Alger, quartier de Climat de France : pourquoi l'émeute…

«A mon âge, je n’ai pas de chambre, quand un de mes frères rentrent dormir, moi je sors pour lui céder la place. Je me suis mis à l’alcool et à la zetla, et je consomme des psychotropes pour oublier mon mal

La colère fut terrible. Les affrontements avaient commencé tôt dans la matinée, dès l’arrivée d’engins de démolition de baraques jugées illégales dans cette Cité Climat de France, une agglomération populaire où l’on vit et l’on meurt dans la misère.Les émeutes ont fait 22 blessés, dont 21 policiers, selon un bilan établi par la protection civile. Au moins un manifestant a été blessé, un garçon de 16 ans qui a « reçu une balle en caoutchouc dans l’oeil ». Les policiers ont fait « usage de balles à blanc, balles en caoutchouc, gaz lacrymogènes contre les manifestants », a indiqué Samir, artisan joaillier au chômage.Les protestataires ont riposté à l’aide de barres de fer et de jets de pierres, selon des journalistes sur place.
Un autre témoin, Mohammed, 60 ans, a déclaré à l’AFP avoir vu « au moins 70 personnes blessées et évacuées par des particuliers dans les hôpitaux » des environs.
Ici, des affrontements violents ont eu lieu mardi soir et mercredi matin et ont repris hier entre les habitants de la cité et les forces de l’ordre dépêchées sur les lieux. Face aux gaz lacrymogènes et aux balles en caoutchouc, les émeutiers ont pu résister et se montrer intraitables, usant de toutes sortes de projectiles (pierres, bouteilles de limonade, barres de fer…). Depuis quelques semaines, les habitants des cités délabrées, comme Diar El Mahçoul (El Madania) et ceux de Diar Echems ont renoué avec la contestation dans la rue, seule solution, selon eux, pour se faire entendre des autorités.
Ils sont sortis protester contre les opérations de démolition des constructions illicites érigées au cœur de leur cité. Les services de l’APC, protégés par une armada de policiers, pénètrent dans la cité et procèdent à la démolition du site sur fond d’émeutes. «Nous l’avons vécu comme une provocation, notamment à cause de l’attitude du wali délégué qui n’a pas jugé utile de revoir sa décision ou, du moins, reporter la date des démolitions pour éviter le pire, surtout dans la situation actuelle», nous explique Abdellah, 52 ans, père de cinq enfants, et qui invite les autorités au dialogue, «avant qu’il ne soit trop tard». Dans cette cité héritée de l’ère coloniale, les bâtiments se sont dégradés et leur âge dépassé, les appartements sont exigus. Deux ou trois familles doivent pourtant s’y entasser et les célibataires se retrouvent dehors en proie à tous les fléaux. Les conditions de vie sont terribles et chacun dort à tour de rôle. «A mon âge, je n’ai pas de chambre, quand un de mes frères rentrent dormir, moi je sors pour lui céder la place. Je me suis mis à l’alcool et à la zetla, et je consomme des psychotropes pour oublier mon mal», confie Samir, 23 ans, chômeur.
Une centaine de baraques en tôle et parpaing ont été détruites par les engins dépêchés par le sous-préfet, dont cinq construites dans l’enceinte de l’école primaire Hadji Othmane. Seules cinq d’entre elles étaient déjà habitées tandis que les autres étaient en construction depuis le mois de janvier.
Mohammed a raconté qu’il habitait la cité depuis 1962 et ses « demandes répétées pour un logement depuis 1976, n’ont jamais été prises en compte ». Il habite « un appartement exigu de trois pièces avec sa famille de 15 personnes ».
Les émeutiers, en majorité jeunes, « n’ont pas de travail, pas de richesses alors que le pays est immensément riche », s’est plaint Samir.
Construire sa vie ici relève presque de l’impossible. «A cause de ces conditions, j’ai quitté l’école, je ne travaille pas, car nous sommes considérés comme des voyous. Il ne nous reste qu’une seule issue, nous shooter, vendre de la drogue et parfois agresser les gens pour leur subtiliser leurs téléphones, Allah ghalab», se désole Moho, 21 ans. Son comparse Youcef se drogue aussi : «Je n’ai pas participé aux émeutes, moi je cherche à négocier une affaire (escroquer une personne) et partir d’ici. Je fume pour oublier le cauchemar que je vis.» Pendant que quelques-uns montent la garde, certains pansent leurs blessures, d’autres, en aparté, tiennent à nous faire part d’une situation désespérée : «Je pense au suicide parfois, quand le soir j’entends les chuchotements de mon frère avec son épouse dans leur intimité», raconte Sofiane, 26 ans, agent de sécurité, la tête baissée, les larmes aux yeux. «Comment voulez-vous que les gens ne s’immolent pas ?» s’exclame-t-il.
Son ami d’enfance, adossé au mur à côté de lui, poursuit : «Khlasset el horma (il n y a plus de pudeur), tah laqder (pas de respect), dormir avec ses sœurs dans la même chambre, sortir de la chambre à chaque fois que quelqu’un veut se changer ou quand tu reçois un coup de fil, tu n’as plus de vie !» Ce quartier est souvent cité dans les chroniques de la presse comme étant l’un des plus chauds de la capitale. Il y a une semaine, une bagarre opposant deux familles a tourné au meurtre et à fait la une de certains journaux. «Personne ne s’intéresse à nous, nous sommes des laissés-pour-compte, nous allons passer à l’action maintenant», assène Ahmed, père de cinq enfants. Une phrase qui sonne comme un avertissement pour les autorités. Dans un premier temps, des décisions de relogement pourraient sans doute calmer les familles qui vivotent dans ces «cités-geôles». Mais à long terme, cela ne constitue pas une solution : «Ils doivent prendre en considération nos enfants mariés et à ceux en âge de se marier», conseille Ali, 69, ans un des «vétérans» de Climat de France.

B.N. (avec El-Watan)

Lire aussi :  » Climat de France par le roman  » – Extraits du livre « Le mensonge de Dieu » à paraître le 6 mai

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36 commentaires

  1. il y a un ancien proverbe kabyle qui dit : "yehlek wezgar, tsekdhen aghyoul" ce qui veut dire : le malade c'est le boeuf mais on traite l'ane. ainsi les algerois croit eu pere noel ! s il attendent des logements venir d un pouvoir pourri comme celui de bouteflika ou meme de Boumedienne, il n y aura aucune solution a tout les maux que vievent les algeriens ( algerois oranais ou l est ou kabyle oubien au sud ) sans chasser definitivement vers le maroc le clan d oujda qui tiens l algerie d une main de FER. je reste coroyant en une seule solution c est l elimination physique de tout ce qui ressemble au clan d oujda de leurs relais ou de leurs soutiens partout en algerie sinon nous n aurons jamais d independance nationale ou meme regionale.

  2. kama toudinou toudane.Hier Batalguias aujourd'huit émeutiers..Un grand "ECCHAH".Il n'y a pas un seul dans tout le gouvernement ou autre élu qui inspire confiance.Y'a qu'à voir leur gueule.croire un Elu surtout celui de Bab el oued.

  3. L'Etat a recensé plus de 36000 Logements Loué ou sous loué.Et même des logement sociaux revendus ou loués.Si Etat il y a pourquoi ne pas revendre ces logements aux occupants.

  4. Il est normal que l’état aide les veuves, les orphelins, les handicapés gratuitement, mais des jeunes ou des hommes qui représentent la main travailleuse du Pays, je suis désolé.
    Les jeunes de Beb Oued, climat de France, Salombi ou d’El biar, Tilimly, Hydra, la plus part ont eu les mêmes conditions d’étude, de chance dans le monde de travail.
    Pourquoi, nous on paie tout, l’appartement on l’achète et plus en paie des impôts et les impôts profite aussi de nous et nous fait sur payé, on travail comme des esclaves, la carte jaune aujourd’hui ils ont la chance de l’avoir gratuitement, nous pour préserver notre poste d’emploi on été obligé pour certain de l’acheter, d’autre de les passés ces deux années.
    C’est vrai, l’état n’a rien fait pour nous, mais le plus important c’est qu’est ce que nous avons fait pour notre Pays, un homme doit donner pour son Pays sans attendre de récompense, car c’est les hommes qui travail pour les femmes faibles, les orphelins et les pauvres.
    Et je me demande pourquoi il construit juste devant chez eux et ils n’essaient pas de sortir un peu de leurs coquilles, ça marcherai bien s’ils choisissent ensemble un grand terrain hors un peu Alger et de construire des maisons.
    Allons, un peu de sérieux les enfants de Beb Oued, il faut travailler, déjà quand on voit tous ces gens qui prennent des logements gratis (social) et nous qui payons tout et plus et pour eux, ça nous décourage.
    Un Pays a besoin des hommes, et les femmes ont besoins des vrais hommes de ce Pays.

  5. vous êtes loin du compte il y'a au moins 250000 Logements inoccupés, il n'ya qu'à faire un tour du coté des cité AADL de bab ezzouar ou sebbala par exemple pour se rendre compte de l'ampleur de la chose même les logements occupés sont dans 50% des cas sous loués.
    Salut

  6. Hier j'ai posté un commentaire et il n'a pas été publié en réponse à ranaferhanine bezfbezaf pourtant c'était juste une petite ligne.
    vous dites que le commentaire sera visible après modération mais jusqu'à aujourd'hui, il n'ya rien.

  7. bonjour a tous
    il etait temps pour les algérois, je ne sais pas qu'est ce qu'ils attedent pour réclamer la capital LEURS capital comme ils disent .moi meme j'habitais alger pendant des années, mais c devenue insuportable, la mentalité des gens ce n'est plus pareille. ils sont orgeuilleux ils se croient supérieurs aux autres. j'ai quitter alger rien que pour ca il ne reste pas de vrais algerois taa nif oulharma…. les vieux n'ont plus aucune parole et les jeunes ah ces jeunes!!!!
    de toute facon je souhaite de tout coeur que les gens se renderont compte et qu'ils oublient un peu les apparences car ils s'abillent a l'occidental alores qu'a la maison il dorment a tour de role .
    evitez de dépenser des fortune pour vos souliers pour commencer. le changement commence par les mentalités. respectuesement ex ALGEROIS

  8. Je dois dire que cette intervention, je l'ai faite hier, alors qu'elle n'a pas été publiée par le modérateur. En espérant qu'elle le soit cette fois ci, je vous souhaite une bonne lecture…..

    Chers lecteurs et intervenants de tout bord et de toute contrée, Bonjour,
    Je crois qu'il serait utile de ma part de donner juste un avis à propos de beaucoup de personnes qui laissent des écrits pour commenter toute actualité apportée par l'équipe de journalistes de feu le quotidien "LE MATINdz"qui ne paraît plus en Algérie pour les raisons que tout le monde sait. Il est vrai que nous autres petites gens avons de la chance de retrouver tous les professionnels de l'info qui nous abreuvent de nouvelles et titres relatifs à l'actualité algérienne et internationale. Merci à vous Messieurs, Dames d'être à l'écoute de tous, et de nous apprendre les choses sur moult sujets. En fait, en tant que lecteur assidu de cet espace, je me permets de vous dire l'idée que je me fais à propos de certains écrits qui sont souvent rébarbatifs et je dirais même récurrents.
    Tout le temps entrain de proférer des insultes envers la junte au pouvoir, sans omettre de mettre tous les responsables du pays depuis 1962 dans le même "MEZWED". Chaque président a fait des erreurs qui ne sont pas de la même gravité. On peut en parler, et dire les choses telles que nous citoyens les avons perçues au moment opportun et même avec le recul. Pas logique tout cela vous en conviendrez. Il est vrai que les différents présidents qui se sont succédés ont fait des erreurs, mais à des degrés différents.
    Il est indéniable que notre ami portant le pseudo de (Ranaferhanine Bezafbezaf) a la haine de toutes les personnes dont je parle plus haut. Beaucoup de gens partagent son opinion, mais au point d'arriver à être répététif, partout où on passe et à chacune des interventions, c'est trop. Toutefois, je tiens à préciser que je respecte ses opinions qui n'engagent que lui et lui seul. En fait, on est tous algériens, venus de toute part il y a de cela quelques siècles. Mais respectons nous et ne soyons pas régionalistes ou sectaristes à tout va. On a le droit et l'obligation de dire ce qui nous paraît inadmissible, mais respectons les morts. Je fais allusion à BOUMEDIENE, que Mr FERHANEBEZAF ne doit connaître rien de sa personnalité, ni de son éducations et encore moins de ses valeurs.. .. .. . Donc Mr intervenez et donnez nous des idées pour sortir notre cher et très cher pays de ce marasme dans le quel il se débat, surtout après la décennie noire.
    Assez parlé des autres, et réflexion faite, je ne devrais pas donner mon idée sur des inconnus.
    Aussi bien les kabyles, comme tous les autres algériens ont des droits et des devoirs envers ce pays. Ne nous éparpillons pas et faisons le nécessaire pour rester unis et solidaires pour progresser et aller de l'avant, car il ne faut pas oublier qu'on est tous en liberté provisoire que cela soit vis-à-vis de la justice "INJUSTE" de ceux qui nous jugent au nom du peuple et surtout vis-à-vis de Dieu. On est tous mentionnés sur cette terre que pour quelque temps au bon vouloir de celui qui nous a créés. Donc restons calmes et sereins et faisons tout pour que cela change. Il n'est pas nécessaire d'arriver à penser qu'il n'y a qu'une seule solution pour que le clan "MALGACHE" soit éliminé physiquement. Il n'y a que Dieu qui donne la vie et l'ote suivant son bon vouloir. Alors si ceux ci ont fait du tort à leur peuple, ils ne sont pas loin de se présenter bientôt devant celui au quel ils doivent rendre des comptes pour leurs méfaits envers les autres. Pour rappel, la comptabilité est bien entretenue dans l'au delà pour chacun de nos faits.
    Maintenant pour ce qui se passe au climat de France, je vous épargne tous les qualificatifs en vous disant que je suis outré de la situation que vivent beaucoup d'algériens et de tous les âges. Personnellement j'ai croisé plus d'un algérien âgé de plus de 40 ans, et de tout niveau intellectuel qui ont été obligés de s'expatrier en Europe du fait de l'injustice sociale, de ne pas trouver un job, de ne pas avoir eu un toit etc. Et bien ils ont trouvé ces choses qui sont élémentaires pour un humain en dehors de chez eux, et ont même payé le prix fort en ayant des enfants qui ne sont pas les leurs, après des mésententes dans leurs couples respectifs et des séparations et autres divorces qui se sont mal passés. Nous autres algériens avons perdu les principes et les valeurs héritées de tous nos anciens et de nos parents.
    Rappelons nous des années 70's, débuts des 80's, malgré il n'y avait pas d'imposition de visa et juste une autorisation de sortie du territoire algérien, on se parmettait de nous présenter aux frontères européennes juste avec 320 francs de l'époque. En fait, on nous respectait et je dirais même on nous craignait. AAAAAAH! c'est nostalgique tout ça! ! ! !
    "Il est tout à fait clair" phrase prononcée depuis toujours par notre président, notre président du sénat, de l'APN, de l'APW, de l'APC etc. Pas la peine de parler des postes directement distribuées par les services de l'état, ministre; secrétaire général, chef de cabinet, chef de daïra, wali …. Un ex: ministres des (A-E) qui ne maîtrise que l'arabe et le français n'en a jamais été un. Je sens mes paupières lourdes et dois quitter. J'espère revenir bientôt pour donner mon point de vue, sur des sujets aussi divers et variés….. "RESTONS EVEILLES ET FAISANT QUE NOS 5 SENS SOIENT EN EVEIL". A très prochainement INCHALLAH! !

  9. Bonjour,
    J'aimerais savoir pourquoi mon commentaire, que j'ai envoyé à deux reprises 'dont la dernière vers 14h 30', n'est toujours pas visible. Merci! ! !

  10. Pour répondre à Mehri Kamel qui vient à la rescousse des étrangers d'Oujda qui ont spolié l'indépendance au peuple algérien, en traversant les frontières, ces gens d'Oujda n'ont rien à voir avec les algériens et encore moins avec les héros martyrs qu'ils ont assassinés, ces gens d'Oujda sont tous des marocains qui ont commis un coup d'état en Algérie pour prendre le pouvoir voici la preuve.

    «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».
    (google.com), le 14 Mai 2009,
    La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie
    Saâd Lounès

    «Sommes-nous vraiment gouvernés par des algériens ?» Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l'administration, à la justice ou au pouvoir se l'est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour «hizb frança» (parti de la France), les DAF (déserteurs de l'armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité Militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.

    Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l'Etat n'aiment ni l'Algérie, ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu'ils n'occupent aucune fonction officielle, «fuient à l'étranger» dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D'où les appellations de «mercenaires» ou de «coopérants» dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.

