11h45. Le journaliste de France 24 tabassé

La tension reste à son comble, à la place des martyrs. La police continue de frapper tout ce qui bouge. Kamel Zait, correspondant à Alger de France 24 à Alger, a été pris à partie par les brigades anti-émeutes. « Les policiers m’ont tabassé », a-t-il raconté à un journaliste du site TSA.« Nous étions à coté des manifestants. Je tenais le microphone de France 24 à la main. Les policiers m’ont demandé de quitter les lieux et l’un d’eux s’est mis à me frapper. Ensuite, trois autres sont venus l’appuyer pour me tabasser. J’ai des blessures au niveau des jambes. Pourtant, j’ai bien décliné mon identité et le fait que je travaille pour France 24. Un responsable de la police est venu ensuite présenter ses excuses en me disant que les policiers qui m’ont agressé étaient des stagiaires ».

Les manifestants sont bloqués par la police à la Place des Martyrs. Présent sur les lieux, Ali Yahia Abdenour s’est adressé à la presse. Selon lui, « le pouvoir veut faire baisser les prix des produits alimentaires pour calmer le front social. C’est une erreur. La levée de l’état d’urgence et le changement du gouvernement ne changeront rien. Nous continuerons à manifester chaque samedi jusqu’à ce que le régime tombe ! »

9 commentaires

  1. oui stagiaires comme leur président, qui ne quittera ce pays ainsi que ses mentors que sous les coups de boutoir du "peuple", enfin si jamais les arabes se décident à imiter leurs frères de Tunisie, Egypte et Libye.

  2. En Tunisie, la révolution s’est faite la nuit, chaque nuit à partir de 20h 22h, la jeunesse a ainsi eu raison de la flicaille en les laissant veiller des nuits successives jusqu’à ce qu’ils soient lessivés. Ce parti au pouvoir, constitué en grande partie de prédateurs qui ont rallié la révolution en 1961 et qui ont accumulé des fortunes colossales pour eux et leurs enfants et qui se foutent de la gueule du peuple, doivent être tous pendus pour l’exemple. Par ailleurs, les forces de sécurité algérienne, sous l’œil bienveillant de sa majesté Boutef, ont toute latitude pour se pavaner devant le peuple, qu’ils méprisent et agissent au quotidien, comme s’ils n’avaient de compte à rendre à personne. Ces flics ne travaillent pas à la protection du peuple mais à son avilissement!

  3. LE POUVOIR fait montre de beaucoup d’adresse et d’une débauche d’énérgie incroyable quand il s’agit de mater et de discréditer les opposants.Minsitres, Walis, PAPAC, Presse et tv, baltadjias et cyberbaltadjias et tous les sbires des services sont rameutés et travaille d’arrache-pied pour dévier l’histoire ou du moins en retarder l’échéance. Et ils ne reculent devant aucun moyen ou mensonge pour ce faire. Si seulement si ils ils étaient aussi entreprenant à résoudre les problémes des citoyens.

  4. Je ne crois pas à cette information puisque france 24 n’ pas parlé de ça, eux qui ne ratent rien.

  5. La police du regime adopte depuis la premiere manifestation de la CNDC une strategie qui consiste à bastonner les manifestants et a venir s’ excuser par la suite. La consigne est claire des le depart: Bastonnez! nous les officiers on se chargera du reste.

  6. La presse française n’ose que très peu de chose lorsque les couvertures concernent l’Algérie. J’ai remarqué EURO NEWS ou BFTM utiliser littéralement le conditionnel pour relater des faits supposés s’être produits à ALGER. Cela sert à quoi dans ces conditions de rapporter des infos supposées non vérifiées: c’est purement du bricolage. Par contre, ces mêmes chaînes montrent un professionalisme sans égal et donnent du fil à retordre en suivant scrupuleusement les moindres faits et gestes de Michel Alliot Marie. Ce sont bien les scandales médiatiques qui ont poussé SARKO à se séparer de cette dame accusée de confondre les relations personnelles et les relations officielles de la France au moment même où tombait le régime de Benali. Très à cheval sur toute l’actualité du monde certes mais je sens les médias français comme réduits à cause des intérêts de la france à faire dans une certaine auto-censure. Un seul correspondant international viré en 2004 ce fut irréversiblement celui d’el DJAZIRA. Le pouvoir Algérien ne veut pas de cette chaine tandis qu’il trouve d’excellents organes pour véhiculer mêmes ses promesses alléchantes sans lendemain. Aucun média occidental n’ose dire que c’est un paradoxe pour ALGER de lever l’état d’urgence sans pour autant lever les mesures interdisant les manifestations publiques.Pour bien expliquer" cette avancée démocratique", on fait même d’excellentes démonstrations à travers un impressionnant dispositif policier lequel a à chaque fois empêché brutalement la marche et muselé les manifestants. Les occidentaux ne savent plus s’il faut soutenir les peuples en lutte ou leurs régimes dictatoriaux respectifs. Quelle hypocrysie!

  7. Tout ce que je constate, c’est que l’algérien n’est plus ce qu’il était.Surtout pas digne héritier de celui de Novembre 54- Grosse gueule certes et c’est tout.

  8. À partir de Montréal, j’attends chaque samedi de lire ou d’entendre que la population à participée massivement à la marche qu’a initiée la coordination et à chaque fois je suis déçu trés déçu non pas du faite qu’il n’avait pas beaucoup de monde mais de voir les voyoux d’alger venir donner main forte aux forces du désordre. et j’essaye de comparer les jeunes egyptiens, tunisiens et même lybiens aux jeunes algeriens, et j’ ai honte. réediter la révolution egyptienne oublions ça, par qui par des voyoux voleur de portables. Adieu l’algerie. «  LI FAKOU RAHOU«  ceux qui se sont rendu comptes sont déja partis.

Les commentaires sont fermés.