C’est un peu à cette guerre qu’on rencontre dans les mauvais polars, la « guerre aux mauvais fils », que nous invite aujourd’hui la caste au pouvoir en Algérie. Ces enfants soudainement mutins, grossièrement impatients, fâcheusement présomptueux et qui, stimulés par l’absence d’autorité, bafouent les règles mafieuses de la succession, renversent les prééminences établies par la « famille » et revendiquent la place du caïd, ces bad boys qui rêvent de placer à leur tour leurs fauteuils dans le sens de l’histoire, ces insurgés ambitieux et présomptueux, il en pousse de partout. On apprend qu’à Batna trois personnes, dont un policier, ont été blessées dans des affrontements entre militants du Front de libération nationale (FLN) lors du renouvellement des instances de l’ex Mouhafada. « Et moi, et moi ? » Diable ! Dans un système perverti, où l’on accède aux rangs les plus élevés non par le mérite mais par la connivence et la flagornerie, n’est-il pas du bon droit de chacun de se croire un destin ? On ira tous au paradis. Même Aboudjerra Soltani. Car l’anti-Al Pacino véritable, c’est lui. Le vrai bad boy Un lieutenant d’appoint recueilli par la famille pour les besoins de la politique-spectacle et qui a osé revendiquer le droit régalien de gouverner un jour. « Candidat en 2014 ? Oui, j’y pense ! », l’a-t-on entendu pérorer, accompagnant ses chmères de propos blessants pour la famille : « Il est inconcevable que l’Algérie fête ses cinquante ans d’indépendance avec la même mentalité, la même politique et les mêmes têtes. » (L’Expression du 22 mars) Il est allé jusqu’à outrager le Godfather : « Les hommes politiques doivent prendre leur retraite à 70 ans »…
C’en fut trop. La guerre était déclarée. « Qu’il s’en aille », a décrété Ahmed Ouyahia, mercredi dernier. Soltani est banni par la « famille ». Sa faute est lourde : il a affiché une ambition interdite, une ambition réservée aux enfants légataires et à laquelle rien ni personne ne lui donnait droit. Même pas le général Toufik. Avoir ses entrées chez le général Toufik ne suffit pas. Il faut aussi savoir quel est son rang dans la queue qui mène chez le général Toufik. Selon que l’on s’appelle Ahmed Ouyahia, Aboudjerra Soltani ou Saïd Sadi, on dispose d’un numéro de ticket conforme au rôle qu’entend vous attribuer le régime dans la vaste parodie de pouvoir qu’il met en scène depuis cinquante ans. Et le rôle du sieur Aboudjerra Soltani était de donner l’illusion d’une structure pluraliste du régime en y occupant la case islamiste, comme Mme Hanoune occupe la case trotkyste et Saïd Sadi, naguère, la case démocrate laïque. A charge, ensuite, pour les journaux amis de donner une représentation médiatique d’une démocratie chimérique et aux députés amis de piquer de temps à autre, une de ces colères indispensables à la comédie générale.
Soltani n’a pas réalisé qu’il n’était, au mieux, qu’un feudataire du régime, c’est-à-dire un vassal privilégié, possédant certes un fief mais qui devait foi et hommage au seigneur suzerain.
Ainsi est bâti le système où il est devenu membre de « l’Alliance présidentielle » : on soupe à la même table que la noblesse dirigeante mais sur le pied commensal, c’est-à-dire en qualité de serviteur, soigneusement tenu à l’écart, mais toujours à portée de main. En échange des services rendus, l’écuyer a droit au privilège commensal qui le conserve dans l’honneur des préséances dirigeantes, des « sauvegardes particulières » liées à l’honneur de servir le Roi, et qui le placent au dessus du milieu social dont il était issu. Il peut ainsi obtenir un chiffre inespéré de députés et même de ministres, bénéficier des avantages et de la considération de la famille et de quelques autres avantages insignes, comme le droit à l’exemption, le droit de ne pas être soumis aux mêmes exactions que le commun des opposants, la censure par exemple, le droit de parler à la télévision, de tenir meeting, enfin tous ces insignes avantages qui forment la dignité commensale, contrepartie dont le régime s’acquittait à l’égard de l’opposant-collaborateur afin qu’il puisse en recevoir un affectueux et assidu service.
