Mehri, vous le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, vous le serviteur de ce régime, vous tentez de sauver votre ami Bouteflika, dont vous jugez qu’il est perdu, qu’il n’a point de pouvoir et encore moins d’autorité, un dictateur qui ignore le peuple, qui se cache dans son palais, pour ne plus écouter les échos du peuple, mais ce dictateur est médicalement mort, incapable de lire une feuille, il est frappé d’une paralysie de tout son système nerveux, et d’une paresse génétique…
M. Lettre ouverte à Monsieur Mehri,
Avant d’aborder le sujet de ma réaction, je dois vous dire, que vous êtes le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, et que nous avons fait le serment, que tout ou tard, tous les commanditaires, les exécutants et les complices seront jugés et condamnés, y compris vous M. MEHRI, coupable de complicité. Et d’actes de pillage de notre économie nationale et de nos finances publiques. Chiche, si vous êtes un homme courageux, présentez-vous au Juge Français et dites-lui toute la vérité, rien que la vérité, pour soulager votre conscience polluée d’hypocrisie et de mensonges.
Vous venez d’adresser une lettre ouverte à Monsieur le Président de la République, et il semble que vous n’avez rien compris à la situation que traverse notre pays depuis le coup d’état fomenté par Ben Bella et de son clan, contre le Président Benyoussef Ben khedda, l’histoire toute récente de notre pays est encore humide par le sang de nos chouhadas et des martyrs innocents assassinés par les criminels du régime de Ben Bella, coupable de crimes, et coupable de l’assassinat du Colonel Chaabani.La période de Chadli fut aussi marquée par la corruption, la dictature et les assassinats d’innocents algériens et les méthodes n’ont pas changée sous le règne de Bouteflika et de son clan. C’est tout le système qui doit dégager de notre vue et des esprits, nous ne voulons plus de ce régime et de sa nomenklatura de barons et de notables corrompus.
Ecrire une lettre au Président, n’est pas nouveau, avant vous d’augustes personnalités, de sages professeurs et de brillants intellectuels, ont écrit au Président Bouteflika, mais ce dernier, est médicalement mort, incapable de lire une feuille, il est frappé d’une paralysie de tout son système nerveux, et d’une paresse génétique, ne se donne jamais la peine, ne fut-ce que par courtoisie et par politesse de répondre ou de faire un effort de lire le contenu pour accepter ou rejeter. Ecrire à un Président qui ignore le peuple, qui se cache dans son palais, son ultime son refuge, un rempart impénétrable, pour ne plus écouter les échos du peuple, les cris de colère de la rue, il est de plus en plus sourd et muet, il est absent, il ne gouverne plus, il n’a aucun pouvoir de communication et de contact avec le public et vous n’ignorez certainement pas son état critique, mais vous tenez à lui écrire, non pas pour l’inciter à intervenir en vue de corriger ou réviser ses nombreuses et incalculables erreurs, mais votre manière d’intervenir tardivement, vise un but précis de propagande malhonnête , votre lettre est une manœuvre pour tenter de vous donner une image de donneur de leçons et de personnage artificiel et imaginaire de sauveur de l’Algérie. Vous devez avoir honte, de vous servir de cette crise dans le but de tromper le peuple sur votre récent parcours, depuis l’arrivée de Chadli jusqu’à sa chute. Monsieur Mehri, vous avez la mémoire courte, tout le monde sait que vous êtes né en avril 1926,à Constantine, et que vous avez 84 ans, plus âgé que l’ancien dictateur Egyptien, le traitre Moubarek. C’est un âge, qui mérite repos et soins. Vous êtes comme tous ces dictateurs qui s’accrochent au fauteuil du pouvoir, qui ne veulent jamais se séparer du régime en se rappelant de bons souvenirs d’une nomenklatura corrompue et criminelle, ne jamais vouloir décrocher jusqu’à la mort, en privant des milliers d jeunes de postuler aux postes qu’ils méritent, ou ignorant la place que mérite cette jeunesse marginalisée et humiliée par les notables barons corrompus. C’est une honte, que de se présenter en sauveur, comme si l’Algérie est dépourvue d’une élite capable de diriger le pays. Les barons de votre espèce sont coupables de détournements des deniers publics, de pillage des richesses du pays, de destructions de nos biens et de nos valeurs, des prédateurs qui ont conclu des alliances avec nos ennemis, ils ont vendu le pays, aux américains, aux français, aux sionistes, les origines de la crise, c’est votre génération qui st coupable composée de voleurs, de malfaiteurs, d’escrocs, de truands, de voyous, de bantagias, de criminels et d’assassins, c’est une pourriture, une racaille d’une espèce unique en son genre et vous osez encore nous rappeler, que parmi ces prédateurs, il existe des esprits saints, crédibles et acceptables.
Mehri, avant de vous positionner comme sauver d’une Algérie en crise, vous tentez de sauver votre ami, un dictateur, dont vous jugez qu’il est perdu, qu’il n’a point de pouvoir et encore moins d’autorité, il est prisonnier de ses maitres les décideurs et fabricants de dictateurs paresseux et fainéants, il a été l’homme d’une junte militaire, de généraux corrompus, il n’a jamais été un Président au sens du mot, il n’a fait que le figurant de façade et à l’heure actuelle, il ne peut rien faire, son gouvernement est totalement paralysé, il est dans une profonde agonie, que le seul remède à la crise, c’est le changement radical de tout le système y compris les institutions des rouages de l’état sans exceptions de l’armée. On ne s’adresse pas aux morts, on ne s’adresse pas aux murs d’un palais vide, on ne s’adresse pas aux dictateurs qui se sont coupés du peuple, votre ami Bouteflika, est absent de son ancien poste. IL faut attendre, le nouveau locataire de ce palais. ?
