Le magot des dictateurs arabes : Et la fortune de Bouteflika ?

Dans son enquête, le magazine Challenge classe la fortune de Bouteflika parmi celles des «invisibles», les moins apparentes car provenant du pétrole.

On lit, en effet : « Ces autocrates arabes sont tous dotés d’un insatiable appétit de richesses, résume Maud Perdriel-Vaissière. Mais leur façon de s’enrichir dépend des ressources du pays. S’il n’y a pas de pétrole, il faut spéculer sur le foncier, s’arroger des participations ou prélever des commissions. Si l’or noir est là, il suffit de prélever sa part et de placer le cash. Ces dernières fortunes sont les plus liquides, donc les mieux cachées. » Ainsi de celle, en Algérie, du président Abdelaziz Bouteflika, encore en poste malgré la contestation de la rue. Officiellement, il ne disposerait que de deux appartements à Alger. Mais, selon des opposants algériens, il aurait détourné avec les généraux une trentaine de milliards de dollars, placés du Liechtenstein au Brésil»

Ce que possède officiellement Abdelaziz Bouteflika

Dans sa déclaration de patrimoine, en février 2009, le président avait écrit ceci :

«Je soussigné, Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, demeurant au 135, rue Cheikh El Bachir El Ibrahimi, El Biar, Alger, candidat à l’élection à la Présidence de la République, prévue le 9 avril 2009. En application de l’article 157 de l’ordonnance 97-07 du 6 mars 1997, modifiée et complétée, portant loi organique relative au régime électoral. Déclare être propriétaire des biens ci-après:

I- Biens immobiliers :

Une maison individuelle sise à Sidi Fredj (commune de Staouéli) suivant acte enregistré sous le n° 226 du 11.11.1987.
Une maison individuelle sise rue de la Rochelle, Alger, suivant livret foncier n° 70-68/07 du 11/12/2007.
Un appartement sise au 135, rue Cheikh El Bachir El Ibrahimi, El Biar, suivant livret foncier n° 29-39/07 du 26/06/2007.

II- Biens mobiliers

Deux (02) véhicules particuliers.
Déclare qu’il n’est propriétaire d’aucun autre bien à l’intérieur du pays ou à l’étranger.»

Mais l’opinion fait la moue.

Elle n’oublie pas que le 22 décembre 1981, Bouteflika fut poursuivi pour «gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères» (entre 1965 et 1978) par la Cour des comptes. Dans son arrêt définitif du 8 août 1983, la Cour des comptes donnait son verdict : «M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal.». La Cour des comptes évaluait à «plus de 6 milliards de centimes» (l’équivalent de 100 milliards de centimes actuels) le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor.

Pour sa défense, Bouteflika invoquera aux magistrats de la Cour des comptes la construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères pour laquelle il destinerait la trésorerie amassée sur les comptes suisses. La réponse de la cour : «Ce motif fallacieux ne peut être pris en considération sachant qu’une opération d’investissement obéit à des règles bien précises qu’aucun ordonnateur ne peut ignorer et que l’éventuelle construction d’un nouveau siège du ministère des Affaires étrangères doit être financée par des crédits normalement inscrits au budget de l’État.»

De plus, l’opinion sait que les proches de Bouteflika se sont enrichis avec Khalifa, notamment ses frères.

Les personnes impliquées dans le scandale Sonatrach (Khelil, Hemche), sont des intimes de Bouteflika.

Personne ne peut croire aujourd’hui que celui qui parlait des 15 chats et qui a su au moment opportun se débarrasser des responsables «encombrants», est complètement innocent de la rapine qui s’est installée dans le pays depuis que les prix du pétrole ont connu une augmentation sensible et que la tirelire de l’Etat est devenue fort alléchante.

Les scandales financiers se sont succédé à un rythme soutenu, plaçant le pays parmi les pays les plus corrompus du monde. Aucun haut responsable n’a été jugé. Même lors du jugement du hold-up du siècle en Algérie, à savoir l’affaire Khalifa, les ministres dont la responsabilité était avérée sont venus au tribunal de Blida en témoin et reparti en témoin, par la grâce de la juge en charge de ce procès et de la justice de nuit.

Même le ministre des Finances de l’époque, qui a eu un aveu fort révélateur devant la juge obstinée à épargner les hauts responsables de sa majesté, en disant «qu’il n’a pas été assez intelligent», s’est vu propulser au poste du premier responsable de la diplomatie du pays, une diplomatie dans laquelle continue à activer le plus vieux diplomate du monde, Missoum Sbih et dans une capitale-clé pour l’Algérie (Paris). Missoum Sbih a, aujourd’hui, 82 ans. Le pouvoir n’ayant pas tiré de leçons de l’affaire Khalifa qui a lourdement terni son image, voilà qu’il récidive avec les affaires de l’autoroute, le FNDRA, Sonatrach, des barrages. Le président ne peut pas endosser toute la responsabilité au gouvernement, il est personnellement responsable de la systématisation de la rapine et de la corruption en Algérie. Ce triste épisode de la gestion du président Bouteflika ne peut renvoyer qu’à l’absence de projet ou de stratégie de développement pour le pays qui traverse une période rare d’aisance financière, il a gouverné et continue à le faire sous l’emprise de l’improvisation. C’est là, la triste vérité de 12 ans de règne sans partage.

G.D.

