Me Ali Yahia Abdennour a appelé, dimanche, lors d’une conférence de presse des animateurs de la CNCD, «les militaires qui ont ramené Bouteflika» de destituer celui-ci en application de l’article 88 de la Constitution. Cet article stipule notamment que «lorsque le président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel, se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement».
Pour Me Abdenour, qui est également président d’honneur de la Ligue algérienne de défense des droits de l’Homme (LADDH), le départ du président Bouteflika, « compte tenu de son état de santé, est un impératif absolu ». Et d’exhorter l’armée algérienne à agir: « Si le président de la République est reconnu comme ne pouvant pas assurer ses fonctions, ce sera à l’armée de prendre ses responsabilités », a-t-il insisté.
Le spécialiste en droit constitutionnel et en droit international Madjid Bencheikh ainsi que l’avocat et militant des droits de l’homme Mokrane Aït Larbi réagissent et estiment que l’on ne peut à la fois se dire légaliste, revendiquer la démocratie et appeler en même temps à un «putsch». Mokrane Aït Larbi a assuré que «le problème n’est pas Bouteflika mais le régime».
Le professeur Bencheikh et Me Aït Larbi se sont entièrement accordés sur le fait qu’il n’est pas admissible pour la classe politique d’appeler une nouvelle fois l’armée à la rescousse et de lui demander de réinvestir le champ politique comme ce fut le cas en 1992. «Appeler l’armée à intervenir et lui demander de destituer le chef de l’Etat n’est pas une solution. Les militaires ont déjà eu à le faire et nous en connaissons tous où cela nous a mené», a rappelé M. Bencheikh non sans faire remarquer que «ce qui préoccupe actuellement, ce n’est pas la santé de Bouteflika ou la manière de le faire partir mais plutôt la santé du système».
Et vous, qu’en pensez vous ?
Le débat est ouvert.
L.M.




Je pense que Me Ali yahia est très mal placé pour parler de la santé du président. On l'a vu lors des dernières manifestations, Il arrivait à peine à marcher et surtout la photo mise sur le journal El Watan elle en dit long sur son état de santé. Bref. Comment peut-on permettre au président d'honneur de la LADDH de demander à l'armée de destituer le président, autrement, demander à l'armée de faire un coup d'état, surtout venant d'un homme se prétendant démocrate. Au fait chasse le naturel, il revient au galop.
L'Armée a le devoir, non pas de prendre le pouvoir, ou d'imposer un quelconque candidat, comme
se fut le cas pour Chadli, Boudiaf, Zeroual et Bouteflika, mais de faire bouger les institutions de la république, en coordination avec un commission composée de personnalités politiques, syndicales, estudiantines, d'associations civiles, et chargée de proposer des amendements a l'actuelle constitution, ou d'élaborer un projet d'une nouvelle constitution, qui sera soumise a un large débat, avant son vote par référendum. Sans l'intervention de l'Armée, l'Algérie restera bloquée et a la merci des clans mafieux.
Que le chef de l'état soit gravement malade, c'est un fait devenu ancien et est connu de tous.
Ils nous l'on exhibé pendant un quart d'heure, comme preuve pour le monde entier pour justifier sa destitution (d'une pierre 2 coups) d'une part ils veulent montrer avec ça au monde que le DRS respecte la constitution (qu'il a permis de violer!) d'une autre part montrer que l'Algérie effectue selon les aspirations du peuple le changement de président comme les autres pays arabes (encore bravo) et voila pour eux le changement pacifique .
Ce scénario ne va pas et ne doit pas marcher car en réalité c'est juste une preuve qu'ils savent jouer aux marionnettes, ils ont tout un jeu…, ce qui va leur permettre de rester scotché aux commandes, c'est la même mafia, les mêmes généraux, les mêmes principes, la même dictature et du coup les mêmes problèmes, à mon avis les Algériens ne sont pas dupes ils ont bien souffert de toutes ces aberrations pendant plus de 50 ans. A MONS QUE : maître Ali Yahia Abdenour fasse allusion à une nouvelle équipe militaire qui aurait su de démêler avec la vingtaine de généraux mafieux connus de tous les Algériens ?, et du coup on peut parler du départ du système, de tout ce Système composé de vieux déments malades ? qu'ils soient civils ou militaires. Ce qui est sûr est que le peuple Algérien ne fait pas confiance à Boutef certes et n'a pas confiance non plus aux généraux qui continuent à saigner notre pays, par leurs plans macabres de faire sortir par la petite porte celui qu'ils ont présenté hier comme le moins mauvais. ça ! ça ne marche plus.