En ce qui vous concerne, M. Mehri, sachez que je suis un témoin à charge, de votre parcours, lorsque vous étiez ambassadeur d’Algérie à Paris, vos nombreuses fonctions ont fait de vous l’ambassadeur persécuteur d’opposants d’Algériens qui vivaient en France. Dès votre prise de vos fonctions, vous avez entamé des négociations avec le Ministre de l’intérieur, le sinistre Charles Pasqua, et de son Adjoint, Pandraud, le ministre de la Police, et vous avez obtenu de ces ministres racistes, l’entière collaboration, pour opprimer tous les opposants algériens. Nous avons vécu une période particulièrement agitée, les policiers français et notamment, ceux de la D.S.T. étaient à nos trousses, nous étions surveillés quotidiennement, par heures, et certains policiers zélés par tant de haines et de mépris à l’égard des algériens, n’hésitez pas à intervenir en plein milieu de la nuit pour perquisitionner et fouiller la maison de fonds en comble, en cassant tous les objets et avec les injures, insultes et des humiliations inhumaines. La Police française, s’est déchainée contre nous, cette période, était un cauchemar, puisqu’elle nous faisait revivre le comportement de la Police française en 1956 à Paris. Durant plus de deux ans 1986-1987, les Algériens, vivaient des moments extrêmement pénibles, et vous avez employés, en outre des détectives privés, pour surveiller et intimider les opposants algériens. Plus grave, vous avez obtenu, de Pasqua, la promesse de nous arrêter et de nous transférer vers l’Algérie, et cette promesse fut tenue, puisque des centaines de militants FFS et MDA ont été arrêtés par la DST, ils étaient placés dans un centre de rétention, en attendant, leurs expulsions vers l’Algérie, le risque de la liquidation physique, était certains pour quelques uns, sans la mobilisation de tous les démocrates Français et européens, l’expulsion était une question d’heures et la sécurité militaire, avait déjà préparé l’aéroport de Boufarik pour accueillir tous les opposants au régime d’Alger. Vous avez usé de la caisse de la Paierie Général, qui était sous votre tutelle, des centaines de millions ont été détournés au profit de barons du régime et vous avez profité pour vous et pour les votre, d’acheter des biens immobiliers avec de l’argent du trésor algérien.
Je dois vous rappeler, que vous êtes, le complice de l’assassinat de Me Ali Mécili, assassiné par un truand algérien, payé par le trésorier payeur général de la Paierie, qui était sous vos ordres. Tout le monde sait, que vous étiez au courant de la préparation de l’assassinat de Me Ali Mécili, que vous connaissez les commanditaires et les exécutants, vous connaissez ceux qui avez hébergé le coupable de l’assassinat et l’agent charge de payer l’assassin. Tout le monde sait, qu’a l’époque, vous étiez l’ami de Pasqua et de Pandraud, ceux qui ont tenté de nous expédier à la sécurité militaire pour nous liquider. Tout le monde sait, que les barons du régime savaient, les commanditaires et les exécutants de l’assassinat de Me Ali Mécili.
Taleb El-Ibrahimi, était minitre des Affaires étrangères, M’hamed Yaala, Ministre de l’Intérieur, El-Haddi Khadiri, DG de la Police Algérienne, Lekhal A, de la S.M. Khalef Abdelaziz, Ministre des Finances, Abdelhamid Brahimi (la science) Premier Ministre, Larbi Belkheir Secrétaire Général de la Présidence de la république, et Cheloufi M, Secrétaire Général du Ministère de la Défense Nationale, Ali Ammar Président de l’Amicale des Algériens en Europe, et Saibi le Trésorier Payeur de la Paierie Générale, et Tidjini ancien D.A.G. de la Présidence de la République, tout ce bon monde ne pouvait pas ignorer un assassinat d’un opposant Maitre Ali Mécili, assassiné avec la complicité des autorités française. ? Normalement, le juge français doit impérativement mettre en examen, tous les anciens responsables, avec des mandats d’arrêts internationaux, afin qu’ils disent toute la vérité sur les commanditaires et les exécutants, et à ce titre, vous êtes à nos yeux coupable de complicité d’un assassinat avec préméditation, de Me Ali Mécili.
De plus, vous avez été à l’origine du scandale de la Paierie Générale, cette boite à fric, qui dépensait des centaines de millions de dollars, sans aucune comptabilité, le bureau de la Sonatrach, qui était au sein de la Paierie Générale, en est une preuve matérielle, que la Paierie Générale, n’a jamais été une institution financière au sens du terme, mais une caisse noire mise à votre disposition pour briser toute opposition politique contre le régime et vous avez usé et abusé de plusieurs centaines de millions pour nous faire subir les plus malheureuses années de notre existence. IL reste, au moins, à votre entière charge, la liquidation de la Paierie générale fut décidée par Larbi Belkheir et les archives ont disparues. Où sont-elles les archives de la Paierie Générale. ? N’est-ce pas vous qui étiez l’ordonnateur principal de cette caisse noire occulte.. ?
Après la victoire, la victoire du peuple et de sa jeunesse, nous porterons plainte contre tous les responsables de la faillite de la Paierie Générale, de la destruction des ses archives, de la poursuite des coupables, Mehri Abdelhamid, ambassadeur, l’attaché Militaire de l’Ambassade, Hachemi Saibi, trésorier Payeur, Said Boudjema, Fondé de Pouvoir, Ali Ammar, Président de l’Amicale, pour destruction de documents officiels de l’état et de complicité d’assassinat de Me Ali Mécili. Pour cette période d’agitation et d’ébullitions, vous ferez mieux d’aller vous reposer chez vous en vous cachant et de vous taire, ce sera le plus grand remède à votre conscience troublée et de rester à l’écart de cette révolution des jeunes, vous avez 84 ans et vous devez avoir honte de vous manifester, a moins que vous êtes aussi atteint de syndrome de type incorrigible, mais sachez que le pays n’a pas besoin de vieux tocard, l’Algérie dispose d’une immense pépinière de jeunes compétents, propres, intègres, qualifiée et instruite et aussi disposée à relever tous les défis. Je vous conseil vivement de préparer un solide dossier pour votre défense, afin de sauver votre vie d’une détention à vie pour vos crimes commis au nom du régime de chadli.
