un point d'histoire. Point c'est tout. Entre 1954 et 62, les frontières algériennes étaient fermées (barbelés électriques, mines). Il y'avait environ 5000 Algériens au Maroc et en Tunisie dans les bases FLN-ALN, l'armée des frontières qui est rentrée en Algérie comprenait 36 000 hommes donc 31 000 étaient des locaux: Marocains et Tunisiens (voir site aristote-algeria.com). Point c'est tout. Plutôt que d'insulter des gens en utilisant des mots dont vous ne connaissez pas le sens, apportez des contre arguments solides, sinon dites franchement que vous êtes originaires du Maroc (ou de Tunisie) par vos parents qui sont arrivés en 1962 avec l'Armée des frontières.

  19. Le fait que des vérités historiques soient de plus en plus révélées après 50 ans de mensonges sur un supposé "passé révolutionnaires' des criminels d'Oujda qui dirigent l'Algérie, semblent vous déranger au plus haut point, des criminels mercenaires qui ont pris le pouvoir en Algérie sous une fausse identité algérienne, pour tuer l'identité algérienne authentique millénaires avec un arabisme-islamisme moyenâgeux, et surtout pour asservir un peuple qui a donné des millions de ses propres enfants pour arracher son indépendance confisquée aussitôt par cette bande de malfrats mercenaires (marocains et tunisiens) un mercenariat qui a pour mission de tuer l'intelligence du peuple algérien et de détruire l'Algérie en empêchant son développement. Des mercenaires du clan d'Oujda qu'il faut dénoncer parce qu'ils dirigent le pays et le détruisent, depuis 50 ans.

  20. Il faut extirper le mal à ses racines qui détruit l'Algérie, on ne peut avancer si on feint d'ignorer l'origine de ce mal, ce mal s'appelle le clan de mercenaires marocains d'Oujda incarné par Bouteflika, Ben Bella, Ben Salah, Zehrouni, Ould Kabila, Khellil et d'autres mercenaires venus aussi de Tunisie (Chadli) qui ont pris le pouvoir en Algérie avec violence, avec l'aide des harkis de généraux de la promotion Lacoste. Il faut dénoncer ce mal, sans cela nous avancerons jamais, dénoncer le mal émanant d'un système de mercenaires mafieux corrompus pour pouvoir le faire chuter, tous les Algériens doivent savoir qui les dirigent et cela semble vous déranger. L'Algérie ne pourra jamais avancer tant que ces mercenaires étrangers demeureront au pouvoir, le ver est dans le fruit depuis 50 ans.

  21. Chacun d'entre nous idéaliste, ou réalistes soit il, nous cherchons le moyen viable et efficace de nous reconstruire. Réfléchir à la meilleur façon de rebatir notre pays. Les plus sages parmi nous auront la taches encore plus ardue a collaborer dans une eventuelle ouverture politique (fin de ce régime) devant des énergumènes qui croyant détenir toutes les vérités, bien que celles ci soient multiples, basant leurs argumentations arrêtés et non évolutive, puisqu De la Non-analyse inclusives, sur des récriminations stériles qui ne pèsent pas grands choses dans le travail de reconstructions Sérieux qu'un individu ou une société dois entreprendre. Ces ''gérimiades' d'enfant en colère constante, ne sont fondés que sur une haine dirigée vers les autres (voisins) qui sont aujourd'hui bien dans une réalité autre. Combien même ces individus sont en apparence Instruits, mais en réalité pas intellectuellement Compétents, combien meme les dirigeants de ces 2 voisins a cette époque soient coupable de quoi que ce soit, mais aujourd'hui ces pays avec des générations et réalités nouvelles ont dépassé de très loin le stade ou celui qui est demuré ''concé'' sur ces béquilles d'histoires. Pourtant la recherche de la solution aujourd'hui n'est pas dans le ''Ce que TU m'a fait, mais bien plus dans ce que JE suis en mesure de réaliser aujourd'hui. Il est très claire que certains parmis nous ne démontre aucun signe ou capacité manifeste de pouvoir participer dans l'eventuelle et tres prochaine Reconstruction Saine, experte et sage de notre cher pays l'Algérie que Dieu, plus nos ''têtes'' favorise sa renaissance. Certains ont vraiment intérêt a cessez de radoter des stupidités infécondes a longueurs d'années, monopolisant et maintenant le débat en deça de qu'il doit -être afin de ce faire une ''Place virtuelle'', et se lever de leur chaise Rémuniré ou non par le DRS, plutot et Commencer le vrai travail des vrais hommes sur le terrain. Sans rancunes j'espère. El Monciff

