Les proxénètes de la République algérienne démocratique et populaire

C’est bien la première fois que M. Ouyahia ouvre la bouche pour dire enfin quelque chose d’à peu près vrai. Selon la toute dernière et doctorale sentence de notre distingué et non moins honorable Premier ministre, l’Algérie est devenue un immense « cabaret national » sans en préciser cependant ni les auteurs ni les animateurs.

Parce que dans l’entendement général algérien, cabaret veut dire tout simplement bordel et rien de moins. Parce que dans ces sympathiques endroits, les spectacles suggérés se résument tout simplement à de riches commerces variés du sexe, des alcools frelatés, des drogues à ciel ouvert, l’exhibition des richesses à coup de millions de rechqate, Ou Hadhi fi khater…! Les riches toilettes parisiennes de haut standing des sulfureuses hôtesses d’accueil, les exhalaisons rotés des nouveaux riches du pouvoir, beggara pour la plupart, aisés petits douaniers, flics véreux – c’est un pléonasme – trabendistes, directeurs et sous-directeurs, divisionnaires, gros militants du trio présidentiel, courtiers présidentiels et marchands d’influence en tous genres.

C’est en ces endroits lugubres que se traitent et se négocient, entre mandants étatiques et mandatés escrocs de juteux marchés et de non moins juteuses chippa, le tout égayé par les charmes irrésistible de jeunes et jolies péripatéticiennes, champagne et whisky coulant à flot et sachets noirs en dessous de table comme première avance. C’est cela le cabaret algérien selon la définition bien comprise du sieur Ouyahia. Et on ne peut pas dire que le très honorable Mister Ouyaya, enfant assidu de la maison brûlée, lui et ses ouailles servantes, comme leurs employeurs communs, soient étrangers au développement exponentiel de la dépravation nationale et de la « bordélisation » massive de l’Algérie. Car le seul développement connu, les seuls résultats avérés, remarquables et remarqués à mettre à l’actif des gérants de l’Algérie de MM Bouteflika et Ouyahia, c’est le développement vertigineux des phénomènes qui font de l’Algérie, selon l’arrêt sans appel de M. Ouyahia, « le plus grand cabaret (c’est-à-dire bordel) du monde… » Comme disait le ministre des Finances d’Henri IV, Sully «labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France » Bien plus que la France de Sully, l’Algérie actuelle, celle de M. Ouyahia se targue d’un patrimoine honteux de trois mamelles infécondes : corruption, prostitution et drogues sont les trois mamelles, les trois constantes, du régime de Bouteflika et de son employeur le DRS.

Première mamelle ; la prostitution

En moins de 20 ans, la population prostituée (femmes et hommes) est passée de quelques milliers à des centaines de milliers actuellement (sondage Institut Abassa 2008) Ce phénomène est dû principalement à la paupérisation des populations déshéritées, à la mise au chômage forcé de plus de six cent mille salariés du secteur public (décidée sur injonction du FMI) à la vente bradée des entreprises du secteur public, à la chute drastique du pouvoir d’achat, à la fermeture des centaines de maisons closes autorisées, à l’apparition de maisons de passe clandestines dans toutes les villes et villages d’Algérie. Ceci est la première conséquence directe de votre politique puisque voilà bientôt vingt ans que vous êtes au pouvoir, M. Ouyahia. Si l’Algérie est devenue le plus grand bordel du monde à ciel ouvert selon votre propre appréciation, c’est que vous en êtes, par votre politique, par votre ignorance, par votre entêtement les seuls responsables. Tout autant, on ne peut en exonérer vos chefs ni votre bande organisée moins en gouvernement responsable qu’en association de malfaiteurs décriée par tous les Algériens honnêtes, c’est-à-dire la majorité.

Deuxième mamelle, la drogue

En matière de drogue, en moins de 20 ans l’Algérie de Bouteflika, d’Ouyahia et de « Belle-Khadem » est passée d’un commerce de quelques grammes à des dizaines de tonnes circulant et s’écoulant presque librement dans toutes les régions d’Algérie sans compter les drogues fortes incontrôlables (héroïne, cocaïne et psychotropes) qui, durant ces dernières années, ont fait leur entrée dans les cabarets, les bordels informels de Chadli et de Boutef, dans les lycées, l’université et les grands hôtels de passe. Vous êtes, vous M. Ouyahia et vos chefs, seuls responsables de cet empoisonnement massif de la société algérienne par des tonnes de drogues entrés clandestinement par notre frontière ouest sous le regard bienveillant et sûrement intéressé des hauts responsables chargés de la surveillance de nos frontières. C’est cet abandon-là et cette connivence diabolique (rappelez-vous ce général trafiquant de drogue à Oran) qui ont fait de l’Algérie «le plus grand cabaret du monde ».