Nous vous souhaitons longue vie, pour pouvoir y assister à votre procès et avec vos complices du régime sanguinaire. IL est trop tard pour sauver ce régime auquel vous avez tant contribué, lorsque vous étiez Secrétaire Général du parti au pouvoir, l’éternel persécuteur de démocrates et de militants de l’opposition. Cassez-vous M. Mehri, vous n’êtes pas crédible, vous n’êtes pas honnête, vous n’êtes pas digne de confiance, vous êtes le complice d’assassins et votre heure viendra et vous serez jugé comme toute cette bande de malfaiteurs d’assassins qui ont ruiné le pays et vous êtes de cette nomenklatura qui a ruiné le pays .C’est tout le système du régime qui doit disparaitre, sans laisser de traces. A bon entendeur salut.
.. KADIRI.
(Ancien fonctionnaire démissionnaire de la Paierie Générale à Paris).




Malheureusement il n'est pas le seul il fait partie de cette gangréne qui a ravagé le peuple algérien Ils sont tous impliqués dans le pillage des richesses du pays La maison Algérie est comme la maison de khali mouh li idji ya koul ou irouh mais beaucoup d'entre eux ne se sont pas rassasiés Ils reviennent avec une grosse cuillère pour racler les restes tout en caressant le chien de garde bobytef Ils ont le culot de donner des leçons de nationalisme alors que leurs rapines sont placées dans les banques étrangéres Le souffle de la démocratie avance inexorablement Il va balayer toute cette racaille qui n'aura pas de refuge les occidentaux refusent la compromission Leur salut est l'Arabie Séoudite qui est devenu la mecque des assassins et des voleurs Mahomet doit se retourner dans sa tombe !
Mr Kadiri, vous nos apprenez bien des nouvelles d'une manière générale sur l'opposition Algérienne et pendant que vous, vous faites de l'opposition, moi j'étudiais à la fac d'Alger malgré le verrouillage efficace de cette époque après la dictature de Boumédiène, nos étions au courant de certains dossiers sous forme de rumeurs. Ce que je partage volontiers avec vous, c'est que les Mehri et autres dinosaures étaient bien aux commandes à l'époque, mais ils n'avaient en tout cas rien fait pour cette Algérie à part de profiter des largesses s'engraisser à volonté et faire les jeux électoraux des Français ( Pasqua étant l'ennemi de la démocratie en général et de l'Algérie en particulier), les voila maintenant au crépuscule de leur vie viennent paraître dans les espaces d'expression libres que eux même avaient aboli. Même s'ils ont raison sur quelques chose nous on s'en passe, on a meilleur ceux du pouvoir ( civil ou militaire) ferons prochainement leurs valises, les morts sont déjà morts ils sont en paix, ils ne veulent pas revenir et ceux la dont on parle n'arrêtent pas de revenir, à chaque fois que la porte grince le chien aboie. Une génération sincère s'était sacrifié pour ce pays, celle d'après l'a trahie On peut faire confiance à la suivante, , , pas à la précédente SVP. Salut.
On sait tout ça et d’autres plus, chacun a son point de vue et ses convictions, je crois que nous sommes tous d’accord qu’il faut éradiquer ce régime et lui chassé loin, après bien sûr le jugement, loyal sera, on est pas comme eux, mais ce qui me tracasse, pourquoi on ne réagit pas, la réponse est simple, chacun-pour-soi, ils ont réussi à nous faire s’entre-tuer, oui messieurs, ce régime a toutes les mauvaises caractéristiques du monde, mais il a une bonne « malin », à travers toute son existence, il nous a introduit des gènes de « chacun pour soi », et les preuves sont là, un simple match de foot démasque se que ce régime a produit, quand de simples spectateurs s’entre-tuent pour rien, là j’en ai la certitude qu’on est loin de se que les Tunisiens et Égyptiens ont obtenus.
Les inconvénients de la démocratie sont le fait d'avoir donné la parole aux imbéciles. On nage vraiment dans le règne de la médiocrité. A les voire tels des charognards s'acharner sur les dépouilles vivantes des Algériens, on a l'impression que la malédiction qui frappe depuis des lustres notre peuple n'existe que sur le périmètre qui couvre notre ciel, sinon que faire de plus mal pour un peuple qui est déjà mis à terre, à moins de vouloir l'enterrer vivant. Mais je vous rassure en vous disant que ce Pays qu'ont traversé des vandales, des phéniciens, des turcs, des romains et j'en passe pour ne pas réveiller des vieux démons, n'ont pas réussi à le faire plier, alors ce ne sont pas des Marionettes de votre accabit qui réussiront ce que les ténors de l'inquisition n'ont pas entamé. A votre place je me contenterai de me taire afin de me faire oublier, l'Algérie vous emmerde et ne veut plus de vous ni de vos fantasmes à géométrie variable, il y a beaucoup mieux que vous, pour ne pas dire que tout le monde ici en Algérie est capable de ce que vous n'aviez pas pu réaliser durant tout le long de votre sale carrière de sadiques civilisés. Vous n'êtes pas les meilleurs et encore moins de ce qu'a notre Pays comme "Elite" à vouloir trop vous entêter à vous accrocher à ce qui semble pourtant ne pas être votre proprièté privée pour vous en disposer d'un peuple qui vous a honnis et vomis. Mourrez à défaut de ne pas pouvoir disparaitre.
Honteusement votre.