    Les Marocains du MALG de Boussouf

    La vérité vient enfin d'être révélée par un de ces hommes de l'ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal le Soir d'Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D'après l'auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : «Voilà comment sont nés les services secrets algériens», mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.

    Le colonel Hamlat lève donc «le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V(Oranie), dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l'ossature du MALG». A la question «Sur le plan social, quelle était l'origine des membres de cette promotion Larbi Ben M'hidi?», Hamlat répond sans hésitation : «Tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d'agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste».

    Selon lui : «Le recensement effectué par l'Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion.»

    Leur directeur de stage Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : «Vous êtes les futurs ministres de l'Algérie indépendante!» Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur Etat algérien : «La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l'ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l'évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D'autant que la qualité de l'encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d'exploiter utilement la masse d'informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d'améliorer notre capital documentaire.»

    Le contraste du mode de vie des «malgaches» (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d'état d'esprit entre les moudjahidines de l'intérieur et les «planqués» de l'extérieur. «Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie.»

    Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif ** (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R'zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).

    Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du MALG. Il s'agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L'un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d'Air Algérie.

    Le colonel Hamlat raconte l'engouement des jeunes marocains ou soi-disant «Algériens de longue date» qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d'entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du parti nationaliste marocain de l'Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l'esprit révolutionnaire maghrébin, l'idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l'ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Egypte, etc. des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s'enrôler dans les rangs de l'ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux européens et arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l'ALN et du FLN. Ils n'en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l'ont fait en masse les marocains recrutés par Boussouf dans l'objectif de prendre le pouvoir.

    Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ?

    En lisant l'interview, on ne peut s'empêcher de remarquer que M.C. Mesbah déroule «sous les paroles» du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d'aujourd'hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l'opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, «l'intuition psychologique» de Boussouf, la «profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc»… prête aujourd'hui à sourire.

    D'où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le «technocrate» Laroussi Khalifa, l'officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Etait-il donc un «prophète» ou un génie de la formation et de l'organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n'a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d'Algérie? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée.

    50 ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l'indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er Novembre, qu'à toute l'intelligentsia militaire française qui sortait d'une capitalisation militaire de plusieurs guerres.

    Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n'étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l'énigmatique détournement d'avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français.

    Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d'Algérie n'ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.
    La Sécurité Militaire sous contrôle des Marocains du MALG

    Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d'honneur dans les maquis algériens, les «marocains du MALG» se formaient et s'entraînaient avec «l'armée des frontières».

    Dès la proclamation de l'indépendance le 5 juillet 1962, le clan d'Oujda fomente son premier coup d'Etat en destituant violemment le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) basé à Tunis et impose un authentique marocain à la tête de l'Etat. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu'il est permis d'en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l'avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s'était écrié : «Hagrouna el marrakchia!»

    Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d'Etat du 19 juin 1965, et à l'ombre de Boumediene qui était ministre de la défense, les marocains du MALG ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité Militaire en la structurant. Le directeur de la SM Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu'à aujourd'hui comme un kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C'est un mensonge d'Etat. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c'est un authentique marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du MALG. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu'à 1979.
    Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S'il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c'est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu'elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier.

    Malgré l'évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d'avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d'artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit «une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès)». (2) Le journaliste d'origine marocaine comme son nom l'indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit 10 ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que «Zerhouni était né en 1938 au Maroc». (3)

    Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l'avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l'éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. A la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

    Après l'élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l'ambition de devenir ministre de la défense. Face au refus catégorique des généraux d'avoir leur ancien patron comme chef, il s'octroya le ministère de l'intérieur. Cela fait maintenant 10 ans qu'il sème de nouveau la terreur dans toute l'Algérie et en particulier en Kabylie, région qu'il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des collectivités locales. Il est aussi le président de l'association des anciens du MALG et s'est révélé être un lamentable négationniste qui s'est permis récemment de nier l'aide arabe en la qualifiant de mythe.

    Zerhouni peut compter également sur son ami d'enfance Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu'il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l'équipe dirigeante des marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l'armée, avant d'être radié des effectifs pour délit d'homosexualité.
    Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d'Ali Tounsi.

    Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n'a pas permis aux journalistes, ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les algériens et les algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d'officiers de la SM ont fait des enquêtes d'habilitation sur les cadres de la Nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n'étaient pas algériens.

    On citera à titre d'exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, «né en 1938 à l'Ouest». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de Directeur des Relations Extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l'ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l'en a empêché en maintenant à la présidence un autre «Marocain du MALG» le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le «mensonge officiel» fait croire qu'il est le seul officier supérieur originaire du sud, en raison de son bronzage prononcé.

    On finira ce tableau par le plus illustre des marocains, le président de la république Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l'ONU, lorsqu'il fut élu président de l'assemblée générale en 1974. Ce n'est que récemment que l'imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d'Aïn-Temouchent.

    L'aura de l'immense chef d'Etat charismatique et populaire qu'était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d'espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l'art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du MALG ont connu des flottements dans l'ombre du président Chadli Bendjedid, avant d'occuper en force le devant de la scène depuis l'élection de Bouteflika en 1999.

    L'affaire des «magistrats faussaires»

    Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux marocains dans les rouages stratégiques de l'Etat. Un des plus célèbres est l'actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n'aurait acquis la nationalité algérienne qu'en 1972. Avant d'être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l'intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).

    Les «moins menteurs» de ces très hauts fonctionnaires d'origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une «sœur de Fès» dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des «mariages mixtes» entre les deux villes, la marocanité des Tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.

    Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.

    Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l'affaire des «magistrats faussaires» dès 1986. Alors qu'il était chef du service contentieux au ministère de la justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d'anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d'imposteurs qu'aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.

    Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d'abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal l'hebdo Libéré après l'attaque d'un «commando terroriste» qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.

    Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d'un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s'ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

    La double trahison des Marocains du MALG

    On comprend mieux maintenant l'impuissance et l'illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des «Marocains du MALG» face à l'omnipotence de l'appareil du DRS. L'importation des réflexes makhzéniens et d'allégeance ont construit autour de la SM un système qui s'est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s'annulent. Cette faille s'appelle aujourd'hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l'opprobre sur toute l'armée avec toutes les exactions ignobles qu'il a commises depuis 18 ans. Tout le monde attend qu'il démissionne ou qu'il se suicide après la révélation de l'énorme scandale de l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l'infamie de ses actes.

    50 ans après l'indépendance, on peut mesurer aujourd'hui les dégâts de la double trahison des Marocains du MALG à l'égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d'incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d'un même peuple. A tel point qu'il y a quelques malheureux kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d'authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire «autonomie de la Kabylie», ils seraient plus inspirés d'aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une «Union du Maghreb Berbère». Le mensonge, l'imposture et le maintien dans l'ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.

    Mais la plus grave trahison qu'ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s'est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d'abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de sahraouis vers Tindouf. A ce jour, près de 160.000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d'un autre âge. Cela fait plus de 30 ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de 30 ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.
    L'autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40.000 familles marocaines (300.000 à 350.000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriés de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.

    Enfin une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu'ils refusent toujours d'ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.

    Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre «Mon père De Gaulle», une confidence lourde de sens faite par son père : «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l'ALN». Etait-ce au nez et à la barbe du «génie» Boussouf et de ses «Marocains du MALG».

  11. Vous vous trompez ranaferhanine bezafbezaf n'est pas régionaliste par qu'il a parlé du clan d'Oujda uniquement un clan de marocains qui n'a rien à voir avec l'Algérie, il est claire que ces gens du clan d'Oujda sont des imposteurs que vous tentez de défendre lamentablement, le clan d'Oujda n'est pas algérien que cela soit bien claire, il y a une différence entre parler de régionalisme entre algériens et identifier clairement des imposteurs marocains des étrangers qui sont au pouvoir en Algérie depuis 1962, un pays qu'il détruisent depuis 50 ans basta!! il faut les dénoncer et les chasser d'Algérie, d'autant plus qu'ils ont assassiné les meilleurs enfants d'Algérie pour s'accaparer du pouvoir. En voici la preuve que ces gens d'Oujda ne sont pas algériens, il faut préciser que l'Algérie n'est pas le Maroc et le Maroc n'est pas l'Algérie pour la simple raison que les deux pays n'ont pas la même trajectoire historique et millénaires.

    «LE CLAN d’oujda et les aventuriers des frontières ».
    (google.com), le 14 Mai 2009,
    La double trahison des Marocains qui gouvernent en Algérie
    Saâd Lounès

    «Sommes-nous vraiment gouvernés par des algériens ?» Cette lancinante question, tout citoyen qui a eu affaire à l'administration, à la justice ou au pouvoir se l'est déjà posée à maintes reprises comme un éternel refrain. Au fil des générations depuis 1962, la rumeur publique a accusé tour à tour «hizb frança» (parti de la France), les DAF (déserteurs de l'armée française), les harkis et tous les services de renseignement réunis (Mossad, KGB, CIA, DGSE, etc.) de se cacher derrière la Sécurité Militaire (SM) le cœur du pouvoir algérien.

    Cette douteuse et malsaine impression que les dirigeants de l'Etat n'aiment ni l'Algérie, ni son peuple a toujours plané autour de la relation gouvernants-gouvernés. On a tous remarqué cette terrible malsaine habitude des membres de la nomenklatura qui, dès qu'ils n'occupent aucune fonction officielle, «fuient à l'étranger» dont ils ne consentent à revenir que pour occuper un nouveau poste. D'où les appellations de «mercenaires» ou de «coopérants» dont ils ont été affublés par les nombreux cadres algériens dont la promotion a été barrée ou sabotée par ces pontes du régime.

    Les Marocains du MALG de Boussouf

    La vérité vient enfin d'être révélée par un de ces hommes de l'ombre qui font et défont les institutions du pays selon leur bon vouloir. Le journal le Soir d'Algérie (1) a ouvert ses colonnes à son honorable correspondant Med Chafik Mesbah, ancien officier du DRS, qui a interviewé le colonel Ali Hamlat, ancien responsable des services techniques de la SM. D'après l'auteur, ce témoignage a été rédigé en 1999 sous le titre explicite : «Voilà comment sont nés les services secrets algériens», mais il ne le révèle que maintenant sans expliquer la raison de ce retard.

    Le colonel Hamlat lève donc «le voile sur cette première promotion des cadres de la Wilaya V(Oranie), dont les membres ont, effectivement, constitué, pour la plupart, l'ossature du MALG». A la question «Sur le plan social, quelle était l'origine des membres de cette promotion Larbi Ben M'hidi?», Hamlat répond sans hésitation : «Tous étaient issus, en règle générale, de familles de réfugiés, de fonctionnaires au service du gouvernement marocain ou, accessoirement, de commerçants et d'agriculteurs établis au Maroc de longue date. La petite bourgeoisie, pour utiliser une formulation marxiste».

    Selon lui : «Le recensement effectué par l'Association des anciens du Malg a permis de situer à soixante-douze le nombre de stagiaires de cette promotion.»

    Leur directeur de stage Khelifa Laroussi, mystérieux adjoint du mystérieux Boussouf, et père du golden boy déchu Rafik Khalifa, leur avait décrété : «Vous êtes les futurs ministres de l'Algérie indépendante!» Selon les dires du colonel Hamlat, Boussouf leur avait déjà tracé les feuilles de route du contrôle du futur Etat algérien : «La première concernait la mission de contrôle au sein des unités de l'ALN. Ce contrôle était indispensable pour maîtriser l'évolution de la lutte armée et répondre aux exigences du combat et du commandement. D'autant que la qualité de l'encadrement militaire des unités était à parfaire au regard des faibles qualifications des moudjahidine de la première heure. La seconde se rapportait à la nécessité d'exploiter utilement la masse d'informations recueillies… par tout moyen disponible. En rapport avec les transmissions, mais aussi des informations recueillies auprès de prisonniers et toute autre source susceptible d'améliorer notre capital documentaire.»

    Le contraste du mode de vie des «malgaches» (*) reconnu par Hamlat est déjà significatif de la différence d'état d'esprit entre les moudjahidines de l'intérieur et les «planqués» de l'extérieur. «Ces lycéens et étudiants vivaient, au Maroc, dans des conditions de vie parfaitement pacifiques et heureuses. Des conditions qui étaient tout à fait déséquilibrées, cependant, par rapport à celles de leur peuple et de leurs frères étudiants qui mourraient en Algérie.»

    Le colonel Hamlat cite quelques noms connus de cette fameuse promotion des Marocains du MALG : Hadjadj Malika, Miri Rachida, Hamid Ghozali, Abdessmed Chellali, Berri Mustapha, Mohamed Semache, Kerzabi Smail, Abdallah Khalef (Kasdi Merbah), Abdelkader Khalef (Kamal), Mustapha Khalef (Kamel), Ali Tounsi (Ghaouti), Ahmed Zerhouni (Ferhat), Hadj Azzout (Nacer), Mohamed Laâla (Kaddour), Chérif ** (Djamel), Abdelaziz Maoui (Sadek), Noureddine Delleci (Rachid), Abdelhamid Temmar (Abdenour), Abdallah Arbaoui (Nehru), Hassen Bendjelti (Abderazak), Ahmed Bennai (Hassan), Sid-Ahmed Osman (R'zine), Abderrahim Settouti (Bouzid), Khelladi Mohamed (Tahar), Boualem Bessaïeh (Lamine), Mohamed Morsly (Abdelaziz).

    Hamlat cite aussi les noms de deux riches familles marocaines qui ont offert leurs maisons et leurs fermes pour abriter les stages du MALG. Il s'agit des familles Benyekhlef et Bouabdallah. L'un des fils Bouabdallah est actuellement le PDG d'Air Algérie.

    Le colonel Hamlat raconte l'engouement des jeunes marocains ou soi-disant «Algériens de longue date» qui ont rejoint les cellules du FLN disséminées à travers le Maroc. En fait, la plupart d'entre eux militaient déjà dans les cellules lycéennes du parti nationaliste marocain de l'Istiqlal de Allel El Fassi. Bouteflika était même responsable de la cellule de son lycée à Oujda. Leur transfert naturel dans les rangs du FLN a été facilité par l'esprit révolutionnaire maghrébin, l'idéal du réveil musulman contre le joug colonial et l'ambition de libérer la riche Algérie dont les colons avaient fait un eldorado. Il faut rappeler que cet engouement nationaliste en faveur de la guerre de libération existait aussi à travers tout le monde arabe. Au Liban, Irak, Syrie, Egypte, etc. des jeunes manifestaient dans les rues et voulaient s'enrôler dans les rangs de l'ALN. Ce phénomène existe encore de nos jours chez les jeunes musulmans qui se sont engagés en Afghanistan, Bosnie, Tchétchénie, Irak, etc. Il est connu que de nombreux européens et arabes ont combattu aux côtés des moudjahidines de l'ALN et du FLN. Ils n'en ont pas pour autant dissimulé leur origine, comme l'ont fait en masse les marocains recrutés par Boussouf dans l'objectif de prendre le pouvoir.

    Qui était vraiment Abdelhafid Boussouf ?

    En lisant l'interview, on ne peut s'empêcher de remarquer que M.C. Mesbah déroule «sous les paroles» du colonel Ali Hamlat toute une démonstration savante comme si Boussouf réfléchissait déjà en 1955 comme un stratège d'aujourd'hui qui avait tout prévu. La conception stratégique et futuriste de l'opération de formation, le professionnalisme de son organisation et son déroulement, «l'intuition psychologique» de Boussouf, la «profusion de moyens dont il a pu disposer au Maroc»… prête aujourd'hui à sourire.

    D'où donc Boussouf tenait-il ce professionnalisme et cette redoutable efficacité ? On est encore très étonné de ses choix très judicieux de collaborateurs professionnels, tous DAF, comme le «technocrate» Laroussi Khalifa, l'officier de transmission Omar Tellidji et le baroudeur Abdallah Arbaoui. Etait-il donc un «prophète» ou un génie de la formation et de l'organisation militaire ? Ou plutôt a-t-il été lui-même formé, encadré et coaché et par qui ? Pourquoi Boussouf a-t-il recruté ses stagiaires et agents uniquement au Maroc et n'a-t-il pas fait venir des volontaires de toutes les régions d'Algérie? Voilà les vraies questions que devrait poser aux autres et se poser à lui-même Chafik Mesbah dans le flot de sa phraséologie débridée.

    50 ans et plusieurs assassinats et règlements de comptes après l'indépendance, il y en a assez de cette insupportable suffisance qui consiste pour les malgaches à faire passer Boussouf pour un génie supérieur aussi bien à toute la génération militante qui a généré le 1er Novembre, qu'à toute l'intelligentsia militaire française qui sortait d'une capitalisation militaire de plusieurs guerres.

