Reflexions sur le discours de Barack Obama

Le président des EtatsUnis d’Amérique BarackObama vient de prononcer le19 mai 2011 un discours d’orientation de la nouvelle politique américaine en direction du monde arabe quin’est en fait que le prolongement du discours du Caire le 05 juin 2009 en direction du monde musulman. Les USA, première puissance économique et militaire mondiale, ses implications interpellent à plus d’un titre l’Algérie. L’objet de cette contribution estd’analyser les fondements stratégiques.

1- Depuis que le monde est monde nos sociétés vice d’utopie carcomme le dit l’adage l’espoir fait vivre. D’ailleurs les sociétés sont commeune pièce de théâtre ou chacun a un rôle déterminé, les pouvoirs en place avecleurs cours et leurs discours contribuant à cette utopie. Les guerres et les révoltes sociales sont le contrepoids à cette utopie. Comment dépasser cette entropie ? Le discours prononcé par le Président Barak OBAMA le19 mai 2011 a été axé sur unchangement d’approche des Etats-Unis envers le Moyen-Orient, plaçant fermementson administration du côté des manifestants pour la démocratie annonçantnotamment un vaste plan de soutien économique aux pays arabes qui se sontprononcés en faveur d’une évolution démocratiqueet, au delà, à tous ceux qui auraient la volonté de promouvoir des règlesnouvelles de bonne gouvernance et de liberté d’expression. L’annonce d’une sorte de « PlanMarshall » oriental a pour but d’effacer les contradictions et d’enclencherune dynamique, l’action économique étant centrale, dans la mesure où elle viseà faciliter la transition démocratique, s’accompagnant nécessairement d’un volet politique. Ainsi,le président américain a promis un nouveau programme d’aide destiné «aux paysdémocratiques issu du «printemps arabe», à commencer par la Tunisie etl’Egypte. Ce programme consistera notamment à aider ces pays à récupérer lesavoirs dérobés par leurs anciens dirigeants. Obama va aussi proposerà ses partenaires du G8 d’alléger la dette égyptienne d’un milliard de dollarset de mettre en place un programme pour promouvoir l’investissement privé dansla région. Ce discours n’est en fait que le prolongement du discours du Caire en juin 2009 où le président US a ouvert son discours ainsi : «SalamAleikoum. Je suis venu chercher un nouveau commencement avec le mondemusulman. Je sais qu’il y a beaucoup de musulmans et non musulmans qui sedemandent si nous pouvons vraiment prendre ce nouveau départ», a t-il déclaré,ajoutant que «c’est la foi en les autres qui m’a amené ici» avant de concluresur un «God bless you». Pour Barack Obama, les révolutions arabes despeuples qui se soulèvent coïncident avec les idéaux américains mais ladémocratie est l’affairedes peuples eux-mêmes qui durera dans le temps. Aussi dans le courtterme, il doit tenir compteà la fois des puissant lobbys auxUSA (l’alliance stratégique avec Israël) et des intérêts stratégiques des USA, première puissance économique et militairemondiale par la prise encompte des régionsstratégiques du Moyen-Orient, du Golfe persique, où leurs intérêts vitaux sont en jeu réorientant récemment leur stratégie sur le Maghreb et l’Afrique notamment avec la concurrence chinoise et les tensions auniveau du Sahel. De ce point de vue là il faut biencomprendre par exemple que pour les Etats-Unis, le Yémen ou le Bahrein, sansparler de la Syrie, présentent une importance stratégique bien plus grande que la Libye.