Mais là s’arrêtent les droits.
Qu’avait-il donc, le sieur Aboudjerra Soltani à prétendre outrepasser son rôle d’écuyer et empiéter sur celui des vrais héritiers ? Oh, il a conscience du privilège commensal et ne veut surtout pas d’une démocratie qui le pousserait hors de la table. Il tient à la soupe commensale. L’Assemblée constituante qui mettrait tout à plat ? « Nous sommes contre cette idée. Nous ne voulons pas retourner à 1963. Nous ne voulons pas ruiner les acquis des Algériens et retourner cinquante ans en arrière. Nous voulons avancer et non pas reculer.» Pas folle, la guêpe, sauf qu’elle a des dents longues !.
Il a commencé à les montrer en 2009 déjà , rêvant tout haut du poste de Premier ministre. «Je ne fuirai pas mes responsabilités. Je dirai oui si le Président Bouteflika me le demande», a –t-il laissé tomber, le 27 juillet, devant l’université d’été des jeunes militants de son parti, à Birkhadem.
Le chef de l’Etat ne l’a pas contacté, mais qu’à cela ne tienne. Un mois plus tard, le 29 août 2009, Aboudjerra Soltani révèle au quotidien Asharq el-Awsat qu’il s’était fixé comme objectif la conquête du pouvoir en 2012. «Vous savez, cette année-là (2012 Ndlr) coïncidera avec le 50e anniversaire de l’Indépendance du pays. Nous avons toujours prédit qu’il nous faut au moins un demi-siècle afin que le flambeau de la génération qui a libéré le pays transmette le pouvoir à la génération de l’Indépendance. Nous avons coché cette date parce qu’elle coïncide avec le 50e anniversaire de l’indépendance du pays. Et nous représentons justement cette génération et ses préoccupations futures.»
Belkhadem et Ouyahia sont pour l’interdiction des marches dans la capitale? Lui est « pour l’autorisation des marches pacifiques à Alger à condition qu’il y ait des engagements de la part des partis politiques qui souhaitent marcher. » Belkhadem et Ouyahia sont contre l’agrément de nouveaux partis politiques ? Lui : « Nous soutenons les libertés. L’agrément de nouveaux partis doit être soumis à deux conditions. On ne revient pas à la tragédie nationale. C’est une ligne rouge. La seconde condition est de respecter la Constitution et les lois de la République, ne pas menacer l’unité nationale et garantir une valeur ajoutée pour le pays. »
Et pour mieux irriter, il clame, le front haut, que « les réformes politiques indispensables en Algérie doivent être portées par d’autres personnalités que celles qui sont actuellement au pouvoir. »
Une preuve vivante
Aboudjerra Soltani est l’incarnation de la dérégulation du régime algérien. En formulant un discours opposé à celui de la « famille », il étale au grand jour la parodie de pouvoir. Elle ne repose sur aucune cohérence interne. Aucune valeur, sauf la finasserie et la ruse.
Soltani, en plus d’être la preuve vivante de la nature mafieuse de notre régime, est également l’incarnation de l’opportunisme qui en est la mie.
Comment lui qui a voté, en 2008, l’amendement de l’article 74 de la Constitution en vient-il à revendiquer aujourd’hui une nouvelle loi fondamentale où le président de la République est rééligible une seule fois ?