Je me souviens qu'au temps où le FLN ayant la mainmise sur tout régnait son partage MEHRI n'a non seulement jamais contesté quoi que ce soit mais défendu bec et ongles les " politiques suicidaires" du parti qui contrôlait tout excepté notre libido. Alors je me demande qui voudrait avoir la naïveté de croire cet homme qui a toute sa vie incarné un FLN imposteur, corrupteur et corrompu, ce lieutenant dévoué d'un système rentier réfractaire au dialogue et ayant toujours, pour rester au trône, joué obséquieusement sur les fibres d'un patriotisme pourtant chimérique. Mehri est un dinosaure comme d'autres qui, à l’avènement du multipartisme en 1989, nous ont tout le temps brandi l'argument de " la légitimité historique" pour nous refuser toute idée dissonante à a pensée unique et hostile à toute alternance démocratique. Ce système qui est fait d'une même nature que vous Mr MEHRI ne vous écoutera même pas. Et puis franchement, on n'a que faire maintenant de votre repentance implicite: nous savons parfaitement quel homme et quel pion du régime mafieux qui nous tient vous êtes d'où on se passe volontiers de votre participation factice pour que notre pays puisse un jour prendre la voix de la démocratie. Gardez vos lettres et vos idées d'un autre âge pour vous: nous n'en voulons pas, merci.
**Sujet : Assassinat de Abane Ramdane, Les explications de Mehri**
A l’origine de la mort ou plutôt de l’assassinat de Abane Ramdane, il s’agit du différend qui l’opposait avec Krim Belkacem, et ce, après le départ du Comité de coordination et d’exécution (CEE) au Caire, en Egypte. Une telle version des faits a été celle dont a fait part le moudjahid Abdelhamid Mehri au cours de son intervention à l’occasion d’une rencontre-débat marquant la commémoration du cinquantenaire de la mort de Abane Ramdane.
L’événement placé sous le patronage du président de la République et organisé par le ministère des Moudjahidine a eu lieu jeudi dernier au Centre nationale de l’armée CNR, à Alger. Lors de cette cérémonie, Abdelhamid Mehri, lui-même membre du CCE qui commandait à l’époque la Révolution algérienne, a noté que la liquidation de Abane a été précipitée en raison de deux principes que l’architecte du congrès de la Soumam défendait bec et ongles. Lesquels principes stipulaient la primauté du politique sur la militaire et de l’intérieur sur l’extérieur.
«Le groupe qui avait déclenché la Révolution voyait d’un mauvais œil l’arrivée de Abane Ramdane comme étant un nouvelle force au sein du commandement de la Révolution qui risquerait, selon ce même groupe, de la dévier et de la compromettre», a révélé Abdelhamid Mehri. «D’un autre côté, Abane Ramdane avait une vision toute autre. Il prônait l’association de tous les Algériens en les unissant autour de la Révolution», a- t-il expliqué en ajoutant que «Abane m’avait dit en mai 1955 avoir pris attache avec Ferhat Abbas, les indépendants et l’Association des Ulémas musulmans algériens et qu’il était optimiste quant à leur adhésion à la Révolution».
Par esprit de mauvaise foi chez certains et par ignorance chez beaucoup parmi les membres du CCE, les principes prônés par Abane Ramdane notamment lors de la tenue du Congrès de la Soumam en 1956, lui ont valu l’accusation d’avoir «dévier à la Révolution» poursuit M. Mehri. Les partisans de Krim ont d’ailleurs appelé à l’annulation des décisions du Congrès de la Soummam qui stipulait notamment la primauté de l’intérieur sur l’extérieur, apprend-on également du témoignage de Abdelhamid Mehri.
«Abane a été accusé de dévier la Révolution à maintes reprises notamment lors de la réunion du CCE tenue à Tunis, vers la fin de l’été 1957 et à laquelle nous avons assisté en l’absence de Abane. Nous y avons été informés de l’existence d’un dossier qui condamnait Abane», explique-t-il. «Après une journée de débat, de nombreux frères ont refusé de cautionner cette condamnation à blanc à l’encontre de Abane sans consulter le contenu de ce dossier qui a finalement été retiré», a-t-il renchéri. Cependant, ces faits, même s’ils sont véridiques, n’ont pas empêché l’exécution de Abane et sur cette question l’intervenant Mehri n’a soufflé mot sur les véritables commanditaires de l’assassinat de l’architecte de la Révolution algérienne.
La veuve de Abane a déjà pointé un doigt accusateur vers Abdelhafid Boussouf comme étant l’homme qui a «étranglé Abane Ramdane de ses propres mains», avait-elle déclaré dans un entretien paru dans le quotidien Liberté. «Boussouf savait qu’il allait tuer Abane. Les autres faisaient semblant de ne pas le savoir», a-t-elle indiqué.
Abdelhamid Mehri poursuit son témoignage en soulignant qu’après la mort de Abane «nous nous sommes réunis au Caire où nous avons appris la vérité, ce qui a provoqué notre démission et celle des membres du CCE», a-t-il déclaré en faisant part de son refus «de mener la Révolution de cette façon». La genèse du conflit dans l’affaire Abane portait sur des divergences politiques qui auraient pu être aplanies si elles étaient traitées dans le cadre d’un débat et un dialogue approfondis, ce que les conditions de la lutte armée ne permettaient pas, a encore fait savoir Abdelhamid Mehri.
*****Article de : Karim Aoudia Le Jour d'Algérie le 29 Déc 2007*****.
Monsieur Mehri : Vous savez beaucoup de choses, je pense que vous détenez toutes les vérités sur la mort de ABANE, alors de grâce soulagez votre conscience avant votre départ vers l'au delà. Jacques SIMON à écrit dans son livre « ALGERIE », la liquidation d'Abane au Maroc le 27 décembre 1957, décidée par Krim, Ben Tobbal et Boussouf (les trois B) est la suite logique de l'opposition entre les chefs des wilayas, passés par l'école du PPA et Abane qui avait reconstitué sous sa direction le congrès algérien formé par les centralistes, l'UDMA et les oulémas, formellement dissous dans le FLN. Abane, en critiquant les responsables algériens du Maroc, est mis en minorité à sa surprise par le bloc formé par les maquisards: Krim, Oumarane, Ben Tobbal, Boussouf et Mahmoud Chérif. P395. Vous avez vous et tous les centralistes qui ont rallié le FLN de Abane en septembre 1955 comme un etat major sans troupe (Vous, Ben Khedda, Aissat idir, louanch, ladjouzi, Temam, Kiouane, et Bouda), je ne parle pas du FLN version BUREAU DU CAIRE, ben bella qui a reçu un million de livres de la part du roi Fayçal en Espagne, Ait Ahmed 200 millions de frans du roi Alsaoud, Boudiaf des millions de la ligue arabe etc, … J’en suis persuadé que vous connaissez les noms des assassins de ABANE, vous avez trahi ABANE, vous avez trahi la révolution, vous avez trahi le peuple algérien, vous avez trahi les hommes de Novembre, vous avez trahi le congrès de la Soummam, fédérer des charognards, des yens, la pègre, autour d'un idéal algérien qu'est l'indépendance, je pense profondément était l'erreur du grand architecte (Abane) de la révolution du peuple algérien.