Comment donc M. Ouyahia a-t-il le toupet, l’outrecuidance et la désinvolture de déplorer aujourd’hui, un désastre, un incendie qu’il a lui-même allumé et entretenu à ce jour ? Car, et on ne le rappellera jamais assez, c’est l’incompétence et l’inanité avérées de M. Ouyahia (nous avons décidé et signé ; Kararna oua M’Dhina !) l’insouciance et la démission permanente du Président, la grivoiserie et la rapacité infinie des ministres prédateurs et laudateurs, le silence complaisant et/ou intéressé du DRS, qui sont les seules causes de cette transformation d’un peuple naguère digne, fier et debout en pays du « plus grand cabaret du monde » selon la toute dernière humeur de M. Ouyaya au pouvoir depuis plus de 20 ans si on devait lui compter ses catastrophiques missions diplomatiques. Et dire que ce monsieur là, avec Belkhadem et même le manufacturier de H’rouz, Abou Yedjri, postulent à la magistrature suprême sans le dire tout en le disant. C’est cela aussi «le plus grand cabaret du monde » duquel, on retiendra forcément, à l’invite différée et subséquente de l’appréciation du chef du gouvernement qu’on a précédemment qualifié d’association de malfaiteurs qui pense, sans ouvrir les guillemets, que l’Algérie est devenue, sous sa direction, « le plus grand bordel du monde » Et il a raison de le rappeler avec force. Pourquoi ? Parce que les grandes institutions de l’Etat-Cabaret, par lui et ses congénères tripotées, triturées et enfin fabriquées à coups d’urnes truquées sont la première démonstration de cet Etat-bordel, de cet Etat-voyou. Prenons juste deux exemples : L’APN et le Sénat. Oublions ministres, CNES, walis, DG et PDG ; on les traitera dans une autre approche.

L’APN

Qu’est-ce que cette assemblée si ce n’est majoritairement un groupement de danseuses du ventre dressées aussi par la panse pour dire invariablement « Oui» par les bras invariablement orientés dans la direction pénétrante des instruments corrupteurs du pouvoir. Ces oiseaux là, d’une espèce volatile rare, ont voté une loi et son contraire (loi sur les hydrocarbures du Texan algérien devant livrer l’Algérie au Texas) Ces mêmes oiseaux de députés ont voté l’amendement qui donne la présidence à vie au président actuel ; les voilà maintenant avec de nouvelles génuflexions, pencher vers une possible limitation des mandats présidentiels. Ces gens-là, ces députés là, ces oiseaux là, ces danseuses-là rentrent tous les soirs chez eux, regardent leurs enfants et leurs saintes épouses les yeux dans les yeux, sans rougir, sans se rappeler, qu’ils sont les premières catins d’une république putassière, les tout premiers figurants du « plus grand cabaret du monde » c’est-à-dire bordelier tel que présenté par notre célébrissime et stupide chef de gouvernement qui ne se suffit pas d’être suffisant ; il est tout simplement débile.

Il n’en a même pas conscience. Normal, les fortunes et les notoriétés mal acquises empêchent de penser. Quel député gavé et engraissé à la manière des oies de Navarre (300 000 DA/mois sans compter les avantages périphériques faramineux, des Zahia X. et des Omra gratuites à gogo) refuserait de se transformer en danseuse du ventre et bien plus si affinité tribale, régionale et religieuses ? C’est pourquoi, les danseuses du ventre du pouvoir et accessoirement députés, voteront, sans état d’âme, toutes les lois, toutes les couleuvres bouteflikiennes qu’on leur proposera. C’est cela et seulement cela la république putassière du « plus grand cabaret du monde » construite ci-devant par le prédateur en chef de l’Algérie officielle, Ouyaya, qui se gausse à présent à railler ce qu’il a lui-même fabriqué ; l’Algérie putassière et corrompue jusqu’à l’os, l’Algérie des millions de chômeurs, l’Algérie du million de prostituées, l’Algérie des Harraga mangés par les sardines, l’Algérie des dirigeants voleurs et voyous y compris leur grand chef, ses amis et sa famille dont toute l’Algérie connaît les frivolités et les sarcasmes avec les deniers et les moyens publics.