    Sans oublier que les leaders de la guerre de libération tombaient comme des mouches sur dénonciation ou dans des embuscades ou sur des repérages de leurs appareils de transmission fournis par la logistique de Boussouf… quand ils n'étaient pas appelés au Maroc pour y être assassinés comme le regretté Abane Ramdane. Sans compter l'énigmatique détournement d'avion qui a neutralisé cinq dirigeants historiques de la révolution qui, à part Mostefa Lacheraf, ont connu des destins très douloureux dès leur libération. Tout cela dans une étonnante impunité, ou plutôt une tolérante protection dans un Maroc sous protectorat français.

    Les nombreux et illustres historiens français de la guerre d'Algérie n'ont pas abordé ces questions qui fâchent. Il appartient toujours aux historiens algériens de fouiller un peu mieux les méandres de notre histoire de libération… si on les laisse faire.
    La Sécurité Militaire sous contrôle des Marocains du MALG

    Pendant que les valeureux moudjahidines tombaient au champ d'honneur dans les maquis algériens, les «marocains du MALG» se formaient et s'entraînaient avec «l'armée des frontières».

    Dès la proclamation de l'indépendance le 5 juillet 1962, le clan d'Oujda fomente son premier coup d'Etat en destituant violemment le GPRA (Gouvernement Provisoire de la République Algérienne) basé à Tunis et impose un authentique marocain à la tête de l'Etat. Ahmed ben Mahjoub ben Embarek dit Ben Bella est un marrakchi de père et de mère. Sa biographie officielle le fait naître à Maghnia, mais le culte du mensonge du pouvoir algérien est tel qu'il est permis d'en douter. Il a longtemps caché sa marocanité comme une tare avant de l'avouer publiquement. Une des impostures les plus cocasses des gouvernants algériens est à mettre à son actif. Lors de la guerre des sables de 1963 lancée par Hassan II, il s'était écrié : «Hagrouna el marrakchia!»

    Mais durant le court épisode Ben Bella, qui fut destitué par le coup d'Etat du 19 juin 1965, et à l'ombre de Boumediene qui était ministre de la défense, les marocains du MALG ont pris toutes les commandes de la Direction de la Sécurité Militaire en la structurant. Le directeur de la SM Kasdi Merbah, assassiné en 1993, a été présenté jusqu'à aujourd'hui comme un kabyle né à Beni Yenni et ayant vécu au Maroc. C'est un mensonge d'Etat. De son vrai nom, Abdallah Khalef, c'est un authentique marocain dont la famille est originaire et vit encore à Sidi Kacem. Il a étudié à Fès où il a connu ses futurs compagnons du MALG. Il a dirigé la SM depuis sa création en 1963 jusqu'à 1979.
    Son 1er adjoint, le colonel Nourredine Zerhouni dit Yazid est également un authentique marocain, ainsi que son frère Ferhat, également haut responsable à la SM. S'il y a bien une famille qui ne peut nier son origine marocaine, c'est la famille Zerhouni dont le nom vient du djebel Zerhoun accolé à la ville Moulay Idriss Zerhoun, située à 25 km de Meknès, devenue ville sainte depuis qu'elle abrite le sanctuaire du fondateur de la dynastie Idrisside, Idrîs Ier.

    Malgré l'évidence de son origine, Nourredine Zerhouni continue de mentir comme il respire. Dans un récent article biographique édulcoré et narcissique sur son parcours où il se vante d'avoir enrôlé en 1962 le sous-lieutenant d'artillerie Mohamed Mediene futur général Toufik, il décrit «une enfance tunisienne (il est né en 1937 à Tunis) et une adolescence marocaine (dans la région de Fès)». (2) Le journaliste d'origine marocaine comme son nom l'indique, Chérif Ouazani, a oublié que dans un précédent article laudateur, il avait écrit 10 ans plus tôt avec un certain Mohamed Sifaoui que «Zerhouni était né en 1938 au Maroc». (3)

    Zerhouni, bras droit de Kasdi Merbah, l'avait aidé à structurer la SM, dirigé la Direction du Renseignement extérieur (DRE), géré le contre-espionnage et créé le Service Action commandé par le sinistre Abdallah Benhamza. Ce tortionnaire, qui avait fait des aveux à la presse par la suite, était chargé de réprimer durement les opposants communistes et berbéristes. Kasdi Merbah, les frères Zerhouni, Ali Tounsi et tous les marocains formés par Boussouf et structurés dans la SM ont semé la terreur au sein de la population. Après l'éviction de Merbah, Zerhouni prend la tête de la SM de 1979 à 1982. A la suite de quoi, il fut nommé ambassadeur à Mexico puis Washington avant de prendre sa retraite en 1989.

    Après l'élection de Bouteflika en 1999, Zerhouni le rejoignit à la présidence avec l'ambition de devenir ministre de la défense. Face au refus catégorique des généraux d'avoir leur ancien patron comme chef, il s'octroya le ministère de l'intérieur. Cela fait maintenant 10 ans qu'il sème de nouveau la terreur dans toute l'Algérie et en particulier en Kabylie, région qu'il déteste particulièrement. Il est secondé pour cela par son compatriote le marocain Dahou Ould Kablia, né en 1933 à Tanger, qui est actuellement ministre des collectivités locales. Il est aussi le président de l'association des anciens du MALG et s'est révélé être un lamentable négationniste qui s'est permis récemment de nier l'aide arabe en la qualifiant de mythe.

    Zerhouni peut compter également sur son ami d'enfance Ali Tounsi, originaire lui aussi de la région Fès-Meknès, et qu'il a trouvé installé à la tête de la DGSN depuis 1995. Auparavant, le colonel Ali Tounsi faisait partie de l'équipe dirigeante des marocains de la SM en qualité de responsable de la sécurité de l'armée, avant d'être radié des effectifs pour délit d'homosexualité.
    Afin que les policiers de base ne sachent rien du passé de leur chef, le site de la DGSN ne mentionne absolument rien sur la biographie d'Ali Tounsi.

    Le culte du secret qui couvre le passé et le présent de la carrière des dirigeants militaires n'a pas permis aux journalistes, ni aux historiens de déceler leur véritable origine. Eux savent tout sur tous les algériens et les algériens ne savent rien sur eux. Plusieurs générations d'officiers de la SM ont fait des enquêtes d'habilitation sur les cadres de la Nation sans se rendre compte que leurs propres chefs n'étaient pas algériens.

    On citera à titre d'exemple le cas du général Salim Benabdallah dit Slim, «né en 1938 à l'Ouest». De la même génération que Zerhouni, il a occupé des fonctions stratégiques en qualité de Directeur des Relations Extérieures au MDN de 1990 à 1996. Cette structure du renseignement coiffe l'ensemble des attachés militaires affectés dans les ambassades algériennes. En 1999, Bouteflika lui confie la direction du protocole en voulant faire de lui le maître de la sécurité à la présidence en coiffant la direction de la sécurité et la protection présidentielle (DSPP). Le DRS l'en a empêché en maintenant à la présidence un autre «Marocain du MALG» le général Hassan Bendjelti dit Abderrezak, dont le «mensonge officiel» fait croire qu'il est le seul officier supérieur originaire du sud, en raison de son bronzage prononcé.

    On finira ce tableau par le plus illustre des marocains, le président de la république Abdelaziz Bouteflika, né à Oujda en 1937. Ancien ministre des affaires étrangères de 1963 à 1979, il a toujours menti sur ses origines marocaines. La biographie officielle le faisait naître à Tlemcen, notamment dans le document distribué aux membres de l'ONU, lorsqu'il fut élu président de l'assemblée générale en 1974. Ce n'est que récemment que l'imposture a été dévoilée sur sa naissance et sa vie à Oujda où vit encore une partie de sa famille. Le mensonge public continue à faire croire que son père serait originaire de Tlemcen ou d'Aïn-Temouchent.

    L'aura de l'immense chef d'Etat charismatique et populaire qu'était Houari Boumediene a ravalé toute cette faune d'espions et de diplomates au rang de fourmis travailleuses à son service et au service du pays. Son sens inné des équilibres du pouvoir et son nationalisme farouche a longtemps camouflé les réelles origines de son entourage sécuritaire et diplomatique passé maître dans l'art du mensonge et de la mystification. Après son décès en 1978 (par empoisonnement selon certaines révélations), les Marocains du MALG ont connu des flottements dans l'ombre du président Chadli Bendjedid, avant d'occuper en force le devant de la scène depuis l'élection de Bouteflika en 1999.

    L'affaire des «magistrats faussaires»

    Le système de cooptation des nominations en Algérie a introduit de nombreux marocains dans les rouages stratégiques de l'Etat. Un des plus célèbres est l'actuel directeur de cabinet de la présidence Moulay Mohamed Guendil El Meknessi qui n'aurait acquis la nationalité algérienne qu'en 1972. Avant d'être nommé à de si hautes responsabilités par Bouteflika, il a longtemps été la cheville ouvrière du ministère de l'intérieur dont il a grimpé tous les échelons (chef de daïra, wali, chef de cabinet, directeur, secrétaire général).

    Les «moins menteurs» de ces très hauts fonctionnaires d'origine marocaine font situer leur lieu de naissance à Tlemcen. Comme Tlemcen est une «sœur de Fès» dont les relations remontent à plusieurs siècles, avec des «mariages mixtes» entre les deux villes, la marocanité des Tlemcéniens est une évidence historique et géographique que seul le tracé frontalier colonial a pu brouiller virtuellement.

    Deux Algériens courageux ont essayé de lever une partie du voile de cette imposture historique imposée au peuple algérien : Benyoucef Mellouk et Abderrahmane Mahmoudi.

    Mellouk est une sorte de Don Quichotte algérien qui a révélé à ses supérieurs l'affaire des «magistrats faussaires» dès 1986. Alors qu'il était chef du service contentieux au ministère de la justice, il a découvert des anomalies dans le passé et la carrière de certains magistrats originaires du Maroc et en a déduit que les diplômes et attestations d'anciens moudjahidines figurant dans leurs dossiers étaient faux. Il détient toujours 132 dossiers et une liste de 328 noms d'imposteurs qu'aucun responsable algérien ne veut voir. Il a été jeté deux fois en prison.

    Abderrahmane Mahmoudi a quant à lui été le seul journaliste courageux qui a écouté Mellouk et rendu publique cette affaire en 1992, une très mauvaise année malheureusement. Mahmoudi fut d'abord jeté quelques mois en prison en même temps que Mellouk, puis placé sous contrôle judiciaire durant plusieurs années. Il fut contraint de fermer son journal l'hebdo Libéré après l'attaque d'un «commando terroriste» qui a mitraillé trois de ses employés dont son frère.

    Mahmoudi est décédé en février 2007 des suites d'un cancer foudroyant. Quant à Mellouk, il continue à vivre une insupportable pression psychologique en prêchant dans le désert de la presse algérienne et en frappant à des portes qui ne s'ouvrent jamais, surtout celle de la présidence.

    La double trahison des Marocains du MALG

    On comprend mieux maintenant l'impuissance et l'illégitimité de Bouteflika, Zerhouni, des ministres marocains et même des «Marocains du MALG» face à l'omnipotence de l'appareil du DRS. L'importation des réflexes makhzéniens et d'allégeance ont construit autour de la SM un système qui s'est auto-bloqué. (4) Seul un séisme de forte intensité dans une faille du système peut débloquer les faux rapports de force qui s'annulent. Cette faille s'appelle aujourd'hui le général Toufik qui a jeté le déshonneur et l'opprobre sur toute l'armée avec toutes les exactions ignobles qu'il a commises depuis 18 ans. Tout le monde attend qu'il démissionne ou qu'il se suicide après la révélation de l'énorme scandale de l'enlèvement et l'assassinat des moines de Tibhirine, comme tout soldat qui doit assumer seul l'infamie de ses actes.

    50 ans après l'indépendance, on peut mesurer aujourd'hui les dégâts de la double trahison des Marocains du MALG à l'égard de leurs deux pays. Ils ont érigé un mur d'incompréhension et de camouflage entre les Algériens et les Marocains, deux facettes d'un même peuple. A tel point qu'il y a quelques malheureux kabyles qui se croient encore seuls au monde au fond de leur puits et ignore que le Maroc est peuplé d'authentiques berbères. Au lieu de revendiquer une illusoire «autonomie de la Kabylie», ils seraient plus inspirés d'aller rendre visite à leurs frères jumeaux du Maroc et de militer pour une «Union du Maghreb Berbère». Le mensonge, l'imposture et le maintien dans l'ignorance du peuple algérien est un crime de haute trahison.

    Mais la plus grave trahison qu'ont commis ces Marocains qui gouvernent en Algérie s'est faite et continue à se faire envers leur propre pays. Il ont d'abord commis le double crime des diasporas de 1975. Le soutien militaire et logistique au front Polisario a provoqué un exode massif de sahraouis vers Tindouf. A ce jour, près de 160.000 Sahraouis sont dispersés dans six camps de toile distants les uns des autres de plusieurs kilomètres en plein désert. Des Sahraouis naissent et grandissent dans ces camps et sont abrutis par la chaleur aride et une propagande d'un autre âge. Cela fait plus de 30 ans que ça dure sans aucun espoir de solution. Et cela fait aussi plus de 30 ans que le Polisario est toujours dirigé par le marrakchi Mohamed Abdelaziz, considéré par les Marocains comme un imposteur et un renégat.
    L'autre crime a été la déportation violente en 1975 de 40.000 familles marocaines (300.000 à 350.000 personnes) qui vivaient en Algérie et ont été expropriés de leurs biens. En référence à la Shoa juive, les marocains déportés appellent ce crime la Chouha de 1975, ce qui veut dire grande honte en dialecte marocain.

    Enfin une des hautes trahisons des Marocains au pouvoir à Alger est cette fermeture de la frontière terrestre depuis août 1994, qu'ils refusent toujours d'ouvrir malgré les demandes insistantes de leurs frères du Maroc.

    Le fils du général de Gaulle a rapporté dans son dernier livre «Mon père De Gaulle», une confidence lourde de sens faite par son père : «Nous avons laissé 140.000 harkis infiltrés dans les rangs de l'ALN». Etait-ce au nez et à la barbe du «génie» Boussouf et de ses «Marocains du MALG».

  12. @Mass Mehri : j’espère que vous n’êtes pas Mehri l’historien ! Oui il y a des personnes dont moi-même avec des pseudos comme au temps des fellagas, on est des fellegas versus netwar, qui écrivent des choses dérangeantes pour des gens instruits comme vous, mais le comportement génétique d’un être humain dépend de beaucoup de chose. De son histoire lointaine (25 siècles de colonialisme ou mazal depuis les phéniciens), de son vécu immédiat, nous sommes des victimes avant que nous soyons des délinquants blogueurs. Vous dites, respecter les gens, les présidents en l’occurrence, non monsieur, on ne doit pas du respect à quelqu’un qui emprisonne des journalistes.
    La preuve que vous exprimez sur un espace d’un ex prisonnier et son équipe. Quand on dit que Boumediene, chadli, ben bella, kafi, le nain ne sont pas des bons, ou plutôt ils sont mauvais. Un internaute n’insulte pas parce qu’il est mal éduqué mais plutôt il est frustré, frustré de quitter son pays, frustré de ne pas pouvoir se marier, frustré de ne pas trouver un JOB correspondant à son niveau de formation, frustré par un sentiment d’abondant, au lieu de les condamner, je préfère leurs insultes qu’au mensonge de 50 ans de nationalisme aveuglant.
    Et lorsque, les blogueurs écrivent des choses pas catholiques sur les pseudo présidents algériens. Comme vous le savez mieux que moi, vu votre niveau de sagesse, ils n’attaquent pas la personne en elle-même mais son bilan globale de son passage sur une chaise qui coute le prix d’un logement justement qui doit revenir de droit à un chômeur de CLIMAT D’ALGER ou de France je ne sais plus si nous sommes en Algérie ou en France, on perd le nord monsieur Mehri.
    Voulant faire un peu de moral, je l’accepte volontiers mais il faudrait d’abord commencer par moraliser les politiciens au pouvoir depuis 50 ans avant de snober les commentateurs du MATINDZ, dont je demande le retour immédiat du MATIN version PAPIER.
    Pour ce qui des logements sociaux, quand je lis les programmes des fonctionnaires du gouvernement ministres & Co, je me donne à cœur joie, et en même temps je pleur les algériens.
    1 MILLION de logements, vous savez qu’un pays, si je prends l’exemple de la France, le maximum de logements que peut réaliser le gouvernement français en un an, ne dépasse pas les 60/70 milles logements, l’année passé avec des efforts relevant des travaux d’Hercule, ont pu réceptionner, 120 milles logements, juste pour vous dire qu’Un million de logement sur 5 ans releve de l’IMPOHALE (lire impossible).
    Et surtout avec nos entrepreneurs du BLED, AYAYAY, ni qualité, ni quantité. Mais je ne les blâmes ; ce n’est pas de leur faute (Pas de formation, Tchipa, clanisme, sectarisme, blocage facture etc, …).
    J’ai moi-même essayer de sensibiliser un cadre au niveau du ministère de l’Habitat, en lui expliquant que l’Algérie notre pays quoi, à intérêt à appliquer la norme RTH2005 (résistance thermique, isolation bâtiment, double et triple vitrage, puits canadien, puisque dans 20 ans, il n y aura plus de gaz autant appliquer les normes nouvelles, ce n’est pas difficile, l’isolation d’un bâtiment n’est que de la laine de roche volcanique qu’il faut insérer dans le double cloison ou bien des plaques de polyester sous dallage etc., …)
    Sa réponse était : on est en Algérie, RANA F ZAIR KHO !!!!!!!!! Alors les jeunes de climat de France ou les jeunes de Tamanrasset peuvent attendre leur tour !!!
    Monsieur Mehri, je préfère vous lire sur les mensonges des ces gens qui nous emmerdent avec leurs plans quinquennaux (mes excuses pour le terme) et leurs faire la morale, que moraliser un blog.
    Si ce n’est que ça le problème de l’Algérie, il sera vite régler par une SOURIS qu’on tient sur sa main droite. Amicalement Monsieur MEHRI, vous êtes un homme bien et surtout naïf.

