Le RCD a annoncé, ce mercredi 9 mars, sa décision de suspendre ses activités au Parlement

Il était parti du village en député ; voilà qu’une fois encore, une fois de trop, il nous revient dépité. Il nous revient de sa période coquine, quatre ans à côtoyer les forbans et les hommes de petite vertu, un encanaillement irrésistible qu’il s’autorise à intervalles réguliers, envers et contre l’avis des gens du village. On l’entend déjà, de la place, annoncer au peuple, de son accent coupable, ce que le peuple sait déjà : le Parlement algérien est un cercle infréquentable, indigne, un appendice du pouvoir. Les plus jeunes plaisanteront : « Sache aussi que la terre est ronde ! », « Tu sais maintenant qu’il n’est pas indispensable de produire des bananes pour être « République bananière. » Les vieux, eux, ne diront rien. Une fois encore. Un fois de trop. Ils l’avaient vu partir du village en député que personne n’avait élu, ils l’avaient vu partir en preux rédempteur, un matin de mai 2007, où les Algériens avaient boudé la messe électorale à près de 70 %, le plus fort taux d’abstention depuis l’indépendance ! Quatre ans plus tard, il saisit pourquoi le village n’avait pas voté : quatre ans à entendre Nourredine pester, fulminer, invectiver, maudire, apostropher pour, au final, s’apercevoir qu’il parlait dans un Parlement complice, une institution « insensible aux drames et périls qui pèsent sur l’Algérie ». Les vieux ne disent rien. Ils écoutent un tardif serment : « le combat est plus que jamais dans la rue » Les vieux feront mine d’y croire. Jusqu’à la prochaine escapade, jusqu’au prochain encanaillement irrésistible, quand l’enfant du village quittera la rue de nouveau. Ils l’accompagneront alors d’un regard exercé. « Vas, nous attendrons ton retour. Quand tu seras fatigué de ta propre vanité, quand tu seras las de t’entendre pester, fulminer, invectiver, maudire, apostropher, dans un Parlement de forbans, nous serons là pour t’attendre. Comme toujours…Vas ! Nous t’attendrons jusqu’à ta maturité, jusqu’à ce jour où il se fera tard pour ton orgueil, quand, après avoir tant pesté, invectivé, maudit, tu t’apercevras, fils, que ta colère médiatisée n’était qu’une amertume sans grande conséquence d’un élu sans grande nuisance mais dont la mauvaise humeur était indispensable à la parodie du pouvoir.
Vas, mon fils… »
Lematindz



Appel à tous les députés, s'il en reste encore quelques uns, qui ne soient pas des tubes digestifs de claquer la porte de la chambre des enregistrements d'où vous êtes en train d'assister à la dilapidation de l'Algérie. L'Histoire se souviendra de ceux qui oseront et punira ceux qui continueront dans le machiavélisme infernal du Bouteflikisme dont le seul but est d'évaporer l'Algérie entouré de ses Baltaguias .
Monsieur said saidi, pour reussir il faudrai organiser d abord une conference nationale pour la convergence democratique et ce avec tout ceux qui ont dans leur projet la vrai democratie a l image de benbitour-sid ahmed ghozali-brarhi-mds-pld…pour notre pays non pas pour sauver le CLAN D OUJDA a l image d ait ahmed qui courent au secour de son vrai clan de saint egidio qui ne fait que suivre l itineraire qu on lui avait trace et ordonne depuis les manifestations de seb3asnine barakat….il faut reunir tout les democrates sincere pendant la semaine et faire les marches durant les samedi et ne pas laisser la rue…car la rue sera determinante… louisa leur prepare le terrain et l ex-FIS sera de retour grace a la benediction de l agent infiltre au groupe de tizi-ouzou sous Krim nelkacem qu est ait ahmed et de sa zaouia.kml
Docteur Sadi Bonjour. Lorsqu'on est de bonne fois, on ne peut pas être insensible à votre engagement, votre courage, votre abnégation, votre intelligence mais aussi à votre grande culture qui imposent respect et admiration. Je suis de ceux qui vous ont suivi et admiré depuis le printemps berbère de 1980 où militaire alors, je n'ai pu être acteur ou même figurant. Votre personnalité sortait du lot et de l'ordinaire. Prêt à tout sacrifice pour faire valoir vos droits et convictions. Rien, absolument rien n'a réussi à vous dévier de votre trajectoire. Ni cette mutation arbitraire, ni cette suspension de vos salaires, ni même ces innombrables incarcérations dans les sordides prisons de Lambèse et autre Berrouaguia. Toujours stoïque et fidèle à vous-même: Pour toujours et à jamais vous êtes et vous demeurez ce militant infatigable des causes justes et nobles. Cependant si je suis arrivé plus ou moins à m'expliquer les nombreuses désertions de votre parti par vos anciens compagnons de lutte, je n'ai jamais pu comprendre comment un homme de votre dimension s'est laissé prendre comme un véritable novice en pensant pouvoir réaliser vos idéaux (droits de l'homme, identité algérienne…) avec l'équipe tant vomie par le peuple et pas vous-même? Comment oser soutenir un président RECRUTÉ, vous adepte de la démocratie et de la justice? Comment avoir servi d'alibi démocratique à Bouteflika et ses 40 voleurs? La cinglante réponse faite au PT de Louiza Hanoune par Nordine Ait Hamouda a provoqué en moi une certaine exaspération lorsque, pour démentir les accusations portées contre lui, cite des témoins qui avaient partie de cette mission européenne où figuraient des députés FLN-RND-HAMAS-PT, un général et ….le RCD. Le RCD qui se mélange à tant de crapules!
