Alors que le pays dérive dangereusement, il n’est même plus possible de lister les mouvements de protestations à travers le territoire national, le régime algérien continue de s’enfoncer dans une fuite en avant presque irréelle.
Face aux manifestants qui envahissent les rues, aux citoyens qui bloquent les routes et occupent les institutions, le pouvoir, n’a plus d’autre solution que de céder sur tout et à tous. A peine un mouvement de revendication s’organise t-il et se montre t-il sur la place publique, que le régime accède immédiatement aux revendications.
Cette démarche, a eu pour effet, de multiplier les revendications. Se rendant compte de la faiblesse du régime, les citoyens, partout à travers le territoire national, les corporations, les catégories sociales, les chômeurs, les étudiants, les corps d’Etat, affichent leurs revendications et exigent leur satisfaction immédiate. Apeuré, le régime se contente de signer des chèques, jour après jour, en puisant dans les caisses de l’Etat, de manière totalement chaotique et irréfléchie. Il le fait, le plus souvent, dans la précipitation, sans même ouvrir de négociations. Cette situation est, de toute évidence, intenable.
Face à cette situation hautement préjudiciable pour l’Algérie, de nombreuses voix tentent de proposer des scénarios et des plans pour sortir le pays de ce blocage et entamer une démocratisation réelle. Certains, notamment l’ancien secrétaire général du FLN, Abdelhamid Mehri, appuyé par le FFS de Hocine Ait Ahmed, préconisent une « solution négociée » avec le régime en n’exigeant pas, comme cela s’est fait en Tunisie et en Egypte le départ du chef de l’Etat, symbole du régime.
Il est vrai, comme l’a indiqué Mehri, que le départ de Bouteflika ne règlera pas tout. Si ceux qui l’ont choisi et imposé au peuple, préservent ce « pouvoir », il leur sera facile d’en ramener un autre, plus obéissant et éventuellement de le « sacrifier » à nouveau, s’il lui prenait l’envie de s’émanciper. C’est ce « pouvoir », qui appartient au peuple, qu’il faut récupérer.
S’il n’est pas la totalité du régime, Bouteflika en est l’incarnation publique. De plus, c’est lui qui a verrouillé la vie politique dans le pays. C’est sous son règne que les médias, qui avaient gagné en indépendance après octobre 1988, y compris les médias publics, ont été en quasi-totalité repris en main. C’est également sous son règne, ceci restera dans l’histoire, que la corruption a atteint un niveau jamais vu dans notre pays. Enfin, c’est Bouteflika qui a trituré la constitution pour, s’offrir la possibilité d’une présidence à vie, ramenant l’Algérie ( qui était le seul pays de la région à limiter les mandats présidentiels à deux) au même niveau que toutes les autres dictatures arabe. Cela lui a permis, au passage, d’élargir ses attributions, jusqu’à devenir l’unique détenteur des pouvoirs exécutifs, sans avoir à rendre de compte à personne. Pour toutes ces raisons et bien d’autres qu’on ne peut énumérer ici, Bouteflika doit partir.
Ceci dit, Bouteflika n’a pas fait, tout cela, tout seul. Il s’est appuyé sur ce que « El Watan » a judicieusement qualifié d « armature » du régime, c’est à dire, la police politique, plus connue sous l’appellation DRS. Il faut d’abord savoir que le DRS ( département de la sécurité et du renseignement) exécute des missions diverses. C’est l’un des services de renseignements les plus centralisés au monde, d’où sa puissance. Aux cotés de missions légales, que tout Etat est en droit d’avoir, pour assurer la sécurité du pays, comme l’espionnage, le contre-espionnage et la sécurité militaire, le DRS exécute aussi, des « missions » de police politique, non pas cette fois-ci, pour protéger le pays mais pour contrôler la société, et au bout du compte, protéger le pouvoir de la colère de la population.
Que les services de renseignements écoutent ou surveillent des personnes suspectées de porter atteinte à la sécurité du pays, d’intelligence avec une puissance étrangère ou encore dans des affaires de terrorisme, relève de l’une de leurs missions classiques. Encore faudrait-il, que cela se fasse sous le contrôle du pouvoir exécutif, et sous le contrôle, à postériori du parlement, élu par le peuple. Mais que ces services surveillent, écoutent et infiltrent, par exemple, des militants politiques ou des militants des droits de l’homme, des journalistes et des syndicalistes ou tout autre citoyen algérien en raison de sa participation à la vie publique dans son propre pays, relève d’une pratique illégitime et de toute façon anticonstitutionnelle. Dans son article 36, la constitution indique clairement que « la liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables ». L’article 41, reconnaît, tout aussi clairement, que « les libertés d’expression, d’association et de réunion sont garanties au citoyen ». Les articles 42 et 43 garantissent respectivement « le droit de créer des partis politiques » et « le droit de créer des associations ». L’article 33 enfin, va même plus loin et stipule nettement que les citoyens ont le droit de défendre de manière « individuelle ou associative » leurs libertés individuelles ou collectives ».