C'est nouvelle chance qui s'offre à eux de laisser la place, s'ils ont un brun de bonne volonté (je suis sûr qu'ils ne l'ont pas ce brun).
En fait dans toute cette agitation qui continue en Algérie depuis le début de cette année, le peuple n'a pas entendu parler des jeunes officiers supérieurs intègres ?, sont-ils incapables d'agir encore? Et s'il doit y avoir destitution , il faudrait que se soit une jeune génération de nos hommes amoureux de leur pays ( pour de vrai pas pour de l'argent du pétrole) aux sein des institutions de l'état mais qui sont tenu à l’écart du pouvoir qui doivent déposer tout ce système pourri et machiavélique et instaurer une vraie démocratie dont rêve le peuple Algérien.
Messieurs Dames du pouvoir nous rêvons pas de la destitution de Bouteflika (c'est votre affaire) mais nous rêvons de votre destitution tous en tant que système mafieux de renommée mondiale, honte à vous, dégagez tous.
l arme doit rester dans les caserne c au systeme de demissionner
Le vrai problème c'est la classe politique algérienne et ses représentant, de vrais fous des malades qui ne connaissent rien a la politique – le vrai problème c est le régime pas boutef- ùais boutef c est le régime en personne et ce depuis 1962. boutef et Cie est le mal de l'Algérie. boutef est arrivé au pouvoir par un putsch politique en 1962. Puis par un Putsch militaire en 1965 et en 1999 par un putsch électoral. Messieurs ou vous ne connaissez rien ou vous faites semblant et c est grave sinon c pas possible. Vos raisonnements tiennent du non sens. c est bel est bien l'armée des frontières qui a pris le pouvoir par la force et est devenue l'armée de l'Algérie, c'est ces militaires que des idiots des imbéciles et des voyous deviennent maires walis ministres députés sénateurs ambassadeurs et même présidents. Les gens aux pouvoirs qui n'ont rien d'hommes ou de femmes d'Etat, ont corrompus tout le monde. Ce qui fait mal et donne envie de vomir c'est quand belkhadem pense se présenter aux élections présidentielles de 2014. Juste pour avoir une telle pensée il devrait être interné a blida ou sidi chahmi. Mais que peut attendre ? Cette pauvre Algérie de généraux : Kiwi, sucre, café, banane, papier, pièces détachées, bonbon, chocolat, hifi, etc…
pauvre Algérie et pauvres martyrs, Que Jugurtha, l' Emir, et Ben mehidi nous pardonnent, nous avons fait de l'Algérie un cirque ou des singes s'en donne a coeur joie. -Dieu nous a maudits depuis longtemps-. Une envie de vomir. Nous avons laissés faire les embusqués des frontières, les Malguites, les islamistes hypocrites et affairistes, le RND, Belkheir, abbassi et benhadj, Nahnah et aboujerra, benbouzid, belkhadem, berkat, etc… etc… , Nous n’avons jamais agit au bon moment ni en 1962, ni en 1965, ni en 1978, ni en 1988, ni en 1992, ni en 1997-1998, ni en 1999 , ni en 2004, ni en 2009 nous avons raté le train de l’histoire a chaque parce que au fond nous nous sommes que des laches.
On dirait qu'on cherche à transférer, sur l'armée, la légitimité d'une magistrature suprême alors que l'armée doit rester dans sa caserne et revenir au principe du traité de la Soummam : La primauté du civil sur le militaire.
Maître Ali Yahia a raison et tord à la fois !
Raison de vouloir faire destituer Bouteflika pour incapacité physique et mentale, mais tord de croire à une quelconque intervention salutaire des militaires.
L'armée a toujours joué les trouble-fêtes dans le destin de l'Algérie. Petits rappels pour ceux qui ont la mémoire courte:
-En 1962, l'armée des frontières (celle qui n'a jamais tiré le moindre coup de feu sur l'ennemi mais qui semblait prête à en découdre avec ses frères (?)) marche sur Alger pour imposer Ben-Bella avec ses délires contre-nature et ses insultes à la mémoire de nos millénaires d'histoire, résumés par le fameux "Nous sommes des arabes, nous sommes des arabes, nous sommes des arabes !" hurlé 3 fois comme pour mieux convaincre les cieux d'une vilaine supercherie de masse.