Inimaginable! Vous n'ignorez pas docteur que votre démarche s'apparente à celle du Parti Communiste Français qui s'est allié en 1981 au gouvernement de Mitterrand et d'où il est sorti totalement décapité.
Pour trouver quelque circonstance atténuante, je me suis mis jusqu'à comparer votre soutien à cet escroc d'Oujda au soutien qu'avait apporté Victor Hugo à Louis Napoléon Bonaparte en 1851 avant de s'opposer à lui radicalement. Mais contrairement à ce lycéen d'Oujda, Napoléon III n'avait encore jusque là jamais montré une quelconque soif de revanche mesquine. Alors docteur, si vous me lisez et je suis certain que vous le ferez, je vous prie de donner des explications qui s'imposent au sympathisant de votre parti que je demeure en dépit de tout. Vous avez le choix de me répondre sur ce même espace ou par mail que le matin.dz est autorisé à vous transmettre. Bien à vous.
Ce pamphlet anti-Saadi dépasse les limites de toute déontologie ! C'est tellement facile de s'attaquer aux perdants du moment, de jeter la pierre à un lion qui a perdu une bataille et qui se retrouve parterre dans l'arène du combat ! Terrassé par un ennemi géant de 30.000 stylos bics, 30.000 policiers ya ibbad ellah, transformés en fiers guerriers par 50% de salaire en plus pour empêcher notre docteur national et ses partisans de marcher dans les rues d'Alger. Ce lion qui perd une bataille ne mérite plus rien d'autre, sinon que son corps inerte soit jeté en pâture aux crocs de sa propre famille. Il en reste à mordre, les Baltaguias de Bouteflika n'ont pas tout croqué, rassurez vous !
Ne vous gênez donc pas ! Rajoutez lui des coups ! Encore des coups, c'est tout ce qu'il mérite ce sale Kabyle. Docteur va-t-en! Viens donc rejoindre le camp des lâches qui ont préféré fuir et se diriger vers "la maison blanche" de Cheikh el-Hasnaoui !
Combien de sales Kabyles ont pris le chemin de l'exil, juste pour échapper au lynchage des leurs? Da Slimane, Maatoub, Da-elHocine, Mohand ouvelaïd, Fellag, Kateb Yacine, Benchicou, Dilem…..la liste est longue….Que de Génies Algériens chassés du terroir comme de simples malpropres juste parce-que leurs cerveaux épris de liberté ont refusé de vibrer en phase avec celui d'une société oppressante qu'un pouvoir stérile confectionne à son image depuis 1962 ?
Je croyais que L'Algérie de 2011 avait pour but de ramener au bercail ceux qui sont déjà partis, mais au lieu de cela on continue à vouloir en chasser d'autres. ! Peut-être avez vous raison, du haut de votre "maturité" de vous en prendre à Sadi, mais que proposez vous d'autre ? Ali Belhadj ? Saïd l'accessible ? Un autre FLiN-tox de réserve ? Ce soir pour la première fois de ma vie, tout universaliste que je crois être, je me pose une certaine question de fond pour que cesse ce marasme intellectuel violent, celle que Ferhat Mehenni nous pose depuis 10 ans. Est-il besoin de la retranscrire ?