2- Ce discours est-il un discours d’utopie ou sera-t-il concrétisé certes pas demain mais dans un avenir proche pour éviter que lareligion, ne soit utilisée à des fins de tensions entre l’Orient et l’Occident,comme arme de guerre fratricide ? C’est que les guerres de religions ontfait recette et l’on a pu, paradoxalement, utiliser ces termes antinomiquesguerre- saint, alors que les livres saints ont pour fondement adhésion,tolérance, et respect d’autrui. Or, je suis convaincu avec de nombreuxintellectuels de différentes sensibilités et nationalités, depuis de longuesannées, que la symbiose des apports de l’Orient et de l’Occident par ledialogue des cultures (le judaïsme, le Christianisme et l’Islam étant desreligions de tolérance pour ne citer que les grandes religions monothéistes )permettront d’éviter ce chocs des civilisations préjudiciable à l’avenir del’humanité. L’’intensification des relations entre l’Orient et l’Occident, la promotion de synergies culturelles, économiques, politiques sont seules à mêmed’intensifier une coopération pour un développement durable ente le Nord et leSud, et ce afin de faire de note univers un lac de paix où seront bannisl’extrémisme, le terrorisme et la haine, passant par une paix durable au MoyenOrient, berceau des civilisations, les populations juives et arabes ayant unehistoire millénaire de cohabitation pacifique.

3- Il existe des spécificités sociales nationales dont il convient de tenir compte car sourced’enrichissement mutuel permettant de communiquer avec des cultures lointainesà travers des réseaux décentralisés auxquels la société civile (intellectuels,diplomates, opérateurs, médias grâce au rôle important d’Internet) doit jouerune fonction stratégique car les nouvelles relations internationales fondéessur les relations personnalisés entre chefs d’Etat ont de moins en moinsd’effets. Ces réseaux doivent favoriser les liens communicationnels, les èresde liberté dans la mesure où les excès du volontarisme collectif inhibent toutesprit de créativité. Dans ce cadre, il y a lieu d’accorder une attentionparticulière à l’action éducative l’hommepensant et créateur devant êtreà l’avenir le bénéficiaire et l’acteur principal du processus de développement.C’est pourquoi je préconise la création de grands pôles par grands continents (universités et de centres de recherches) loin de tout esprit de domination comme moyen de fécondation réciproque des cultures, et la concrétisation dudialogue soutenu pour éviter les préjugés et les conflits sources de tensions inutiles. L’Orient et l’Occident sont deux régions géographiques présentant uneexpérience millénaire d’ouverture sur la latinité et le monde musulman avec desliens naturels et dans son ensemble porte de culture et d’influence sanglo-saxonnes. Il est indispensable que l’Occident développe toutes lesactions qui peuvent être mises en œuvre pour réaliser des équilibressouhaitables à l’intérieur de cet ensemble et ce afin de favoriser un quadrupleobjectif solidaire: l’Etat de droit et la démocratie politique; l’économie demarché concurrentielle loin de tout monopole; la concertation sociale et leséchanges culturels par des débats contradictoires d’idées et enfin la mise enœuvre d’affaires communes n’oubliant jamais que les entreprises sont mues parla seule logique du profit et dans la pratique des affaires il n’ y a pas desentiments. Dans ce cadre l’émigration ciment des liens culturels peut être lapierre angulaire de la consolidation de cette coopération. C’est un élément essentiel de ce rapprochement du fait qu’elle recèle d’importantes despotentialités cultuelles, économiques et financières. La promotion desrelations entre l’Orient et sa communauté émigrée doit mobiliser à diversstades d’intervention l’initiative de l’ensemble des parties concernées.