« Je ne vois aucune contradiction. En 2004, nous avons choisi de nous allier au chef de l’Etat pour lui permettre d’achever ses objectifs, notamment celui de passer de la concorde civile à la réconciliation nationale. En 2009, la situation sécuritaire et politique en Algérie nous ont imposé le besoin d’accorder au Président Bouteflika un autre mandat. Nous l’avons fait dans l’intérêt de la nation. Il est dans l’intérêt national, aujourd’hui, de revenir à la situation ordinaire visant l’alternance au pouvoir. Cela nécessite une révision globale de la Constitution limitant le mandat présidentiel. »
Allez trouver mieux !
Alors, le mauvais fils est devenu indésirable. On lui rappelle qu’il n’est qu’un écuyer, un collaborateur d’appoint, loin d’être indispensable : «Même avec le retrait du MSP, nous avons une majorité au sein de l’Assemblée nationale populaire. Avec les 137 députés du FLN et les 62 autres du RND, nous sommes à 199 députés, nous sommes, donc, majoritaires », clame Ouyahia, avec, dans les yeux, la malice qu’on devine. Soltani est banni. On lui préfère désormais l’autre frère, Menasra, le frère-ennemi. A lui la case islamiste.
Mais comme dans tous les mauvais polars, le bad boy se rebiffe : Soltani n’écarte pas l’éventualité de faire imploser la coalition présidentielle. «Notre avenir dans cette coalition sera tranché en juillet prochain, à l’occasion de la réunion du conseil consultatif (majliss echoura) » (l’Expression publiée le 22 mars 2011).
Ainsi meurent les régimes sans morale : en nous léguant les monstres qu’ils ont enfantés.
M.B.




Peut-être que le sieur Soltani va réussir son coup. A-t-on oublié qu'il est un grand stratège en production d'amulettes et autres talismans? Cela ne serait pas tellement surprenant puisque tout dans le pays fonctionne au prisme de l'irrationnel et l'esbroufe…
Monsieur M.B je me demande ce qu'il lui reste après cette mise à nu en voyant ces gens on comprend mieux pourquoi des gens comme Abdelhaq Benhamouda, Nahnah ont disparu… Monsieur M.B éclairez-moi qui est le capo de cette mafia,
http://www.youtube.com/watch?v=mv4LShYf9DU.
Cette agitation de Buguerra participe de la parodie de démocratie en Algérie. On voit bien que le personnage n'ouvre la bouche que quand la société commence à frémir (à défaut de bouger).
Tout ça pour que Buguerrra et Uyahya monopolisent la parole. Tout ça pour qu'Uyahya puisse nous dire qu'il y a un gouvernement issu d'une assemblée élue, faisant participer le plus grand nombre de "sensibilités".
Il faut reconnaitre à Soltani d'avoir dit certaines vérités du malaise politique national tels que:
1) l' APN est morte ! il y a lieu de faire la prière pour elle et l'enterrer.
2) Comment une personne de 73 ans signe une mise à la retraite à une autre de 45 ans; qu'il la signe d'abord pour lui ! ( c'est le cas de mise à la retraite des agents de la police communale).
3) Qu'à partir de 70 ans, il y a lieu de mettre à la retraite tous les gens du pouvoir.
etc…
Quand des gens disent de bonnes choses sur la société, il faut les soutenir dans cette voie, même si on n'est pas d'accord avec eux sur d'autres plans: c'est cela la démocratie !
Remarquez que le f.l.n et le r.n.d n'ont pas aimé cela: l'alliance se fissure et c'est une bonne chose pour le multipartisme.
Salut a tous;
En lisant l'article je me disais; Ya-il vraiment un moyen de neutraliser cette famille? sans passer par la lutte armé ou révolution ou j'en sais quoi ? cette pièce a qui nous assistons semble avoir une fin tragique ? c'est a ne rien comprendre dans ce pays qui serais mieux en dirais, et es que vraiment "la constituante" feras tomber ce systeme ?
@ monsieur bey mustapha;
Ne rien lui reconnaitre serais mieux, c'est juste un ecuyer lui"aboudjerra" rien ne nous surprend dans ce pays a vrais dire, un etat mafieux c'est à ne rien esperer quelque part, tout est remis en cause dans ce pays depuis la revolution a ce jour, bqx de chose commence a monter a la surface 50 ans aprés .