Oui, certainement qu'avoir pesté, invectivé, maudit, le pouvoir sur son propre terrain est sans grande conséquence sur l'étau des papys FLiN-tox, mais entre nous, pensez vous vraiment que ceux sont des écrits comme celui là ou d'autres encore plus virulents à l'égard du pouvoir qui peuvent avoir une quelconque conséquence sur ces "esshouatans" qui nous gouvernent?
Je m'arrête là, non sans rajouter que Saîd Sadi, c'est un peu comme Mahomet. On peut croire en sa sincérité comme on peut en douter. A la différence, elle est de taille, c'est que Sadi ne prêche pas en prophète, mais en simple mortel lucide. En attendant que NOS décideurs se décident enfin à faire parler les urnes pour fixer les uns sur la teneur de son aura humaine et les autres sur celle de son immaturité politique, Ya madame encore à "BOUARE" !
Algérie : L’arrêt du processus électoral de 1991
Ses objectifs et ses conséquences sur l’opposition
Par : D.Messaoudi
En décembre 1991 se sont tenues les premières vraies élections dans l’Algérie post-indépendante. Les résultats ont surpris le monde entier : le FIS, un parti politique né des événements d’octobre 88, donc un bébé par rapport aux partis comme le FLN et le FFS, les a remportées avec une majorité écrasante dès le premier tour déjà ! Le deuxième tour n’aura pas lieu ; une alliance issue du régime et de certains partis d’opposition a arrêté le processus le 11 janvier 1992 sous prétexte de vouloir sauver la république. Cette suspension définitive est par contre considérée par le parti gagnant et certains autres opposants comme un coup d’état. La suite est connue. Questions : quels sont les objectifs réels derrière l’interruption du processus électoral ? Qui a raison : les « Janvieristes » qui ont arrêté les élections, ou ceux qui ont appelé à aller au deuxième tour et à respecter coûte que coûte les résultats finaux du scrutin ? Et enfin que doivent faire les Algériens pour se débarrasser de ce système mafieux qui a érigé la terreur, la manipulation et la division en mode de gouvernance ?
Avant de répondre à ces questions, commençons par une analyse des conditions qui ont aidé un parti islamiste, qui montrait déjà des signes d’intégrisme, à rafler les voix des Algériens. Il y a certainement plusieurs facteurs, en corrélation ou pas, qui ont permis au FIS de se lancer sur la scène politique algérienne, de s’accaparer en un temps record des espaces d’expression, et de séduire une frange assez large de la société algérienne. Tout d’abord, il y a cette volonté-là du régime militaire algérien de faire des islamistes un barrage à l’avancée démocratique menée depuis 1963 déjà par les berbéristes. L’activisme islamiste se limite à ses débuts aux universités et ce n’est pas un pur hasard ; c’est en fait de là que se ressourcent les mouvements berbéristes qui n’hésitent pas, par occasion, à sortir dans la rue. La SM du régime a cultivé en les islamistes une telle haine envers les berbéristes qu’une première victime, un Kabyle nommé Kamel Amzal, est tombée à l’Université de Ben Aknoun. Depuis, le conflit entre les berbéristes, que la propagande du pouvoir décrit comme séparatistes et ennemis de l’islam et de l’arabe, et les islamistes qu’on a incités à défendre ces soi-disant constantes nationales, ne cesse de s’aggraver, parvenant même à affaiblir les berbéristes, qui doivent alors se battre sur deux fronts, ce qui a garanti au régime mafieux la protection contre le changement jusqu’à octobre 88.
À partir de cette date, un vent de changement a déjà commencé à souffler sur le bloc socialiste menaçant d’écroulement pas mal de systèmes totalitaires. Le régime algérien devrait alors trouver une issue pour sortir indemne. Fort de ses experts en matières de tromperie et de manipulation des masses, il engage le pays dans des réformes dignes de celles-là qui ne s’observent que dans de grandes démocraties du monde. Ouverture de radios et de télévision publiques aux opposants ; création de journaux dits privés ; création de multiples associations à caractère politique ou social, etc. Mais dans tout cela, il y a un élément clé sur lequel le pouvoir mafieux compte pour assurer sa survie, et c’est un élément qui n’a suscité aucun doute chez les Algériens, pas même au sein de nos politiciens et intellectuels, malgré le fait que la constitution est claire à ce sujet : c’est la création d’un parti officiellement islamiste, le FIS, à côté d’un autre qui renvoie implicitement aux mouvements berbéristes, le RCD. Une bombe à retardement, qui détruira ensuite le rêve d’une Algérie démocratique, est ainsi mise au point.