Rédaction
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53 commentaires

  1. Le président Abdelaziz BOUTEFLIKA vie essentiellement de son salaire, mais vous de quoi vivez – vous sinon des subsides que les officines ennemies mettent à votre disposition et ce, dans le seul but de répondre votre haine et de lancer le discrédit sur le pays. Mais le jour viendra et vous payerez câche votre traitrise, car vous êtes des chantres de la félonie et pire que les harkis.
    Vous êtes la nouvelle génération de néo-harki, vous portez tous la nationalité Française et vous voulez à partir des salons parisiens nous donner des leçons…

    VIVE L ALGERIE
    VIVE ABDELAZIZ BOUTEFLIKA
    VIVE LA DRS

  2. On aimerait savoir, si le reliquat des caisses noires, gérées par les ambassades Algériennes et destinées a financer les mouvements de libération, récupéré par Bouteflika, a titre de ministre des
    affaires étrangères est versé dans un compte du ministère des A.E, ou bien dans son compte
    personnel, et s'il y a financement de projet, le payement effectué, est 'il par chèque, ou par espèces.

  3. Et ces gens là ça jure sur le coran pour camoufler l'incommensurable richesse acquise sous la Dictature de Boumediene. Il pleurait à l'enterrement de ce dernier c'était une mascarade Tartuffienne. En fait ses pleurs c'était plus pour lui de savoir comment assurer la continuité de ses biens mal acquis. Quelque soit la situation, à moins de décimer tout le peuple algérien, cet argent reviendra dans les caisses du Trésor Public Algérien ainsi que les bien mal acquis des acolytes de présidents hypocrites. Vive l'Algérie libre et démocratique. à bas la fascisme.

  4. Il ne fait pas de doutes que Bouteflika a detourné directement ou indirectement à travers ses freres et soeur, des sommes astronomiques dont on connaitra le montant une fois qu'il sera chassé du pouvoir. Ce sera certainement plusieurs milliards de dollars.
    C'est, je crois M. Abdelkader DEHBI, une vieille connaissance des Bouteflika, qui a dit un jour : " les Bouteflika son des nains avec un appetit de géants".
    Qui vole un oeuf vole un boeuf.
    En d'autres mots, quelqu'un qui a volé les reliquats des ambassades et consulats algeriens, plus de 36 millions de dollars, des biens immeulbes et meubles du MAE, ne va certainement pas se priver de détourner une partie des recettes provenant de la vente des hydrocarbures d'autant plus que le circuit était jusqu'à récemment encore controlé par des membres de son clan, de la Sonatrach au ministère de l'énergie et des mines. Le DRS sait cela et fait peser l'epée de Damoclés sur leur tête gonflée. C'est pour cela aussi que le DRS a exigé et obtenu le départ de Khellil et l'isolement de Zerhouni et de Temmar en attendant leur traduction en justice des que Bouteflika qui les protège tombe et il tombera bientot. Ya chari dala.

  5. Je suis tout à fait d'accord avec votre analyse mais vous oublier une chose, aujourd'hui on sait ce qui s'est passer depuis 2002, il y'a une sorte de transparence, mais dite moi de 1962 à 2002, a part Bouteflika on sait très bien que la corruption a toujours exister mais personne n'oser parler, rien qu'entre 1992 et 2002 ces des millards de dollars qui sont détournés, par le clan des généraux et certains président de partis politique protéger par le DRS que vous aimer tant, et que vous défendez jusqu'à l'os, le problème en Algérie n'est pas Bouteflika ou le gouvernement mais cette mafia politico-financiere dévoiler par feu Boudiaf. si on ose il faut parler surtout de la période 1992/2000 croyer moi que beaucoup de tête vont tombés surtout les partis politique.

  6. Merci l'équipe du Matin DZ pour ce lifting réussi de notre journal préféré.
    Bonne continuation.
    Thanmirth

  7. tot ou tard la vérité se dévoile, et puis ils vivront leurs derniers jours dans un terrible cauchemar, l'argent du peuple resta hanter pour celui qui ne leur appatient pas : mes morts, les suicidaires ; les malades, les sdf ………leurs ames restent autours de leurs coups

  8. Je voudrais tout d'abord et avant tout féliciter l'équipe du Le Matin dz pour le toilettage d'excellente facture qu'elle a fait impulsé au quotidien électronique, qui l'a rendu plus opérationnel sur la forme et sur le fond.
    Bonne continuation donc et longue vie à Le Matin Dz et à ses animateurs et animatrices.
    S'agissant de la question analysée dans l'article ci-dessus, c'est à dire les magots illicitement constitués par les tyrans arabes, je crois sincèrement qu'il sera difficile à ceux qui seront chargés de cette tache difficile, d'établir si oui ou non Bouteflika a cédé à la tentation de l'argent, comme les autres autocrates arabes, qui vivent leurs jours les plus sombres aujourd'hui et c'est tant mieux pour leurs peuples opprimés et méprisés.
    Entre la cupidité et le vol, il ny a pratiquement pas de frontière.
    Il y a bien une Justice Immanente qui transcende celle de l'être humain, souvent imparfaite ou sciemment violée.
    Dans son article intitulé "Quelques raisons pour que Bouteflika parte maintenant", paru dans son blog :
    http://contreleclandoujda.centerblog.net
    notre ami Ahmed Bensalah expose, onze raisons, les unes aussi graves que les autres.
    Autre lien utile :
    http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

  9. Je ne sais pas si vous le savez mais Bouteflika possède une maison à NEUILLY/SEINE qui a bien une valeur de 3 à 4 millions d'euros.
    Il y a en permanence 3 policiers français qui la surveille alors que le dictateur ne vient que très rarement.
    Je vois que votre journal a réagit à mon post d'hier et accepte pourrait peut-être s'intéresser sérieusement à la fortune illégalement acquise par le dictateur Bouteflika qui doit être colossale.

    Je pense qu'en faisant des recherches au service du cadastre de neuilly sur seine ainsi qu'à la ville de paris, on pourrait avoir de nombreuses surprises sur ce que peuvent posséder certains voyous du régime algérien.