-Trois années plus tard, le colonel Boumediène, encouragé par une poignée de révolutionnaires pantouflards, parmi lesquels l'actuel violeur de constitution, destitue Ben-Bella par un putsch inscrit dans l'histoire comme la copie intégrale de l'acte de naissance d'une dictature militaire.
-D'ailleurs, à la mort du dictateur, n'est-ce pas l'armée qui a imposé le colonel Chadli en 1979 ?
Souvenez-vous donc de cette image surnaturelle d'un militaire s'invitant sur la scène du congrès du FLN, dans l'enceinte de la coupole du 5 Juillet, pour remettre une enveloppe contenant le nom du poulain des hauts gradés, alors que les débats, malgré l'unicité du parti au pouvoir, semblaient empreints d'une certaine atmosphère démocratique. Comme si la mort de Boumediène avait servi d'étincelle pour vaincre toutes les peurs refoulées sous le poids de 15 ans de dictature, et que les militaires ont vite fait de ré-activer.
-N'est-ce pas l'armée qui a imposé Zeroual en 1995 et Bouteflika en 1999 ?
Dans les deux cas d'ailleurs, avec des mises en scènes de supercheries démocratiques dignes du cinéma de Hollywood, de Spillberg à Clint Eastwood.
-Et pour terminer cette liste noire, comment oublier que c'est l'armée qui a fait éclore et tué l'espoir dans l'œuf, avec l'appel puis l'assassinat de Boudiaf ?
Avec les souvenirs de tant de drames, irrigués par tant de larmes, comment peut-on décemment ignorer le rôle néfaste de l'armée et qu'elle endosse l'entière responsabilité du grand B…politique, en Algérie ?
On ne peut pas foutre la M…partout et ne pas proposer ses services pour contribuer à la nettoyer. L'armée ne peut donc pas se débiner comme ça, si tant est qu'elle fait des intérêts de la nation son unique credo. Ce dont il est permis de douter, évidemment!
De plus, c'est trop facile de jouer à la grande muette pour ensuite venir faire un vacarme assourdissant dès que le calme s'installe !
Et le problème de l'armée n'est pas tant de destituer Bouteflika, mais de trouver LA solution miracle à une transition qui ne lui porte pas préjudice. Les labos du DRS n'ont qu'à bien travailler au lieu d'utiliser tant d'énergie à encercler la capitale dès le moindre mouvement citoyen.
Des solutions pour remettre de l'ordre, vite et de façon pacifique, existent: l'ouverture du champ audiovisuel en est la priorité absolue (car tout changement qui se fait dans des coulisses obscures, loin du regard du peuple et sa participation active est voué à l'échec). Mais une telle ouverture ne peut s'affranchir de la création d'un comité d'éthique de surveillance (exemple de l'actuel CSA en Europe), une espèce de gendarme de déontologie et de moralité qui veille à mettre le holà sur toutes formes de dérapages verbaux, à l'image des tristement célèbres :
-Andhour-illa essama, Ellahou Maâna, (coup du Laser au stade du 5 juillet de maître Alilou)
-Tounfatihou elbiban el-djennati likouli chakhsine elladi younafidou bisaoutifi eldjedbhati el-islam lil-el-inkad (les portes du paradis sont ouvertes pour celui qui vote FIS, rien que ça Mass cousin Abbas!)
Pour ne citer que ces deux exemples de stupidité magistrale sur laquelle on a voulu bâtir la démocratie chez nous.
Car si c'est sur des conneries pareilles que l'on s'apprête à orienter le discours politique dans les médias lourds et toucher l'ensemble des Algériens, autant ne pas l'enclencher ! Mais entre nous, comment peut-on croire une seconde que des Hadj Tewfik et consorts puissent accepter de telles règles, eux qui vibrent tous aux rythmes des "Kala-Ellah, Kalla rassoul" à longueur de journée?