En décembre 1991, on annonce enfin la tenue des élections. Pendant toute la durée de la campagne électorale, l’ENTV, l’organe officiel du régime algérien, multiplie les confrontations entre les partis islamistes et les partis laïcs. Mais les débats qui suscitent plus d’intérêts et qui bénéficient de plus de médiatisation, et ce n’est pas pour rien, sont ceux-là qui opposent le leader du FIS, Abassi Madani, au leader du RCD, Said Sadi. Connaissant l’attachement aveugle des Algériens à l’islam, le régime machiavélique tente de discréditer, à travers les réactions et les déclarations du RCD, tout le pôle démocratique. Il a réussi à merveille, comme le montreront après les résultats du premier tour. Ainsi donc, le premier objectif préélectoral est atteint. Reste maintenant à affaiblir l’autre concurrent, le FIS, qui a jusque là bénéficié de la « négligence intentionnelle » du régime pour le besoin de noyer les démocrates. Pour atteindre ce deuxième objectif, le régime usera de toute sorte de propagande et de manipulation. Ainsi, encouragés en plus par le cadeau qui leur a été fait aux élections municipales de juin 1990, les islamistes du FIS multiplient les déclarations publiques dans lesquelles ils révèleront les changements radicaux, en quelque sorte les horreurs, qu’ils feraient subir à la société algérienne s’ils accédaient au pouvoir. Cette période a connu même des cas de violence envers les femmes non voilées, les fumeurs, etc. Les « moukhabarates » ont finalement rapporté à leurs maîtres l’heureuse et rassurante information selon laquelle le peuple algérien ne votera JAMAIS pour de tels monstres, i.e. les islamistes.
Ainsi donc, rassuré d’un côté par ses services secrets quant à l’incapacité des islamistes à peser lourd au scrutin, et réconforté d’un autre côté par sa large base constituée de ce qu’on appelle « la famille révolutionnaire » et ses satellites, le régime algérien organise les premières vraies élections de l’histoire algérienne dans l’espoir non pas de provoquer un changement du système bien entendu, mais afin de pérenniser sa présence au sommet du pays en toute légalité. Les résultats officiels du scrutin ont été un grand choque aussi bien pour le régime que pour les démocrates. Les calcules se sont avérés faux. Il faut agir vite et surtout pas seul.
La hiérarchie militaire, soutenue par des éléments de l’opposition « ultra-laïque », dont le RCD, se réunit d’urgence et décide d’arrêter le processus électoral. Cette décision a été justifiée par le souci des démocrates de préserver le caractère républicain de l’État algérien menacé par les islamistes. L’Occident, notamment les pays de la rive nord de la Méditerranée qui sont horrifiés par l’idée d’un état théocratique à leurs portes, salue la décision « combien sage » des dirigeants algériens et de leurs alliés. Par contre, des voix parmi l’opposition laïque modérée, dont le FFS, se sont élevées contre le non respect du choix du peuple. Pire encore, les militants du FIS, qui se sentent lésés, prennent les armes et, manipulation des services secrets du régime aidant, entraînent le pays entier dans des conflits armés interminables ; conflits dont se sert encore de nos jours le pouvoir pour empêcher d’aller à tout changement du système.
Mais qui a enfin raison dans toute cette histoire ? Les initiateurs de la suspension des élections, ou les partisans de l’achèvement du processus électoral ?
Ce qui est indéniable est que si le FIS avait accédé au pouvoir, il aurait certainement nettoyé la scène politique algérienne de tout parti ou association qui ne soit d’obédience islamiste. Ces élections-là ne feraient en conséquence que remplacer une dictature par une autre. Ceux qui ont suspendu les élections ont donc bien fait ! Non. Comme nous l’avons dit supra, le FIS est un parti issu de mouvements islamistes créés, entretenus et manipulés par les services secrets du régime pour servir, au début, de déviateur du combat démocratique des berbéristes, et ensuite d’alibi pour l’arrêt des élections qui sauveront le système. Ce sont alors ceux qui ont défendu l’achèvement du processus électoral qui ont raison ! Là encore, c’est non. En fait, en entraînant le FIS, déjà diabolisé, jusqu’à la victoire pour ensuite la lui confisquer, le pouvoir vise à créer une sorte de victime qui amènera la partie de l’opposition qui ne lui est pas acquise à se discréditer par elle-même. Cette combine est si ingénieuse que même un vieux routier de la politique comme Aït Ahmed ne s’en est pas aperçu. En multipliant, sur les médias nationaux et étrangers, ses déclarations en faveur du deuxième tour du vote, qui aurait porté les islamistes au pouvoir, le FFS n’a fait que détruire son image d’un parti démocratique. Et lorsqu’en 1995, soit aux débuts de la rébellion armée des islamistes, Aït Ahmed se réunit à Sant’Egidio avec, entre autres, des leaders du FIS dissous en exile, une bonne partie de ce qui a resté de crédibilité du FFS est partie et l’on assiste depuis, au grand bonheur du régime mafieux, à des démissions en série de ses militants.