  10. Voilà un monsieur que la cour des comptes a longtemps poursuivi de ses assiduités qui devient Roi D' ALGIRE -comme ils ont dit eux, mais avec un e accent aigu- Fermez le ban ! Qui Ubu boira ? Assurément !! Quand ce monsieur sera évincé -ce qu'à Dieu plaise et beaucoup !- il n'aura pas, à l'instar de César agonisant, ce cri du cœur (n'ayant point convolé en justes noces) :"TU QUOQUE FILI ? Toi aussi mon fils ? Andath Ukham issaa ouchen ?

  11. Zerhouni le voleur de pharmacie d'un pauvre citoyen, et de villas, trés bien vacantes.. à alger, était ambassadeur au mexique.. son maître maffieux bouteflika abdelaziz, comdamné par le tribunal d'alger à rembourser l'équivalent de 23 millions de dollars, détournés lorsqu'il "tenait" les caisses des ambassades et autres officines diplomatiques, (n'est ce pas docteur es comptabilité dembri…. est çà continue AH, BON!!!.?.) AIMAIT BIEN discutait, des matinées entiéres, à el mouradia, des banques mexicaines…..!
    Les prémières années, la sociéte de l'egyptien, djezzy, l'ami de shorafa, fiché comme déliquant notoire, suite à ces agissements d'escroc, par interpol, et amis de bouteflika, a transféré 1 milliard de dollars d'algérie….. l'autre bouteflika, l'ami de l'egyptien, said l'informatique, le fonctionnaire de l'université de bab ezzouar, devenu, multi millionnaire en dollars, en conseillant son frére abdelaziz, comdamné par la justice algérienne, était dans les faveurs amicales du copte égyptien…plus que abdelghani dit bouteflika, l'avocat de ses causes mércantiles, avec le "voyou" abdelmouméne khalifa….

  12. Manuel à l’usage des peuples qui veulent se débarrasser de leur dictateur
    Vadémécum pour un printemps arabe.

    rKidi Bebey et Alex Ndiaye

    Pour se débarrasser de son dictateur, la première règle est de ne compter que sur soi-même. Surtout, il ne faut pas croire que les Occidentaux voleront à votre secours. Faites d’abord le boulot, c’est alors seulement qu’ils se souviendront de l’universalité des fameux «principes démocratiques».

    En second lieu, il n’est pas nécessaire d’avoir un homme providentiel, bien souvent il vous décevra et s’accaparera le pouvoir à la première occasion. Lui préférer une révolution sans leader, sans autre visage que celui du peuple. Cela a pour mérite de rallier les militaires et d’attirer la curiosité de l’opinion internationale.

    Troisième point, il faut savoir choisir soigneusement ses manifestants. Veillez à tenir à l’écart les religieux extrémistes, les politiciens opportunistes, les ralliés de la dernière heure et les anarchistes destructeurs. En revanche, une jeunesse qui ne craint pas les balles et les gaz lacrymogènes —périmés ou non—, est un atout indispensable. La composante féminine est encore plus utile. Elle ajoutera du crédit à votre projet, vous ralliera une part non négligeable de la population (les femmes sont majoritaires dans TOUS les pays sauf l’Inde), abaissera le niveau de violence potentielle, et à l’occasion, une manifestation de femmes aux sein nus vous procurera quelques photos inoubliables.

    Quatrièmement, cultivez vos amitiés sur Facebook. Ce ne sont pas plusieurs centaines, ni plusieurs milliers, mais des millions d’amis que vous devez avoir. Deux millions de Tunisiens ont leur page Facebook… C’est la condition du succès: l’effet feu de brousse qui se transforme en un gigantesque incendie. Internet est votre meilleur ami et votre plus sûr allié. Le dictateur, même bien informé, ne sait pas encore comment contrer le Web.

    Dès lors, vous devez veiller à documenter votre révolution en vous équipant de smartphones capables de filmer les manifestations ou la répression policière. Les Chinois fabriquent de faux iPhone à bas prix, on peut s’en procurer pour une somme raisonnable. Et puis, pour une fois au moins dans votre vie, vos films amateurs intéresseront un public plus large que votre cercle familial. Le quart d’heure de célébrité d’Andy Warhol est à portée de main…

    Cinquièmement, trouvez un nom qui sonne bien pour votre révolution. Les fleurs (œillets, tulipe, jasmin) ça commence à lasser. Les couleurs (rouge ou orange) ça n’est guère glamour. Au rayon des tissus, hormis le velours, on ne voit pas trop quoi choisir… Tweed, popeline, wax ou bazin… vous pouvez essayer mais le succès n’est pas garanti.

    Dans le même ordre d’idée, un bon slogan vaut mieux qu’un long discours. «Ben Ali dégage!», simple et direct —bien qu’un peu sommaire— s’est révélé d’une efficacité redoutable. On peut certes le reproduire de pays en pays, mais vous devez faire preuve d’originalité; c’est à ce prix que votre révolution sortira du lot et sera médiatisée de par le monde.

    Sixièmement, sachez retourner les policiers et les soldats. Après tout ce sont des hommes comme vous, des citoyens et des pères de famille. Beaucoup ont les mêmes problèmes quotidiens que vous. Ils habitent parfois la rue d’à côté. Profitez-en donc pour aller sonner à leur porte la nuit venue, et les convaincre —en insistant si nécessaire— de rejoindre les rangs de la révolte. Si certains sont réticents, essayez avec leurs enfants. Les fils de policiers ont sans doute des comptes familiaux à régler avec papa. Ils seront les premiers sur les barricades, à jeter des pierres.

    Le septième point est le plus important en ce début de 21e siècle. Votre révolution doit être exemplaire afin de pouvoir s’exporter. Pas de pillage à grande échelle: on n’est pas en Grèce. Pas d’usage de déjections humaines ou animales: on n’est pas en Grande-Bretagne dans une manifestation d’étudiants en colère. Pas de lynchage systématique: on n’est pas au Pakistan.