Vous avez dit: ***«Abane a été accusé de dévier la Révolution à maintes reprises notamment lors de la réunion du CCE tenue à Tunis, vers la fin de l’été 1957 et à laquelle nous avons assisté en l’absence de Abane. Nous y avons été informés de l’existence d’un dossier qui condamnait Abane»***, dites nous monsieur MEHRI les noms des gens qui vous ont informés de ce dossier sinon de ma part, je ne vous considéré plus comme ce grand MOUDJAHID, pas comme un traitre évidement le mot est très fort, vous n y êtes pour rien mais sachez que vous êtes responsable devant le peuple algérien et l'éternel. Dahmane
Mr Kadiri, vous n’êtes pas démissionnaire, vous avez été révoqué
La démission a un mérite que la révocation n’a pas.
Votre acharnement sur des faits de plus de 25ans est énigmatique, il y a bien pire en ce moment…..
Pour le reste, le chatiment divin n'est pas loin pour bon nombre d'entre eux.
Oui, il ne veux pas passer par la voie de la justice, il veux sauver son ami et se sauver aussi.
c l'un des chefs d'orchestre de se système et de cette voyoucratie. C indigne de se comporté en HOMME. OUI c'est indigne et LÂCHE.
PLEASE, c 'est vrai que je n'est pas de proposition a vous faire, MAIS je vais demander a tout les lecteurs et toutes les têtes pensantes de bien vouloir proposé des solutions a ce système de….. puf. J'ai la rage de nos innées.
A Monsieur Kadiri et complices,
Je n"ai jamais lu un article aussi diffamatoire et vide que le votre monsieur, on ne sais pas qui vous etes puisque vous n'avez pas de nom complet ni quelle etait votre histoire et votre participation dans le destin de l'algerie, Mais je suis sure en moins que vous connaissez rien de l'histoire de ce pays ni de ses personnalites, votre article est un ensemble de monsonges des insultes et des conneries, Monsieur Mehri l'ami personnel et complice de longue date de combat de monsieur Ait Ahmed en personne ni n'est voleur ni un tueur et je ne sais pas quelle sont vos vrais raisons d'ecrire cet article.
Quand a ceux qui ont approuve bettement vos propos et bien ce n"est pas avec cette qualite de critiques et d'ignorance quand va mener un jour une revolution….
mimoun
Ce que j'aimerais comprendre Pourquoi Mr Kadiri et les autres ont attendu jusqu'à maintenant pour se manifester.je me souviens d'un scandale de l'époque lorsque l'Etat Algérien avait supprimer l'allocation devise.2 semaine plus tard dans les info TF1 on disait que Mme Chadli avait dépensé en une seule soirée aux champs Elysée, 45 millions d'anciens Francs en vêtement.
Dés que Boudiaf est arrivé il a constituer une brigade de police pour enquêter en France sur les avoirs de certains pontes, et il a été assassiné.
Je ne connais pas ce M. Kadiri (il fait beaucoup de fautes d'othographe pour quelqu'un qui a travaillé à paris), mais je voudrais juste dire que l'on s'est fait avoir en Octobre 88.
Nous n'aurions jamais dû laisser exister le FLN.
D'ailleurs on a l'impression que les Tunisiens et les Égyptiens ont compris qu'il ne fallait pas faire la même erreur que nous. Ils sont entrain de se se débarrasser complétement de ces régimes.
Comble de la bêtise, chez nous, le FFS et ses alliés nous présentent en 2011 ces anciens du régime FLN comme des sauveurs de l'Algérie.