À la lumière de ce qui a précédé, on peut dire que le régime militaire algérien a préparé son maintien au pouvoir depuis déjà la première révolte kabyle, celle du FFS en 1963. Le nationalisme arabe et ensuite l’islamisme ont été deux cartes utilisées par la mafia au commande de l’Algérie pour semer en la société algérienne l’ignorance, le fatalisme, le doute, la défiance, la haine, le racisme, la désolidarisation, la désunion et toute sorte de conflits qui fragilisent le peuple et favorisent sont assujettissement ou son impuissance. Ceci dit, ni le RCD ni le FFS, qui s’entredéchirent quotidiennement, n’ont honoré la Kabylie qui a été bien avant l’indépendance déjà à l’avant-garde de tous les combats démocratiques et de toutes les révoltes libératrices. Quant aux partis qui se ressourcent de l’arabo-islamisme, manipulés ou de leur propre chef, ils n’ont jamais cessé de vouloir s’imposer comme la seule alternative au régime mafieux actuel, et en agissant ainsi ils n’ont fait que provoquer des craintes et même du rejet en l’autre partie de l’opposition, ce qui a bien arrangé le pouvoir en place. Et pour finir, s’il veut se débarrasser de cette dictature et ne pas devenir l’otage d’une autre peut-être bien pire, que le peuple algérien sache choisir désormais entre la bonne graine et l’ivraie et qu’il sache également que tout ce qui brille n’est pas or.
Bonjour Mr Sadi, moi je voudrais vous faire remarquer que contrairement à votre initiative " Amirouche" votre livre, je vous incite d'ailleurs à en faire plus, , , , en boulitique je ne vous trouve pas crédible et cela me fait mal de vous voir utilisé pour casser vos frères, vous savez à quoi et à qui je fais allusion !, c'est regrettable, sans cela votre parcours personnel est à mettre en avant sans politique, quitter le parlement ? faites le vous avez trop cautionner ces clans …ça ne rend pas service à notre pays. Pour l’anecdote, est ce que vous allez réclamer Khalida ?
Dans des pays qui se respect, il ya tres tres longtemps qu un said saidi serait premier ministre pour que le pays et son peuple profite de son genie et qu un benchicou devienne ministre de la communication et plein d autres mais avec le clan d oujda qui avait tenu ses parole envers ainsi que ses engagements envers la frannce coloniale que ce pays restera au bas du tableau auoi que fasse son peuple……..said saidi avait declare un jour : il faut qu on paracheve notre independance nationale. monsieur said saidi on est pas encore independant ? tiens tiens ???!!! alors c est qui bloque la roue pour aller de l avant ????!!!! qui sont ils ceux qu ils ont achete depuis le debut -1962-???!!!!!! la meilleur chose a faire et de chasser ces individue qui regnent depuis 1962 a ce jour.Nous serions tous heureux sans eux.
ERRATUM: Si quelques erreurs de frappe ou d'inattention de mon commentaire n'ont pas modifié sensiblement le sens de ma pensée (bonne foi et non fois….), celle relative à la date de 1851 comme étant celle où Hugo avait soutenu Louis Napoléon Bonaparte nécessite une correction d'autant plus que je suis conscient que le manque d'ouvrages en Algérie fait que nos jeunes recourent assez souvent à internet pour se documenter. En décembre 1848, après l'abdication de Louis Philippe, dernier roi des français, Victor Hugo soutient la candidature de Napoléon III à la présidence de la République se démarquant ainsi nettement de sa majorité républicains qui soutenaient Cavaignac, Ledru-Rollin, Raspail et Lamartine. L'"Événement", le journal de ses fils défend également cette candidature. En décembre 1851 lorsque, Bonaparte qui n'est pas éligible selon le texte de 1848, souhaitait la révision constitutionnelle qui lui permettrait, tout comme Bouteflika, d'être président à vie (toute proportion gardée), Victor Hugo devient alors le plus farouche opposant du futur empereur, opposition qui lui vaudra un long exil. Si la docilité des députés algériens avait permis sans ambages la révision de la constitution voulue par notre prince-président, ce ne fut pas le cas de l'assemblée française où devant l'absence des trois quarts des voix nécessaires, la révision de la constitution fut repoussée déclenchant ainsi l'ire et la colère du président. Saint Arnaud, le Toufik de la 2ème République française s'acquittera dans la nuit du 1er au 2 décembre du sale boulot qu'on lui a demandé de faire. Pour savoir ce que nos honorables députés nous ont évité en votant la révision ordonnée par le lycéen hystérique d'Oujda, lisez donc "les châtiments".