    En revanche, ayez quelques blogueurs lookés «sympa», à la Steve Jobs, patron cool, qui sauront s’adresser aux journalistes et poser devant les caméras. Autre façon de séduire, nommer rapidement un blogueur à un poste ministériel, d’où il tweetera pendant les Conseils des ministres. Accueillir à bras ouverts la presse étrangère, et se mettre dans la poche un grand réseau de télévision, de type Al-Jazeera ou CNN.

    Huitième point, mettez la main sur le carnet d’adresses privé de votre dictateur. Il a probablement tout un réseau d’amis puissants venus d’Europe, d’Afrique ou d’Amérique: présidents, ministres, hommes d’affaires, intellectuels et artistes de renom. Il s’en trouvera bien quelques-uns qui auront passé des vacances dans vos hôtels de luxe, au frais du contribuable.

    Plus ces personnalités seront puissantes dans leur pays et plus vos révélations provoqueront de scandale. L’objectif étant de faire culpabiliser les grandes puissances et de les amener à vous soutenir pour ne pas paraître complices. Au passage, vous aurez sans doute la satisfaction de voir quelques ministres étrangers démissionner piteusement en s’excusant d’avoir dégusté des bricks au thon dans l’avion privé d’un homme d’affaires proche du régime.

    Neuvième point, c’est le moment de penser à culpabiliser la finance mondiale. Votre dictateur est d’abord un voleur et les banquiers du Nord sont ses complices. L’argent est quelque part dans des coffres étrangers, c’est le moment de le crier haut et fort et de réclamer son retour au pays. Vous aurez, de surcroît, l’immense plaisir de voir des banquiers cossus ou des dirigeants complices faire acte de contrition en public. Avec un peu de chance, il se trouvera un Suisse pour demander pardon. Soyez magnanime, n’exigez pas forcément la tête de votre dictateur, mais simplement son portefeuille, qui, après tout, est un peu le vôtre.

    Dixième point. Si Dieu s’est reposé au septième jour, il n’est pas question pour vous de faire de même. Une fois le dictateur en fuite, la partie n’est pas pour autant terminée. Il vous reste encore beaucoup de travail pour gérer la transition et installer un nouveau pouvoir.

    Une révolte, ce n’est pas si compliqué; mais une révolution c’est une entreprise de longue haleine. Gardez la tête froide.

    Kidi Bebey et Alex Ndiaye

    "Itha ec cha3bou yawman arada el hayat! Fala boudda an yastadjiba el kadar"

  13. c'est ça le vrai travail mettez a nu la corruption du pouvoir et celles de ses accolytes….et le peuple repondra mais said sadi est mal place pour le faire il a mange et il mange encore

  14. Pourquoi vous vous acharnez tant sur les richesses de Bouteflika, notre cher président bien aimé de tous sans exception. Il n'a rien, allez y voir ailleurs si vous voulez trouver quelque à manger. Ici c'est sec, il n'ya rien à gratter.
    Cordialement

  15. Je suis partisan de la necessitè de trouver une solution qui puisse garantir à notre pays la possibilité de faire un changement qualitatif et pas un changement de personnes.

    Partant de la donne que notre pays à fait un guerre de liberation grandiose mais pas fait sa revolution. Contriairement aux idees recues la revolution n'est pas prendre les armes ou guillotinier quelques personnes de l'ancien regime pour se dire revolutionnaires. Bien au contraire les revolution qui ont été les plus prometeuses sont celles qui ont abouti à la nouvelle conscience de soi comme citoyens.

    Dans ce sens notre revolution à difference de celles des pays arabes, etant plus profonde et transcende l'homme doit imperativement se poser les questions de la modernité, à savoir l'égalité hommes/femmes les libertés individuelles les structures de l'Etat, pouvoir et contre pouyvoir et leurs equilibres.

    Ce que je constates, est plutot cette fuite en avant, comme si changer bouteflika par quelcun d'autre, souvent fruits de la meme souche culturelle nationale populaires, n'est pas vraiement un changement qualitatif. Mis ù part la kabylie qui pose les porblemes de modernité les opposants d'autres cieux sont plutot superficiels et risquent de nous leguer à ce monde arabe et sa "revolution" qui chasse un laic, Moubarak et Ben Ali-bien qu'ils soient des dictsateurs- pour remettre sur selle un parti islamiste en Tunisie et aplaudir El Qardaoui…Tout un symbole!

    Changerment sans programme au prealable comporte ce risque de vide de pouvoir que comblerait les opportunistes qui guettent en silence.

    Je suis pour une refonte pacifique avec le meme bouteflika le meme Saadi les memes Araches et le MAK tous dans un élan fraternel rebatir le pays en creant les traits d'unions necessaire pour que tous en Algerie ayent un lien symbolique de leur algerianité.

    Placarder les journaux de photos de bouteflika, comme si notre societé feodale qui opprime les femmes les kabyles serait tout le produit de ce méchant homme de 74 ans. Bien qu'il ait ses penchants. Une revolution vole plus haut sans laisser les signifiants de monde bas.

  16. Affaire Zendjabil : Ou le vrai visage du régime algérien…

    Posté par Rédaction LQA le mar 3rd, 2011
    …En fait, Zendjabil Ahmed, connu pour être le supposé baron du trafic de stupéfiants, en Algérie, et à destination de l’Europe, était activement recherché, après une évasion rocambolesque, depuis le tribunal ou devait se tenir son procès.
    S’il s’était rendu, ce n’était pas parce qu’il n’avait plus le choix, mais parce qu’il savait qu’un contrat avait été lancé contre lui, pour le réduire au silence, par son véritable patron, le Général Major Kamel Abderahmane, un des pilliers du DRS, et de la « lutte anti-terroriste ».