4- Pour cela l’Occident si elle veut éviter son déclin avec les nouvelles configurationsgéostratégiques quis’annoncent avec la percée des pays émergents notammentau profit de l’Asie et dansun proche avenir de l’Afrique, sans oublier l’Amérique du Sud, doit repenser l’actuel systèmeéconomique mondial en intégrant le défi écologique, ce système actuelfavorisant la bipolarisation Nord/Sud, la pauvreté préjudiciable à l’avenir del’humanité, accélérée d’ailleurs par les gouvernances les plus discutables dela part de la plupart des dirigeants du Sud. Sur les 7 milliards d’âmes les 2/3sont concentrées au sein de la zone Sud avec moins de 30% des richesses mondiales. En ce début du 21ème siècle, des disparités de niveau de viecriantes font de notre planète un monde particulièrement cruel etdangereusement déséquilibré. L’abondance et l’opulence y côtoient d’une manièreabsolument insupportable la pauvreté et le dénuement. Le revenu moyen des 20pays les plus riches est 37 fois plus élevé que celui des 20 pays les pluspauvres qui appartiennent à l’Afrique sub- saharienne, à l’Asie du Sud et àl’Amérique Latine. Quand on sait que, dans les 25 prochaines années, lapopulation mondiale augmentera de deux milliards d’individus – dont 1,94milliard pour les seuls pays en voie de développement – on peut imagineraisément le désastre qui menace cette partie de l’humanité si rien de décisifn’est entrepris. Faute de relever le défi de lutte contre la pauvreté, la crise mondiale actuelle constitue une menace pour le monde au cours des années à venir. Certes, les relations entre l’Occident et l’Orient, particulièrement du monde musulman et arabe, sont souvent passionnées pour des raisons historiques.Mais, espérons commecontenu dans ce discours qu’elleseront qu’elles seront dépassées, dans le cadre des intérêts bien compris de chaque nation, notamment sur le plan sécuritaire, le terrorisme étant unemenace planétaire, mais ne saurait s’assimiler à l’Islam religion de tolérance.Les dirigeants arabesnotamment étant fortement interpellées afin qu’ils changent de gouvernance, évitent cettecorruption qui minent leurs pays, en liant réformes et démocratie tenant compte desaspirations de leurs peuples et donc des anthropologiesculturelles évitant de se réfugier derrière ces slogans qui neportent plus la main de l’extérieur, leur mauvaise gouvernance engendrant l’injustice sociale et le terrorisme.L’Occident doit également dépasser sa vison mercantile étant en grande partie responsable desrégimes dictatoriaux qu’elle a soutenus pour des intérêts étroits et favoriser une autre conception des relationsinternationales reposant sur plus de moralité et de justice sociale. Pour une prospérité partagée,le devenir del’Orient et de l’Occident est solidaire. Le repli sur soi et l’intolérance seraient préjudiciable à notreprospérité commune et engendreraient d’inéluctables tensions sociales àl’échelle planétaire.

Professeur Dr A Mebtoul

NB-Voir site international US-notre contribution (04 novembre 2008) de A. Mebtoul « Barak Obama président des Etats-Unis d’Amérique, quellepolitique? …www.campaigniran.org/casmii/index.php?q=node/6757 et- GundersonCouncil Development Foundation –Communication du docteur Abderrahmane Mebtoulau IIème Congrès New York (USA Palais du Congrès )28/30 mai 2008- « AfricaDevelopment: A Major Issued »

11 commentaires

  1. Professeur :
    -1- ça énerve vraiment de lire un texte collé, j'ai l'impression que ce n'est même pas sérieux, ou bien vous vous fichez de vos lecteurs?
    -2- le contenu : vous avez voulu nous dire que cela concerne l'Algérie, notre cher pays; moi je trouve que vous vous perdez dans vos phrases, oui je trouve que cela ressemble un peu à la langue de bois!
    -3- du concret professeur juste du concret mais que du concret , avec mention clair et net.
    — mes respects professeurs ( si vous me trouvez insolent, c'est que je n'ai pas pu rester indifférent)

  2. Il est clair que le Président américain devra choisir entre la justice et les intérêts d'un pays qui ne semble pas mesurer les effets à court ou moyen terme des effets de contestations populaires en cours actuellement dans le monde arabe. Il devra assumer ses déclarations sur ce futur état palestinien dans les frontières de 67. L'atteinte de cet objectif sauvera, je le crois l'existence même de l'état d'Israel. Reporter encore la solution de ce problème serait une erreur historique.

  3. Discours pour la consommation arabe, dire qu’Israël va accepter de sacrifier 300 000 colons, pour les beaux yeux d'Obama je pense que de gaulle n'est pas de retour en Orient. Retour aux frontières de 1967, et pourquoi pas revenir aux frontières à l'époque de Moïse. Barak Hussein Obama cherche à calmer l'opinion arabe vis à vis des Etats-Unis, pas plus que ça. Pétrole oblige.
    Dahmane

  4. Barak Obama lève la tête et élève la voix quand il s'agit de l'Iran, de la Libye ou de la Syrie; par contre il baisse la tête et la voix quand il s'agit d'Israël ou du Bahreïn. Non ! Obama n'est plus crédible !
    Obama n'est pas un démocrate; ce n'est qu'un simple dictateur.