Cordialement
Mohamed AIT AISSA
Je crois qu'il aimes vraiment qu'on parlent encore d'eux ces vieux elephants, ça les rassure en ce moment, car la camarde est assez vigilante bref; quel interet de reparler d'eux ? notre histoire tourmenter, avec bqx de zone d'ombre nous interpelle dans l'issu, et non pas discuter, parler, dénigrer des personne qui ne mérite même pas qu'on les considere, les snober seras pour eux une mort certaine, nous devons d'abord fouiller, connaitre notre passé pour comprendre les caractéristique du present et eventuellement allez vers l'avenir, et non pas passer en revus des personne condamner par l'histoire, et disons-le personne ne détien la vérité absolus, un jour nous connaitrons tout et nous saurons es que notre révolution étais légitime au pas, elle est remis en cause, sans manquer de respect a tout les hommes qui sont mort pour cette terre, 50 ans aprés nous n'avons jamais aborder le probleme de fond de ce pays, quelle interet alors de parler des gens a vrais-dire sans passé, "L'ALGERIE" hériter est une belle petite histoire, mais en dirais quelle vie ces dernière heures pour ne pas dire quelle est morte à ça naissance (en dit bien que notre révolution etais tué dans l'oeuf) le temps nous le diras surement. BONNE CHANCE A NOUS
Juste pour vous rafraichir la mémoire ou cas ou l'Alzheimer commence à a faire son effet:
***Edition du 1er novembre 2004 > Guerre d’Algérie ***
Témoignage du bâtonnier belhocine sur l’assassinat de abane ramdane:
« Bentobal a le devoir de dire la vérité »
La vieillesse, ce « naufrage », c’est ce mot du général de Gaulle qui vient à l’esprit lorsqu’on entend les élucubrations du premier président de I’Etat algérien sur la chaîne Al Jazeera quant à une prétendue trahison de la révolution par Abane Ramdane.Je rejoins néanmoins le grand écrivain Rachid Boudjedra pour dire : « Cette accusation n’est pas grave parce que tellement ridicule qu’elle démontre que celui qui l’a proférée est un incompétent et un envieux, et que son propos n’a rien à voir avec la liberté d’expression. »
En revanche, le témoignage de Lakhdar Bentobal mérite d’autant plus de retenir l’attention et appelle discussion que cet ancien chef de la Wilaya II s’était opposé en décembre 1957 à l’élimination physique de Abane. Le 20 août 1989, à Larbaâ Nath Irathen, j’avais été approché par une journaliste, Ghania Mouffok, pour une interview sur la mort de ce grand révolutionnaire. C’était l’occasion pour moi de lever le voile sur un mystère honteux pour dire la vérité et balayer les « on-dit » et « non-dits » car le « cas » Abane vérifie l’adage : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ». De cette interview publiée dans Algérie Actualité n°1246 du 30 août 1989, je reprends ici l’essentiel. Abane, avec qui je travaillais à Tunis à la commission de rédaction d’EI Moudjahid, avait disparu quelques jours avant la fin décembre 1957 et sa mort « au champ d’honneur » sera annoncée en mai 1958. Pour les initiés, ce n’était qu’un « mensonge pieux ». Vers la mi-juin 1958, j’ai été appelé au Caire pour travailler aux côtés du colonel Ouamrane, responsable du département Armement et Ravitaillement général. Quelques jours après avoir rodé mes contacts avec Ouamrane, je lui ai posé la question : « Pourquoi avez-vous tué Abane ? » Interloqué, Ouamrane me dit : « Je te répondrai demain. » Le lendemain matin, arrivant au bureau, il me tendit un document et me dit : « Lis ! » Quarante-cinq ans après, j’ai encore le texte sous les yeux, le voici :
« Procès-verbal
Nous, soussignés colonel Mahmoud Cherif, ancien chef de la wilaya I ; Lakhdar Bentobal, wilaya Il ; Krim Belkacem wilaya III ; Amar Ouamrane, wilaya IV ; Abdelhafid Boussouf, wilaya V. Considérons que Abane Ramdane manifeste un comportement indiscipliné, négatif, qu’il dénigre le CCE (comité…), attitude qui gêne l’activité et l’autorité du CCE dans son action. Que dans ces conditions, si Abane continue dans son comportement malgré les avertissements, il sera emprisonné en Tunisie et si nécessaire au Maroc, au cas où ces mesures seraient insuffisantes, l’exécuter. Lakhdar Bentobal fait des réserves quant à l’exécution disant qu’une condamnation à mort ne peut être prononcée que par un tribunal militaire avec audition de l’intéressé et droit à la défense. Document signé des cinq (en 5 exemplaires, 1 pour chacun). »
Je sais qu’un haut responsable membre du CNRA encore vivant a eu le document des mains de Krim Belkacem et nos témoignages concordent. Des cinq « conjurés », seul Bentobal est en vie, il détient le fameux PV d’enquête. Il a le devoir de le publier. En ce qui concerne les circonstances exactes de la mort de Abane, je rapporte la version que m’a donnée le colonel Mahmoud Cherif, successeur d’Ouamrane comme ministre de l’Armement et Ravitaillement général de septembre 1958 à décembre 1959. Nous allons du Caire à Tunis en voiture pour inspecter les différentes bases de l’armement. Selloum en Egypte, Benghazi et Tripoli en Libye, enfin Tunis. Chemin faisant, la conversation vint sur Abane. Mahmoud Cherif m’apprend que « conformément à la décision des cinq colonels anciens chefs de wilaya, nous avons, Krim et moi, sous prétexte de démarches auprès du roi, entraîné Abane au Maroc pour l’y faire emprisonner par Boussouf. Arrivés par avion à Tanger, nous avons été tous les trois acheminés vers Tétouane et installés dans une des villas discrètes dont disposait Boussouf. » Krim et moi sommes sortis faire un tour en ville. A notre retour, Boussouf nous a déclaré : « Ça y est, Abane est liquidé. » Nous avons protesté mais Boussouf nous a priés de « la fermer » car là il était le maître, nous ne pouvions rien faire. Cette version, c’est celle que Krim a donnée à Mohamed Lebdjaoui et à Courrière. Revenons au témoignage de Si Bentobal donné au quotidien arabophone EI Khabar. Je n’en connais que les propos rapportés avec plus ou moins de fidélité par la presse francophone. Après avoir rendu hommage à l’héroïsme et à la dimension révolutionnaire de Abane, balayant du même coup toute suspicion de « trahison », Bentobal aurait dit : « Comme dictateur, Abane méritait cent fois la mort. » Abane dictateur, c’est une plaisanterie. Pour exercer une dictature – et nous en savons quelque chose depuis 1962 – il faut avoir entre ses mains une force, une armée, une police. Abane n’avait aucune armée, aucune police entre ses mains, il n’avait même pas de garde du corps à Tunis. C’est vrai qu’on