    Ainsi, accompagné de plusieurs avocats, Zendjabil se rendit à la justice militaire. Au juge qui lui rétorqua qu’il n’était pas un terroriste, mais un trafiquant de drogue, il répondît que non seulement il était un grand terroriste, mais qu’en plus, il travaillait directement sous les ordres d’un Général major de l’Armée algérienne. Le fameux Kamel Abderahmane….

  17. Désolé M. Amrani. Je voudrais voter sur le coup de pouce positif et j'ai fais le contaire par inadvertance..Mes excuses. Je vais pouvoir voter 2 fois positivement pour compenser mon erreur.
    Salutations
    Génération montante.

  18. Au diable toi qui pense comme ca, vive une algerie libre, et tout le monde va payer et noublions pas les généraux car si une révolte ce declare, les généraux doivent tomber avec tout ses voleurs (houkoumiste et chaabiste).

  19. L’Algérie va-t-elle rater le coche ?

    Par BOUALEM SANSAL (in quotidien français Libération, 3 mars 2001)

    Le monde arabe de papa est mort, on se félicite chaudement. Soyons modestes, disons qu’il se meurt. Il sera fini lorsque tombera le dernier dictateur et que sera brisé ce machin absurde, l’Arabie Saoudite, club de faux princes arrogants et cruels, qui se pose en gardien de la mythique race arabe et du véritable islam, et que disparaîtra la Ligue arabe, club fantoche mais combien pernicieux avec sa vision raciale et raciste du monde. A ce stade l’affaire sera réglée, on aura arraché la racine, on tournera la page et on tentera de rattraper le temps perdu et d’échapper définitivement aux travers de ce monde : le passéisme, la folie des certitudes et l’imprécation. Et on aidera pour que meure cet autre monde, celui des ayatollahs et des talibans, là-bas en Asie. On balaie partout, ou ce n’est pas la peine.

    Mais en vrai rien ne sera réglé tant que la question arabe, mélange d’islam, d’islamisme, de nationalisme, de panarabisme, de terrorisme, d’émigration, et autres ombres au tableau, hante les arrière-pensées des Occidentaux. Il faudrait aussi qu’ils cessent de penser que la démocratie et le droit leur appartiennent et qu’il leur revient de les dicter, agissant ainsi comme les princes et dictateurs arabes qui se sont convaincus que tout, la langue arabe, l’islam, son prophète, les peuples et les terres arabes, le pétrole et l’avenir du monde leur appartiennent et qu’il leur revient de convertir les mécréants ou de les tuer.

    La question se pose : si le monde arabe de papa tombe, le monde arabe que les Occidentaux portent dans la tête va-t-il tomber aussi ou vont-ils le garder pour les besoins de leur vision du monde ? Le monde arabe peut-il se transformer de lui-même et échapper au scénario écrit par l’Occident ? Lui-même verra-t-il l’Occident autrement que comme un monde de mécréance et de manipulation ? Moi, je ne sais pas répondre à ces questions, sauf à dire qu’il faut en finir avec tous ces mondes qui se regardent en chiens de faïence, qui finalement n’existent que dans et par le regard méprisant de l’autre et l’échange de mauvais procédés. Ce sont des questions pour les philosophes, ils pourraient se démener et nous dire si les choses existent par elles-mêmes ou si elles ne sont que des arguments de vente qui naissent de la confrontation d’idées fausses. Il faut des philosophes courageux qui ne craignent ni les tyrans ni les fous qui mènent le monde au crash. S’il faut par exemple parler de la place de l’islam dans l’Etat et la société, ils devront le faire en toute clarté et simplicité. Y en a-t-il dans l’avion ? Il y a urgence car le diable ne dort jamais longtemps et les révolutions se dévoient comme rien. La fin des dictatures soulève des montagnes de questions existentielles.

    Parlons un peu de l’Algérie. Je sais qu’on se demande ce qui se passe. L’Algérie est un pays révolutionnaire prompt à bondir, or voilà qu’il ne bouge pas. Les Algériens sont-ils déjà morts, tués préventivement ? Pourquoi ce silence, alors que de Nouakchott à Manama la bataille fait rage et que les tyrans capitulent l’un après l’autre. Même la police n’en revient pas : les 12, 19 et 26 février, jours de marches organisées par l’opposition, elle avait sorti 35 000 hommes, les meilleurs, suréquipés, gonflés à bloc, car s’attendant à un tsunami de hooligans. Et qu’a-t-elle vu ? Rien d’effrayant, un petit groupe de personnes d’âge mûr, bien mis, polis, les matraques leur en sont tombées des mains. Il faut dire que le vieux Bouteflika avait pris les devants. Cela faisait des semaines, depuis la fuite de Ben Ali, qu’il arrosait à tout-va. Ce sont des millions de dollars qui coulent du robinet jour après jour. Si on ne s’enrichit pas en ce moment avec papa Bouteflika, on ne s’enrichira jamais, c’est l’astuce du jour, elle brille au fronton des administrations, ouvertes en priorité aux jeunes, aux diplômés chômeurs, aux sans-logis, à tous les mécontents. Il a écrasé son orgueil de chef d’Etat et s’est pris d’amour fou pour ces fainéants, comme il les appelait hier. Il ne travaille que pour eux, les annonces budgétaires se succèdent à feu roulant. Le bonheur revient, la révolution recule. Le prix du pétrole grimpe, ça va, le pays ne sera pas ruiné tout de suite même si l’inflation accourt.