  5. Un texte à dormir debout.
    1) « 1- Depuis que le monde est monde nos sociétés vivent d’utopie car comme le dit l’adage l’espoir fait vivre. D’ailleurs les sociétés sont comme une pièce de théâtre ou chacun a un rôle déterminé, les pouvoirs en place avec leurs cours et leurs discours contribuant à cette utopie. Les guerres et les révoltes sociales sont le contrepoids à cette utopie.»
    a) D’ abord il faut savoir que la comparaison, à condition qu’elle soit judicieuse, n’a pas pour but de justifier ou de démonter quoique ce soit, mais d’apporter un éclairage sur une réalité confuse. Elle joue à peu près le même rôle que celui d’un schéma qui est une représentation simplifier d’un objet ou d’une réalité quelconque. Si dans une pièce de théâtre, les rôles sont déterminés par le metteur en scène ou par toute l’équipe après consultation, ce n’est pas le cas pour une société qui est soumise à une multitude de contraintes et de facteurs d’ordre historique, climatique, géographique, économique, politique…. Il est bon aussi de savoir que c’est le théâtre qui essaye de mimer la société avec l’arrière pensée de lui insuffler une certaine idéologie, et non l’inverse.
    b) De l’utopie. Les sociétés ne vivent pas d’utopie mais de choses concrètes comme les aliments, les habits, les habitats ne serait-ce une grotte…. Quant à l’utopie, elle est un rêve, une projection sur l’avenir. Un désir de voir son sort amélioré. Un désir de s’affranchir, de se libérer des fardeaux en tout genre. Cela est vrai pour un individu comme pour une société.
    Les guerres et les révoltes (en utilisant les mots du même texte en cause) menées par un peuple, sont une tentative de la réalisation d’une ou de plusieurs utopies que ses conditions de vies lui ont inspiré. Donc les révoltes et les guerres ne sont pas un contrepoids à une utopie mais un moteur à sa réalisation.
    2) « Comment dépasser cette entropie? »
    De l’utopie, on passe à l’entropie. C’est à ne rien comprendre! Si l’auteur veut parler de L’entropie en tant que deuxième principe de la thermodynamique comme quoi un système fermé voit son entropie augmenter ou stagner et un système ouvert voit la sienne entrer en équilibre. Cela peut se justifier à titre comparatif seulement en considérant une société comme un système qui doit s’ouvrir pour retrouver son équilibre. Mais s’ouvrir à quoi et comment, là est la question.
    3) « Le discours prononcé par le Président Barak Obama le19 mai 2011 a été axé sur un changement d'approche des États-Unis envers le Moyen-Orient, plaçant fermement son administration du côté des manifestants pour la démocratie annonçant notamment un vaste plan de soutien économique aux pays arabes qui se sont prononcés en faveur d'une évolution démocratiques, au delà, à tous ceux qui auraient la volonté de promouvoir des règles nouvelles de bonne gouvernance et de liberté d'expression. L'annonce d'une sorte de "Plan Marshall" oriental a pour but d'effacer les contradictions et d'enclencher une dynamique, l'action économique étant centrale, dans la mesure où elle vise à faciliter la transition démocratique, s'accompagnant nécessairement d'un volet politique. Ainsi, le président américain a promis un nouveau programme d’aide destiné «aux pays démocratiques issu du «printemps arabe», à commencer par la Tunisie et l'Égypte »
    Si cette auteur ou doctor machin est payé et travail pour les États-Unis, tant mieux pour lui, mais il faut avouer qu’ils ont engagé un piètre émissaire. S’il est payé et travail pour l’Algérie, c’est vraiment en pure perte.
    4) « Ce discours n’est en fait que le prolongement du discours du Caire en juin 2009 où le président US a ouvert son discours ainsi : «Salam Aleikoum. Je suis venu chercher un nouveau commencement avec le monde musulman. Je sais qu'il y a beaucoup de musulmans et non musulmans qui se demandent si nous pouvons vraiment prendre ce nouveau départ», a t-il déclaré, ajoutant que «c'est la foi en les autres qui m'a amené ici» avant de conclure sur un «God bless you». Pour Barak Obama, les révolutions arabes des peuples qui se soulèvent coïncident avec les idéaux américains mais la démocratie est l'affaire des peuples eux-mêmes qui durera dans le temps. Aussi dans le court terme, il doit tenir compte à la fois des puissant lobbys aux USA (l’alliance stratégique avec Israël) et des intérêts stratégiques des USA, première puissance économique et militaire mondiale par la prise en compte des régions stratégiques du Moyen-Orient, du Golfe persique, où leurs intérêts vitaux sont en jeu réorientant récemment leur stratégie sur le Maghreb et l’Afrique notamment avec la concurrence chinoise et les tensions au niveau du Sahel. De ce point de vue là il faut bien comprendre par exemple que pour les États-Unis, le Yémen ou le Bahreïn, sans parler de la Syrie, présentent une importance stratégique bien plus grande que la Libye. »
    a) Les États-Unis ont des intérêts stratégiques et des ennemis. Les arabes et les musulmans ne doivent avoir ni des intérêts stratégiques, ni des ennemis parce que eux ils vivent avec l’air du temps. La seule chose qu’il leur manque si la démocratie, mais une fois acquise, ils vont la mélangé avec du hachich et la humer pour se remonter la tête de temps en temps.
    b) Bahreïn est sous l’emprise de l’Angleterre et rien ne changera son statut à moins d’une révolution longue et douloureuse. La Syrie ne présente aucun intérêt pour les Américains sauf pour leur allié Israël. Les révoltes populaires en Syrie même si elles sont légitimes, il n’en demeure pas moins qu’elles ont été manipulées pour détourner l’attention sur la guerre de l’OTAN contre la Lybie et pour faire pression sur le pouvoir en place pour qu’il se désolidarise de l’Iran. Quant au Yémen, il n’est pas aussi stratégique qu’il ne parait, à moins qu’ils se méfient de leur ancien allié L’Arabie saoudite.
    c) La Libye présente pour les Américains un intérêt géostratégique dans l’Afrique aussi important que celui de l’Irak au moyen orient. En plus avec des réserves de pétrole assez importantes et une faible population, c’est le grand lot quoi!