Le Sénat

Comme l’a si bien rappelé le président de l’APN, M. Ziari, le Sénat algérien ne sert strictement à rien. Il est composé pour l’essentiel de personnages incultes, indolents, impotents et, pour l’essentiel, des rois fainéants qui passent leur temps à dormir dans les menuiseries faisandées du Sénat. Certains portent même des couches bébé pour contenir leurs incontinences diurnes. Les seules fois où ils ouvrent leur bouche en O, à la manière d’un cul de poule, c’est toujours pour dire oui. A l’exception de deux grands hommes, qui sont en fait deux femmes, Zohra D. et Zahia B. auxquelles il arrive parfois de dire « Non ». Sans plus. Sinon, tout le reste de ce poulailler jacasseur sans coq et sans personnalité, déféquant et pissant sur eux-mêmes, est tout simplement préparé et dressé par le ventre à dire « oui » par le bras et surtout par la bouche déformée en rond de O de cul de poulette. A voir en première lecture ces bouches béantes, ouvertes et ordonnées en trous acquiesçant et consentants à la position aplatie de dire oui à tout, oui au président monarque, oui à tous les mandats ad vitam aeternam, oui au démantèlement de Sonatrach au profit des Texans Bush et Ramsfield, oui à la réconciliation, oui à la libération de tous les égorgeurs de bébés, oui, oui, oui à tout ce qui sort des caprices séniles et de la bouche du président à vie.

Pour rester dans la lettre et l’esprit des états d’âme de notre remarquable chef du gouvernement qui qualifie avec mépris et forfanterie le pays qu’il gouverne « du plus grand bordel du monde » il nous faudra forcément insérer le comportement de nos sénateurs, au-delà de leurs conduites animalières de brouteurs et de mangeurs infatigables, étant entendu par ailleurs que canaille et racaille soutenantes se réconcilient toujours à la gamelle, il nous faudra donc insérer leur comportement dans la logique dite et décrétée par le chef du gouvernement, c’est-à-dire dans la logique d’une république putassière telle qu’il la qualifie lui même.

Donc, à voir l’usage qu’ils font invariablement de leurs bouches articulées en O béant, ouvertes à tout vent et à toute pénétration, on aurait tendance à croire qu’ils font à Boutef et à ses parrains, des câlins buccaux qui rappellent étrangement ce que l’honorable Mme Dati confond avec inflation. Et, avec cela, nos très honorables sénateurs n’ont pas du tout le sentiment de vivre dans une république dépravée et dévoyée telle que la raconte et la qualifie notre interminable et stupide premier ministre. Avec tous ces écarts et incongruités de nos supposés gouvernants, je n’oserai pas, loin s’en faudrait, les qualifier d’imbéciles ou de sots ; ce serait inapproprié et pas assez fort. Pourtant, il me suffirait de quelques mots pour qualifier sans regrets leurs comportements vis-à-vis d’un peuple et d’une nation. N’étaient ma culture et mon éducation, je les aurais volontiers qualifiés de fils de p., de chiens ou de voyous sans foi ni loi. Je ne le ferai pas ici. Je laisse aux lecteurs le soin de le faire et de se faire une opinion sur cette gente gouvernante qui souille l’Algérie depuis cinquante ans.

Troisième mamelle, la corruption

La corruption est la marque de fabrique première et le label caractéristique de ce pouvoir dont la plupart des dirigeants, président en tête, civils et militaires, sont trempés jusqu’à l’os. Nul besoin d’énumérer la longue liste des scandales de détournements et de malversation que la presse nationale étale à longueur d’année. Selon les estimations d’experts étrangers bien au fait de la corruption en Algérie (Sherpa et Transparency International) la prévarication coûterait entre 5 et 8 milliards/an à l’économie algérienne. Elle serait le fait principal de dirigeants d’entreprises publiques et de hauts responsables civils et militaires.

Cette corruption, comme la drogue et la prostitution, a connu une progression fulgurante. Dans les années soixante, la corruption s’exprimait en milliers de dinars. Aujourd’hui, elle s’exprime en milliers de milliards. Dans les années soixante, un citoyen indélicat a été fusillé pour avoir volé un million de DA (affaire SNTR) Aujourd’hui, sous la direction des hauts responsables du « plus grand cabaret du monde » un haut responsable porteur d’un mandat national, avoue publiquement dans un tribunal de la RADP qu’il a produit de faux documents pour favoriser le détournement de douze mille milliards de centimes au détriment d’une institution publique. Quelques jours plus tard, il est reçu et félicité par le président de la RADP. Bienvenue au club des ripoux ! On comprend pourquoi ces gens là ne quitteront jamais le pouvoir de leur propre gré ; au moins pour une raison : les placards de la Ripoublique sont si pleins, si puants, si sales qui leur faut absolument les maintenir fermés le plus longtemps possible. Car, pour bien moins que cela, des petites rapines de wali, l’ex président tunisien et sa légère épouse risquent le peloton d’exécution ou la pendaison. C’est pourquoi les hauts responsables de la RADP tremblent à l’idée de voir chuter les dictatures arabes. Parce que leur tour ne sera pas loin dans ce «plus grand cabaret du monde » Dès lors, on comprend bien pourquoi le chef du «plus grand cabaret du monde » se console si mal à croire tout seul que la situation algérienne n’a rien à voir avec les révolutions arabes. L’Algérie et les Algériens c’est une simple affaire de semoule et de sucre dit-il; une simple affaire de bouffe, hurle-t-il ! Vraiment ? C’est aussi une affaire du « plus grand cabaret du monde » dont les principaux dirigeants connus ne diffèrent en rien des voyous proxénètes.