    Est-ce tout ? Qu’en pense Toufik (1), le grand patron de l’Algérie ? Va-t-il laisser faire ? Est-il derrière les marches d’avertissement à Bouteflika ? Va-t-il le garder comme bouclier, chiffon rouge, attendre que son cancer l’emporte, qu’il démissionne ? Qu’en pense la DST en France, alliée stratégique du DRS (2), a-t-elle encore besoin de M. Bouteflika et sa concorde foireuse ? Si oui, pourquoi le terrorisme, s’étant déplacé au Sahel, ne sévit-il plus en Algérie que sur commande, comme piqûre de rappel ? Et M. Sarkozy, pourquoi le soutient-il encore (3), puisqu’il vient de dire que l’hypothèse islamiste a vécu et la Françafrique aussi ? Ne voit-il pas que l’homme est une potiche qu’on laisse jouer au dictateur pour cacher les vrais pouvoirs, les vrais enjeux ? On sait qu’Obama déteste Bouteflika et Sarkozy, mais ira-t-il jusqu’à actionner l’ANP (4), l’autre grand patron de l’Algérie, pour les sortir du jeu ?

    Qui va gagner ? C’est opaque, le jeune Algérien veut savoir avant d’aller mourir dans les rues d’Alger. D’un autre côté, Tunis, Le Caire, Benghazi, Manama, Sanaa, le font rêver, les jeunes s’y battent comme des lions, il fait corps avec eux, via Al-Jezira. La révolution c’est beau, les peuples n’ont qu’elle pour exister, mais la révolution, comme les trains, n’attend pas. De ceux qui ratent la chance de leur vie, on dit ici : «Bobby les a mangés.» Bobby, c’est le chien de garde.

    (1) et (2) Le général major Toufik est le patron du Département du renseignement et de la sécurité (DRS), les services secrets, cœur battant du système politique algérien.

    (3) Sarkozy avait déclaré durant la présidentielle algérienne de 2008 : «Je préfère Bouteflika aux talibans à Alger.» Il s’adressait évidemment aux généraux algériens, les faiseurs de rois, lesquels s’exécutèrent, après accord de confirmation de la CIA. Bouteflika eut son 3e mandat, avec un score de 94%.

    (4) L’Armée nationale populaire, autre cœur battant du système politique algérien.

  20. sauvez enafor
    zoubiri a vendu 2 appareils de forage en plus par facilité ……….. oh les voleurs
    benzaoui ou khedimi, 2 corrompus veulent être DRH ……
    AOUADI chef dpt achat un grand corrompu…
    DRS veuillez enquêter ……

  21. Pourquoi Bouteflika irait-il détourner de l'argent quand toute la dot de la "mariée Algérie" lui est tombée dans la bouche sans jamais avoir combattu ni lutté pour la conquérir? S'il faut lui absolument reconnaître un mérite, c'est dans l'arrosage des copains, l'achat des résistances et la corruption des consciences. Son autre talent, l'art de séduire, il l'a utilisé pour gagner le coeur de la belle avec des promesses jamais tenues. Une fiancée qui, une fois séduite, a tout donné puis a été abandonnée, sans un mot, sans un regard.

  22. je te tire reverance MONSIEUR. il faut qu'ils ferment leurs gueules ces clochards ces gents bien au chaud qui donnent des leçons aux autres alors qu'eux même ont grand besoin de revoir l'histoire et l'avenir nous jugera tous ; comme si bouteflika est devenu la cible de tous les anti-algerien

  23. @ Kaci,
    En somme, tu veux qu'on garde les mêmes personnes. Il suffirait ensuite juste d'appeler tout ça «un changement qualitatif» pour que tout change et aille dans le bon sens, n'est-ce pas ?
    Dans ces conditions, qu'est-ce que tu dirais si on te demande de juste considérer que le «changement qualitatif» a déjà eu lieu avec l'élection de fakhamatouhou en avril 1999 ?
    12 ans de «changement qualitatif» qui semblent, malgré tout, ne pas satisfaire une majorité d'algériens. Va-t-il donc falloir procéder à un «changement qualitatif» de tous ces algériens insatisfaits pour espérer voir ce changement finalement instauré, par Boutef bien entendu ?!

  24. Comme toujours, il y'a de tres bons articles mais malheureusement pour l'instant malgré que la plupart du peuple algerien adorent leur pays et font du travail remarquable pour essayer de le propulser vers les sommets en essayant de montrer à tout le peuple comme quoi qu'on est aussi intelligents que les peuples des pays democrates et developpés ou l'homme qu'il faut est à la place qu'il faut et ou tout un chacun elu à son poste par le peuple doit rendre compte de son bilan qui obligatoirement doit etre positif, au peuple sinon il va etre remplacé par la personne la plus competente, et non ou du moins la moins corrompue qui existe et qui acceptre d'assumer les fonctions, chez nous malheureusement en plus d'avoir abruti une minorité d'entre nous par leur TV privatisée pour la propagande (qui est normalement la Télevision du peuple et en verrouillant tout les moyens d'information aptes à les contredire), leur meeting avec des organisations impressionnantes par mon argents et le votre à tous mélangés à la terreure dont les mecanismes sont connus par tous ou du moins la majorité d'entre nous pour lesquels ils ne sont pas arrivés à atrophier le cerveau, donc inutiles de les rappeler ce soir, alors que le peuple n'a droit qu'a la fermer, je pense qu'il est arrivé heureusement pour nous un temps ou on ne peut plus changer la constitution pour pouvoir perpetrer la corruption à vie, que tout travail meritant et declarant une exactitude, un depassement, un vol, un viol, on ne pourra plus dire que CELA N'ENGAGE QUE SON AUTEUR comme d'habitude, mais qu'on doit enqueter et TOUT COUPABLE DOIT PAYER, cela va de notre devoir à tous car en général la jeunesse est plus forte que la vieillesse, le travailleur est plus fort que le fénéant, celui qui a étudié est plus fort que celui qui n'a pas fait d'etudes, le sain est plus fort que le malade et malgré tout ça vous pensez sincerement que parmis les 35 millions d'algeriens que nous sommes il n y'a personne qui peut diriger le pays mieux que ceux qui nous gouvernent actuellement au point de changer la constitution sans l'avis du peuple pour s'autoproclamer à vie et repandre la malvie. je pense que c'est impossible et qu'il y'en a certainement plusieurs.