Mais au delà de ces raisons d'ordre métaphysique, tant que le désordre règne, l'armée n'interviendra pas ! Par contre, soyez certains que dès qu'un peu d'ordre se profilera à l'horizon, les militaires se dépêcheront de mettre leur doigt et semer la confusion. C'est une question de survie pour les généraux. Car, comment voulez vous qu'un système qui se nourrit, s'enrichit et respire grâce au désordre puisse destituer l'un des grands artisans de cette grande pagaille ? Autant exiger des généraux qu'ils se fassent hara-kiri en publique "dhi-el-hara" !
FLN-RND-DRS, qu'avez-vous fait de ce pays bonté divine ?
L'acte de naissance d'une Algérie moderne ne peut se faire qu'une fois ce trio de sigles malsains aura disparu du paysage politique, si tant est que des FIS – BIS – TRIS et autres partis factices ne viennent les remplacer pour perpétuer les semences de la ruse et de la supercherie.
En attendant, délirons, divaguons, crions, hurlons le mal de notre pays ! A défaut d'une muette qui fait la sourde oreille, le Ciel finira bien par nous entendre…un jour, demain ou dans cinquante ans, qu'importe !
Pour conclure: On ne demande pas à l'armée de faire un putsch, mais juste de nettoyer ces immondices politiques qui s'entassent devant nos portes depuis 1962 pour que l'Algérie puisse avancer en lui évitant d'y être à nouveau embourbée.
Est-ce donc si difficile que cela ?
Est-ce trop demander ?
Yak, l'Algérie avant tout, n'est-ce pas ?
C'est un non-sens que de devoir faire appel a l'armee des criminels pour sauver la nation,c'est un bel exemple d'une attitude de desespoir que je compare bien volontier a ceux qui se font enrôler dans des sectes et qui vont adhérer aux prêches du Gourou,c'est totalement incohérent voire ridicule.Désolé mais ca c'est vraiment un truc que je ne parviens pas à comprendre.VIVEMENT LE MAK.
Je serais enclin à poser le problème selon deux hypothèses : l'hypothèse 1 et l'hypothèse 2.
L'hypothèse 1 : l'Armée détient le pourvoir
L'hypothèse 2 : le pouvoir est détenu réellement par le Président.
Pour ma part chacun s'accorde à dire que c'est l'armée où une grande partie de l'armée qui détient le pouvoir, le vrai pouvoir. Et dans ce cas M. Ali Yahia Abdenour s'est montré pragmatique et là je crois qu'il interpelle l'armée non pour un coup d'état, mais plutôt pour défendre la constitution notamment dans son article 88, car il ne faut pas oublier que c'est elle qui, à mon sens, est garante du respect de cette constitution triturée, il faut le dire, à dessein.
En outre en cas de désordre c'est à l'armée qu'échoit le rôle de préserver la nation. L'armée, j'en suis convaincu dispose aujourd'hui d'une certaine élite, qui sans aucun doute, a sa propre perception de la république, les enjeux sont certes importants mais qui lui feront prendre le choix à même de préserver durablement le pays ; par sa contribution à la construction et à la protection d'une république réellement démocratique et dont elle sera la première force de défense. Et dans ce cas elle sera une sorte d'arbitre en cas de troubles dont les antagonistes seront le pouvoir et la société civile et la rue. L'armée interviendra selon la constitution ni plus ni moins.
Hypothèse 2 : Le président détient le pouvoir. Il faudra savoir s'il y a assez de sincérité au niveau du législatif pour accepter la réalité telle qu'elle se présente aujourd'hui. Le Président est malade, cela a été constaté lors de son intervention du 15 avril. Est-il en mesure de gouverner et de mener cette transition douce que tout le monde souhaite ? Ou sera t-il obligé de confier les grands dossiers pour une paisible transition à des personnages soucieux avant tout de se maintenir au pouvoir. La problématique est là. Il s'agit à mon sens d'éviter au pays une transition violente, et là l'armée à un rôle à jouer ! Nous y revenons encore une fois dans les deux cas.