Le " tout ou rien " a toujours mené vers le " rien " Cher nous, ont dit " LIBRAHA GAAGH KHALLAHA GAAGH " ! ( celui qui veut TOUT laisse le TOUT ) !
On ne peux pas se contenter du peu il n'existe même pas chez nous ce peu "minimum" comme en dit, reconnaitre tout ces comedien, ces charlatant, ….n'arrange pas l'affaire, c'est leurs gage de confiance le faite de parler d'eux, voila ou je veux en revenir, ils ne sont pas interessants c'est des forces retrograde.
Dans une des fables de La Fontaine, le lion devait aller à la chasse. Il a réuni sa troupe tels que le tigre, le léopard etc.. Parmi sa troupe se trouvaient également le lièvre et un âne. Que pouvait-il faire d’un âne dans une chasse ? Et bien, le lion était intelligent et a su utiliser l’âne comme un clairon pour rabattre le gibier. Que pouvait-il faire d’un lièvre, animal très fragile mais très agile ! Et bien il a su l’utiliser comme coursier pour transmettre les informations à la troupe éparpillée. C’est vous dire que tout un chacun peut ramener sa pierre dans la construction de notre édifice qu’est l’Algérie.
El Salam,
Mes chers lecteurs, Bonjour,
Quelles prédictions de Mister "OUEDJHOU SAHIH". Mais on rêve ou quoi? Un inculte qui s'est adonné à des comportements de voyous et ceci en toute circonstance. Je ne vois pas de quelle manière ce genre d'énergumène peut avoir un auditoire et des militants, surtout des jeunes. Pour corroborer ce dont un de ces compatriotes algériens l'accuse depuis ces dernières années, on est tous invités à se faire une idée sur le caractère et les agissements de ce responsable de parti.
Toutefois, malgré les appréciations de certaines personnes qui ne veulent croire à cette histoire. Et bien j'invite Mr Aboudjerra qui doit souvent se déplacer à l'étranger de se rendre en Suisse, ne serait-ce que pour nous démontrer que tout ceci n'est que "BALIVERNES". A ce qu'on m'a dit l'ancien officier de l'ANP a retiré sa plainte contre l'état algérien, sur insistance de son père, mais celle à l'encontre de mister Soltani. Enfin CHICHE Mr, faites une virée dans le pays du chocolat et de l'UBS où toi et tes semblables avez placé vos billets de banque pour le cas où, et évidemment pour votre progéniture. La bassesse des gens les pousse si bas à croire ces "IGNARES" qui les abreuvent de mensonges à longueur d'années.
Dommage pour les jeunes algériens de croire en toutes les personnes qui suivent tous les politiques de tous bords. A l'image de cet opportuniste et surtout parvenu qui dit que lui et ses acolytes avaient prédit que le flambeau sera transmis à la génération post-indépendance. Mais il fallait nous avertir (nous autres les laissés pour compte), de tout ce qui avait été décidé à notre insu de manière à épargner la décennie noire "rouge de sang des enfants de l'Algérie", Cela nous aurait épargné tous les morts, les veuves, les orphelins etc.
Aussi il nous apprend que c'est la situation sécuritaire qui leur a imposé de violer la constitution pour permettre à Mr Boutef de briguer un 3ème mandat?
Je vous pose une question moins bête que vos bêtises respectives vous autres du pouvoir. Supposez un peu que cette personne que vous pensez indispensable était tombée malade, je dirais très malade ou morte. Qu'auriez vous fait?
L'Algérie a des enfants capables de diriger le pays (pas de votre trempe) dans toutes les strates et les spécialités. Tout se fait dans un esprit honnête, sincère et surtout patriotique. Un homme à lui tout seul ne peut gouverner un pays. C'est toujours un esprit d'équipe et d'individus capables, chacun dans son domaine. Malheureusement ni vous, ni vos copains du sérail ne l'entendez pas de cette oreille, et n'en faites qu'à votre tête.