  6. Les masques tombent et les dictatures arabes qui se ressemblent sont portées tout naturellement à se solidariser et se congratuler comme elles peuvent pour endiguer la vague de révolutions naissantes de leurs peuples opprimés. Des dictatures fantoches soutenues et surarmées jusqu'aux dents qui se croyaient indéboulonnables ont été balayées comme un fétu de paille par le vent de colère et de libertés qui pousse leur peuple à se révolter. Aucune dictature aussi puissante soit-elle ne peut résister à la volonté et au tsunami d'un peuple trompé et humilié. Il ne faut pas s'étonner, dans leur crise d'autorité et de domination, ces Néron des temps modernes sont capables de commettre toutes les atrocités et de fomenter les plus hautes trahisons pour sauvegarder leur trône en péril.

  7. Ne vous leurrez pas – Le discours est destiné au lobby juif américain et du monde – Ici à Washington, on lui reproche déjà, de commencer sa campagne électorale, aux frais des contribuables. Tout comme il a bien fait d'essayer de comptabiliser sur la mort de Ben Laden. Obama n'a en tête que les intérêts économiques américains, seuls garants de sa réélection.
    Le fait que sa perception ou du moins celle annoncée soit en contradiction directe avec celle du leader Israélien dit bien que l'intérêt est bel et bien le maintien du conflit, dont la résolution sera en pleine ébullition l'annee prochaine. L'indésirable Bush s'est bel et bien maintenu à la Maison blanche pour un second mandat, à cause des guerres qu'il a déclenchées. Les ébullitions Arabes courantes et pimentées avec le débat moyen-oriental produira le même effet.

