L’information vient de tomber, l’ancien chef de la CIA en Algérie a été condamné hier à 65 mois de prison après avoir reconnu qu’il avait drogué puis agressé sexuellement une femme dans l’enceinte de l’ambassade des Etats-Unis à Alger. Andrew Warren, 42 ans, risque 10 ans de prison et 250.000 dollars d’amende. Sa peine sera prononcée le 9 septembre.
Il a plaidé coupable d’avoir agressé sexuellement une femme en février 2008 « après l’avoir rendue inconsciente » en la droguant, alors qu’il se trouvait à l’ambassade des Etats-Unis à Alger, a précisé le ministère dans un communiqué. Il a également plaidé coupable, de même source, d’avoir le 26 avril 2010 consommé de la cocaïne tout en tenant entre ses mains un pistolet semi-automatique calibre 9 de la marque Glock.
L’affaire avait éclaté en janvier 2009, lorsque les médias américains avaient annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les agissements de M. Warren. L’ambassade américaine à Alger avait confirmé peu après que le fonctionnaire avait été prié de quitter ses fonctions et était rentré aux Etats-Unis.
Alors qu’à l’époque, les autorités Algériennes avaient tout fait pour empêcher la diffusion de l’information.
A l’époque, la chaîne américaine ABC faisait état des témoignages sous serment en septembre 2008 de deux femmes affirmant avoir été droguées puis violées par M. Warren. « La découverte de plus de douze cassettes vidéo montrant l’agent en plein acte sexuel avec d’autres femmes a encouragé le ministère de la Justice à élargir son enquête pour y inclure au moins un autre pays arabe, l’Egypte, où l’agent a été en poste plus tôt dans sa carrière », avait ajouté la chaîne. Selon CNN, les enquêteurs avaient également découvert au domicile de l’agent des « comprimés », alimentant la thèse des victimes.
Avec AFP.



Chapeau à la justice américaine, à ce grand pays démocrate ou nul n'est au dessus de la loi, ni commis de l'État, ni même président.Chose aussi extraordinaire sur laquelle on devrait méditer: la poursuite a été faite sur le sol américain auprès de la justice américaine par deux personnes(les Algériennes agressées) non résidantes aux États-unis.Ce qui montre le caractère universaliste de la démocratie américaine.La position du gouvernement algérien, en essayant d'étouffer l'affaire, comme le mentionne l'article, est scandaleuse.Espérant que cette victoire des Algériennes contre ce violeur stimulera encore plus le peuple algérien à réaliser que la démocratie en tant que système ou la loi est au dessus de tout et qu'elle galvanisera, en outre, le combat pour l'instauration de ce système, cadre le plus avancé d'un État de droit**
Salutations**
Voilà qu'on place des délinquants sexuels à des postes de haute responsabilité .Il faudra penser peut-être un jour à désengorger les prisons en réinsérant tout ce beau monde dans les ambassades, les consulats …Je vous laisse imginer ce qu'il faudra faire pour obtenir un visa ….
65 mois c, est du gateau. je geste , le lieu et le grade de la personne.
Si elles avaient été violées c'est par le propre consentement.Qu'est ce qu'elles faisaient à l'ambassade des Etats Unis.
Franchement vous dites n'importe quoi, les autorités ont cachés, c pas vrais ça a fait un scadale pendant des semaines a Alger et meme sur la presse.
Pour rester credible, il faut avoir des limite meme dans la manipulation sinon elle perds sa credibilité
L'algérie n'a pas éttouffé l'affaire, elle ne la pas ebruitée, mais la justice a pris son cour. Et c'est de l'algérie officielle que l'affaire a éclaté. comme c t un officiel américain, il a répondu à ses actes sur le sol américai.