Mister Soltani: votre phrasé fait peur à ceux qui maîtrisent l'arabe litérraire. Vous devriez vous regarder tous dans une glace en vous rasant le matin comme l'a dit un certain opportuniste comme vous. Les idiots et les prétentieux existent sous tous les cieux, et dans toutes les contrées. . . . .
Dans la vie, il faut apprendre à retser simple, et surtout humble, sinon ça la fout mal ya Mr le populiste. Toutes vos interventions nous donne des nausées et nous font -_-_-_-VOMI I I I I I I rr….-_-_-_-_-.
RESTONS EVEILLES ET GARDONS NOS 5 SENS EN EVEIL
§§§§§§OUA EL SALAMOU ALAÏKOUM OUA RAHMATOU ALLAH OUA BARAKATOUH§§§§§§
C O R D I A L E M E N T pour tous les lecteurs sensés…….
J'apprecie cette fable de la fontaine et je saisis le sens, seulement il m'est trés dégoutant de parler ou pensé du "mérite" que tout ces client,charlatant,ecuyer….. du systeme peuvent avoir, enfin toute ces forces retrograde, et 50 ans d'ideologie prete a pensé nous n'aident pas vraiment a sortir de cet etat d'esprit qui nous animent a savoir ne plus croire a un avenir dans ce pays c'est trés compliquer, nous ne connaissons pas bien encore notre passé pour comprendre les caractèristique du présent et pensé l'avenir, et justement connaitre les forces du bien, en vois bien que durant la revolution les idealistes avais compter avec toutes ces force retrograde (les oulemas,etc….) et on voient bien ce que il ont fais de notre indepondance.sinon je cerne bien ou vous voulais en revenir, et c'est aussi ça la démocratie faut l'assumer en fais avec comme en dit .
j'apprécie moi aussi votre réplique et je vous comprends. Certes, ce n'est pas facile ! 132 années d'occupation coloniale entrecoupées de révoltes armées puis une indépendance mal gérée avec un parti unique 50 années durant et qui, "quil algha" ne veut pas lâcher prise et laisser l'Algérie s'épanouir comme bon lui semble. De plus, la France criminelle, comme le parti unique, ne veut pas elle aussi laisser les Algériens tranquilles dans leurs choix sociaux économiques et politique: toutes les structures de la nation contiennent de sa vermine et elle se croit encore tutrice de notre pays.Le fln, le rnd et hms ne sont que les trois têtes du dragon parti unique.Et c'est la France qui nourrit le dragon pour nous maintenir au statu-quo.
Salut a tout les lecteurs ainsi que au peuple qui revolte avec sa grandeur pour aracher une liberte et l'auxiliaire qui allee avec, bon soltani avant tout est un IMAM d'une mosquee a tebessa alors il represente les islamistes conservateurs, mais comment comprendre que un imam fesait de la politique incroyable, il est venu au pouvoir accompagner par le FLN et le RND et a moment donner il se met a faire de business sachant que son fils grand consomateur de DROGUE.
et vous pouvez aller a youtube pour voir les declarations de ANOUAR MALEK ce dernier a ete execute sur l'ordre de Soltani j'ai pas compris il etait ministre a l'epoque de 2004 ou 2005 je me rappele pas et il a donne des ordre pour torturer Mr ANOUAR et en plus il donne des ordre pour qui pour la gendarmerie nationale, alors ce ex ministre joue bcp de poste sensible dans le gouvernement si vous rappeler il a ete scorter en suisse a cause d'une mandat d'arret internationnale deposee par ce ANOUAR pour moi ce Soltani doit etre execute
c'est trop facile de mettre l'échec de la politique du pays sur le dos de la france, l'économie et le pouvoir centralisés ont fait faillite et vous continuez si comme de rien n'était… et c'est toujours la faute du voisin —-