  13. A M. Kamel Mehri. Vous l'avez votre commentaire. Mais il n'a pas fait avancer les débats. Je devine qu'on doit être de la même génération, des "Boumedienistes" à qui nous devons au moins la reconnaissance que nous nous baladions la tête haute en Europe et ailleurs..Je me souviens avoir prié un douanier italien, à la frontière terrestre avec la Yougoslavie de me mettre un cachet dans mon passeport algérien..Il ne l'a même pas ouv

  14. Bonjour monsieur. justement, je voudrai vous affirmer que j ai une haine viscerale de tout ce qui est du clan d oujda et de boumedienne qui nous a ramene avec lui et au sein de l armee des frontieres tout les fuyards et mafieux qui avaient fuient pour preparer l avenir ( le pouvoir en algerie apres son independance) si tu crois que je suis un ignirant de l histoire, mon frere, tu te trompe lourdement, j ai ete eduque par un grand pere qui avait mene le combat contre la france depuis le ppa dans les annees 40, il avait cotoye le grand BOUDIAF qui etait son superieur ainsi que ABANE dont il etait son lieutenant et preparer mon grand pere pour l envoyer en libye -1947-pour des entrainement militaires et avait partage la cellule de prison avec AHMED ZABANA ( il me faisait pleurer et parfois sourire( je me rappel que j avais beaucoup pleure lorsque il m avait raconte qu ils se disait chaque matin adieu car il ne savaient pas quand il allait etre execute…. ), il en avait connu plus d une 20ne de prison, chaque soir presque, il me racontait sa vie et sache encore qu il avait refuse de faire ses papiers d ancien moudjahid, donc ne nous dis pas qu on ne connais pas boumedienne qui n avait jamais tire une balle contre l arme coloniale ainsi que tout les gesn issue du clan d oujda.pour la repetition, je le fais chaque fois que l occasion m est donne par ce genereux journale qui avait ete l ami de tout les demunis et des revoltes qui adorent leur pays…un jour tu te rendra conpte qu on a pas d autres choix que l elimination physique de TOUT le clan d oujda et c est l unique solution a tout les maux des algeriens et je m explique : avant de resoudre un probleme, il faut d abord comprendre ou se situe le mal, qu on arrive a mettre le doigt sur le vrai MAL, avant de reflechir sur n importe quel projet de societe ou de projet economique ou meme quel type d education nous allons mettre en place a nos enfants, il est necessaire voir vitale d extirper et deraciner ce MAL d abord comme premiere etape ensuite passer a des regroupements regionales pour faire la constituante ou meme faire des projet regionaux economique ou autres, meme les parti politique lorsque il font des discours de reformes au fait qu est ce que c est que ce discours : il disent a ce pouvoir d oujda, "on te laisse fuire avec les milliards et aucune poursuite judiciaire ne sera lance contre vous mais jouer le jeux de la democratie et de l alternance et laisser nous prendre le pouvoir" c est ca : le changement dans le regime. Moi je crois que pour le moment la meilleur proposition nous viens du RCD et de la CNCD d alger et d oran pas plus ( j aurai bien aime connaitre les jeune d oran qui dirigent la cncd d oran) mon frere si tu crois toi et tout les autres, l algerie va changer par le ton bon vouloir et de celle du pouvoir tu te trompe EORMEMENT et rien qu a regarder devant toi la vie a alger te mettra devant la fait accomplie…je voudrai t ecrire plus mais il n ya personne qui peut te convaincre mis a part toi meme par le raisonnement a contre courant du discours du regime et de ses relais et soutiens. notre patrie merite beaucoup mieux que ces gueux.

  15. @Mass Karim Saadi: Juste une suggestion, veuillez mettre le lien vers le blog de Saad Lounés, au lieu de copier l'ensemble du texte. Ouham qara. Juste pour voir un peu les choses de plus prés. Le formateur des la première promotion dite TAPIS ROUGE de part sa formation chez l'ex URSS KGB; n'est autre que Khalifa Laroussi, le père de Khalifa Moumen, il n'a rien de marocain c'est un kabyle de Bejaia, c'est pour cela d'ailleurs qu'il y a beaucoup de bougeottes dans les services de sécurité, ils nous tiennent par les barbichettes.

    Le général Oulfkir n'est autre qu'un berbère du Maroc comme nous, il était le lien direct entre Boussouf, lui qui est de MILA (jijel, et c'est pour cela qu'il beaucoup de jijeli dans les moukhabarates versus Nacer) et la France que dirige M5 le roi du Maghzen.

    Avec l'arrivée de Boumediene et Bouteflika d’ailleurs ce petit dernier était à chaque présent, a Tétouan, lors de la mort d’Abane, à Alger lors de la mort de l’ancien ministre de l’intérieur, en 78 à paris lors de la mort de Boumediene, …. ? Là oui je pense que les rapports de force ont changé et par la suite Benbella l'élu de la France.

    15 septembre 1963: Ben Bella est élu avec un score fabuleux président de la république, dans le cadre de la nouvelle constitution. De gaulle lui transmet ce message affectueux: "A l’ occasion de votre élection à la présidence de la République algérienne, je vous adresse mes félicitations. Cette indépendance algérienne, nous l'avons voulue et aidée".

    25 juin 1963 : Ben Bella arrête Boudiaf (un des historiques, son co- détenu d'Aulnoy) pour complot contre l'autorité de l'état, on raconte qu'ils auraient entre eux des affaires de femmes.

    Vous voyez un peu tous les comportements des soit disons leaders politique même zizi lho, mhamed yazid, krim n’étaient pas exemplaires non plus. Je ne rentre pas dans la vie privée des gens loin de là.

    Par contre avant d'attaquer les autres, même tous le monde sait que ce n'est eux le pouvoir en Algérie, ce n'est même pas le Clan de Oujda qui gouverne, ils sont des exécutants, ils ont l'armée, d'ailleurs je me pose la question sur les 10000 combattants rentrer de Nador, n'est ce pas les TABORS marocains du 10 ème régiment qui ont attaqué l'armée de l'intérieur.Un simple coup de fil de Paris, peu tout changé en un clin d'œil.

    Le problème est en NOUS monsieur Karim, l'algérien n'est pas organisé et il est influençable. L'un des soucis pendant les accords d'Evian était qu'en Algérie, il restait que 9000 Combattants de l'ALN et en face il y avait 90000 mobilisés musulmans pour reprendre le langage de l'époque de l'armée française, je n'aime pas le mot HARKI, ce n'était pas évident avec le contexte de l'époque, je peux accorder des circonstances atténuantes pour beaucoup d'entre eux.

    Le FLN (version Bureau du Caire) à trahi les accords d'EVIAN, en massacrant 150 000 en 62/63, pourquoi à votre avis en France, après la seconde guerre mondiale, les français n'ont pas massacrés les pros NAZIS, les collabos.

    Il faut lire monsieur Karim, les vérités historique sont des denrées rares. à chaque fois qu'il y a un colonisateur qui rentre en Afrique du nord, il commence par nous diviser, les romanisés comme Massinissa, les pro phéniciens comme Syphax, les pro arabo- musulmans, les pro Turks comme le royaume de Koukou, les pro français etc, … donc l'unité d'un peuple dépend de sa classe intellectuelle, et non pas d'un groupe venu de Oujda ou de Tlemcen, ou de Tizi-Ouzou ou je ne sais moi ?

    Les français n'ont pas fait les choses à moitié, ils venaient de découvrir le premier puits de pétrole en 56, alors ils ont tout fait pour garder la main mise sur les trésors cachés et surtout ils ont raisons, tout simplement parce que, on n’est pas à la hauteur et puis c’est tout à nous de changer le cours de l’histoire, eternel recommencement.

    Ça se complique waqila a miss tmurt. Voici un lien intéressant sur la guerre D'Algérie :

    ***http://guerredalgerie.pagesperso-orange.fr*** ZENGA ZENGA amicalement Dahmane.

  16. Monsieur Mehri. J’ai lu avec attention votre contribution au Matindz. Et le moins que l’on puisse dire est qu’elle est d’un culot déconcertant!

    Je ne sais pas dans quelle Algérie vous vivez? Sans doute, dans celle qui vous fait prendre nos six potentats qui nous ont détruit pour des présidents! Un président, M. Mehri, est élu. Un président est différent d’un chef d’État qui est, lui, imposé!

    Ben Bella a vendu l’Algérie à l’Égypte après avoir décrété en trois fois, comme pour divorcer définitivement d’une femme très fidèle, qu’elle est arabe! Mais à qui s’adressait-il au juste? Et bien aux derniers survivants de l’Algérie algérienne que l’inquisition du légat Boussouf avait épargné jusque-là: Khider, Krim, Mohand Arabe, Boudiaf, …

    Quant à la personnalité de Boumediene que vous semblez admirer, et bien, ma foi, il est tout simplement la principale source du mal passée, présent et, malheureusement, à venir aussi. Boumediene est allé au-delà d’un seuil de mal que l’instinct même animal peut tolérer. Il a déterré et séquestré les ossements de l’un des plus grands Hommes que l’Algérie de notre espoir n‘ait jamais connu. C’est le Colonel Amirouche. Pour une personnalité, s’en est une, M. Mehri, votre « président ». Un chevalier de la vingt cinquième heure en mission de perversion de la véritable identité de la révolution algérienne et de l’Algérie aussi.

    Des origines du mal actuel que vous ignorez et qui vous font dire que le marasme n’est que post décennie noir! Comment voulez-vous que l’on vous donne des idées sur le marasme d’aujourd’hui alors que le derniers de nos potentats en poste est issu de cette même période que vous glorifiez? Il n’y a jamais eu de rupture de pouvoir en Algérie. Tous les séniles au pouvoir et toujours en post, aussi bien politiques que militaires, étaient déjà là en 62 même! Vous parlez de degrés d’erreurs de nos dictateurs comme s’ils étaient issus de familles politiques différentes et d’une véritable alternance!

    Il est vrai que Chadli n’a fait qu’officialiser l’islamisme politique que votre « président » Boumediene avait savamment cultivé dans les universités pour contrecarrer les berbéristes et autres partisans de l‘Algérie algérienne. Une officialisation qui nous a coûté plus de 150 milles morts!

    Votre nostalgie d’une fausse grandeur passée vous amène jusqu’à dire que dans les années 70 on nous respectait et on nous craignait même à l’étranger! Le mot » craindre » que vous avez utilisé est révélateur, à lui seul, de la définition que vous vous faite de ce que devrait être un Algérien! Ainsi donc, l’Algérien des années 70 n’imposait pas le respect par sa culture ni son savoir ni même son appartenance à l’un des plus grands peuples d’avant l’indépendance capable de miracles, non, ce n’était pas pour cela que l’Algérien était considéré à l’étranger mais parce que Boumediene était leur « président »!

    En réalité, M. Mehri, ce n’était pas l’Algérien que l’on craignait à l’époque, mais son potentat qui aimait se lier d’amitié avec des terroristes recherchés tels que Carlos. Les étrangers craignaient Boumediene, celui-là même qui a aidé ce même Kadhafi à renverser la monarchie en Libye pour prendre le pouvoir de la façon aussi violente qui risque de l’emporter, à son tour, aujourd’hui, en attendant son alter ego d‘El Mouradia.

    Vous qui aimait que l’on vous craint à l’étranger, M. Mehri, je vous rassure, néanmoins, que l’Algérien est, malheureusement, toujours craint, mais pas pour les mêmes raisons. L’Algérien est craint parce qu’il est islamiste et potentiellement terroriste. Décidemment, on ne sort plus du cercle de la peur! N’est-ce pas, Monsieur Mehri? Sur ce, mes salutations.

  17. Vous voulez algérianiser de force des marocains du clan d'Oujda mr Dahmane? mais qui êtes vous pour venir à la rescousse des marocains du clan d'Oujda comme son nom l'indique pour tenter de leur trouver ou inventer un lieu de naissance en Algérie, le texte que j'ai posté est très claire, là-dessus, l'Algérie est colonisé par des marocains du clan d'Oujda qui méprise le peuple algérien, un clan de marocains qui a assassiné les Amirouche, Si El Haoues, Abane Ramdane et bien d'autres, un clan au service de la France après son départ. Relisez le texte comme il faut tout le clan au pouvoir en Algérie depuis 1962 provient du Maroc et chacun de ses individus est né au Maroc Zehrouni le sanguinaire qui a fait assassiné 128 kabyles est marocain, Ould Kabila comme son nom l'indique est marocain né au Maroc ministre de l'intérieur qui empêche les manifestations en Algérie, Temmar qui a massacré l'économie algérienne est aussi un marocain, Khelil qui a volé l'argent du pétrole et vendu la Sonatrach aux étrangers notamment aux américains est aussi marocain, Bouteflika est marocain, Benbella qui a décrété que l'Algérie est arabe est aussi marocain, et j'en passe que voulez vous de plus comme preuve le texte que j'ai posté pourtant non critique envers le Maroc bien au contraire, il a seulement dévoilé le lieu de naissance des marocains du clan d'Oujda tous des marocains qui détruisent l'Algérie, des marocains au service de l'impérialisme et non du peuple, des marocains qui ont massacré l'Algérie des martyrs, des marocains qui ont assassiné tous les héros de la révolution algérienne pour prendre le pouvoir en Algérie. Cessez de mentir et regardez les choses en face, si vous êtes marocain je comprends votre position de honte que ce soit des marocains du clan d'Oujda qui détruisent l'Algérie depuis 1962 qui ont jeté l'opprobre sur l'Algérie et son peuple, le peuple algérien doit être mis au courant sur l'origine de ceux qui les colonisent et leur volent leurs richesses, il faut juger cette bande de marocains et les prendre haut et court sur la place publique, ne vous en déplaise.

  18. Mr Dahmane vous qui n'aimez pas que je poste les articles au complet voilà de quoi vous rafraichir le mémoire, le clan de marocain au pouvoir en Algérie non seulement massacre l'Algérie mais divise son peuple depuis 1962 voilà un article paru sur le Matin au mois de mars 2011. Et vous verrez que les marocains qui se cachent sous une fausse identité algérienne et de faux lieu de naissance en Algérie sont responsables de tous les malheurs des algériens, il faut chasser les marocains responsables de la destruction de l'Algérie le plus vite possible et restaurer le vrai pouvoir aux algériens les vrais qui n'auraient jamais fait autant de mal à l'Algérie et son peuple.

    Le clan d’Oujda continue à diviser les algériens
    Par Saâd Lounès | 07/03/2011 22:28:00
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    Le clan d’Oujda continue à diviser les algériens

    Dans les Etats arabo-africains post-coloniaux, les situations de crise extrême de régime ne mettent pas en jeu une confrontation entre institutions ou élus, mais entre peuples, clans, tribus, ethnies. Un retour implicite, irrationnel et brutal à la féodalité précoloniale et aux conflits moyenâgeux.

    L’Algérie n’est pas entrée dans un scénario tunisien ou égyptien, d’un peuple uni contre un régime. Mais dans celui d’une rébellion anarchique en ordre dispersé, plus intéressée par la dilapidation de la rente que par des idéaux politiques. Elle se rapproche dangereusement des scénarios libyen et ivoirien, très proche d’une guerre civile, comme si elle était téléguidée vers cette issue tragique.

    Le clan Laurent Gbagbo, chrétien évangélique, accuse Al Hassane Ouattara et ses partisans d’être burkinabés, donc étrangers à la Côte d’ivoire. Le clan Kadhafi bombarde son propre pays, paye des mercenaires, et menace ouvertement de monter les tribus les unes contre les autres jusqu’à la guerre civile et la partition de la Libye.