  25. Beaucoup de citoyens en Algerie possedent des batiments entiers (resultat du fruit de leur travail).Ils ne sont ni presidents ni rien.Cessez vos attaques inertes.

  26. Votre discours suinte la haine distillée par les cohortes baltaguières qui sévissent sur la toile algérienne depuis peu. Vous avez des preuves qui vous permettent d'insulter ainsi des algériens qui dénoncent la corruption au plus haut niveau de l'État en les traitant de «Harkis» ? Connaissez-vous à ce point la signification de ce terme pour l'utiliser ainsi ? Ou considérez-vous encore que l'Algérie est toujours colonisée pour qu'il y'ait encore des harkis et des des non-harkis ? Quelle est cette autorité qui vous a autorisé d'étiquetter ainsi les gens et de distribuer du harki par-ci et par là ?
    En admettant que votre fakhamatouhou, comme vous l'affirmez, ne vis que du fruit de son salaire, encore faut-il qu'il le mérite vraiment, comment expliqueriez-vous qu'il puissent s'offrir, officiellement, deux «modestes appartements», sans compter celui encore plus «modeste» qu'il a offert à sa défunte mère et celui de…
    Non, monsieur, même son salaire de chef d'État ne lui aurait pas permi de s'offrir ces «modestes appartements». Voulez-vous maintenant qu'on aborde ses autres biens, officiellement non déclarés ?
    La fortune amassée par sa fratterie fera, si vous le voulez bien, l'objet d'une autre discussion.

  27. En effet, la corruption n'est pas l'apanage d'une seule personne, mais en vertu de quel principe Bouteflika ne serait-il pas aussi mis à l'index et pris en considération d'autant plus qu'il exerce les plus hautes fonctions de l'État et incarne, constitutionnellement, celles du premier magistrat du pays ?

  28. Ah bon, tu dis vive DRS, tu as peut etre oublié les massacres de Bentalha et Beni Marad ou peut etre tu n`était pas là ou out of Algeria. va te faire foutre toi et ton Bouteflika et ton DRS, un jour on aura vos tetes tu verra gang de criminels, cèst vous les Néo-Harki chachés pendant la révolution au Maroc et en Tunisie. nous, nous sommes les enfants de Chouhada. va te faire enculer par Sarko qui vous donne les ordres à quoi faire de la richesse du pauvre peuple algérien.

  29. Je ne suis pas d'accord cher ami car tout simplement on ne peux pas faire d'un âne un cheval de course. Il ne peux pas y avoir une refonte profonde avec des gens qui refuse la vraie histoire de l'Algérie.Il ne peux pas y avoir une vision nouvelle de notre peuple avec une machine infernale qui nous mène la vie dure depuis 1962 et qui mène également le pays des valeureux martyrs vers une prosternation des grandes puissances.Aujourd'hui la souveraineté de l'Algérie s'effrite chaque jours quand on voit des Raffarin nous annoncer les nouvelles perspectives ……qui d'ailleurs ne sont que de la poudre aux yeux. Il faudrait comme on dit chez nous des IRGAZEN qui jurent " jmaa limen " et pas ceux qui jurent par "ouras yemma."

  30. Bonjour,
    c'est bien de parler c'est meme facile mais aviez vous des preuves a se que vous dites
    vous etes en colere pourquoi il y'a certenement une raison ?je te l'aisse la cherche

  31. "une trentaine de milliards de dollars, placés du Liechtenstein au Brésil" Liechtenstein est un petit pays en europe" en plus aucune information solide, vérifiée et vérifiable n'est dans cet article. C'est du papotage de petit café du coin Monsieur G.D élevez le niveau please.

  32. que ceux qui accusent Bouteflika apportent des preuves ou se taisent a jamais.
    je ne suis pas partisan du president, meme que je vote contre lui mais ne pas oublier que en 10 ans notre pays a remis la machine sur les rails et que la machine est en marche que vous le vouliez ou non.
    je demande a ceux qui portent ces accusations de reveler leurs sources de financement…avants de diffamer un president de republique.

  33. keskil ont de plus ke nous les egypiens ou les tunisiens "du courage" ?

  34. Mezhoudi Brahim ex ambassadeur d egypte annee ben bella -Boumedienne parle a mon frere chez lui a youkes w de Tebessa 1999, que Bouteflika etait Ministre lui demanda de l argent au caire Mezhoudi allah yarhmou refuse a son chef au temps qu il na pa signé un papier.Bouteflika reclame a Boumedienne. ce dernier convoque Mezhoudi aprés son explication Boumedinne lui dit normalement tu execute l ordre de ton superieur apres tu m envoi ta pleinte c est normale Boumedienne et un militaire.

  35. Bravo AbdelKader. Vous rendez un énorme service à notre pays en attirant l'attention sur le cancer et le sida de notre société, à savoir cette mafia militaire, qui a un fleuve de sang sur les mains, qui a tous les pouvoirs et qui nous gouverne, par dessus le marché.
    Je signale au passage, qu’un autre baron de l’informel a dénoncé dans les colonnes d’EL WATAN des faits d’une gravité inouïe concernant certains généraux qui ont créé l’informel des bureaux de change, à Alger, l’informel de l’import-export de presque tout, mettant ainsi l’économie nationale à genoux. Cette mafia a ainsi mis au chaumage nauséabond des millions de jeunes et des familles.
    Ce genre de comportement courageux et digne vous honore AbdelKader et nous honore, par la même occasion. C'est grâce à des faits réels exposés, comme vous venez de le faire, que les consciences égarées se réveilleront définitivement et grandiront les rangs des jeunes, qui chasseront ce pouvoir totalement corrompu et libéreront notre mère patrie à tous : L'ALGERIE ETERNELLE comme le DIAMANT.