M. Abassa

31 commentaires

  1. M.Abassa Vous en avez de grosses pour dire tout cela. Je me demande pourquoi tout le beau monde
    comme Sifi, Ghozali, Benbitour ett autre Mehri qui ont fait partie de ce cabaret et sont au courant de bon nombre de malversations ne font-ils pas autant que vous? (je pense qu'ils espèrent être repêchés). A quand la finale, j'espère qu'on sera encore là. Quand je pense à des retraités qui n'avaient que 3000 da pour vivre. Pendant qu'un haut responsable payait plus de 10 000 DA de viande chaque mois pour son chien….. Quand je pense qu'on efface des ardoises de milliers de milliards (agriculture)…. Alors que nos pauvres fellahs se faisaient traités de tous les noms, et sous payés… Vous pensez que cela va cesser ? Surtout que le salaire des forces de l'ordre a été sciemment multiplié.

  2. La forme géographique de l'algerie représente un estomac. et c'est déjà un signe. Pour le cabaret c'est un peu trop car pour gérer un cabaret il faut une vraie mafia qui a au moins un honneur. Ces voyous venus du Maroc ont fait de l'Algérie une mahchacha.

  3. Le genre de personnes qui sont au pouvoir et leurs acolytes n'ont que le niveau de la mahchacha. Tout le système est basé sur cette notion de mahchacha ou markez et cela à tous les niveaux du système mis en place. Non cher Ahmed l'Algérie n'est qu'un markez. C'est ton patriotisme qui t'as fait dire que l'Algérie est devenue un grand cabaret ou ton nationalisme ou alors ton sens de la démocratie? Vous avez mené l'Algérie vers l'abime. Soyez tous maudits j'usqu'à la fin des temps. Un autre politique aurait dit ça et la foudre lui serait tombée sur la tête mais toi et Boutef, vous savez de quoi vous parlez et tout le monde vous donne raison. que Dieu vienne au secours de cette pauvre Algérie et son peuple.

  4. Symptômes, syndrome et maladie de l’Algérie contemporaine. Cette article ou autre ne changera rien au phénomène de la dilapidation des richesses de l’Algérie. Tant que c'est le système, c'est à dire le rapport de forces entre le gouvernement civil issu du FLN qui est une extension de l'ALN et le MDN/DRS persiste dans ce statu-quo, l’Algérie ne se relèvera jamais.
    La question: est-ce possible d'avoir une séparation de pouvoirs avec une justice et des élections libres? La réponse est à chercher au niveau des apparatchiks et la nomenclature de la mafia politico-militaro-financière qui eux cherchent des garanties de ne pas tomber sous le marteau de la Justice car ils ont tellement à se reprocher pleins de choses (crimes économiques/politiques,daïras, wilayas), et ils savent que sous d'autres cieux, ils sont tous passibles de prison à perpétuité. Donc la deuxième question: qu'elle est le pourcentage résiduel d'hommes et de femmes intègres qui restent au sein des hautes sphères de l'Etat et suffisamment capables de mener la maison Algerie à destination? Si aucune structure ministérielle, aucun homme/femme intègre au sens propre du mot n'existe à tous les niveau des structures de l'Etat, le destin de l’Algérie est scellé et cela n'augure en rien de bon aux futures générations. Dénoncer une corruption peut coûter chers en Algérie.

    Constat: On sait que tous nos ministères (Énergie, Défense, Santé, Travaux publiques, Transport, Pêche, Intérieur, Culture…) sans aucune exception signent des autorisations, dérogations et autres contrats (Appels d'offres frelatés et autres réévaluations inutiles des projets) avec surtout des firmes étrangères afin de noyer le poisson prédateur. Les affaires de corruptions des 210 tonnes de thon rouge, autoroute Est/Ouest «Pierre Falcone», Sonatrach, matériel médical/hopitaux, pommes de terre destiné aux cochons Canadiens, l'affaire Khalifa Bank «des milliards de dollars», Orascom Telecom, Brown Root & Condor connu sous l'affaire BRC/Khellil etc., sont quelques témoignages réels de l'état de santé politico-économique de l’Algérie.