a affublé Abane d’une réputation de personnage dur, autoritaire, cassant, sûr de lui, défauts qu’on essayait d’expliquer par ses problèmes de santé (ulcère, goitre…) Comme tout un chacun, Abane avait les défauts de ses qualités, et c’est vrai aussi que cinq années de prison lui ont permis de se cultiver, de se former et de se durcir. Il avait des convictions et les détenait avec fermeté. C’est cela que d’aucuns qualifient d’autoritarisme, de dictature. Quant à l’expression « yistahel el mout miet mara », c’est une phrase passe-partout du langage algérien. A son arrestation en 1950, Abane, un nationaliste, cadre moyen du PPA-MTLD. Cinq années de prison et de lecture ont fait de lui un révolutionnaire et un stratège. A sa sortie de prison, en janvier 1955, il prit contact avec les responsables de sa zone, Krim et Ouamrane. Il aurait légitimement, après cinq années de souffrances, de privations en tous genres, demandé à servir à l’extérieur, à aller au Caire comme certains. Abane choisit de lutter à l’intérieur du pays, et mieux, à Alger, dans la gueule du loup. Beaucoup d’observateurs ont expliqué l’assassinat de Abane par des rivalités entre les dirigeants – ambitions contraires. Pour ma part, dans la mesure où je connaissais le contexte de 1957, je dirais que ces considérations subjectives avaient certes joué un rôle, mais s’y ajoutèrent des divergences de stratégies entre Abane et les anciens chefs de wilaya qui ont conspiré pour l’éliminer. Revenons en arrière, après la grève des huit jours et ce que les colonialistes appellent la Bataille d’Alger. Après l’arrestation et l’assassinat de Larbi Ben M’hidi, les autres membres du CCE (Abane, Krim, Benkhedda et Saâd Dahleb) avaient décidé de sortir à l’extérieur du pays pour réorganiser et assainir les structures du FLN après l’arrestation de quatre dirigeants dans l’avion Rabat-Tunis le 22 octobre 1956, renforcer l’action politique et diplomatique et surtout organiser et garantir l’acheminement des armes pour l’ALN qui jusque-là en était privée. C’était l’occasion de revoir au Caire le CNRA, organisme souverain constitué par le Congrès de la Soummam. Le Comité de coordination et d’exécution (CCE) devait présenter son rapport pour évaluation et débat. Ce rapport présenté par Abane et adopté à l’unanimité du CNRA, publié par la revue Naqd n°12, du printemps-été 1999, mérite d’être enfin connu. En voici quelques extraits : « On a beaucoup parlé et encore plus écrit sur le Congrès du 20 août 1956. Certes, le congrès du 20 août n’a jamais eu la prétention d’être une panacée à tous nos maux, cependant tout homme de bonne foi est obligé de reconnaître que le congrès a été la plus belle victoire remportée sur l’ennemi depuis le 1er Novembre 1954 (…). Mis au courant de la réunion dès le mois de février 1956, les frères de l’extérieur n’ont pu y assister pour des raisons indépendantes de notre volonté. Il en est de même des frères des Aurès-Nemmemcha. Néanmoins, les congressistes décideront de retarder la publication des décisions en attendant de recueillir les vœux et suggestions des frères absents. Un envoyé spécial, passant par Tripoli, a remis les documents du congrès à Ben Bella qui devait les communiquer aux autres frères suite à l’arrestation de quatre dirigeants de l’extérieur dans l’avion Rabat-Tunis qui nous a incités à publier la plateforme de la Soummam dans un numéro spécial d’EI Moudjahid. » Après une semaine de débats, le CNRA adoptera les décisions suivantes : 1 – La désignation à titre honorifique d’Aït Ahmed, Ben Bella, Bitat, Boudiaf et Khider comme membres du CCE. 2 – De porter à neuf les membres du CCE et à cinquante-quatre ceux du CNRA. Par ailleurs, considérant que certaines positions affirmées par le Congrès du 20 août 1956 ont reçu une interprétation équivoque, le CNRA réaffirme : 1- Tous ceux qui participent à la lutte libératrice avec ou sans uniforme sont égaux ; en conséquence, il n’y pas de primauté du politique sur le militaire ni de différence entre l’intérieur et l’extérieur. 2 – Le but de la Révolution algérienne demeure l’institution d’une République algérienne démocratique et sociale qui ne soit pas en contradiction avec les principes fondamentaux de l’Islam. Abane et Dehilès (alias colonel Sadek) se sont abstenus lors du vote sur le principe de l’absence de différence entre l’intérieur et l’extérieur. Comme membre du CCE, Abane reçut dans ses attributions les services de l’information et les relations avec les organisations nationales UGTA, Ugema et UGCA. Les attributions des membres du CCE ont été réparties comme suit :
Relations extérieures : Dr Lamine Debaghine assisté par Ferhat Abbès et Mehri.
Informations, relations avec les organisations nationales : Abane Ramdane.
Les cinq anciens chefs de wilaya s’étaient chargés des problèmes militaires. Installé à Tunis où il présidait la commission de rédaction d’EI Moudjahid, Abane se réunissait chaque fois que nécessaire avec ses collègues du CCE. Il ne cessait de leur rappeler qu’« aucune révolution ne se dirige de l’extérieur ». Ce harcèlement finit par fatiguer les cinq anciens chefs de wilaya. En dehors des structures légales CCE et CNRA, les cinq anciens chefs de wilaya ont formé une conspiration pour décider de l’élimination physique de leur collègue, assurément le plus grand.
***Signé par : Mabrouk Belhocine.*** document internet. DEVOIR DE MEMOIRE. Dahmane
Bonsoir,
Quelqu'un d'entre vous connait t'il le rédacteur du journal, ou son hebergeur ?
cet énergumène de la république doit être poursuivi en justice pour diffamation
Merci à vous.
Mr Kadiri,
les chiens abois et la caravane passe, sachez que vos propos diffamatoire ne resteront pas impunis
vous avez manger dans la gamelle et maintenant vous vous découvrez des vertus de démocrate !!
Qui vous a placé à la pairie ? Vous vouliez coute que coute le poste de trésorerie payeur général, puisque c’est une caisse noir, nébuleuse, etc… pourquoi le vouloir ? Pauvre mec.
Vous accusez un haut fonctionnaire d’incompétence et de corrompu… la personne H .S est une sommité de la finance non pas nationale mais mondial Mr, il a été directeur des finances extérieur (FINEX), Mr feu Benyahiya devait le nommer ambassadeur après son voyage en Iran, mais malheureusement l’avion de ce dernier a été abattu par le traitre de Saddam avec la complicité de qui vous savez, Mr H.S a été nommé par Feu Boumédiènne, dites aussi que Feu boumédiènne est un traitre tant que vous y êtes.