    J'espère que le modérateur ne censurera pas mon commentaire, car lorsque l'on dit la vérité, on se pose systématiquement cette question, concernant la censure.

  36. mssimssa amessass .tu es con tu dors sur tes lauriers, ton DRS est baise par tous les services de securite etrangers les traitres sont vous les lechent bottes de la france .

  37. Vous oubliez une donnée, la plus importante: que le systeme algerien est incomparablement ni à celui du Caire ni à celui de Tunis. Plus riche et surtout detient les cordons de la bourse, c'est les europeens qui prient pour lui etre ami!

    Reduire la revolution à une recette standard….

  38. du liechtenstein ……. au …………Brésil …..en passant ….. par ……..

  39. Je soumet aux lecteurs une liste de tous ceux qui sont la cause de nos malheurs et qui doivent constituer le fameux jeu de poker même si beaucoup de cartes sont obsolètes:

    cette liste est constituée selon le degré croissant de nuisance des concernés.

    A vous de la compléter et de l'enrichir.

    On peut continuer le jeu en donnant pour chacun les réalisations justifiant sa place dans le classement.

    1. boumedienne
    2. larbi belkhir
    3. nourdine yazid zerhouni
    4. chakib khelil
    5. sidi said madjid
    6. ali belhadj

  40. @Mahmoud, Séparer les niveaux de responsabilité. Bouteflika avait bien juré que Thamazighth n'allait pas etre officialisée. Un acte politique plus grave que la guerre elle meme. Comme vous conviendrez, la guerre a pour but de faire dégringoler la confiance en l'Etat c'est à dire dans ses institutions. Depuis cet acte gravissime, un geste pourtant qui a plut à bon nombre d'arabes d'Algerie qui ne voulaient effectivement pas que notre identité équivale la leur, que nous avions pourtant suporté. Dans un pays qui se respecte un tel acte destructeur de l'unité est passible de demission…au moins puisque il mène droit à la division, d'ailleurs c'est la raison de la naissance du MAK.

    Le probleme est dans la culture politique araboislamique qui ne connait que la violence comme modalité de passassion de pouvoir. Comme ce que nous voyons en Egypte et Tunis…

    L'Input consiste en cultiver les traits d'unions. Qui d'autre sinon ceux qui ont subit la douleur qui pouraient faire ce premier pas noble pour que le pays puissent hisser sa culture à la marche superieure?

    Les Araches qui ont eu la noblesse avaient exprimé cette volonté de modernité haute. Le pouvoir-mais aussi le peuple arabophone participait- pour sauver cette apartheid. En investissant toute cette haine en realité ben khadem et bouteflika et leurs electorat n'avaient pas sauvé la superiorité de l'arabité mais detruit le trone et l'Algerie potentielle.

    Comme je l'ai dit il y a deux manieres de changer: pacifiquement comme avaient fait les Araches oubien un changement violent- qui n'est absolument pas revolution- là c'est la fin des ponts inter-comunautaires.

    Jusque là le raport Etat citoyen n'existait pas il y avait une obligation. Je n'ai jamais été d'accord d'avoir la langue arabe officelle ni que mon pays adhère à la ligue arabe ni à l'UMA. Tout ca a été fait malgré moi. D'un fait accompli pareil, aussi violent on sortirait seulement s'il y a volonté comune de recomposer ce pays.

    Donc ce n'est pas seulement un probleme d'alternance au pouvoir mais la notion de vivre en comun et les regles fondamentales. Vous conviendrez que ce n'est pas bouteflika seulement qui a érré.

    Il y a des pays interessés par insinuer une guerre contre bouteflika contre le DRS….Moi je dis recreons la confiance en l'Etat et le reste viendra seul. Car l'armée obeit à la loi que se donnent les peuples. Sommes nous aussi alternatif à la culture du fait accompli de bouteflika, alors appelons les opposants tous ensemble pour élaborer une plateforme de transition qui puisse faire la difference entre une citoyenneté octroyée et celle qui sort d'une convention de peuple libre. Là ni bouteflika ni le FLN ne pourons arreter un flux culturel nouveau ou' tout un chacun trouverait sa place. Malheureusement meme dans l'opposition il y a la meme conception hierarchique du pouvoir.

    Voilà pourquoi bouteflika n'a pas peur de ces mouvements disparates.

  41. Je suis et reste de la vieille trompe. La kabylie ou j'ai eu faim-grace à l'apartheid arabislamique- reste la fonte ma nourriture spirituelle!

    Je tente d'offrire une issue de secours à une culture imbibée comme celle de kadafi.
    Ceci dit, je reste toujours dans les normes ethiques ancestrales: pas de mal, tenter le bien avant la rupture, comme tu le sais quand elle arrive est sans appel dans notre culture!

  42. La plupart habitent aux "cimetières" et dans des bidons ville en se nourissant et vivant des poubelles ! et n'avaient presque pas d' internet, tu ne peux dire que tu leur ressembles !

  43. Mr BOUTEFLIKA doit répondre devant le TPI des crimes qu'il a commis en KABYLIE en 2001, c'est déja un forfait, 130 crimes et 2000 handicapés.

  44. non pas du courage mais ils ont plus d'instruction nos vosins tunisien ne sont pas incultes

  45. les tunisiens et les egyptiens n'ont pas, comme nous, des opposants de façade qui mangent avec les loups et pleurent avec les bergers! tant que ces "moins que rien" existent, aucune révolution n'aboutira à son terme.les bâtons à mettre dans les roues sont toujours prêts.

  46. Effectivement désolé, mais je reste sur mes positions sur cet article.

  47. Il nous appartient a nous algeriens de nous culpabiliser et nous prendre comme parie prenante de ce qui se passe dans la sphere du pouvoir. Ceci est une condition necessaire pour se prendre en charge, et se responsabliliser du chaos que nous avons LAISSE s'installer par notre ignorance et/ou notre laisser faire.

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