    Au lieu d'avoir un gouvernement régulateur et arbitre des échanges commerciaux et de ceux des citoyens, l’Algérie excelle en des ministères devenus épiceries de gros et de détails, une manière sclérosée et impossible de tenir le cap. Le citoyen a faim, on lui importe blé, sucre et semoule, pomme de terre, huile et ensuite médicaments pour le soigner et voiture et Tram pour le transporter et de nouvelles mosquées et cimetières comme dernière demeure. On continue a pomper l'or noir, à négliger la production nationale, à importer à outrance (même le drapeau Algérien n'y a pas échappé!) alors que la population augmente et les puissants de ce monde concoctent sur les pays qui ont choisi la politique de la tête baissée, c'est à dire celle de détruire sciemment leur économie à travers la corruption et le manque de vision à moyen et long terme. l’Algérie exporte hors hydrocarbure l’équivalent de ce qu'une compagnie européenne de 1000 personnes exporte en une année 800 millions de dollars. Voilà la faillite totale du system FLNo-DRS et impossible à Ouyahia Boutef & Toufik de dire le contraire. Presque 14 ans de règne, et voilà ce que Bouteflika & Co. Vont laisser à l’Algérie (aucune structure économique au sens large du mot) ! Même la levure de boulanger est importée à 100% ya 3adjaba!

    Solution: Pour sortir de cet engrenage, il faut une commission nationale comme celle de l'Afrique du Sud spécialement conçu à pardonner les prédateurs de l’Algérie, aux Militaires (pas tous car il y en a des hommes intègres mais qui ont sali malheureusement leur collègues) et membres du gouvernements qui ont détruit l’Algérie économiquement, et leur dire que le peuple a choisi la justice de Dieu et a lui seul incombe de trancher. Cette attitude sera meilleurs afin de sauvegarder l’Algérie d'une guerre civil certaine et dévastatrice qui ouvrira les portes aux autres prédateurs étrangers afin d'accaparer nos richesse des sous sol car on a rien d'autres pour le moment. Et aux corrompus de l’Algérie de rapatrier leur argents sales et faire bénéficier notre économie, peut être ouvrir une usine de Khmira et arrêter son importation. Le salut viendra une fois ces hommes et femmes oh combien corrompus savent qu'ils seront intouchables et ne croupiront jamais en prison (une assurance leur permettant de bien dormir le soir) et que l’Algérie les protègera à l’intérieure comme à l’extérieure à condition qu'ils favorisent l'émergence d'un gouvernement élu démocratiquement, séparation des puissances législative, exécutive et judiciaire avec une constitution garantissant les «checks & balances» surveillance et challenges entre branches gouvernementales et équilibre, une constitution avec une vision à très long terme prenant en compte l'âme culturelle et la position de l’Algérie en Afrique et parmi les pays Arabes où notre rôle sera exponentiel à notre puissance économico-militaire. Donc une constitution séparant le religieux du politique afin de justifier le rôle de l’Algérie en Afrique Chrétienne, multiculturelle et plurilingues car un jour viendra où l'Afrique Uni aura un gouvernement fédéral et si l’Algérie voudra être présente, seul sa constitution la préparera pour ce jour, et ainsi la future génération ne nous condamnera pas et continuera dans la même lancée et tenir le flambeau de cette Algerie haut et fort partout où notre emblème flottera. D'ici là les Bouteflika & Co seront entre les mains de leur créateur! Et nous pourrons dire que nous avons réussi le pari d'y avoir pensé a une commission nationale de pardon aux corrompus.

  5. "La bordélisation"' de l'Algérie avait commencé après l'assassinat de Abane, Amirouche, du colonel Chaabani et de Khider et l'isolement de Ferhat Abbas ainsi que du colonel Mohand Oulhadj et des milliers d'autres anonymes et ce grace au "génie" de Boumediene le planqué d'Oujda qui avait ramené dans ses valises tout ce beau monde qui s etaient planque au frontieres pour ne pas mourir pour les autres et nous tuer a petit feu quand ils auront pris le pouvoir, Ben bella l'un des animateurs marionnette avait déclaré : Nous prendrons le pouvoir par la force…le clan d'Oujda avec tous ses malfrats, ses voleurs a constitué une armée de brigands corrompus et corrupteurs et l'armée algérienne en regorge de tous ses énergumènes, il n'y a pas beaucoup de choix pour nous petit peuple d'ici bas, soit on prend la valise et on oublie tout soit on prend les armes contre ce régime de ripoux et proxénètes.

  6. J’aimerais ajouter quelque chose de très important à mes yeux : la corruption n’est pas fortuite elle est planifiée elle est voulue et Bouteflika s’en sert pour arriver à ses fins. J’aimerais rappeler le discours de Bouteflika devant les présidents d’APC fraichement élus en il y a trois ans de cela. Bouteflika leur a dit : (traduisez svp) ‘’Quant à la question de savoir d’où tu as eu cela on peut la poser à tous les Algériens ! Tous les Algériens sont concernés ‘’! Longs applaudissements avec standing ovation de la part des présidents d’APC. Il les a encouragés ! Il leur a dit tout haut qu’ils ne seront pas poursuivis et donc la course à la corruption ! Et c’est ainsi qu’on assiste aujourd’hui non pas à une corruption ordinaire mais à un moyens de ‘’gestion’’ des situations !!!!J’aimerais bien revoir cette vidéo si parmi nos amis lecteurs il y aurait quelqu’un pour me l’envoyer. Croyez moi amis lecteurs pour moi c’est un crime !!!!!