Mr H.S après la révolution quant lalgérie n’avait pas entime pour payer un clou, sillonnait le monde pour trouver des bailleurs de fonds, vous le traité d’incompétent, pfffffffff laissez moi rire.
L’ambassade actuelle d’algerie à paris, qui l’a acheté à votre avis et par-dessus le marché avec un prix défiant toute concurrence, vous savez qu’elle a été la réaction des autres officiels, ils lui ont dis qu’il était fou, que sa allait couter une fortune, bien sûr les minables étaient habitués aux trous à rat ou ils étaient et lorsqu’il ont vu le prix ils en revenaient pas !! il eu été facile de gonfler le prix et d’acheter toute l’avenue Foch à l’époque s’il le voulait.
Qui a créer les premières ébauches de la bourse d'alger dans les années 90 certainement pas vous. Qu'avez vous fais pour l'algerie à part critiquer.
Mr H.S a dénoncé un détournement de plus de 3 milliards dans les années 70, vous savez que le ministre de tutelle est rentré dans son bureau, fermé la porte et essayé de l’étrangler avec une ficelle, il eu la vie sauve que grâce à une personne qui est rentré au hasard et a vue la seine, vous dites corrompu !!!
A sa retraite, des postes comme débuté, sénateur, ministre lui ont été proposés, tous refusés, qui de nos jour refuse se genre de poste ?
J’ai des tas et des tas d’anecdotes à raconter, arrêter vos âneries et vos soit disant connaissances de secrets … vous connaissez que dal, si je ne me trompe pas, vous avez entre 70 et 80 ans, un dinosaure quoi, un fossile comme il en existe tant dans notre pauvre algerie, préoccupez vous de votre vie dans l’haut de là, ça sera plus utile à mon avis.Laissez la place aux jeunes. Votre intervention et trés mal placée voir opportuniste.
A bon entendeur.
Les années 60 et J.BREL chantait :
Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé pas quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"
Mourir, cela n’est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir
Mourir, mourir de rire
C’est possiblement vrai
D’ailleurs la preuve en est
Qu’ils n’osent plus trop rire
Mourir de faire le pitre
Pour dérider l’ désert
Mourir face au cancer
Par arrêt de l’arbitre
Mourir sous le manteau
Tellement anonyme
Tellement incognito
Que meurt un synonyme
Ou terminer sa course
La nuit de ses cent ans
Vieillard tonitruant
Soulevé par quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"
Mourir, cela n’est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir
Mourir couvert d’honneur
Et ruisselant d’argent
Asphyxié sous les fleurs
Mourir en monument
Mourir au bout d’une blonde
Là où rien ne se passe
Où le temps nous dépasse
Où le lit tombe en tombe
Mourir insignifiant
Au fond d’une tisane
Entre un médicament
Et un fruit qui se fane
Ou terminer sa course
La nuit de ses mille ans
Vieillard tonitruant
Soulevé par quelques femmes
Cloué à la Grande Ourse
Cracher sa dernière dent
En chantant "Amsterdam"
Mourir, cela n’est rien
Mourir, la belle affaire!
Mais vieillir… Oh! vieillir
MEHRI, 84 ans de vol et de rapine. Une racaille pourrie du système qui doit Dégager! Et dire qu'il y a des Algériens qui défendent ces fossiles voleurs qui ont détruit le pays !!! Ce monsieur KADIRI ne peut pas inventer toutes ces choses. Elles sont vraies. Ces chiens ont fait pire que tuer Mecili. Ils l'ont détruit!
Vérités sur la mort de abane Ramdane
May 14, 2010
by AlgerianDude
Benkhalfa Abdelkader 80 ans Je jure au nom d’Allah que je suis un témoin oculaire et que je suis le dernier à avoir vu Abane ramdane 30 mn avant sa mort. Je voudrai libérer ma conscience et démentir tous ceux qui veulent s’enrichir du sang de Abane ramdane en accusant une fois Boussouf de l’avoir étranglé avec une cravate et une autre fois Krim Belkacem de l’avoir tue avec une balle dans la tête. Celui qui veut plus de détails qu’il me contacte au 045.83.96.20 ou à SIG wilaya de Mascara au 39 cité Zaghloul SIG.
Abane ramdane est mort dans à Tétouan dans une cité appelée état major de Franco où siégeait le GPRA. Son corps repose dans un cimetière à Tétouan et pas dans une ferme.
Les personnes qui étaient dans le bureau du GPRA sont :
1: Houari Boumediene
2: Boussouf
3: Krim belkacem
4: M’hamed yousfi
5: Abane Ramdane
Ben Tobbal n’y était pas.
Une altercation avait éclaté entre Boumédiene et Abane ramdane a été à l’origine de la mort accidentelle de ce dernier. C’est moi qui sur ordre de Boussouf, avais ramené un drap et une couverture pour envelopper le corps de Abbane Ramdane rabi yarhmou.
Plus de détails je suis à votre disposition.
BENKHALFA ABDELKADER
http://algerianactivist.wordpress.com/2010/05/14/verites-sur-la-mort-de-abane-ramdane/
Dahmane
Kadiri, Travaillé à paris !! Trop beau, il a été parachuté pour foutre la merde oui, il s’est fait viré au bout de 4 mois.
Vous savez ce qu’a fait cet énergumène à peine débarqué du bled, il s’est trouvé un F 7 à 50 000 F de loyer mensuel dans le 16ème et exigé de la paierie de le prendre en charge. Chose qui lui fut bien sûr et heureusement refusé. Voyez par vous-même le genre de démocrate que l’algerie a.
Feu Boudiaf avait raison lorsqu'il dit qu’il n’arrivait pas à réunir 60 hommes intègres, une honte pour 30 millions d’algériens. Aujourd’hui nous sommes obligés de ce farcir des articles diffamatoires et totalement débiles écrits par des gens qui veulent se refaire une virginité.
Pauvre Algerie.