Je n'y crois plus a l'Algerie comme j'ai toujours cru a l'Algerie de 1954. Heureusement que tous ceux qui sont morts pour l'independance de l'Algerie sont encore mort et ne se reveilleront jamais…
Monsieur Sadi, vous êtes une référence crédible. Présidentiable, c’est certain- ce poste vous revient de droit dans les pays qui se respectent. L’état algérien, comme chacun le sait, est voyou, lugubre, lâche et crapuleux. Je n’apprends rien à aucun des lecteurs du matin. L’objet de ma question car, il ne s’agit point d’un commentaire, se limite à la Kabylie ; Je sais par expérience de quoi sont capables les marabouts, je sais que les kabyles ne sont pas reconnaissants et par-dessus tout je connais moi- même les arènes de combats. Je ne me poserai pas la question de ma jeunesse à savoir; Pourquoi Mokrane ait larbi, Khalida toumi, Amara Ben younes, ould Ali…et des dizaines d’autres marabouts ont déserté les rangs du RCD, je comprends aussi vos erreurs politiques et je ne parlerai pas de ce que les gendarmes m’ont fait subir à la brigade d’Elharrach, je pardonne aux marabouts leurs saletés et lâchetés à mon égard mais de grâce et c’est justement ma question et qui peut apparaître bête aux non initiés et aux hypocrites : lance un débat de premier degré sur le maraboutisme et non un debat de haut niveau comme se fut le cas de ton livre sur Amirouche et nous allons voir le résultat? Who is who? Diraient les lexicographes anglophones…Chrétiennement votre.
Wael Ghounim, le representant commercial de Google au moyen orient, qui a été arreté par la police egyptienne pour avoir declenché la révolution sur Internet a dit ceci les larmes aux yeux, avant que Moubarak ne quitte le pouvoir: J'ai une belle vie, une belle femme, de beaux enfants. Je suis pret a tout perdre pour la democratie est le recouvrement des droits des egyptiens. Un jour ou il on aura un Algerien de ce calibre, on fera peut etre une révolution. En attendant atass atass mazal el hal.
le merite reviens a la CNCD d avoir souleve la robe du pouvoir et tout le monde a vue ses grosses fesses hideuses et laides. les masques sont tombes et le monde sait que le pouvoir algeriens est un pouvoir de voyoux recrute sur les frontiere tunisiennes et marocaine entre 54 et 62 et qui nous a donne le grand clan d oujda raciste fasciste et antisemite une voyoucratie koi ! l algerie est tombee tres tres bas dans les classements internationale dans tout les domaines et sa " diplomatie" est incredible sur toute la face de la terre sauf avec l iran, la libye (de kedafi qui n est pas encore pendu mais qui le sera incessament tout comme son frere seddam peut etre meme un jour de l aid)
Matoub avait dit: " cherchez la racine de la discorde, elle est, peut être, parmi vous…" car, depuis des décennies, et malgré toutes les manifestations et tous les mouvements menés par les Kabyles, afin de réaliser leur idéal qui est propre à eux, n’ont jamais abouti à rien. Pour Matoub le problème ce situe en ces soi-disant représentants du peuple. « ceux qui ont déviés de l’objectif tracé par nos ainés… » autrement dit : ceux qui manigance avec le pouvoir en oubliant leur objectif principal, qui est rendre à l’Algérie sa véritable identité.
Lounès décide de remettre sur les rails ses compagnons politiques et son dernier album « D’AGHURU » est plein de révélation à leur encontre, d’ailleurs, il a été assassiné avant même la sortie de cet Album. par qui ? d’après norddine ait Hamouda (le premier qui a su que Lounès Matoub venait d’être assassiné, et qui a révélé tout de suite après l’information à la télévision Française TF1, ) que « Matoub à été assassiné par le GIA ». D’où norddine avait eu cette information peu après cet assassinat (à peine 30 mn) ?!! comment le savait-il que c’était le GIA et non pas le pouvoir mafieux et assassin ?!!!