  7. A propos d'Ouyahia, Matoub l'a bien défini "Aghougham Bawal". Désolé pour ceux qui ne comprennent pas le sens, ils doivent apprendre la langue du terroir.
    J'ai une question tout de même: comment un individu ou un groupe d'individus peuvent-ils asservir 36 millions d'autres individus?

    Il ne faut pas sortir de Harvard pour trouver la réponse. Dans les films western, on voit bien deux ou trois cowboys conduire un troupeau de milliers de bêtes la où ils veulent. Sauf que dans le cas de l'Algérie, il s'agit de 36 millions d'êtres supposés êtres intelligents nom de Dieu !
    Bien qu'étant kabyle et fier de l'être, il m'arrive de trouver des choses positives même dans la langue arabe, et c'est pour cela que je connais et admire ce que dit le poete tunisien Chabbi: "Idha chaabou yawman arada l'hayat, falaboudda an yastadjiba elkadar". Point barre.

  8. Le FMI qui l'a ramené? c'est Ouyahia et son parrain Larbi Belkheir.

  9. Il faut bien connaitre la prostitution pour voir quel’Algérie c’est un prostituée mal courtisée et louée par ses clients. Tout le monde passe sur elle mais personne ne la flatte et l’adule parce que son proxénète lui-même joue le rôle de prostituée de luxe au meneur et leader.

  10. Dire que l'Algérie est devenu le plus grand cabaret du monde est une expression que M. Ouyahia a empruntée au lexique intégro-populiste pour s'attaquer à toute forme d'émancipation, de progrès ou de liberté revendiquée par la société algérienne. Il a fait sienne les causes perdues que le FIS voulait imposer au peuple algérien dans les années 90. Cette fois-ci, il va carrément déployer la police d'Etat pour remplacer les milices armées intégristes du FIS pour mater les populations impies qui ne rentrent pas dans les rangs. Il faut s'attendre à une repression féroce et des barrages très musclés de la part des forces de l'ordre dans les prochains jours pour empêcher toute manifestation pour le changement, la liberté et la démocratie. C'est-à-dire que ce pouvoir intégro-policier est en train de réunir tous les ingrédients explosifs pour engendrer une autre crise politique aprés celle qu'il croyait avoir étouffé par sa traîtrise et ses accords douteux avec les courants islamistes.

  11. Ce que dénonce M. Abassa est connu depuis longtemps par des cercles restreints aussi bien en Algérie qu'à l'étranger. Mais cependant il était salutaire de diffuser ce genre d'information sur la toile. Cela permettrait aux jeunes, terriblement blasés et désemparés, de mieux connaître la nature véritable du pouvoir qui étrangle inexorablement tout un peuple dont pourtant les pères ont donné le meilleur d'eux-mêmes en vue de lui rendre sa dignité et sa souveraineté. Arrivera le jour où la roue irrésistible de l'Histoire tournera dans le bon sens. Ce qui ne manquera certainement pas une décantation qui mettra au rebut toute cette faune carnassière et perverse dont la seule force réside dans le pillage constant et l'encanaillement bestial. s'il y a un enseignement à tirer de tout cela, c'est que le changement radical, dont a besoin urgemment l'Algérie, ne viendra certainement pas de l'intéreur de ce régime stipendié et délétère.