    En Algérie, le clan d’Oujda reste, comme d’habitude, menteur, faussaire et hypocrite sur ses origines, ses intentions et son avenir. Il ne conçoit que deux scénarios, le maintien de son clan au pouvoir ou le chaos, la division du peuple et la partition de son immense territoire.(*)

    Les semaines se suivent et se ressemblent pour les manifestants du samedi. La stratégie du clan d’Oujda reste la même depuis l’indépendance: empêcher les démocrates de «gagner la bataille d’Alger».

    Depuis que des marocains, opposants à la monarchie alaouite, engagés politiquement avec le FLN, ont quitté leur pays pour «envahir» les institutions du nouvel Etat algérien indépendant, seuls des «kabyles de service», les «harkis du système», prêts à trahir leur berbérité, sont admis dans les coulisses du pouvoir.

    Les autres, sourcilleux sur la revendication identitaire, sont combattus avec un acharnement meurtrier. Cela a commencé dès 1958 avec les assassinats et les trahisons (Abane Ramdane, Amirouche, …). Puis en 1963, avec l’exil ou l’emprisonnement des leaders historiques (Krim Belkacem, Hocine Ait-Ahmed, …).
    De 1965 à 1978, Boumediene et sa main de fer, la Sécurité Militaire, héritière du MALG, contrôlée intégralement par les marocains du clan d’Oujda, surveilla étroitement les berbéristes en les laissant à peine respirer.

    Une génération florissante de militants berbéristes, formée par le FFS d’Ait-Ahmed et le PRS de Boudiaf a été littéralement broyée par la SM. Le 1er printemps berbère d’avril 1980, puis le 2ème de 2001 ont été durement réprimés, étouffés… dans l’indifférence du reste du pays désinformé.
    Le drame de la situation tragi-comique des algériens est qu’ils ignorent l’origine et l’histoire réelle des gouvernants de ce pays. Le pouvoir du clan d’Oujda est basé sur le mensonge et la falsification de l’Histoire que la presse aux ordres, formatée par le parti unique et encadrée par le DRS, hésite à transgresser, bien que soit venue l’heure des choix dramatiques que doit faire la Nation.
    Peu d’algériens savent que le 1er Président de la République, Ahmed Ben Bella, est un tirailleur marocain déjà accusé, par Abane Ramdane, d’être un agent colonial infiltré dans le FLN.
    Qui savait en 1965 que le nom du 2ème Président, le colonel Houari Boumediene, n’était qu’un pseudonyme et qu’il s’appelait en réalité Mohamed Boukharouba. Il a aussi caché ou effacé l’origine et le passé de son entourage politique et militaire, venant de l’armée des frontières au Maroc.
    Qui sait si le 3ème Président, le colonel Chadli Bendjedid, né à Bouteldja à la frontière tunisienne est vraiment algérien ou plutôt tunisien ?
    Qui sait encore que le 4ème Président, le général Liamine Zeroual, le seul à démissionner de son poste, est politiquement paralysé parce qu’il avait un frère harki qui a atteint le grade de général dans l’armée française et récemment décédé.

    Qui sait enfin que le 5ème Président, Abdelaziz Bouteflika, est un marocain né à Oujda, alors que le site officiel de la présidence ne mentionne pas son lieu de naissance. De nombreux algériens croient encore qu’il est né à Tlemcen, comme cela est encore mentionné dans sa biographie sur le site de l’ONU, dont il fut en 1974, Président de l’Assemblée Générale.
    Treize ministres du 1er gouvernement de Bouteflika en 1999 seraient nés à M’Sirda ou Tlemcen, la bonne blague. C’est du faux et usage de faux. Ils sont plutôt nés au Maroc et ont falsifié les registres d’actes de naissance.

    Durant toutes les années de plomb jusqu’à la mort de Hassan II en 1999, les membres du clan d’Oujda ont continué à faire venir des membres de leurs familles du Maroc pour les intégrer dans les rangs de l’armée, la police ou l’administration, en falsifiant leur état-civil. Et qui sait si tous ces gens-là portent leur véritable nom.

    Dans le listing gouvernemental, c’est très drôle de constater le sentiment de culpabilité qui précise l’origine des ministres nés à l’étranger.

    Comme Nouredine Yazid Zerhouni «né en 1937 à Tabarka-Tunisie, originaire de Tlemcen», Chakib Khelil «né le 8 Août 1939 à Oujda-Maroc, originaire de Tlemcen», Daho Ould Kablia «né le 04 Mai 1933 à Tanger-Maroc originaire de Tlemcen», El Hadi Khaldi «né le 30 septembre 1956 à Tunis, originaire d'El Oued».

    Zerhouni n’est pas né en Tunisie. Dans un article de Jeune Afrique, mentionnant qu’il est natif de Meknès, il révèle qu’il avait lui-même recruté en 1962 le général Mohamed Mediene, dit Toufik, patron du DRS, «lorsqu’il était sous-lieutenant d’artillerie», sans préciser dans quelle armée (?)

    Cet aveu indique que Toufik fait bien partie intégrante du clan d’Oujda, et que dans les supposés conflits de l’armée avec Bouteflika, il gère des arbitrages avec les autres chefs militaires au profit de son clan.

    Force est de constater que de tous les conflits d’autorité ou décisionnels survenus depuis 1999, notamment les élections, c’est toujours le clan d’Oujda qui en sort vainqueur.

    Le clan d’Oujda a investi et verrouillé toutes les institutions de l’Etat : Administration, affaires étrangères, justice, police, presse, patronat, … Ainsi que les milieux culturels, comme l’université orpheline d’un Malek Bennabi ou d’un Mouloud Maameri, le théâtre orphelin d’un Kateb Yacine, le cinéma…

    L’interdiction totalement anachronique de radios et télés privées dans un monde parabolisée est un crime infâme qui a empêché des générations d’algériens de s’exprimer, créer, faire carrière et s’émanciper.

    Près de 50 ans de monopole du pouvoir, de répression et de corruption ont fait perdre aux élites civiles le sens des réalités dans les luttes politiques. On le re-découvre encore en ce premier week-end du mois de mars.

    L’image donnée par le FFS à la salle Atlas se voulait unitaire avec d’autres partis maghrébins, mais elle est en fait ridicule, par son exclusion des partis algériens, notamment du RCD.

    Le coup de couteau asséné à Said Sadi, qui s’est débarrassé de la garde rapprochée du DRS, est un message policier très clair: «sans notre protection, tu risques ta vie!»

    Il est plus que temps pour les politiciens et les journaux de dire la vérité aux algériens afin de mettre un terme à une des plus grandes mystification de l’histoire politique.

    Saâd Lounès

  19. @Mass Karim : Je n’ai pas dit, que je n’aimais pas les articles au complet nuance, j’ai dit pour les textes assez long mettre le LIEN internet du Blog de l’auteur, des textes que j’ai lu et relu plusieurs fois ne vous inquiétez pas Karim. J’aime bien les articles engagés. Je demande d’ailleurs à SAAD Lounés de les traduire en arabe, si ce n’est déjà fait je ne sais pas. Vu que la majorité de la jeunesse algérienne ne lit pas la presse francophone et surtout la vitesse de l’internet en Algérie est de 5 chameaux BAUDS. On est loin des 100 mo à haut débit. Ne restons pas seulement dans l’écriture des réalités amères de notre pays, apportant nos critiques et solutions. Combien de fois, j’ai dénoncé le clanisme, le sectarisme, le maraboutisme, les passes droits. De temps en temps, il faut faire sa propre critique aussi, Pourquoi on n’arrive pas à réussir à se débarrasser de ce CLAN que vous citez, pour aller vers une nouvelle GOUVERNANCE. Nous pouvons moderniser notre système ancestral, qui est basé sur la tribu, qu’on peut améliorer avec de nouvelles institutions, la REPRESENTATIVITE du peuple découle des représentants des tribus élu par le peuple. Le choix des HOMMES et des FEMMES, voila la clé de la réussite, je ne connais pas BELKHADEM, s’il est bien ou pas, si c’est un voleur, un islamiste ou un homme bien, si j’ai à choisir quelqu’un de ma région, tout le monde peut dire s’il est instruit, de bonne famille, il est capable d’apporter des solutions politiques et socio-économiques. Mettre des barrières disciplinaire avec des critères bien définis pas seulement le diplôme qui fait un bon dirigent mais il y a autre chose aussi. A votre avis Karim pourquoi, on retarde la mise ne place de la CNI (carte d’identité nationale) et le passeport BIOMETRIQUES. Avec le fameux S12, l’acte des extraites de naissance intégrale (ENI), qu’on vous délivre à partir des registres de naissance officiels signé par le maire de la ville de naissance et le médecin. Vous voyez pourquoi justement parce que les gens qui sont nés au Maroc, en Tunisie ne sont pas admis, même le président actuel n’aura pas ses papiers donc on a un président SANS PAPIERS. Vous croyez que les gens qui ont des postes de responsabilité et qui sont nés en Algérie, ont fait mieux que les autres, je m’en doutais. C’est pour cela, une autre approche est à concevoir pour sortir du cercle vicieux Amicalement Dahmane

  20. Soit je m'exprime mal, ou bien je ne suis pas assez intelligent pour faire la différence entre quelqu'un qui est né au Maroc et quelqu'un qui est né en Algérie. Si on prend la ville de Oujda, avant 1962, il n y avait pas de frontières Monsieur SAADI, j'essaye de comprendre le problème dans le fond pas juste sous sa forme. Je suis algérien Kabyle de Fort National Karim, je ne suis pas marocain comme vous le dites. J'essaye de comprendre certaines choses. Je suis entièrement d'accord sur le Clanisme 14 ministres de MCIRDA, NEDROMA, mais le fait de dire que tout le mal de l'Algérie viens du Clan marocain de Oujda, je ne suis pas tout à fait d'accord parce que Karim, il y a mal de Kabyle qui sont des Malgaches et ils étaient dans l'armée des frontières, Je connais quelques uns de chez moi. Vous avez peut être raison que le mal de l'Algérie viens de ces militaires, mais le peuple est aussi responsable. Juste le message que je voulais passer et puis c'est tout. Juste lire mes commentaires sans arrières pensées. Amicalement Dahmane

  21. Dimanche 27/03/2011
    Bien chers intervenants, Bonjour,
    Suite à mon commentaire sur ce site et en rapport avec les divers sujets qui ont trait à l'Algérie, je vais répondre en 1er à Monsieur ADAM FRANCKY.
    Cher Monsieur, (vous me dites ne pas avoir fait avancer le débat). Sur ce point je suis d'acc avec vous. Mais quel débat? ? ?
    Je suppose que cet espace est fréquenté en majorité par des lecteurs algériens. Nous autres algériens avons des idées sur tout, et ceci est vrai (exemple: on est tous de potentiels coach de l'EN de Foot) lol, d'autant que la catégorie d'algériens UNIVERSITAIRES est très sensible à tout ce qui a trait à la vie publique et à la politique dans son ensemble (que cela soit dans le pays ou à l'étranger). La majorité des européens ne sont pas capables de vous citer quelques noms de ceux qui les gouvernent, ni à l'échelle locale, et encore nationale On peut faire la métaphore entre les citoyens français et les nôtres. A ce titre je puis vous dire que nous ne sommes plus au sortir de la colonisation, mais dans la 1ère décennie du XXIème siècle. Il faut se rappeler que les lignes ont bougé et continuent sur leur lancée. On est dans l'ère de la com, et à ce titre nous devons remercier les descendants de Mister "US" Uncle SAM, des "US" United States, et en particulier leurs militaires qui nous ont offert ce plus grand réseau de com qu'est une concaténation utilisée à bon escient, comme le contraire "INTERNET" qui nous permet de nous informer et de voyager à travers la planète sans bouger son séant de la chaise. lol.
    (((((((Toutefois, il faut toujours avoir à l'esprit la colonisation de l'Amérique qui a reposé sur la dépossession IGNOMINIEUSE des tribus INDIENNES. Les indiens étaient les 1ers, mais les seuls occupants de l'Amérique depuis des millénaires, lorsque les espagnoles, les portugais, les anglais, puis toutes les autres nations européennes viennent les décimer et leur voler leur terre. Je vous épargne la façon dont ils ont procédé pour exterminer les 90% des autochtones))))))).
    Je disais donc: que l'autoroute de l'info profite à plus d'un titre à tous les individus qui occupent cette terre. D'où, la réusiite complète et totale des derniers changements opérés chez nos frères tunisiens et nos -_-_pseudos frères égyptiens-_-_. Au sujet de ces derniers, et suite à ce qui s'est dit à notre endroit lors des qualif pour la World-Cup 2010, il y a beaucoup à dire sur eux en tant que peuple, comme sur leur armée lors des différentes guerres contre les SIONISTES. Pour ce faire, cela mériterait tout un chapitre, bien détaillé et bien concis pour répondre à ces pseudos (DOUCTOURS et BECH MOUHENDES) qui ont été partiaux dans l'idée qu’ils se faisaient sur les algériens, se mettant sur un piédestal pour nous administrer des sobriquets directement par le biais des chaînes satellitaires. Traiter l'autre de tous les noms d'oiseau, et dire qu'ils nous ont offert l'indépendance est une "INEPTIE" et une contre-vérité. Nous sommes conscients de ce qui s'est passé pendant toutes les guerres qu'a dû endurer le peuple algérien qui reste une référence dans tous ses combats. Au moins au cours des 2 derniers siècles 3 guerres se sont produites en DZ. La guerre de conquête par la France de 1830 à 1848 + un passage de tueries à tout va, d'essence génocidaire + la guerre de libération, de 1954 à 1962, marquée par les atrocités de l'armée française + + la 3ème guerre "celle des généraux ""DESERTEURS DE L'ARMEE FRANCAISE"".
    En effet, il est utile et nécessaire de dire que tous les algériens ont soif de parler et de dire tout ce qu'ils ressentent. Allez pour la dernière: donc une anecdote qui m'arrive souvent depuis l'ère Boumédiène. -_-_-_-_-_-_- A chaque fois que j'ai affaire et à faire à un représentant de l'ordre "DARKI ou bien CHOURTI" et quand je vois qu'il dépasse un peu les bornes en s'adressant à moi etc, je réponds sèchement. On me dit "ANTA TEFHEM BEZEF", et moi de leur répondre;: En effet c'est tout à fait ça, et ceci depuis 1962.
    OU AL FAHEM YEFHEM…..
    OUA EL SALAMOU ALAÏKOUM OUA RAHMATOU ALLAH! ! ! ! !

    S I N C E R E L Y

  22. Chers lecteurs et intervenants de tout bord et de toute contrée, Bonjour,
    A certaines personnes aux quelles je devais répondre (Messieurs Dahmane Amazigh, Karim Saadi et Nachab Madih. Je me dois de leur dire que je suis navré de ne pas avoir pu répondre; faute de temps. J'ai tout de même pu répondre à Mr Adam Lucky, mais jusqu'ici mon commentaire ne paraît toujours pas pour des raisons que je comprends (probablement un moment de répit pour le modérateur). Malgré tout, je reste à l'écoute de tous et compte bien sincèrement rendre la pareille dans la droiture et la simplicité, en n'étant pas "NAIF" surtout.
    NB/-_-_-_ Il est vrai que c'est à travers la parole et le geste qu'on se fait une idée sur l'autre.-_-_-_. N'empêche que certaines personnes n'ont pu percevoir de moi qu'un embryon de ma personnalité. Je ne leur en veux nullement; car on est dans un endroit virtuel où tout le monde peut se faire passer pour autrui ou bien dire l'opposé de sa pensée. Je reste lucide en essayant de communiquer sainement avec tous sans exclusive; et évidemment en disant des choses sensées.
    "RESTONS EVEILLES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    A très prochainement INCHALLAH! !

  23. Vous qui nous demandiez de ne pas nous éparpiller, you're all over the place my friend, vous vous êtes completement perdu.
    Quelques commentaires par rapport a ce que vous avez ecrit:
    – Pourquoi parler de la colonisation en Amerique, alors que l'Afrique du nord a subi le même sort au 7eme siecle par les arabes?
    – Quand on s'appelle Mehri et qu'on est fils ou neuveu de l'ex president du FLN, on peut se permettre de faire la forte tête avec les policiers.
    WEL FAHEM YEFHEM.

  24. désolé de vous contre-dire mais l'algérien n'a pas fait "la guerre" contre la france- la révolution vietnamienne est de loin la plus longue et plus meurtrière-la france créa l'algérie -les colons géraient 3 departements en algérie-pour cause de maltraitance et humiliation les autochtones musilmans se sont révoltés …de gaulle est venu et a offert l'indépendance à la promotion lacoste, harka et marocains déguisés en algériens- en algérie tout est falcifié-la constitution n'est pas respectée !