    Ce qui m'intrigue est ce reflexe de toujours se chercher une tutelle, tant par les Algériens, peuples que politiques. Une espèce de personnalité partagée, qui me laisse la bouche-bée. Voilà à mon avis, la réflexion à mener. J'ai tout un temps pensé que les Kabyles en etaient immunisés, mais hélàs, la marche collective vers le chef de la brigade de gendarmerie de ceux-ci à Mechtras et Ait Douala, me dit, que non. Je l'ai écrit comme une expression d'ironie en janvier, que la "révolution" algérienne n'aura lieu ni le 20 janvier, ni le 14 fevrier, ni le 19 mars, ni le 20 avril, le 5 juillet, 20 août, 1er novembre ou Noël, et j'ai peur que je ne me suis trompé'.

  8. Ah bon, comment ca se fait que le tsunami n'a pas emporte la dictature algerienne malgre plus de 200 000 morts. Comme a dit Fellag, c'est une implosion interne. Apres quelques temps tout redevient comme avant. L'Algerie est bien revenue a son point de depart. Meme les quelques libertes acquises en 1988 ont ete confisquees par le regime de Boutef. Rappelez vous les debats organises par la tele Algerienne auquels tous les acteurs politiques participaientt, que sont-ils devenus?
    J'ai bein peur que la Tunisie et l'Egypte suivront le meme chemin.

  9. Des qu'on parle d'Israel et du probleme palestinien, les Algeriens s'excitent comme des abeilles. Et pourtant les algeriens, bien qu'ils soient chez eux vivent comme les palestiniens de Ghaza sinon pire.
    L'Amerique ne mettra jamais la securite d'Israel dans la balance et c'est tant mieux, car c'est la seule democratie au moyen orient.
    GOD BLESS AMERICA!

  10. L’auteur du texte est un islamiste d’un niveau élevé, lénifiant et parfois précis. J’ai soif, laissez-moi juste frôler l’eau avec mes lèvres dit l’âne! Une traduction d’un adage Kabyle. C’est la stratégie islamiste dont l’auteur de l’article s’inscrit avec force et conviction : tous les moyens sont bons pour arriver au pouvoir et battre le fer pendant qu’il chaud! Tout un monologue pour faire participer Obama, dans la cuisine islamiste. Obama et ses conseillers savent que l’état d’Israël est le centre névralgique des relations internationales et qu’on ne peut se faire élire aux Etats-Unis sans l’appui de la très influente communauté juive. Or, le président actuel des Etats-Unis qui est une résultante de la très active communauté noire US, ne peut en aucun cas sortir de la ligne directrice tracée depuis 1953 pour tout président américain élu : suivre la dictée de Wall Street journal, Time Warner communication et même des pervers du new York times…Il est donc clair que Obama, va se faire réélire sur des bases géopolitiques et géostratégiques perceptibles à l’œil nu. J’ai écris un petit article de presse dans Le Matin en kiosque, il y a une dizaine d’années intitulé « the closing of the american mind » du célèbre auteur Allan Bloom. La rédaction du journal le publia sous un autre titre : il ne faut rien attendre de Bush…Ainsi est la justice américaine? Où est la place des démocrates algériens dans cette arène de combat ?…Chrétiennement votre.
    PS : de tous les livres de psychologie que j’ai lu, je ne m’étais jamais arrêté sur les thèses d’autodestruction car, d’une part je n’ai pas de temps à perdre et puis le discours collectif algérien est en dessous de la moyenne.

  11. @sam abed, Si Israël était une démocratie comme tu dis, pourquoi alors elle démolit les maisons des musulmans et construit des maisons pour les juifs ?
    N'est-ce pas là un vrai apartheid ? Une démocratie doit être respectueuse des différentes cultures de ses concitoyens et ne pas valoriser une communauté au détriment d'une autre. Israël est une dictature criminelle dont l'objectif est de créer la zizanie entre les peuples. La politique d'Israël est pire que celle d'Hitler !

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