Hé oui !!! Lounès Matoub n’arrangeait plus les intérêts de ses compagnons politiques, il devenait même gênants avec les révélations qui s’apprêtait à divulguer. La preuve, un an après son assassinat, le RCD qui prônait l’éradication du terrorisme par tous les moyens et qui s’est opposé, comme Lounès Matoub d’ailleurs, à la loi de la RAHMA du président Zeroual en 1995 qui prévoyait de pardonner aux terroristes assassins s’ils déposèrent leurs armes contre le peuple algérien, a bizarrement soutenu, sachant que Matoub le pauvre n’était plus, la loi sur la concorde civile de Bouteflika en novembre 1999, qui a le même objectif que la loi de la RAHMA de Zeroual, qui est de pardonner aux terroristes assassins. Mais pour Bouteflika l’enjeu était de taille de promulguer une telle loi, car fraichement élu, il était contesté par les six candidats à l’élection présidentielle de 1999, que Said Sadi a d’ailleurs boycottée, et qui se sont retirés la veille de cette élection présidentielle pour raisons de fraude électorale en faveur de Bouteflika (le candidat de l’armée), laissant celui ci seul en course à la présidence, qui a fini par l’emporter au grand dame de tout le monde.
le jeu de Boutef était d’être plébiscité, par référendum, par un peuple assoiffé de paix après les assassinats et les atrocités commises à son égard par les hordes intégristes et le pouvoir lui même. pour lui ce serait une reconnaissance des résultats de la présidentielle d’avril 1999 et de retrouver sa légitimité. Et le RCD a soutenu Boutef pendant cette quête de légitimité, ce qui lui a valu trois portefeuilles ministériels (la culture de khalida messouadi, qui a oublié qu’elle a été l’interprète des chansons de Lounès sur les plateaux de télévision étrangères pour dénoncer le pouvoir mafieux assassins qu’elle a rejoint, apparemment, à vie, le transport de Hamid Lounaouci et la santé de amara ben younes qui a créé un comité de soutien pour boutef en kabylie lors de la dernière élection de celui en 2009 après le coup de viol de la constitution algérienne qui limitait les mandats du président à deux mandats seulement.)
Puis après toutes les manifs et les demandes sans cesse de la population Kabyle touchée dans son plus profond par assassinat de leur chantre le plus engagé sur leur identité damnée, et de la fondation qui porte le nom de Lounès, qui a pour but de continuer le combat de celui et de faire éclater la vérité sur son assassinat, le RCD, n’a même pas levé le petit pour soutenir cette pauvre population dont il est issu et cette pauvre fondation qui a été l’objet d’intimidation de la part du RCD lui-même en cherchant à nuire à sa quête de vérité en l’accusant de marchander la mémoire du rebelle et d’attaquer la personnalité de sa sœur et sa mère en les traitant d’ennemis de Lounès depuis qu’il était vivant.
Donc Mr. Said Sadi, Il ne suffit pas de suspendre tes activités au parlement, où tu ne représente que toi-même, ou plutôt le DRS qui t’as créé pour briser toute opposition quelle qu’elle soit et de mener en échec tous les mouvements Kabyles, comme le boycott scolaire de 1994 et le MCB fondé par Mouloud Mammeri, afin de permettre au pouvoir mafieux et assassin de régner sans partage sur la population algérienne en générale et kabyle en particulier, mais c’est d’arrêter carrément ton activité politique et laisser un peu le peuple kabyle respirer profondément pour retrouver la sérénité avec lui-même, cela lui fera tellement du bien et sa va apporter la paix à la Kabylie meurtrie à jamais tant des gens tels que vous y sévissent encore.