  25. Une Question: Comment peut-on s'offrir de l'alcool et de la zetla pour noyer son mal, sachant que ces deux substances sont tres cheres, plus que toutes les denrées alimentaires. Et puis, quand on est confronté à un probleme social de cette envergure, ce n'est pas en se soulant ou en se droguant qu'on arrivera à le regler. Il faut etre un rajel (fhel) et demander son du, meme s'il faut prendre les armes. A moins que la phrase dans l'Opium et le Baton "Khouya Ali mout wakaf" n'est que du vent. Remarque, que peut on attendre des baltaguis, qui sont prets à vendre leur mere pour une poignée de dinars.

  26. Chers lecteurs et intervenants de tout bord et de toute contrée, Bonjour,
    Ceci est à l’attention de Mr Sam Abed

    Monsieur,
    Je me permets juste de vous répondre et cela sans aucune polémique. D’emblée je vous certifie que je n’ai aucun lien de parenté avec le Mehri auquel vous faites allusion, ni avec celui qui possède des milliards en DZ, comme au-delà de la méditerranée. Dans ma famille, nous n’avons pas de personnalité connues que cela soit dans le milieu de la politique ou autres. Et puis ce n'est pas une tare que de porter un quelconque nom. Des bons, moins bons et je dirais même des très mauvais, il y en a dans toutes les familles…..
    Alors en ce qui concerne les policiers avec les quels j’ai dû avoir des broutilles comme beaucoup de citoyens, je n’ai fait que répondre à leurs invectives et leur méconnaissance de leurs devoirs. Mr, si je me permets de répondre à 1 policier, c’est parce que je connais mes droits et devoirs de citoyen. Sans plus. Si le représentant de l’ordre a quelque reproche que ce soit à me faire dans le cadre de ses prérogatives: c’est avec le stylo qu’il doit me punir et non avec des façons de mal-éduqué "DEMNA SKHOUNE" ya Si SAM.
    Alors quoi, nous petites gens devrions avoir peur du policier, du gendarme, du politique, du magistrat, du procureur, du militaire, enfin de tous ceux qui représentent l’état quoi ? N’importe quoi !!!! Je vais vous dire Mister Sam ; Je n’ai peur que de Dieu, sinon la société dans la quelle j’évolue a des règles qu’il faut respecter suivant les lois en vigueur.
    Pour être vraiment concis, je me dois de vous rappeler qu’il n’y a aucune comparaison entre les deux cas. Les arabo-musulmans n’ont pas exterminé les autochtones en arrivant dans le Maghreb. D’après vos insinuations (je crois comprendre que vous êtes kabyle) et vous qui êtes informé et avez lu certainement l’histoire. Dites-moi d’où vient le mot kabyle ? Il n’y a que des personnes de votre région qui sont toujours là, à parler de l’origine arabe, de baâthisme et que sais-je encore ? Jusqu’à preuve du contraire, pourquoi les autres (chawis, terguis, etc) ne sont jamais entrain de claironner à votre manière ? Cela devient récurrent dans pas mal de bouches, d’où, vous vous présentez à l’étranger (comme étant kabyles et non algériens). Cela insinue beaucoup de choses n’est ce pas mon cher Sam On est tous algériens et sans EXCLUSIVE. Sans rancune hein…..

    "RESTONS EVEILLES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    A très bientôt INCHALLAH! !

  27. Chers lecteurs et intervenants de tout bord et de toute contrée, Bonjour,
    Ceci est à l’attention de Mr Dahmane Amazigh.
    D’emblée, je peux vous rassurer que je ne suis pas Mr Mehri l’historien, sans oublier de vous signaler au passage que je n’ai rien d’un instruit. Certes j’ai eu la chance de fréquenter les bancs de l’école du vosgien Jules ferry le raciste, qui disait (ouvertement que les races supérieures ont un droit vis-à-vis des races inférieures, et de ce fait, les 1ères ont le devoir de civiliser les secondes). Comme tous les algériens j’ai fait aussi l’école buissonnière. Lol.

    Vous me faites remarquer qu’on ne devait avoir aucun respect à un président qui fait tout pour emprisonner un journaliste. Je suis tout à fait d’acc avec vous. Et ceci est valable aussi pour tout citoyen de toute catégorie sociale et de tout âge. Je me permets de vous signaler au passage qu’il n’existe pas vraiment de justice dans le monde, ni dans tous les pays qui se disent démocratiques. A mon avis le juge et ses assesseurs ne doivent pas juger un justiciable, mais dire la justice car dans la majorité des cas, on juge les gens comme le fait tout-un-chacun vis-à-vis d’un autre. Alors devrais-je dire qu’en fait, on se fait une idée sur l’autre, sans plus.
    C’est pour cette raison que je dis toujours que : nul n’a le droit de juger l’autre sauf 2 entités, dont la 1ère est le juge qui dit le droit au nom des lois humaines, donc au nom du peuple + la 2ème c’est DIEU le juge suprême au dessus de tous. Si je me trompe, Corrigez-moi.
    J’étais scandalisé en apprenant l’incarcération de notre ami Benchicou, je devrais dire « notre frère ». Car je le considère comme tel, malgré jusqu’à il y a peu d’années je ne le connaissais que par ouï-dire. Il est indéniable que cette incarcération était injuste à plus d’un titre. Ce qui m’a choqué, c’est que peu de personnes se sont manifestées d’une manière ou d’une autre suite à ce comportement d’abus de pouvoir.
    Quant à la frustration de tel ou tel, Nous devrions la comprendre, mais pas au point de dépasser les limites de la morale. En tout cas, c’est de cette manière qu’on devrait montrer l’exemple à ceux qui nous gouvernent. Ce n’est pas aux âges qu’ils ont qu’on peut les éduquer, et ceci à tous les niveaux de l’état. On ne doit pas lancer des sobriquets, tel que -_-_ – nain -_-_- et j’en passe…
    -Allez, je vais aborder les sujets sociaux Mr Dahmane Amazigh :
    Pour commencer le problème de logement existe bien en Algérie, comme dans tous les pays. Il est vrai que nous avons pris un retard assez conséquent, comme d’ailleurs dans tous les autres domaines de la vie en général.
    La preuve même « el hourma » la PUDEUR, et « l’ihtiram » le RESPECT ne sont plus de mise que cela soit vis-à-vis de quelqu’un de plus âgé que soi, ou de plus instruit. . . . .
    NB/ Je vais aborder le domaine du bâtiment et de la construction un peu plus bas tout en ayant d’être trop long et j’en ai peur.

    Il est vrai que tout le peuple dans sa composante est unanime pour dire que nous avons été (blousé) par le pouvoir depuis 1962.

    -_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_RIEN NE VA Mr DAHMANE AMAZIGH-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

    Nous sommes un pays dont le slogan est toujours d’actualité « L’HOMME QU’IL FAUT A LA PLACE QU’IL FAUT ». Mon œil, qu’ils racontent cela à d’autres, mais surtout pas à la nouvelle génération, ainsi dans un passé récent j’ai eu l’opportunité de voir des responsables incapables de calculer un petit pourcentage. Alors faire un courrier et construire une phrase toute simplette, avec 1 sujet, un verbe et 1 complément, cela devient un travail laborieux.
    Encore un slogan : «EL ISLAM DINOU EL DAWLA), et puis la tournure de la phrase de dire : « EL DAWLA DINOUHA EL ISLAM ». Où est l’ISLAM dans tout ça, ainsi que ses valeurs ? ? ?
    Un bon Muslim ne devrait pas se comporter de la sorte. Moi personnellement je suis fier d’avoir hérité cette religion de mes parents et de ma famille et puis je suis un musulman convaincu.
    N’est pas musulman qui veut et qui le clame tout haut. Le musulman est repérable de par son comportement et ses gestes au quotidien dans la sphère publique. N’est ce pas Mr Dahmane ?
    Cela reflète bien le comportement de certains pseudos muslims qui au sortir de (el-çalat) el djamaâ se comportent comme des …….
    Pour info : j’attire votre attention que je suis apolitique, donc neutre de chez neutre. S’engager en tant que citoyen dans un parti, et ce, quelles que soient ses capacités intellectuelles n’est pas donné à tous. Les politiques (individus) doivent savoir gouverner et bien gouverner. Malheureusement chez nous toutes les femmes et tous les hommes politiques se sont fourvoyés et n’acceptent pas l’alternance politique d’où qu’elle soit.
    Quand on voit des énergumènes, et quel que soit leurs diplômes occuper des postes de ministre depuis une décennie voire plus. C’est plutôt déconcertant n’est ce pas ?
    Pour ce qui est de la création d’emploi, ne me dites pas Mr Dahmane que vous êtes partisan du retour des entreprises publics. On a déjà fait l’expérience qui nous a menée droit dans le mur. A ce propos j’ai entendu sur la chaîne de "BOUTEF et ses sbires", Mme HANNOUN nous expliquer que c’est cela notre issue et pas une autre. C’est irresponsable de dire ça de la part d’une universitaire qui a étudié à 500 mètres d’un complexe qui employait le double de ses capacités en salariés. Et qui paye ? Et bien le trésor public, pardi.. .. . .C’est aberrant ! ! ! ! !
    Justement vous qui semblez connaître le domaine du Bâtiment à ce que j’ai compris, voulez-vous nous dire quelles sont les solutions pour occuper et faire travailler nos jeunes ? Il est certain que j’ai ma petite idée, mais j’aimerais savoir la vôtre en 1er.
    Pour la construction de logements en Algérie, c’est la cata. (MEN HEBBA OUA DEBBA) se dit et s’autoproclame) TRIBOUNOUR. Dans la vie tout travail individuel à son compte est une ENTREPRISE, mais chez nous il n’y a d’entreprise que dans le BTP. Il n’y a ni qualité, ni quantité comme vous le dites si bien.
    Ce sont les maîtres d’œuvre qui à leur tour devraient avec le concours des ministères concernés élever le niveau dans leur domaine qu’est le Bâtiment (l’exemple édifiant est celui du cadre dont vous nous avez parlé) Je crois que ce genre de personnes est le cadre (dormant d’1 fenêtre ou d’1 porte, un châssis), il ne peut être un ouvrant car ç’aurait été mieux (ouvert aux autres et à l’amélioration des choses), mais rien d'un responsable.
    Etant donné que nous sommes un pays producteur d’énergies fossiles, tous les responsables s’occupent de leur petite personnes, et non pour réfléchir à plus tard. Déjà la construction de Bâtiment n’est régie ni par des normes, ni par des lois (permis de construire etc).
    Apparemment vous avez des connaissances et pas des moindres dans le Bâtiment. Est-ce que vous êtes un professionnel ? Je ne peux me prononcer là-dessus, au risque de me tromper ; d’autant que comme je le dis toujours, les DZ ont des idées sur tout et sont curieux de la vie…
    Le domaine du Bâtiment est vitale pour tout pays civilisé, on n’est plus au temps de la « KHEÏMA » à la KADHAFI partout où on va. Puisqu’on construit, autant le faire avec des normes qui doivent s’améliorer tout le temps avec de l’innovation. On le voit bien en Europe/ Ils sont entrain de tout faire pour diminuer leur facture énergétique + la mutation écologique.
    La R.T 2005 ne signifie rien pour nos dirigeants, ni les professionnels du Bât. L’Isolation et l’enveloppe du Bât est du chinois pour les administrations concernées. Leur parler d’Economie d’Energie (Primaire, Secondaire et Finale), de L’A.E.V, des différents coefficients de transmission thermique et de gaz à effet de serre serait mal venu de la part de quiconque. Ils vous traiteraient de « SI ARRIFOU ou de SI FAHHOUM ».
    Je suis en fait sur ma lancée et ne voudrait pas être trop long pour dire ce qui ne va pas. Je vous épargne, le double vitrage et tous les coefficients de la fenêtre et de la porte etc.
    Quoi? ? ? En Algérie parler de B.B.C (Bâtiment à Basse Consommation), mais on en a que faire. Pour info: la R.T 2012 (Réglementation Thermique) applicable à partir de 2013 exige une consommation de 50 KWh/m²/an pour le Neuf, et 80 KWh/m²/an pour du Rénové.
    Sans oublier ce qui se passe dans les autres pays tels que l’Allemagne qui est (le précurseur dans ce domaine + les British dont le stock résidentiel est l’un des plus âgés au monde-_-_-_- (politique de la « DAME DE FER », dans les années 80’s.
    Pour rappel : pour produire 1 KW/h d’électricité, il faut 2, 58 KW/h d’Energie Primaire c.-à-d. gaz ou pétrole.
    Wine rana ya el khawa. Lol lol lol ?

    "RESTONS EVEILLES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    A très bientôt INCHALLAH! !

  28. Chers lecteurs et chères lectrices du MATIN, Bonjour,

    Comme promis il y a 72 heures, je réponds à Mr Nachab Madih.

    De mon côté, j’ai parcouru avec attention votre commentaire qui m’a quelque peu déstabilisé à plus d’un titre. D’emblée je vous prie de bien vouloir me dire en quoi j’ai été « d’un culot déconcertant » lors de mon intervention. Pour vous dire : c’est la 1ère fois qu’on me qualifie de la sorte. Ce qui ne reflète pas en rien ni mes pensées, ni mon éducation, et encore moins ma petite intelligence. C’est un qualificatif qui non seulement ne me plaît guère, et je n’aime pas les personnes osées comme vous qui se permettent de se faire de mauvaises idées sur des inconnus.
    Primo : on ne se connaît pas,
    Deuxio : on ne doit pas avoir la même éducation,
    Tertio : nous ne devons avoir en commun que le partage d’un pays qui est aux abois malgré les atouts naturels et le potentiel humain dont il dispose, que cela soit à l’’intérieur comme à l’extérieur du pays + la fréquentation de ce site qui nous ouvre gracieusement
    ses colonnes.
    Quarto : on est là dans un échange de points de vue et d’idées. Si dans mon commentaire, il y a quelque chose dont vous n’êtes pas d’acc, vous pourriez le dire d’une autre façon (par exple vous vous trompez Mr etc), mais pas de cette manière. On est dans un endroit que nos compatriotes ont bien voulu créer pour que justement cela soit une tribune où on se rejoint tous pour débattre tout en restant respectueux les uns des autres, même si on ne partage pas les mêmes idées. Sans rancune Mr Madih.
    En outre permettez-moi de vous signaler que je ne suis qu’un petit citoyen « LAMBDA » qui a juste une opinion. Tout en pensant qu’il est probable qu’elle ne plaise pas à tel ou tel. Je ne sais pas tout, et ne maîtrise pas tout, d’où l’idée de venir ici m’instruire et apprendre ce qui se passe en Algérie et ailleurs, et par la même apprendre de la part des intervenants une foultitude de choses. Je ne prends surtout pas cet espace pour un défouloir, mais un endroit où les idées de chacun doivent cohabiter, et se confronter. On a chacun son droit de réponse, comme la liberté de s’exprimer sans blesser les autres ou les amoindrir.
    Vous me disiez dans quel Algérie je vis? Et bien dans la même que vous Mr Madih, mais certainement pas dans la même Wya. On est tous logés à la même enseigne vous savez, et de ce fait subissons au quotidien les mêmes sarcasmes et les mêmes problèmes. Seulement, moi, petit citoyen insignifiant et c’est avec mes semblables qui sont de la même pâte et du même volume que moi que l’on peut faire des choses pour notre patrie et notre Algérie afin que la GABEGIE, l’INJUSTICE, les DETOURNEMENTS des deniers publics, le NEPOTISME, le CLANISME, le REGIONALISME, ect soient bannis à jamais chez nous.