C’est donc, en recourant à l’illégalité que le régime, dans ses composantes militaires et civiles, se maintient et étouffe la société.
C’est dans le pur style de manipulations occultes, que des rumeurs, savamment distillées dans certains médias, annoncent des discussions au sommet de l’Etat au cours de « réunions secrètes ». Autrement dit, les mêmes qui sont au pouvoir, qui ont lamentablement échoué à tous les niveaux, seraient en train de concocter des plans et des scénarios pour l’avenir.
Comment négocier avec un régime dont le fonctionnement intrinsèque consiste en permanence à empêcher les citoyens d’exercer leurs droits. Comment négocier avec les dirigeants d’un régime, une issue démocratique, alors qu’ils considèrent le concept « de démocratie et de liberté » comme une menace. La seule négociation éventuelle à avoir, pour que les choses se passent pacifiquement, concernerait les modalités de départ de ce régime.
Dès lors, il faut dire clairement les choses, même le vocabulaire doit changer. Le peuple algérien a le droit et le devoir de renverser ce régime illégitime qui s’impose à lui, dilapide ses richesses et maltraite son peuple.
Yahia Bounouar




Ces deux vieillards aux couches culottes, incapables de diriger, devraient penser plutôt à préparer leurs funérailles, un cancéreux (Boutef) qui s'accroche au pouvoir et l'autre vieillard de 84 ans en tenue militaire, un vieillard qui dirige l'armée au lieu de laisser ce poste aux jeunes. Pauvre Algérie
Ces dictateurs sont responsables des interventions étrangères, après Saadam Husein voilà que Kedafi qui n'a pas eu la sagesse de permettre à son pays une transition démocratique comme l'a demandée le peuple, il a utilisé l'artillerie lourde contre son peuple pourtant pacifique, voilà ou pourrait nous emmener Bouteflika, Medienne, les généraux s'ils n'ont pas la sagesse de se retirer du pouvoir comme le demande le peuple, une intervention étrangère sur le territoire algérien? quelle serait la catastrophe!!. Bande de criminels quand le peuple vous demande de dégager il faut l'écouter, 200 000 morts pendant la décennie noire ne vous a pas suffi? vous ne resterez pas impuni pour les malheurs que vous avez fait subir au peuple algérien tout juste sorti d'une longue nuit coloniale, vous avez blasphémé la mémoire de 1, 5 million de martyrs. Sans ces criminels venus d'Oujda, l'Algérie avec toutes ses richesses aurait permis à son peuple de vivre dans la dignité et dans sa véritable identité. Je sais que les occidentaux ont des arrières pensées en s'attaquant à la Lybie, mais pour une fois je les approuve contrairement à ce qu'ils ont fait en Irak, le maintien de Kedaffi aurait donné des assurances et des ailes à nos criminels qui nous gouvernent en Algérie, qui ont pris le pouvoir sans avoir été élus par le peuple, des criminels qui n'ont jamais participé à la révolution, ils étaient cachés aux frontières marocaines et tunisiennes, nous avons des dirigeants qui sont des marocains (le clan d'Oujda), ils ne sont pas des algériens. Un clan qui hait le peuple algérien pour le traiter ainsi depuis 1962.
Ce pouvoir criminel tente de sortir sa dernière carte, avec le traitre Benbitour qui a montré son vrai visage en s'assocant à Benhadj, le criminel qui nous a empêché d'arracher notre démocratie en 1988, le pouvoir mafieux et assassin est prêt à tout même replonger le pays dans la terreur, parce qu'il ne veut pas lâcher prise, il ne veut pas quitter le pouvoir qu'il a indûment accaparé depuis 1962, ce régime néocolonial marocain doit être dégagé au plus vite avant qu'il ne cause encore l'irréparable avec ses accointances avec le terrorisme islamiste et à sa tête Benhadj le tunisien et assassin,
Ni mehri, ni ait ahmed, ni abassi encore moins si bouchachi ce guignol arriviste des temps modernes.
Expéditivement votre.
J'ai oublié d'élargir encore plus la liste, donc Ni Oujda, ni Saint Egidio. On veut respirer un air moins vicié et moins vicieux sales grabataires.
certaines reactions me paraissent excessivement severes, mais enfin je me demande …
– Quel est le tort d'Ait Ahmed pour qu'on l'attaque comme cela.?
Et, tres franchement, tant que cette irreductible monorité de priviligiés francophiles, bourgeoise, de plus en totale dephasage avec les aspirations du peuple, , continue à sevir en s'opposant farouchement aux bonnes initiatives, la sorite de crise n'est pas pour demain.