  22. Pourquoi ne pas être réaliste et comprendre bien l'histoire de ces jeunes qui ont eu le courage de sacrifier leur jeunesse et leur vie et qui ont compris à cet âge précoce le langage révolutionnaire ? Vous qui jugez ces gens que faitez-vous ou qu'avez-vous fait depuis 50 ans dans une Algérie indépendante ? Vous osez parler d'Histoire, traiter ces gens paour leur passé qui étiez vous pour parler avec ce langage ?

  23. Gardez donc vos remontrances ridicules qui révèlent le condescendant personnage que vous êtes, ce journal algérien est ouvert aux expressions libres et démocratiques, il n'interdit pas que des faits réels historiques sur les mercenaires étrangers qui ont pris l'Algérie en otage soient dévoilés, bien au contraire!! d'après votre pseudo "moncif" vous êtes sûrement tunisien ou marocain, des gens qui ont la fâcheuse habitude de s'afficher sur les sites algériens comme algériens par complexe d'infériorité ou par complexe ou pour insulter les algériens, et surtout pour distiller des mensonges ou pour contrer des révélations historiques rapportées par différents intervenants algériens, concernant la trahison de nos voisins, des faits réels qui les dérangent. Le mythe de l'aide des voisins à l'Algérie durant sa révolution n'est en fait que mensonges éhontés, le peuple algérien a dû se battre tout seul pour se libérer et libérer par la même occasion ses voisins qui ont obtenu leur "indépendance" grâce à la révolution algérienne. Nous ne pouvons construire l'avenir en faisant abstraction de l'histoire, la révolution algérienne et l'indépendance de l'Algérie ont été confisqués par des mercenaires provenant des pays voisins, ces faits sont d'une extrême gravité, ils doivent être portés à la connaissance du peuple algérien, pour l'inciter à se débarrasser des mercenaires qui détruisent leur pays depuis 50 ans. Nous n'avons pas besoin de dictateurs dans votre genre pour nous faire la morale, si ces révélations historiques, qui font tomber certaines croyances fausses sur la prétendue aide des voisins à la révolution algérienne vous dérangent allez donc ailleurs, nous n'avons pas besoin d'arrogants étrangers sur nos sites. Le débat doit s'orienter sur l'histoire et l'avenir pour sortir de l'impasse et surtout de comprendre comment l'Algérie un si grand pays riche de sa culture de son histoire en est arrivée à ce stade de désolation.

  24. Ahmed Benbella a bien participé à la lutte de libération nationale et ceci bien avant le commencement de la révolution – Le hold-up de la poste d’Oran, a été initié par Ben Bella et opéré, le 5 avril 1949, par un commando de l’OS dirigé par Ait Ahmed, contrairement à Boukharouba Mohamed qui était planqué à Oujda (Il dormait à l'hôtel Méhari et autres, et se faisait inviter par les algéro-marocains aux repas de fête, d'une très grande abondance) – Ili n'avait jamais tiré une seule balle – Boukharouba, lui-même avait déclaré "On nous rammenait un sac bourré d'argent de l'Ouarsenis à Maghnia (Oujda) et il ne manquait pas un seul centime" – Argent récolté par le fida (fln) auprès du peuple algérien. – Boutef peut le confirmer puisqu'il était avec lui.

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