  12. @M.Abassa:« …je les aurais volontiers qualifiés de fils de p., de chiens ou de voyous sans foi ni loi. Je ne le ferai pas ici. Je laisse aux lecteurs le soin de le faire et de se faire une opinion sur cette gente gouvernante qui souille l’Algérie depuis cinquante ans » Pourquoi vous laissez aux lecteurs le soin de traiter les dirigeants algériens de fils de p…? Ayen? Je vous rappelle que le dernier « des militants du matin » ou si vous préférez lecteurs du matin, a un niveau aussi honorable que le vôtre! Au bout du compte, à mes yeux, cette phrase a légèrement Sali votre intervention quoique limpide. Il ne s’agit pas ici d’une question de pudeur. Les hommes de la trempe de Franklin Roosevelt, Churchill, De Gaulle…et moi même d’ailleurs (pourquoi moi aussi …Echeuh) utilisâmes des mots similaires avec force! Ayen ? Parce qu’il y a lieu de les utiliser ! Les anges les utilisent également…Je le confirme. La nature devrait être la norme selon laquelle nous jugeons nos vies et celles des peuples. C’est pourquoi c’est la philosophie, et non pas l’histoire où l’anthropologie, qui est la plus importante des sciences humaines, écrivait Allan Bloom, dans son livre « L’âme désarmée » ou si vous préférez « The closing of the american mind » L’anglais et le français sont les deux langues avec lesquelles je travaille et le berbère est la langue que je défends par grand respect à ma mère ensevelie loin de mes yeux et de surcroît par opposition à la langue arabe. Pourquoi ? Ceci dit, un Algérien acquis pour l’autonomie des régions ne peut nullement apprendre à ses semblables ce qu’est le système algérien et l’Etat qui en était issu et les autres sont des islamistes terroristes. En résumé, la maison Algérie est un bordel à ciel ouvert; les hommes et femmes du système sont des crapules et ils le savent. Une anecdote pour conclure : Je m’étais présenté au consulat d’Algérie à Montréal pour une affaire administrative élémentaire : un simple papier. Il aura fallu l’intervention d’un cadre de cette institution « porno » pour que je sois servi. Ayen? Ma présence suscita regards méfiants et curiosité tant chez les Kabyles que chez les Arabes…et pourtant ce cadre j’ai failli l’envoyer à l’hôpital : c’est ça les enfants du système à l’image de la brebis Ouyahia. Le cas échéant je signe avec mon non et prénom…. Chrétiennement votre.

  13. Il faut bien mettre les 5 sens en éveil, la manipulation de nos jours est la première arme silencieuse. Les peuples ont perdu le nord ce sont gibiers faciles à chasser.

  14. Je ne pense pas qu'il faille renoncer à demander justice contre ceux qui ont mené le pays à la ruine et à cette dépravation. Si certains proposent aujourd'hui, d'effacer l'ardoise et permettre à ces gens l'impunité, pour je ne sais quel risque de guerre civile, celle ci est à nos portes. Il faut remettre le pays entre des mains sincères et compétentes avant qu'il ne soit trop tard.. Trop d'injustice ! Tous les rêves des algériens ont été volés par cette engeance. Nous avons un pays qui est devenu une proie, et la prédation continue à ce jour. Ces stèles vivantes à l'origine du désastre économique et sociale tomberont une à une. Le cours de l'histoire est irréversible !

  15. Regardé la tête de la pyramide ça donne du vertige il faut garder les pieds sur terre à chacun de nettoyer devant sa porte la critique et blâmer c’est facile, 75% des Algériens et Algériennes sont des incapables avec une mortalité de tiers mondialiste habitué à l’assistanat du pouvoir corrompu.

  16. Mr Abassa, avec votre article vous portez gravement atteint au plus vieux métier du monde qui est la prostitution. Vous n'avez pas le droit de salir ce métier. Qu'est ce que vous avez contre les p…. pour les rabaisser au niveaux de ces (… j'ai pas de mots pour les qualifier…) ? Je comprends évidemment bien votre difficulté à trouver des mots pour qualifier tout ça et moi même j'en suis incapable. Il serait bien de demander pardon aux p…. qui ne font que vendre leur propres corps. Ceux que vous décrivez vendent corps et âme de tous les Algériens, même des futures générations et aussi et surtout de ceux qui sont morts pour que ces (je n'ai toujours pas de nom pour les qualifier…) excellent dans ce commerce.
    Devant une crotte, on cherche pas à la décrire ou à la sentir ou encore moins à lui trouver un nom, on la nettoie puis un coup d'eau de javel derrière. Il faut donc des éboueurs, et ça c'est pas facile à trouver…

  17. Ma mère disait toujours ce proverbe pour des immigres qui n'ont rien fait de leur vie et avaient laissé leur progénitures dans la misère la plus totale et valable pour ceux qui gèrent notre pays et elle disait: "Inas imengar tamurik tengar" traduction approximative dit a l'homme "stérile- improductif- effecond-" ton pays est dévasté. Ma mère dit aussi un ancien proverbe par rapport à ce régime qui pille le pays : ayakham imoudnatsakhouar noussad aknakhoua" traduction approximative :" oohh maison pour laquel on doit voler, on vient te piller". slt à tous

  18. Le soulèvement ne viendra pas de ce peuple a 75% inculte et incapable de s’autodévelopper. Il n’est pas intelligent pour faire quelque chose de bien pour lui-même, le pouvoir le mène en bateau comme toujours. On va sacrifier quelques têtes, les tentacules de la mafia et laisser la tête comme pour les pauvres tunisiens et égyptiens qui vivent la manipulation des meneurs et leaders des anciens régimes.

  19. Nous devrions avoir de vrais journalistes, téméraires aussi pour enquêter sur ces hommes qui sont en train de détruire un si beau et riche pays, mais pas seulement le pays, la société aussi.