Je vais juste vous raconter une petite histoire sur ce cher RCD de Mr SAADI. Un député et avocat de son parti était en charge d'une affaire judiciaire à T-O. Une affaire de terrain dans laquelle du faux et usage de faux a été utilisé et beaucoup d'argent a été distribué. L'affaire a duré plus de 20 ans, et à 15j avant que l'affaire ne passe pour la nième fois devant les juges, le cher avocat (député RCD) a laché son client prétextant qu'il avait ce jour là une réunion du bureau politique et qu'il a conseillé son client de chercher un bras long pour lui ramener son bien, et qu'un avocat ne suffira pas. Je tiens à signaler que cet avocat et député était en charge de l'affaire depuis plus de 15ans!!. Ceci n'est qu'un témoignage parmi des dizaines voir des milliers d'autres, qui font le quotidien des citoyens de Tizi-ouzou géré ou contrôlé par le RCD. Comment voulez-vous qu'on fasse confiance à Mr SAADI et ses amis pour la gestion d'un PAYS, là où ils n'étaient pas capables de gérer une ville de la taille de Tizi? Comment voulez-vous faire confiance au RCD qui a mené toute la région de Tizi vers une situation de blocage total et d'appauvrissement en jouant le jeu du pouvoir? Allez voir ce qui se passe à Tizi. Allez voir ce que possèdent nos chers députés de Tizi en terme de terrains, bien immobiliers, passe droits, corruption, pillage de la région… Ont-ils oeuvré pour attirer les investisseurs dans la région? combien d'emplois ont-ils crées? quel bilan peuvent-ils présenter? souvenez-vous de l'année de grève à Tizi, pourquoi ont-ils scolarisé leurs enfants en dehors de Tizi? Ils ne sont pas mieux que ceux qui sont au pouvoir, ils sont capable de faire pire. "Quand l'argent parle, la raison se tait", surtout quand il y'a des milliards en jeu. Le FLN a utilisé la révolution 54/62 pour rester au pouvoir. Le FIS a utilisé la religion pour essayer d'accéder au pouvoir, et le RCD n'a trouvé que la culture berbère pour essayer d'accéder au pouvoir. Tout les trois ont au moins une réussite commune: "diviser le pays". Alors, pitié Mr SAADI quitter la rue avec vos amis, et laissez les jeunes exprimer leur choix d'avenir. Le régime finira par partir sous la pression du peuple, mais surtout pas avec vos tentatives de récupération politique. Cet appel est aussi valable pour le FIS ou tout parti essayant d'utiliser la religion pour accéder au pouvoir. Y'en a marre, on continue à faire du sur place ou à patiner, alors que les autres pays sont loin devant.
Mr SAADI n'est pas crédible, comme tout ceux qui jouent le jeu du pouvoir en place. Ci-dessous un lien vers un forum dans lequel vous trouverez un article intitulé: "La liste des comptes suisses des dirigeants algériens". Cet article renvoie ensuite vers un lien contenant la fameuse liste.
Si cette liste s'avère vraie, alors Mr SAADI figurant dans cette liste devra s'expliquer sur les millions de CHF détenus sur ce compte. Pour les autres membres du gouvernement, ces informations ne sont pas un scoop. Elles dévoilent la partie apparente de l'iceberg. En revanche, si le contenu de ce fichier est vrai pour Mrs SAADI (RCD), BELHADJ ALI (ex-FIS), ABASSI MADANI (ex-FIS), LOUIZA HANOUN (PT), SIDI SAID (UGTA) et TOUATI MOUSSA (FNA), alors il faudra se poser des questions sur leur crédibilités en tant qu'opposition au pouvoir actuel.
http://www.freealgerie.com/debat-du-jour/36-la-liste-des-comptes-suisses-des-dirigeants-algeriens.html
http://wwwsmain.unblog.fr/files/2010/01/lestricheurs1.pdf
SADI est un homme politique qui a comme tous ses homologues algériens cette latitude de tout décider, tout conduire unilatéralement et contre vents et marées sans jamais se remettre en question sans jamais chercher à savoir l'opinion de la rue sur ce qu'il fait. Je suis par exemple surpris de l'entendre déclarer à une chaine de télévision étrangère " on va revenir chaque samedi marcher sur ALGER" Bref, admettons qu'avec le dispositif impressionnant des flics déployés cet objectif est devenu irréalisable mais on l'a entendu dire aux médias français" sinon, on recourt à une gréve générale" SADI est-il capable de paralyser l'Algérie par une gréve générale? De toute façon, on sait très bien que, faute de sondages pour évaluer leur popularité et de médias lourds libres pour faire un peu le contre-pouvoir" de notre régime autoritaire et policier, les hommes politiques du pouvoir ou de l'opposition font tous dans l'improvisation et l'amateurisme politiques. Et puis, de toute manière, on n'a jamais vu ni au RCD ni au FFS se concrétiser l'alternance politique dont ils nous gavent inlassablement. Reconnaissons que dans ce pays étouffé, un dictateur en cache un autre même au sein de nos partis de proximité comme ceux de SADI et de DALHOU. Dommage!
j ai deja eu la liste mais je n ai pas said saidi et ali belhadj. la liste je l ai trouve sur espacealgerie.com. ton lien ne fonctionne pas.