Si je peux me permettre ! il ya des théories, des règles, des lois qui fonctionnent envers et contre tous telle la loi de newton. Encore une fois pardonnez-moi mes prétentions et mon arrogance ; il s’agit de la théorie de la stratégie ; Jai envie de dire ; montre-moi ta stratégie et je devine tes objectifs. Il suffit de l’observer ce régime, il n’est pas prêt à céder le moindre yoga, il ira jusqu’au bout et au bout, malheureusement seule une révolution à grande échelle dans la casse et le désordre le fera partir car il y va de l’intérêt sacré de tout ce beau monde, tant imbriqués les uns aux autres et pour lequel ils sont tous prêts à faire mal et encore mal !!! le seul fait que le pouvoir tient a étouffer dans l’œuf toute tentative de manifestation conduit d’une part à mettre au jour son désarroi (son départ tient à un seul cheveux ;il suffit qu’une seule manifestation réussisse pour que le régime disparait)et d’autre part à nous renseigner sur ses intentions de rester coute que coute. Qui parmi eux acceptera la démocratie sachant que celle-ci l’emmènera tôt ou tard devant un tribunal ?????
La logique théorique tout court sur le concept "DEMOCRATIE" dans un monde civilisé, veut qu'il est catégorique que : L'armée ne doit pas intervenir pour la destitution du président, mais plutot chercher vite, aprés 50 aaaaaans d'indépendance, comment doit-elle devenir professionnelle ?, pour mieux prendre en charge la defense du pays à l'avenir (…)
Le respect quasi filial que j'ai pour Mtre Ali Yahia Abdenour m'interdit de le contredire. Cependant je me( lui) pose une question déjà postée sur Facebook:" L'Armée, l'Armée…toujours et encore l'Armée!… Depuis quand est-il question d'user d'un "droit constitutionnel"? Autrement dit, est ce que "le système" peut se faire hara kiri? . Question à 1 Milliard de $$$$….
Une Armée Republicaine peut effectivement peser sur le cours des évènements et donner son blanc-seing pour un changement au sommet de l'Etat , mais est-ce vraiment le cas ? Comment une armée qui a fermé les yeux sur la viol d'une disposition fondamendale de la Constitution portant sur la limitation des mandats présidentiels peut-elle aujourdhui contrevenir à ses propres choix . C'est illusoire de s'attendre à un quelconque revirement de l'attitude de l'armée qui est elle-même responsable de la crise que nous vivons aujourdhui.C'est comme un serpent à deux têtes , on ne sait pas encore dans quelle direction il peut aller pour avoir la paix. Dans une Démocratie qui se respecte seul le Conseil Constitutionnel indépendant et souverain peut juger de l'opportunité d'application de l'Article 88 dont il connait l'importance légale. L'Armée doit rester neutre et se limiter à ses charges constitutionnelles pour ne pas entacher le processus démocratique et surtout pour ne pas faire dans les doubles jeux qui ménent à l'impasse.Encore une fois , nous revenons aux grandes idées du stratège de la Révolution : Abane Ramdane : " Primauté du civil sur le militaire et primauté de l'intérieur sur l'exterieur." pour éviter que des coopérants résidents dans nos hotels de luxe ne viennent prendre le pouvoir et nous diriger.
Bouteflika n'est plus crédible pour démocratiser le pays ! Son 3 ème mandat a été le coup de grâce apporté à notre démocratie naissante.
L'APN, avec ses 13 % n'est plus crédible elle aussi pour instaurer la démocratie.
Elle avait vendu le pays en votant le projet de loi de Chakib Khelil.
Cette APN doit être dissoute !
Lors des élections législatives de Mai 2007, Bouteflika a fermé les yeux sur les résultats dérisoires obtenus par ses coéquipiers de l'alliance présidentielle.
S'il a fermé les yeux sur ses résultats c'est qu'il pensait déjà à son 3 ème mandat prévu pour 2009.
Il a fermé les yeux en 2007 pour les préparer à fermer les yeux en 2009 dans le viol de la constitution pour s'octroyer un 3 ème mandat.
L'institution militaire a elle aussi fermé les yeux sur ces dérives politiques.
Là, sa responsabilité est totale car elle est garante du respect de la constitution.
Quand tout le monde ferme les yeux, que doit-on faire ?
L'irresponsabilité des institutions de la République est totale !
Où est l' Honneur de la patrie ?
Notre armée est une armée populaire ; elle est composée des enfants de notre peuple: elle doit redorer son blason en imposant ce qui suit:
a) Dissolution de l’APN, du Sénat et du Conseil Constitutionnel
b) Installation d’un gouvernement de transition devant préparer des élections législatives anticipées
c) Ouverture des médias audio-visuels pour toutes les composantes de notre société.
d) Ouverture d’un débat national sur la modification de la constitution qui sera approuvée par référendum.