  20. Le titre interprète bien ce qu'a été toujours l'Algérie depuis la destruction du premier gouvernement algérien et l'assassinat des vrai lions du Djebel pour les remplacer par le clan d'Oujda. Comment pouvez vous vous attendre que l'Algérie soit autre qu'un grand bordel. C'est ancré dans leur gène, dans leur education. Ils sont nés et ont été éduqués par des tenancières de maisons close d'Oujda et ont fait de l'Algérie un grand bordel. Ils n'ont pas fait une seule journée de resistance sur le sol algérien pendant la lutte armée. Pourtant ça sera eux qui cueilleront les fruits de cette révolution. En 1988, le vent des révolution commençait à souffler et le peuple s'est soulevé contre ces proxenetes, fils et amis de tenancières de maisons close. Cette révolution, avec leur art de ne decrire la bravoure que dans le lit ou à table, ils l'ont fait virer vers l'islamisme. Comme si le bonheur était interdit par ces proxenete et fils de tenancière qui savent manipuler la parole et leur combat est dans le lit et les alliances qui ressemblent au proxenetisme. Comment s'en defaire. Ca c'est une travail de thérapie ou qui menerait vers une contrée où seul le peuple peut y aller. Ils ne sauront pas naviguer vers ces contrée du juste. C'est une travail à faire pour fermer nos oreilles à leurs cris chant du diable. Les proxénètes de la république. C'est ça leur plus juste qualificatif. Il faudra travailler à faire entendre une autre parole que ne sera comprise que par les justes et impossible à arriver à ces proxenetes fils de tenancière de maison close d'Oujda.

  21. M. Laïd, les personnes que vous citez sont les plus représentatives du club cabaret car ce ne sont rien d'autres que le clan d'Oujda formé de fils de tenancière de maisons closes ou tenancière tout court. Comment voulez-vous qu'ils se dénoncent eux mêmes. Ces gens-là qui avaient plus de 20 ans en 1962, n'ont jamais mis les pieds sur le sol algérien pendant la résistance contre le colonisateur. Pourtant ça sera eux qui vont gouverner, régner, profiter jusqu'à l'overdose, détruire ce pays qui pourtant a payé le plus fort pour son intégrité. Ils ont mis la main dans le portefeuille de l'Algérie et pourtant la plupart d'entre eux ne connaissaient l'Algérie que par le nom avant l'indépendance. Reciter ces gens là c'est les légitimer, alors qu'ils n'ont rien d'Algériens, ni par le mérite, ni par la naissance. Ce sont ceux là qui vont régner et profiter des fruits de la révolution.

  22. Un pouvoir composé de prédateurs, de corrompus, de voleurs, tous les qualificatifs ne suffiront pas à les nommer. Tous ceux qui se taisent et se complaisent de cette situation sont les complices directs de ce drame. Ces gens n'ont cure de ce qui se dit ou de ce qui se lit dans la presse, leurs escroqueries étalées au grand jour ne les gênent pas. Ils continuent à piller sans discontinuer le pays. Ce serpent à deux têtes, ce monstre qui empoisonne doublement le peuple algérien n'est pas prêt à se lover et à être rassassié. Il faut que les deux têtes soient coupées pour que l'Algérie recouvre la liberté et la probité. Mais je ne crois pas que ce soit demain la veille car Bouteflika a institualisé la corruption!

  23. Merci Mr Abassa, sans commentaires et rien à rajouter pour ces fils de putes, puisque vous semblez hésiter à les qualifier de la sorte, alors je me permet de le faire sans vous oter le plaisir d'avoir fait le gros.
    Magistralement votre.

  24. Je pense plutôt que ces APNiens sont des couche-culottés qui constituent une espèce fossile pétrifiée avec comme principal caractère une addiction à la prédation. Leurs cerveaux reptiliens les poussent à la conservation. Que ceux qui se différencient de cette espèce revoient leur copie pour trouver la meilleure arme pour combattre des reptiles primitifs.

  25. À la question de savoir comment se fait-il que ces prédateurs étalent leurs rapines de manière ostentatoire la réponse est : Ils ont des protecteurs bien solides bien perchés … Dire qu'avant les voleurs évitaient de changer de standing, de peur d'attirer les services spécialisés dans ce genre de vols, aujourd'hui c'est différent. La vraie machination c'est de les rendre tous corrompus ; chacun à son niveau. De cette manière il serait difficile de demander des comptes aux gens sans provoquer une hystérie nationale. Le miel à la cuillère, à la louche au bidon au tonneau etc….

  26. les animateurs du cabaret c est bien c est batards qui tiennent le pouvoir avec leurs vieux dents,les algériens ont perdus un peut la motivation pour une nouvelle revolte , mais bon on attens le jour ou ont va se debarassé de ces veux prostitues.
    le plus jeune de ces prostitues a 70 ans c est bon et ces graves on trouve méme pas ca dans le pays dévelopés.

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