    Vous me disiez que qu’il y a une différence entre le poste de Président et celui de Chef d’Etat. J’avoue que cela me laisse COI, veuillez avoir la sympathie d’éclairer ma lanterne à ce sujet.
    A mon sens, les 2 sont soumis au suffrages des urnes, mais à des degrès diff.
    J’aimerais aussi que vous me disiez ce qui vous laisse penser que je suis un admirateur de Boumédiène. Celui-ci comme ceux qui l’ont remplacé ont trempé dans l’ignorance du peuple. Ce n’est pas à moi petit algérien qui n’ai pas toutes les données en main qui peut faire le bilan de chacun ou celui de tous ceux qui les ont accompagnés.
    En tout cas, vous qui vraisemblablement êtes adepte du suffrage universel, dites moi comment peut-on se permettre de donner la parole à un peuple juste après l’indépendance, alors qu’il est déculturé, anéanti, martyrisé, analphabétisé, et que sais-je encore ? Le peuple algérien dans sa globalité avec toutes ses différences (politiques, sociales ou régionales) était pour le FLN. C’était juste une question de choix d’hommes. A ce moment précis, on ne pouvait se permettre cela car le peuple n’était pas en capacité de faire un choix politique pour le pays et de désigner un LEADER.
    Par contre dans les années 80’s, il fallait tout faire pour donner la parole au peuple, et le consulter sur tous les sujets régissant la société. Épargnez-moi le fait de les énumérer. MERCI ! !
    Etant observateur de la vie politique de mon pays. Si ça ne tenait qu’à moi, il faut dissoudre tous les partis de la coalition, comme ceux actuellement qui sont dans l’opposition d’apparence, et repartir du point zéro. Hormis le FLN que l’on devrait par respect à ses antécédents durant la guerre de libération mettre au musée en n’omettant pas de le stigmatiser pour tous les déboires qu’il a faits endurer au peuple algérien postindépendance.
    A toute fin utile, je ne puis et ne saurais glorifier personne, ni aucune entité, ou partie. Vous me dites « Votre Président Boumédiène », et bien je peux vous dire Mr Madih, que non seulement lui ou bien tous ceux qui ont occupé ce poste après lui de quelque manière que ce soit ont été les présidents de tous les algériens. Que vous le vouliez ou pas, c’est une réalité.
    Je ne vais quand même pas rentrer dans un jeu rébarbatif en parlant encore une fois de toutes les personnalités qui ont jalonné l’histoire de DZ depuis la révolution des braves jusqu’à auj.
    L’histoire de l’Algérie est riche et pleine de rebondissements à tous les niveaux et à tous les égards. Je sais une chose, c’est que l’histoire, et la vraie, ne risque pas de venir de ces historiens actuels qui ont glané certains renseignements qui tout du moins laissent penser qu’ils sont souvent erronés, auprès de mauvaises personnes.
    Alors que pour les « MALGACHES », j’ai mon idée pour avoir lu moult ouvrages dont je me suis fait une idée perso. Je vais être long si je m’amusais à discourir là-dessus. Je laisse ceci aux professionnels pour faire leur boulot d’historiens. Tant que les archives françaises ne sont pas accessibles à tous, l’histoire et la vraie ne sera pas écrite Mr Madih.
    Vous parlez beaucoup de berbérisme et anti.. .. .
    Je crois pouvoir vous dire qu’il n’y a aucune différence entre cette catégorie de gens et d’autres algériens. On est tous dans le même bateau (nous algériens) qui galérons au gré des envies et des décisions de ceux qui nous gouvernent ou plutôt de ceux qui nous imposent leur présence à la tête du pays.
    Ce qui nous importe maintenant c’est que cela change et dans le bon sens. Le peuple est assez mûr pour désigner ceux qui doivent le gouverner à tous les niveaux de la hiérarchie.
    A propos quand je disais qu’on était craint, ce n’est pas une peur qu’avaient les étrangers vis-à-vis de l’algérien en particulier, mais du respect par rapport à ses ancêtres et ceux qui ont payé de leur vie pour que nous soyons libres et indépendants afin de choisir notre destinée.
    Vous avez fait allusion à 150 000 morts, ceci est un sujet dont on pourrait débattre aussi pendant des heures et des heures. Moi-même, je n’ai pas la prétention de savoir tout ce qui s’est passé lors de la décennie noire. Même le nombre de morts et disparus n’est pas connu jusqu’ici. Moi je dirais plus de 200.000 morts sans compter les disparus.
    Je ne suis pas en accord avec ce que vous me dites à la fin. Comme quoi on est craint car on est islamiste et de potentiels terroristes. Puisque c’est votre opinion, et bien dites-moi qui a créé le terrorisme et l’extrémisme religieux dans le monde ?
    Souhaitons nous mutuellement une longue vie et une bonne santé et que DIEU fasse que nous assistions au renouveau de notre « CHERE ALGERIE », où tout le peuple respire l’espérance, la joie, la santé, la prospérité et l’ouverture d’esprit.
    Faisons aussi le nécessaire pour que nos enfants vivent dans un espace aussi riche "composé de ses hommes, et de ses femmes + une nature dont Dieu tout puissant nous a dotée).

    "RESTONS LOGIQUES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    OUA EL SALAMOU ALAÏKOUM OUA RAHMATOU ALLAH !!!
    A très bientôt INCHALLAH! !

  29. @Mass Mehri : D’abord mes salutations et mes respects pour votre bonne humeur c’est rare d’avoir des gens qui ne s’énervent pas à la moindre contradiction ou critique. Vous dites dans votre réponse : ***Je me permets de vous signaler au passage qu’il n’existe pas vraiment de justice dans le monde, ni dans tous les pays qui se disent démocratiques*** Non Monsieur Mehri, ils existent bien des JUSTICES même que l’argent reste le juge d’instruction des affaires, comparer à la notre, on n’est pas dans les mêmes dimensions. Je sais que la justice est rendue au nom du Peuple, ébain cette justice est à l’image de ce même peuple bon ou mauvais, on dit bien en kabyle « Ayen id ga thdarghalt, athchen warawis » je traduis : « Les enfants vont manger ce que leur mère a cuisiné malgré qu’elle est aveugle ».

    Là ou je suis un peu moins optimiste, c’est cette justice divine à qui vous faites allusion, je ne suis pas trop croyant à ce genre de théologie scolastique. Depuis Adan et Eve, si on essaye de modéliser le nombre d’habitant qui ont vécu sur cette terre, on va arriver peut être à 5O milliards d’individus, mais jusqu'à la preuve du contraire je n’ai pas vu ni entendu un jugement tomber même de la part des prophètes, que le salut soit sur eux.

    Vous êtes scandalisé en apprenant la détention de Benchikou, si je vous dit que Monsieur le président de la république algérienne en la personne de Abdelaziz Bouteflika est responsable de la mort de 126 Algériens, j’évite de dire 126 kabyles par respects aux allergies de certains super algériens justement et plus de 5000 handicapés, vous allez faire un AVC peut être, alors je touche du clavier que ça ne vous arriveras pas.

    Si j’ai utilisé le mot nain, justement c’est par référence à son discours à la salle Saïd Tazrout de Tizi-Ouzou en 1999, quand il a traité les Kabyles de nains, on sait que depuis l’existence du chameau il n’a jamais regardé sa propre bosse mais celle de son oncle.

    Le jour où on va supprimer ce racisme primaire institutionnaliser depuis 62, comme l’article que vous citez, L’islam Din Dawla, la loi du 8 mars 1963 sur la nationalité, étant Algérien que les Arabo-musulmans, l’arabe langue nationale et officielle, etc., … Pourquoi tout ce RACISME ?

    Ce n’est pas parce qu’il y a une religion écrite en Arabe que tous les musulmans sur cette planète vont renoncer à leurs origine et identité. Déjà l’islam, n’a pas été révélé en arabe mais bien en chaldéen, syriaques et l’hébreux. Lisez Prideaux « La vie du Prophète Mahomet », vous allez apprendre beaucoup de choses. Mais je ne dis rien par respect aux musulmans de bonne foi.

    Pour ce qui du mot Kabyle, ne veut pas dire nullement accepter de devenir musulman, mais dérive du mot tribu Kabyla et en plus de Bled Laadawa, comme certains Khalifes arabes, stigmatisait la Kabylie. Je reviens sur un point concernant le colonialisme arabo-musulmans, vous dites que nous sommes racistes parce qu’on se présente comme kabyles avant algériens sur le poste en réponse à monsieur Abed :
    ***Les arabo-musulmans n’ont pas exterminé les autochtones en arrivant dans le Maghreb. D’après vos insinuations (je crois comprendre que vous êtes kabyle) et vous qui êtes informé et avez lu certainement l’histoire. Dites-moi d’où vient le mot kabyle ? Il n’y a que des personnes de votre région qui sont toujours là, à parler de l’origine arabe, de baâthisme et que sais-je encore ? Jusqu’à preuve du contraire, pourquoi les autres (chawis, terguis, etc) ne sont jamais entrain de claironner à votre manière ? Cela devient récurrent dans pas mal de bouches, d’où, vous vous présentez à l’étranger (comme étant kabyles et non algériens).***

    Vous me faites de la peine sur ce point Monsieur Mehri, je vous prie de bien vouloir lire Ibn Khaldoun « Histoires de berbères » ou le livre de « Kitab EL Adouani », « Siar El Cheimakh », « Roudh El Kertas » ou « le jardin des feuillets », surtout lisez le livre d’Henri Fournel « Histoire de la conquête arabe en Afrique du nord », Ibn Haukal, … Tous ces livres sont disponibles gratuitement et sont téléchargeables sur le net, je vous donnerais quelques sites à la fin de mon poste. Les Jawads arabes ne sont pas venus avec des fleurs et des gâteaux. Les razzias, le brigandage, mais ces kabyles sont méchants, ils ne veulent pas courber l’échine, Anaraz wala nekhnou à mass Mehri.

    Pour revenir un peu au social comme vous le dites, on est condamné par l’évolution de l’être humain sur cette planète, la raréfaction du pétrole, les chercheurs travaillent d’arrache pied pour trouver une solution à base d’Algues, algen, le plastique à base de fécule de pomme de terre, le propanadiol 1, 2 et 1, 3 …

    Pour ce qui du bâtiment, notre souhait est grand mais nos capacités sont limités, l’Etat Algérien ne veut pas voir les choses en face. Il va de notre avenir et l’avenir de nos enfants, c’est maintenant ou trop tard. Construire une usine de voiture en Algérie, voila un projet intéressant Hahahaha, une nouvelle autoroute sans pompes à essence, une mosquée à cinq dimensions, l’ANSEJ, ….. Ce n’est pas ça l’économie Monsieur Mehri ; 16 milliards de dollars injectés dans le service public, il n ya ni service, ni public je pense que ces usines n’atteindrons jamais les 16 B$ dans quinze ans de valeur ajoutée.

    Monsieur Mehri soyons sérieux, si de notre avenir et de notre pays qu’il s’agit, dépassons ces questions existentielles, amazigh, arabe, musulman, juif, harki, marocain, tunisien, Changeons cette constitution une bonne fois pour toute, et allons vers l’essentiel. L’agriculture, j’ai mon idée sur la relance de ce domaine, je suis fils de paysan, Une école moderne, les nouvelles technologies justement pour moderniser ces deux domaines, l’informatique pour l’école, des hommes et des femmes pour relever le défi sinon, restons toi arabe, moi kabyle, l’autre Chaoui, soyons algérien une bonne fois pour toute, faire sauter les fusibles de l’arabisme, du berbérisme et de l’islamise, nous ne seront que meilleur. Voila Monsieur Mehri un petit chouya de ce que je pense. Je veux moderniser l’Algérie n’ont pas avec des voitures et des cravates mais avec des manches retroussées voila !!!!!!!!!!!!!!!!!! amicalement Dahmane

    Download free books :
    http://passionebooks.blogspot.com/search?q=Fournel
    http://www.lexilogos.com/berbere_dictionnaire.htm
    http://www.algerie-ancienne.fr
    http://www.google.fr/search?tbm=bks&tbo=1&q=ibn+khaldun

  30. Monsieur, je ne sais pas sur quelle planete vous vivez, mais si vous êtes vraiment Algerien, vous devez savoir et reconnaitre, si vous avez un tout petit peu de logique et de sens de justice, que notre langue n'est pas officiellement reconnue et est remplacée par celle de l'envahisseur et que notre culture est reduite a du folklore. Effacer une culture et une identité est pire qu'eliminer physiquement un peuple. Ce qui s'est passé aux USA est condamnable mais contrairement a chez nous, le gouvernement ainsi que le peuple reconnaissent ce fait, raison pour laquelle il existe un ministere des affaires indiennes (ou Native Americains pour être politiquement correcte).
    Pour ce qui est des policiers et du respect des lois en Algérie, encore une fois, je pense que vous vivez vraiment dans une Algérie differente de celle que je connais. Pour finir, merci de ne pas noyer ce forum avec vos tres longs et successifs posts a moins que ce soit l'objectif que vous vous êtes assigné.

  31. Monsieur Mehri, c’est encore moi, Madih. Je me suis toujours efforcé de ne pas réagir par idées préconçues ou comme vous le dites: « vous qui se permettent de se faire de mauvaises idées sur des inconnus. ». Je vous rappelle, Monsieur, que vos interventions sont déjà assez longues, riches en renseignements et, donc, très parlantes pour me faire une idée quasi précise sur vos convictions et, au-delà, même vos non dits.

    J’ai qualifié votre intervention de « culot déconcertant » quand vous avez dis et je vous reprends: « les différents présidents qui se sont succédés ont fait des erreurs, mais à des degrés différents. »!? Les mots contenus dans cette phrase sont choisis arbitrairement et vous en tiennent donc responsable de leur contenu. C’est une révélation qui en dit long sur vos convictions politiques cachées. Car, à travers vos mots choisis, vous cherchiez à innocenter, du moins à trouver des circonstances atténuantes, aux potentats « algériens » à l’origine de la désolation multidimensionnelle d’aujourd’hui.

    Vous persistez à les qualifier de « présidents » de tous les Algériens alors que comme vous le dites d’ailleurs vous-même: « ceux qui nous gouvernent ou plutôt de ceux qui nous imposent leur présence à la tête du pays. » Une belle contradiction, M. Mehri! Vous venez de définir, vous-même, ce qu’est un Chef d’État! Pourtant, je vous l’avez bien expliqué: un président est élu sans fraude. C’est là toute la différence avec un Chef d’État qui, lui, est élu, pardon, choisi ou comme vous le dites imposé, incroyablement à 99% et à plusieurs mandats de suite après avoir fait sauter bien entendu l’écueil constitutionnel qui l’obligeait à seulement deux mandats. C’est là toute la différence entre un président de tous les Algériens et un chef d’État ramené pour veiller à l’arbitrage dans la distribution équitable de la rente entre des clans et, surtout, tenter de trouver des équilibres nécessaires afin d’apaiser leurs luttes fratricides.

    Monsieur Mehri, vous dites aussi et je vous reprends: « notre ami Benchicou, je devrais dire « notre frère ». Car je le considère comme tel, malgré jusqu’à il y a peu d’années je ne le connaissais que par ouï-dire ». Comment voulez-vous que l’on interprète ceci? Depuis combien d’années Monsieur? Quatre, six, huit? Si vous ne connaissez pas Mohamed Benchicou de l’année fort symbolique de 98 par exemple, comment voulez-vous savoir ce qui se passe véritablement dans votre pays? J’ai choisis cette date car c’est à partir de cette année que ses déboires ont commencé. C’est aussi l’année de la rumeur sur le retour du dernier dictateur de l’Algérie. Par ailleurs, je vous apprends, Monsieur, que le synonyme le plus proche du Chef d’État est dictateur!

    Alors, des deux choses l’une: ou vous vivez loin de votre pays et y êtes complètement coupé depuis fort longtemps; dans ce cas bien des choses vous échappent ou vous n’êtes jamais intéressé par la chose politique jusque-là. Car, il est impossible, politiquement, de ne connaître cet Homme que par « ouï-dire ».

    Mais, le plus délirants des propos qui vous révèle, Monsieur Mehri, dans toute votre conception fataliste de nos malheurs, c’est quand vous lâchez ceci : « dites moi comment peut-on se permettre de donner la parole à un peuple juste après l’indépendance, alors qu’il est déculturé, anéanti, martyrisé, analphabétisé, et que sais-je encore ? Le peuple algérien dans sa globalité avec toutes ses différences (politiques, sociales ou régionales) était pour le FLN. C’était juste une question de choix d’hommes. A ce moment précis, on ne pouvait se permettre cela car le peuple n’était pas en capacité de faire un choix politique pour le pays et de désigner un LEADER »!!!

    En effet, le peuple algérien était quasiment analphabète et venait juste de sortir de l’un des plus grands enfers du 20ème siècle! Mais, est-ce une raison pour le vendre âme et poings liés aux plus offrants de toutes les idéologies négativistes? Si le peuple était analphabète, n’a-t-il pas de dignes représentants, ceux-là conscients et instruits, qui l’auraient conscientisé et lui montré le droits chemin à prendre pour arriver au salut tant attendu? Pourquoi, au lieu de se constituer, a-t-on préféré l’assassinat, les geôles et l’exil de tous les dignes fils survivants de la Guerre d’Algérie. Après avoir liquidé les braves de la première heures, vient après l’indépendance, le tour de Krim, Khider, Chabani, …et l’exclusion de Boudiaf, Ait Ahmed, … Que reprochez vous à ceux-là Monsieur Mehri? N‘auraient-ils pas été capables, en 62, d’aider ce peuple à plus de bonheur et de paix comme ils l’ont fait pendant les années de Guerre pour l’extirper de l’esclavagisme colonial?

    Vous dites que «  C’était juste une question de choix d’hommes. »! Mais quel choix? Il se sont fait choisir, tous seuls, entre membres du même clan. Le clan qui n’a jamais tiré ne serait-ce qu’une seule bale au maquis. Au lieu de le remettre dans sa véritable identité, ce peuple déstructuré, quasiment déraciné par le négativisme colonial, , ils ont profité de cet analphabétisme pour persister à « détourner davantage le fleuve » d’un peuple crédule et fatigué par sept ans de guerre barakat! Et voyez les conséquences de cette grande trahison aujourd’hui! Que de la haine partout!