La stabilité et la quiétude du pays viendront d’elles mêmes.
Vraiment incroyable ! – Il est impossible de resoudre un probleme quelconque si on le pose pas correctement, car comme le proverbe " TOUT PROBLEME DETIENT EN LUI SA SOLUTION " – c.a.d.
On inventant une separation entre militaire et civile, comme antagonistes, on se fausse le chemin – Bouteflika est induit par l'armee et l'armee induit bouteflika, ne separe pas l'un de l'autre. Le probleme est vraiment mathematique, aussi complexe qu'il apparait, il est tout simple. La polarite' est en realite' entre Population et administration, qui se pose comme bipolaire, c.a.d. avec une partie reelle et une partie imaginaire.
Le probleme donc est COMMENT LA POPULATION CIVILE pourrait-elle s'emparer de l'autorite' qui lui a ete confisque'e, en 1962? – Appliquant la regle citee plus haut, le probleme qui se pose est donc PROPREMENT CIVILE. Ce regime ou systeme ne fait qu'exercert UNE AUTORITE' que le Peuple Algerien a abandonnee. Cette autorite' est imposee avec FORCE(violence) dans la rue, et avec trucage sur papier (dites institutions).
C'est ce que le Peuple se doit de PRENDRE DE FORCE DANS LA RUE, et D'INSTITUER SUR PAPIER, pour creer ses propres institutions.
Comme il s'agit DE NOUVELLES INSTITUTIONS, et donc d'un NOUVEAU SYSTEME, se casser la tete pour prendre le controle de l'ancien systeme, est une BETISE ET PERTE DE TEMPS. Il faut faire SANS. Tout simplement, les Algeriens doivent suivre l'example de la Kabylie, qui dispose de structures sociales, un mouvement et un gouvernement. Il faudrait au prealable reconnaitre que la notion d'ALGERIE-meme est une creation coloniale, par arrete'/decret du ministre de la guerre Francais Sneider en 1857.
S'agissant donc d'une Population DIverse (heterogene) et non d'une organisation etatique, il y a lieu de se poncher sur le denominateur commun de celle-ci(population) – Notons que l'ALGERIE initiale(francaise de Sneider) ou celle d'apres(Boumediene) n'ont qu'accentue' les differences, en nous important des identite's etrangeres – La premiere d'Europe et la seconde d'Orient ! – Aucune d'elle REELLE "Africaine" – Il faut alors se rabattre sur la geographie, ou la proximite' est indeniable.
La solution a cette dictature commence enfin a s'exprimer, sous forme d'INDIVIDU ET SON ENVIRONNEMENT IMMEDIAT. QUEL SERAIT CETTE RELATION QU'IL FAUT ENFIN DEFINIR?
Reponse: Appropriation, c.a.d. imposer sa volonte' !
Plus explicitement, Partout, les Algeriens doivent PRENDRE LE CONTROLE DES APCs, la ou justement ce regime impose la sienne sur l'individu.
De cette institution basique(denominateur commun), les autres doivent se construire, en preservant la topologie courante (Daira, WIlaya, APN), ou en rentrant dans des accords nouveaux, selon la memoire et les valeurs.
Constatant que le peuple algérien n’est pas prêt à entreprendre sa révolution pour « dégager le système » comme l’ont fait ou le font encore certains peuples voisins, des personnalités d’opposition dépitées et en désespoir de cause, font appel à l’armée, source de tous nos problèmes politiques, pour le faire !!! Incroyable ! Nos affairistes et ventrus « généraux » promus tels par Chadli et Boutef feraient donc la révolution contre leurs géniteurs à la place du peuple !!! Quelle naïveté ! Autant leur demander de se pendre !
Abrutie, appauvrie, violentée, la société algérienne [á l’exception de la Kabylie] est « sonnée » et pour longtemps ! Il faudrait donc d’abord la réanimer et ensuite la rééduquer. Mais où trouver les thérapeutes capables de le faire ? That is the question.