Ait ahmed, du moins je pense, veux donner un depart nouveau pour l'algerie, en l'appuyant sur des bases solides.Quoi de mal si des algeriens animés de bonnes intentions souhaitent engager un large debat associant tous les algeriens, autour de l'election d'une assemblée constituante, une constitution et enfin des elections libres et transparentes.!!
Une fois ce but atteint, les algreriens seront appelés à se retrousser les manches pour construire l'economie du pays. c aussi simple.
Le DRS n'est pas aussi fort que vous le pensiez il l'est à mon sens et ce grâce à la faiblesse du peuple à qui on a asséné des coups mortels depuis 1962 à ce jour. Le peuple est meurtri dans sa chair, dans sa mémoire qui au contraire devrait lui servir de rempart contre toute atteinte à son intégrité. Je ne suis pas pour autant abattu, je suis sûr que ce peuple rebondira dans les les mois à venir, il le fera et cette fois-ci l'écho resonnera fort et se fera entendre dans le monde entier. Une deuxième guerre d'indépendance est en marche et le peuple algerien aura raison de deux formes de colonnialisme. Vive l'Algérie de demain. MM
Azul fellak a mmis n tmurt. c'est vrai qu'il y a des gens malintentionnés, qui critiquent juste pour critiquer. mais en réponse à ton commentaire, la proposition de Ait Ahmed est vieille autant que lui. je ne vois pas comment négocier avec un Boutef qui a fermé toutes les portes de négociations, qui a banni toutes les libertés politiques, d'expressions…
on est tous d'accord, pour l'invitation à une meme table des représentants de toutes les forces vives de la nation, mais ….. il y a un travail énorme travail à faire, on veut de nouvelles idées, de nouvelles figures.
* Azul fellak .
Arretons, de grace, les attaques contre cet homme. Ce n'est pas parce qu'il agé qu'on va l'enterrer vif. Moi, à choisir entre les " vieilles idees de Ait Ahmed, l'homme viex (en plus ses propositions demeurent neuves puisqu'elles n'ont jamais ete essayéees) et la fougue irresponsable de certains jeunes, vous voyez à qui je pense, dont la seule innovation politique qu'ils peuvent apporter se resume à une sorte d'agitation qu'on peut designer sous le vocable de "baltaguia", eh bien je choisis le vieux ait ahmed. Merci.
@ NADER LAMI.
Voila c'est trés simple, tu sais qu'on a creés un myhte chez nous qu'on appele le DRS on sais plus a vrais-dire "QUI ROULE POUR QUI " a les entendrent tous c'est il n'existe pas de sollution et je crois que c'est faux. L'heure est-a l'union, mais avant tout il faut qu'on soit d'accord sur des choses qu'on ne devrait pas on revenir dessus, c'est simple on est algerien et qu'on doit perpetuer la belle petite histoire et qu'on oublient dans un sens que c'est gens qui font le systeme existe et nous concentrer sur l'avenir, sinon c'est toujour la polemique et elle n'est pas la bienvenus, elle nous ert pas faux debat je crois. Bonne chance a nous.
un seul mot d'ordre: faites vôtre révolution les jeunes, ce qui à été dilapider de force ne sera rendu que par la force de la rue. merci! et à bas le système au passage.
Bonjour tout le monde,
Je viens de part ce message, dénoncer la soit disant presse libre et professionnelle que TSA se nargue à faire croire, en effet je viens d'être censurer sur le forum de ce journal, parce que j'ai critiqué la guerre qui ne dit pas son nom entre TSA et Said Saidi et qui n'intéresse personne et n'apporte pas grand chose par rapport aux vrai soucis que nous vivons.
Je n'ai trouvé pour le moment que cette espace pour dénoncer cette censure, je continuerai à le dénoncer à chaque fois que l'occasion me le permet de le faire. D'ailleurs, à cause de ce comportement, je vais m y mettre sur Facebook pour diffuser ce comportement, de ma part c'est la dernière fois que je rentre sur ce site, qui je commence à avoir des doutes sur ces ramifications aux sein de la mafia qui nous gong-raine.
des pilotes DZ enre les mains des de l'alliance pour la démocratie,et le ministre DZ des affaieres étrangère dit que l'algérie n'a rien à voir dans cette affaire lybie-lybienne!!!
la diplomatie DZ habillée de mensonge en mensonge ou allez-vous vous arréter!!
si vous avez des preuves de ce que vous avancez c'est grave! portez plainte officiellement devant un tribunale à alger et qu'attendez-vous pour vous soulever- peuple de faignéants vous resterez esclaves du clan d'oujda à perpet,tu parles tu meurs c'est la devise en DZ_
A Karim Saadi : Pourquoi M Benbitour serait un traître ? Parce qu'il a côtoyé Benhadj, ton cousin Saïd n'a-t-il pas mangé avec Boutef, Belkhadem et Ouyahia? Ou alors hala alayna, haram alykoum.