    Monsieur Mehri, si maintenant Ben Bella, Boumediene, …et Boutflika restent pour vous, malgré tout, des présidents, pour moi, comme de vrais potentats, ils sont lourdement justiciable et doivent être condamnés même à titre posthume. Mes salutations profondément algériennes!

  32. Pour vous aidre à mieux comprendre le maheur que vit notre pays et, à travers cela, comprendre aussi la différence attestée entre un président et un chef d'Etat, je vous conseille vivement de voir ce lien: http://www.algeria-watch.org/fr/art… Bonne lecture.

  33. Chers lecteurs et chères lectrices du MATIN, Bonjour,
    Monsieur Madih Nachab
    Je dois vous dire Monsieur, que si mes interventions sont longues, c’est qu’elles sont en rapport avec des sujets ou questions posées. Encore une fois et quelle que soit votre job, vous n’avez rien perçu de moi, comme de mes convictions. Mis à part que je suis Musulman et compte bien le rester. Je trouve les échanges très intéressants en l’occurrence pour tout ce qui a trait à la politique de notre pays et de ceux qui le gouvernent. Je ne suis là que pour donner mon avis, avis qui risque d’outrer certains, ou de ne pas leur convenir. Je n’apporte rien d’exceptionnel au débat.Si je ne me trompe pas, c’est juste un rappel parcimonieux de choses connues par la majorité des lecteurs de ce site
    Enfin quoi que je dise ou que vous pensiez de moi, vous n’arriverez pas à percevoir ne serait-ce qu’un iota de ma personnalité. Je ne vous comprends pas quand vous dites « mes interventions ont été riches de renseignements », vous vouliez dire en ENSEIGNEMENTS ; car il y a une grande différence entre les 2.
    Au risque de vous ébahir, je ne suis nullement en représentation. Je peux me tromper, et si c’est le cas, que l’autre me convainque. A ce moment là je me corrige en disant merci. En tout et pour tout vous dire, dans toute entreprise humaine des erreurs peuvent paraître ici ou là, mais à des degrés différents.
    Je ne suis responsable de rien mon cher Madih. Et puis de quel droit vous invectivez les gens sans avoir une idée précise sur leurs valeurs ? Qui suis-je pour chercher à innocenter ou à accorder des circonstances atténuantes comme vous dites à qui que ce soit ?
    Puisque apparemment vous n’êtes pas d’accord que Boutef et tous ses prédécesseurs aient été des Présidents de l’Algérie indépendante. C’est votre point de vue, et pas celui de la majorité. Même si ce dernier n’a pas été élu, aux yeux du monde il est Président. Même dans les pays plus totalitaires que le nôtre, les présidents en place sont reconnus comme tels. Dans toutes les démocraties du monde, un président une majorité est le Président de tous ses administrés (même de ceux qui sont contre lui, son programme ou son parti. Donc……
    Pas la peine que je revienne sur la différence qu’il y a entre Président et chef d’état sans oublier le rapport à la constitution algérienne qui autorise 2 mandats et pas +. Nous allons encore répéter tout ce qui s’est dit depuis… Tous les algériens n’approuvent pas cela, dont moi.
    Par ailleurs, je tiens à vous apporter la précision suivante : au sujet de Mr Benchicou. Vous savez que veut dire ouï-dire mon cher ? Alors juste pour mettre au parfum, je voulais dire que je ne le connaissais pas personnellement, ni l’avoir eu de visu. Je peux vous assurer que j’ai lu ses articles depuis bien avant la création du matin ainsi que ses livres en 2004, 2007, 2008 et 2010. Si je ne pensais pas que c’étaient des choses intéressantes à lire, je n’aurai fait aucun effort pour me les octroyer. J’espère que vous me croyez. Dans tout ça, vu votre exclamation, on dirait que j’avais raté quelque chose de vital pour moi et ma famille. Soyons sérieux Mr, si vous vouez une certaine admiration démesurée à Mr Benchicou, c’est votre droit, mais moi, je respecte l’homme, ses positions, ses écrits ainsi que toutes ses entreprises passées. J’ai bien lu ce qui s’est passé lors de la parution de son livre en 2004. Mais au point de………..

    C’est aussi bien Mr Madih que vous sachiez plus que moi de ce qui se passe dans le pays.
    Tout algérien, et qu’il vive dans un pays limitrophe, comme à des 100taines de milliers de kms, doit s’informer et ne doit pas couper les ponts avec les siens. Il faut toujours avoir à l’esprit (la famille, les amis, les copains, les voisins…., donc toute la patrie. On ne doit jamais oublier d’où l’on vient et ce qui fait de nous des hommes.
    Nous sommes à l’ère de l’autoroute de l’info. J’y ai fait allusion dans une de mes précédentes interventions pour répondre à un de nos colocataires du site, il y a quelques jours.
    Les renseignements et autres actualités, on les glane au quotidien au boulot, au café, dans les quotidiens Dz et aussi le plus sur la toile. Seulement, il faut utiliser une passoire selon l’intelligence de chacun pour faire ((((la séparation entre le bon grain de l’ivraie)))). La bonne info est bien différente de l’Intox. Restons tout de même aux aguets-_-_-_-_-.. ..
    Je ne sais dans quelle tranche d’âge vous êtes, si vous êtes de ceux qui sont nés après 1962, posez la question à vos proches qui avaient au moins 15 ans à ce moment là. Demandez-leur de vous dire si vraiment le peuple était en capacité de voter vous l’un ou l’autre, tel ou tel parti, tel ou tel programme. C’étaient plutôt, il faut le souligner, pour la plupart d’entre eux des militaires imbues de leurs personnes, et chacun voulait imposer ses idées aux autres. Pour exemple, il faut juste revenir en arrière de quelques années lorsque les 6 grands chefs avaient décidé de déclencher la Révolution, et surtout lors du congrès de la soummam.
    L’absence de Benboulaïd a pesé sur la rencontre, personne ne savait qu’il était mort depuis plus de quatre mois, d’où l’impression de certains était que les responsables de la région d’Alger avaient déjà constitué une direction de fait et qu’ils avaient réunis tous les autres chefs de Wyas pour se faire plébisciter. Déjà les clans comme vous dites étaient déjà constitués, alors que dès le départ « « « EL REKBA MAÏLA » » », il fallait faire la différence entre les militaires et les politiques. En fait ceux de l’intérieur reprochaient beaucoup de choses à ceux de l’extérieur.
    Des algériens instruits, il y en avait, mais ils étaient pour la plupart en France et ailleurs en Europe. Et puis ceux dont disposaient le FLN et l’ALN n’avaient tout au plus que le bac. L’un d’entre eux est celui qui est revenu en 1999 suite à son exile voulu. On dirait qu’il a été diligenté pour nous fausser et nous casser le travail en nous violant nous et nos institutions. Je n’ai quoi reprocher à qui que ce soit. Ceux qui sont décédés, que Dieu ait leur âme, et ceux qui sont encore là, ils devraient être jugés par des tribunaux populaires assistés par des professionnels partiaux. Il faut se de demander à quoi servirait-il de condamner quelqu’un à titre posthume ? Puisqu’il n’est plus là pour se défendre en + nul ne peut rentrer de sa tête pour percer le mystère des idéologies qui sont les siennes.
    Merci de m’avoir lu et bonne chance dans la vie.

    "RESTONS LOGIQUES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    OUA EL SALAMOU ALAÏKOUM OUA RAHMATOU ALLAH !!!

    C O R D I A L E M E N T

  34. Chers lecteurs et chères lectrices du MATIN, Bonjour,

    Je salue toute la communauté qui fréquente ce site et dans le cas précis Mr Dahmane Amazigh.
    J’ai juste l’envie de vous dire qu’il n’y a pas lieu de s’énerver, ou de montrer une quelconque véhémence envers qui que ce soit. Nous sommes dans un espace d’échanges où les critiques, comme le partage des opinions doivent coexister à l’image de tout ce qui nous anime et nous fait intervenir.
    Pour la justice : je disais qu’en général il n’y en a point. Que cela soit dans les pays pour intervenir dans un conflit entre individus, ou dans le monde en faisant référence à ce qui s’est toujours passé dans les organisations internationales, tels que (((O.N.U, T.P.I, C.P.I))) etc. En toute circonstance il y a 2 poids 2 mesures.
    Lisez Mr BENCHICOU lors de son passage chez le juge, qui suite aux directives des voyous à la tête de l’état attendait au dernier moment qu’on lui dicte par téléphone la décision à prendre à l’encontre d’un journaliste qui n’avait rien à se rapprocher comme professionnel ou citoyen. Ceci est révélateur…..
    Nous autres citoyens savons et sommes convaincus que le pouvoir de la thune est omniprésent dans toutes les sociétés du monde, mais chez nous on a bien voulu l’officialiser à tous les niveaux de l’état. Beaucoup de personnes se sont accaparées les richesses du pays, et qu’importe pour elles de quelle manière cela s’est fait. C’est le pouvoir de la ch’kara de billets en DA, voire même en devises étrangères qui est devenu le maître-mot. Depuis toujours les barons de la politique, ainsi que les parvenus ont été obnubilés par la course à l’argent. Jusqu’alors, que sont devenus le « TRESOR du F.L.N historique, et le butin TADHAMOUN » ?
    Je ne sais plus si j’ai déjà parlé précédemment d’un constat. en DZ, le normal est devenu anormal, et l’anormal est devenu normal. Le petit peuple HACHAH, il n’a ni diligenté, ni désigné tous ces détenteurs du pouvoir qui ne sont même pas capables de gérer leurs propres familles. Alors comment voudraient-ils gérer une municipalité, une Wya, un pays. Ceci me donne le tournis.
    Des « NOUZAHA » capables de faire des choses sont mis de côté, ou bien ont quitté le bled. Qui paye l’impôt??? Qui paye les cotisations sociales en Algérie ??? Et bien ce sont les petits salariés du privé qui sont déclarés + les personnels de la fonction publique (retenues à la source pour les 2 catégories) et les petits artisans. Le marché de l’informel s’est démocratisé et s’est imposé sur tous les plans. Les grands barons se sucrent et continuent de le faire avec la bénédiction du pouvoir, et les petits, on laisse faire car on n’a rien à leur proposer de concret et pérenne ; les pauvres jeunes et moins jeunes. Vous allez me dire bien sûr la manne pétrolière est là pour compenser le tout. Mais jusqu’à quand ????

    Nous somme un pays où tout va bien à ce qu’a dit Mr le mangeur à tous les râteliers (il y a 48 heures, et qui ressemble comme 2 gouttes d’eau à ses 2 autres coalisés du FLN et MSP.

    Ouallah h’chouma alihoum de faire cela à un peuple au bord de l’asphyxie, des gens qui mangent dans les poubelles etc. Mais que produisons nous punaise ? Nous n’avons aucune indépendance, le pays est à la dérive dans tous les domaines. On trouve toujours des auto-satisfaits qui ne sont là que pour défendre leur acquis intouchables sur tous les plans.
    D’après nos journaux l’accord d’association avec l’U.E) s’est soldé par une perte de 2.5 milliards d’Euros. Seules 0.1 % des entreprises ont bénéficié de la mise à niveau prévue dans l’accord ; dont l’aide se chiffre à 60 millions d’Euros, ce qui représentent 0, 8% de l’aide octroyée au Portugal et 2, 4% de celle pour la Tunisie.
    Nos politiques voulaient faire une fleur à leurs « « MAÏTRES » » en proposant la plus faible protection douanière (((((30%)))), Taux le plus faible de la méditerranée.
    Et Mr EL MESMAR persiste et signe en disant à qui veut le croire que tout va bien. Mais dans quel domaine cela va bien ? Qu’il fasse le bilan depuis 1999. Il ne cessait de répéter que notre pays ne ressemble en rien aux autres pays où il y a eu des manifestations. Vraiment de la foutaise que de dire des inepties.

    Quand je vois ce qui se passe en Europe et dans tout l’occident, je me dis qu’on est vraiment des incapables, à la traîne. Nous continuons toujours à consommer ce que « SIADNA » produisent.
    Comme vous le dites si bien ; pas plus tard qu’il y a 72 à 96 heures, les espagnoles ont essayé du pétrole élaboré à partir de micro algues. On n’arrête pas le progrès mon cher Dahmane.

    Bien sûr que je me rappelle bien des 126 algériens morts, plus ceux qui ont été malmenés de la manière la plus abjecte. Ces sans vergogne vivent encore avec des tempéraments d’un autre siècle. Aussi, vous ne m’apprenez rien au sujet des handicapés, que ce soit ceux-ci ou bien les autres. Il n’y a aucune humanité vis-à-vis de cette frange de la population. Nul n’est à l’abri d’une attaque cardiaque du fait de voir des choses injustes qui se passent sous nos yeux.

    Pour la langue nationale, pour vous qui êtes kabyle : est ce que quelqu’un vous a forcé d’apprendre la langue du colonisateur afin de vous exprimer ici ou ailleurs ? Et puis la langue amazigh est reconnue, pas comme dans les décennies du siècle dernier. Alors je ne vois pas où est le problème ? A moins que vous ne vouliez l’imposer à tous.

    Merci Mr Dahmane pour Prideaux H. Je ne lis rien d’un renégat qui traite « « EL NABI » » (QSSL) d’imposteur. Justement j’aimerais pouvoir vous dire qu’il existe toujours des ennemis de l’Islam qui écrivent et disent verbalement leur haine de cette religion. L’image est toujours là sur des chaînes de TV satellitaires animées par des arabes convertis et autres amazigh. Ils viennent de tous pays, d’Egypte, du Maroc, de Tunisie, et d’Algérie aussi. Vous qui êtes algérien : est ce que vous croyez en tous les écrits à propos de la colonisation en Algérie ? Je ne vous apprends rien en vous disant que « EL MASSIHIYINE » étaient là, pour non seulement nous coloniser et pour nous christianiser aussi. Ils ont réussi quand même à convertir des masses de personnes même dans le judaïsme. N’y a-t-il pas eu les pères blancs dans toute l’Algérie et à priori concentrés le plus dans la région du Djurdjura pour faire du prosélytisme ? Heureusement que le soulèvement du peuple était motivé du fait du partage de la dernière des religions monothéistes. Sans oublier ceux qui croyaient en celles qui l’ont précédée bien sûr. Ne soyons pas sectaires…
    Le peuple continuait de sombrer dans l’ignorance la plus totale, mais parmi ce peuple il y avait des personnes qui avaient compris qu’il était temps pour nous de nous extirper de ce monstre français et ce joug colonial qui ne voyait en nos ancêtres que des esclaves.
    D’après les historiens de tous bords, le 8 mai 1945, la communauté des nations célébrait la paix retrouvée après la défaite des nazis. Ils disaient en substance « plus jamais ça, nous devons apprendre à vivre ensemble dans la paix », le nouvel ordre mondial s’installe. Alors que chez nous il allait y avoir un massacre des plus sanglants…. à Sétif, Kherrata, et Guelma.
    En fait le peuple s’apprêtait à fêter la victoire du 8 mai 45, ce qu’on ne savait pas encore à l’époque, c’est qu’une page de l’histoire était tournée et qu’un nouveau chapitre allait s’écrire, celui de l’émancipation des peuples colonisés.
    "LA PERLE DE L'EMPIRE" '((('DZ))) comme l’appelaient beaucoup de français où s’étaient installés pas loin de 8 à 900 milles européens du bassin méditerranéen. Ils étaient là pour fructifier la France en exploitant les richesses agricoles sur un territoire où 8 millions d’indigènes privés de droits civiques constituant une main d’œuvre docile et corvéable à merci. Voilà le pays des droits de l’homme qui agite les français de l’Algérie française. Et bien c’est ce que nous ressentons toujours et à un degré moindre 50ans après.
    Laissons de côté les religions qui de fait, font partie de la sphère privée. (C’est devenu à la mode de dire cela).
    Je ne traite jamais quelqu’un dans mon pays de raciste, et ce terme n’est plus usité dans mon pays.
    OOOOH ! Mr Dahmane. Je n’aimerais pas vous peiner. C’est bien de me renvoyer à certains ouvrages. Mais les arabes ne voulaient en aucun cas exterminer les autochtones, dont vos ancêtres.
    Je vous avoue que c’est devenu laborieux de dire ce qu’on pense et de répondre au juste aux questions des autres. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

    "RESTONS LOGIQUES, SINCERES ET FAISONS QUE NOS 5 SENS SOIENT EN PERPETUEL EVEIL".
    OUA EL SALAMOU ALAÏKOUM OUA RAHMATOU ALLAH !!!

    C O R D I A L E M E N T à TOUS….

  35. je me permets d'intervenir pour signifier mon experience perso mon vecu, le gouvernement du feu boumediène houari était raciste et j'en ai fait l'amer expérience- les africains les arabo-musilmans par escence sont nationaliste chauvins donc racistes.

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