A mon humble avis la question n’est pas de savoir si l’armée doit intervenir ou non puisque la réponse est flagrante : ELLE N’A PLUS LE DROIT !!! Sous peine d’être comptable devant la communauté internationale ! N’oublions pas que cette dernière -par général américain interposé- a ‘’ conseillé’’ à l’armée tunisienne de ne pas intervenir dans ce qui n’est pas de son ressort et que Bouteflika a été très attentif à ce sujet donc l’armée n’interviendra pas d’autant que pour son intérêt elle préfère gagner du temps. Même en cas de désordre ce ‘’conseil’’ reste valable. Ceci affaiblit encore d’avantage la stratégie du régime de sorte que s’il ya grogne populaire il suffit du moindre débordement des forces de sécurité pour que le régime tombe. Alors comme le dit notre ami Ghiles Nat Ghiles si les algériens décident de se réapproprier leurs APC leur DAIRA etc.… chacun dans son coin le même jour c’en est fini pour ce régime toutes les conditions sont réunies il ne manque
Puisqu'on en est arrivé à ce stade, pourquoi ne pas faire appel à Boumédiène pendant qu'on y est. Pauvre Algérie!!!! Plus d'hommes pour la représenter dignement. Voilà ce que j'appelle une véritable Ripoublique Grabataire, Sénile, Finissante, Préhistorique incapable de suivre le cours de l'histoire, à la traine, dernier de a classe. Les résultats de sa politique menée depuis son indépendance apparaissent au grand jour, "Les poisons qui gisent dans la boue jaillissent en jour", ou bien "Le mensonge peut courir des années et des années, la vérité le rattrappe en un jour". Voilà ce qui est édifiant de la fuite en avant dont se sont rendus coupables ses drigeants avec toute leur gabégie de mener à bien une mission à l'emporte pièces, sans aucune vision futuriste, rendant ainsi impossible la correction de leurs errements ayant atteint des proportions destructrices des plus irrécupérables. Merde pour tout ce mal donné afin de faire de notre lendemain, l'un des plus incertains que l'humanité n'ait jamais engendré, et vous osez demander à la France de se repentir, j'ai vraiment honte de ce que je suis, quand je pense que des voyous comme vous, nous ont dirigé d'une main de fer depuis toutes ces décennies au point oû même ce petit peuple a fini par s'en accommoder sans brancher, se résignant à croire à vos vérités qui ne sont pourtant que des mensonges maquillés et imprégnés d'une certaine sorcèlerie que nul ne pouvait voire la finalité. Le peuple vous emmerde et vous prie de ne pas l'emporter avec votre mort imminente vous qui n'êtes pas immortels tout de même.
Pourquoi a-t-on peur des jeunes pour la gouvernance ?
Me Ali Yahia Abdenour devrait être expertisé par un psychiatre, parce qu'il ne semble pas mesurer l'ampleur de faire acte de l'article 88 de la Constitution. Je rejoins les opinions de Me Ait Mokrane Ait Larbi et le professeur Bencheikh, selon lesquelles il n'est pas important de destituer un président. Car ceci engendrerait un pouvoir militaire. Donc un retour à la case départ de 1991, année ou Chadli a été destitué. Les conséquences vécues ne peuvent plus nous servir, au regard de la décennie noire.L'urgence appelle a réformé tout le régime. Le plus court moyen est de combattre la corruption et les compromis. Bouteflika est enchaîné et, a, de ce fait les mains liées parce que non élu démocratiquement. La fraude électorale en est le symbole même de la corruption. C'est pourquoi, après son deuxième mandat dont la campagne électorale a été financée en grande partie par des dilapidateurs des deniers publics, la corruption a évolué avec une aisance extraordinaire, si bien qu'elle est devenue une pratique légalisée dans les coulisses. Le problème algérien demeure donc l'assainissement du système !
Je respecte tellement Me Ali Yahia Abdennour que je ne me permets pas de le critiquer. En Algérie, Me Ali Yahia Abdennour est une conscience.
Par ailleurs, je reconnais que la santé du président pose un très gros problème, pour la bon fonctionnement des institutions de l'état, en cette période cruciale, sur tous les plans (social, économique et sécuritaire). La gestion criminelle des affaires économiques du pays, avec ses scandales financiers monstrueux, à répétition, n'est pas rassurante du tout, pour l'Algérie, ses partenaires et les investisseurs.
Adhérez au printemps arabe, la liberté pour le peuple d'élire démocratiquement son président-comme cela se pratique dans le monde civilisé-l'armée dans les casernes, le pouvoir aux civils!!