La famille et les amis de Ali Mecili ont organisé hier samedi 9 avril, un recueillement sur la tombe de l’opposant algérien assassiné à Paris le 7 avril 1987au cimetière du Père Lachaise, à Paris, pour «ne pas oublier ». La veuve du militant, Annie Mecili a rappelé que la justice, et après 24 ans, continue d’être remise à plus tard. «Pourtant, notre combat n’a pas été vain. Votre fidélité, votre mobilisation depuis tant d’années ont permis de sortir l’affaire Mecili du silence et de l’oubli que prétendait nous imposer la Raison des Etats. Désormais, elle est inscrite dans les mémoires et dans l’histoire».
Parmi la foule, on comptait Hocine Ait Ahmed, le leader du FFS qui s’est exprimé sur Ali Mecili ainsi que sur la situation en Algérie.
Il a prédit que l’Algérie ne restera pas à l’écart des mouvements de protestation qui ont vu le jour dans le monde arabe avec la chute du dictateur tunisien. « Nous Algériens, sommes sans cesse interpellés sur notre prétendue absence dans ce mouvement libérateur (…) cette interpellation est paradoxale pour les Algériens qui ont payé le prix fort pour leur combat pour la démocratie et le changement de régime. Ce paradoxe m’a fait ressentir le besoin de redire, ici, près de toi, la magnifique leçon de courage, d’organisation, de détermination populaire que ce mouvement donne au monde entier qui l’interpelle directement »
A Alger, pour commémorer ce crime politique qui reste impuni et non élucidé, dix jeunes ont décidé de former, jeudi, un cercle silencieux devant la Grande Poste à Alger. C’est à 11 H que ces jeunes Algériens se sont donné rendez-vous pour exprimer en silence leur colère contre les assassinats politiques qui ensanglantent l’histoire de leur pays.
« Chaque année, l’assassinat de l’opposant André-Ali Mécili est commémoré à Paris. Mais cette année, nous avons pris la décision de nous mobiliser pour dénoncer cet assassinat, qui reste impuni, à Alger. Dans ce contexte où le Pouvoir achète la paix sociale en corrompant la société, nous, nous voulons parler de ces hommes qui ont été tués en Algérie et à l’étranger parce qu’ils ont osé dire non au système en place », explique à elwatan.com Imad Boubekri, un jeune militant pour la démocratie et la défense des droits de l’homme, qui est à l’origine de cette initiative.
Imad et dix de ses amis, tous des jeunes issus de divers horizons, ont décidé, ainsi, de se rassembler à Alger pour signifier leur refus de l’oubli imposé par les autorités concernant les assassinats politiques perpétrés en Algérie. « Nous allons brandir des pancartes pour dénoncer tous les crimes impunis commis par le Pouvoir. Nous demandons un débat national pour mettre la lumière sur tous les crimes politiques qu’a connus l’Algérie », confie encore Imad.
« Notre cercle silencieux durera 15 minutes. Ce n’est pas une manifestation, mais on est certain que les policiers vont tenter de nous disperser par la force. C’est pour cela que nous n’avons pas cherché à médiatiser cette action », relève à ce sujet Imad qui se dit, toutefois, déterminé à réussir, en compagnie de ses amis, cette première commémoration de l’assassinat d’Ali Mécili en Algérie. Même s’il faut pour cela défier le dispositif sécuritaire mis en place à Alger.
J.M.
Source : El-Watan




Je rentre en matière par une donnée sociologique perceptible à l’œil nu; pas besoin d’un microscope électronique ni « politique » d’ ailleurs; je tenterai de définir ce qu’est un « kabylo marabout » et par la négation un « kabyle urnekvil » avant de donner un avis sur les crocs morts.
Un marabout est celui qui sait vivre le kabyle non, le marabout est intellect le kabyle non, le marabout est celui qui sait manger, boire et faire l’amour le Kabyle non. Le marabout est « industriel » le kabyle non,…la liste peut être allongée en fonction du degré d’affinité que l’on a pour le maraboutisme. Quant aux marabouts par alliance, ils sont ce qu’est la gendarmerie pour l’armée algérienne : des postes avancés. Se marier à une marabout signifier défendre farouchement la famille Sidi, les codes sont livrés par la mariée. Oui, j’ai compris- c’est une question révolue? Ce débat remonte au néolithique voire au paléolithique! Oui, mais je continue. Cette question si c’en est une remonte à l’age de la pierre, du bronze ou des lumières! Oui,justement je continue. Non seulement je continue mais j’assume. Pourquoi? Parce que j’ai du respect pour Matoub, de l’amitié politique pour Sadi, Ferhat et je n’ai jamais détesté s’il Hocine ni le dernier des marabouts; je dénonce l’ignominie maraboutique et au risque de me répéter j’assume. Qu’est ce que cela veut dire concrètement? C’est un appel au resserrement des rangs contre les véritables ennemis des enfants du Djurdjura : Qui sont-ils ? L’ennemi intérieur- les arabistes islamistes voire la ligue arabe; l’ennemi extérieur- les français- la dernière sortie raciste du ministre de l’intérieur français, Guéant, peut se traduire comme suite; il y a trop de kabyles en France.
la Kabylie meurtrie, demeure dans l’éternelle sphère de division. Comment agir? : 1/ Il faut éviter une union artificielle née d’un maraboutisme blasphématoire.
2/ Il ne faut pas être ethnocentriques, un adjectif emprunté à l’anthropologie qui signifié; il ne faut pas imaginer que notre façon d’agir est meilleure que celle des autres. C’est à dire l’ouverture est de rigueur.
3/ Essayer de réaliser tactiquement le projet cher à Abane Ramdane; la décentralisation du pouvoir dont le vecteur principal sera la laïcité, qui a été introduite dans le champs politique, comme chacun le sait, par le RCD depuis vingt ans. On s’en rendra compte qu’il ne s’agit point de droits inaliénables de la personne humaine : le droit à la vie, à la liberté et à la sûreté. Non. C’est une question de pouvoir; les Kabyle doivent gouverner l’Algérie. L’exemple nous a été donné par la communauté noire aux états unis.
Quant aux assassinats politiques; le plus triste d’entre eux demeure Abane. Mecili, Matoub, Djaout, boucebsi… sont, en effet, des personnalités d’une stature géante et personne ne peut effacer ni arrêter leurs paroles. Peut-on s'engager pour une plate forme commune:d'Elksar, de Sidi aich ou d’ Idjeur?C'est toute le question répondra le poéte! Eh oui,encore Sénac: Cette petite flute de nos montagne où la liberté s'engouffre s'unit au souffle de l' homme et chante: tu ouvriras ton coeur à la patrie commune ou tu fuiras sur cette terre il n' ya pas de place pour les laches… Chrétiennement votre.