Apprenons de nos luttes : Octobre 1988 et nos amis d’Ain Benian

  Apprenons de nos luttes : Octobre 1988 et nos amis d'Ain Benian

En ces moments difficiles, pleins d’espoirs, d’incertitudes et de risques, il est vital de trouver les meilleures formes d’organisation, de recherche des meilleures tactiques et stratégies, tout en apprenant des succès et des erreurs dans et au cours des luttes ; je pense qu’il est utile de puiser dans notre expérience de luttes communes pour en tirer les meilleurs enseignements.

Aussi j’ai cherché dans mes archives et dans ma mémoire pour y contribuer, à cet effet comment nous nous sommes organisés au cours du mois d’Octobre 1988 (cela remonte à 23 ans !), à la suite de la répression sanglante, brutale et violente qui a eu lieu partout en Algérie et notamment à la ville de Ain Benian (à 15 km à l’Ouest d’ Alger), qui a été particulièrement touchée par les émeutes et aussi par la répression qui a suivi.

Près d’une centaine de personnes avaient été arrêtées laissant leurs proches sans aucune nouvelle.

Je rédige ce texte en étant isolé de mes anciens compagnons de lutte, et forcement je ne vais pas citer de noms, mais ils savent tous que c’était une lutte commune, à la base et sur le terrain côte à côte avec tous les Algériens et ils se reconnaitront.

Le jour d’explosion, le 5 octobre 1988, en fin de journée je devais rentrer et récupérer des personnes sur mon passage et en déposer certaines sur ma route. A la sortie du grand Alger je voyais une colonne de fumée noire qui pouvait venir de Ain Benian ; en effet c’était la grande surface “Souk El Fellah” à la sortie Ouest de Ain Benian qui brulait comme une torche. Je me suis arrêté une fois en face pour voir les dégâts et les quelques personnes qui essayaient de récupérer ce qu’elles pouvaient.

Le lendemain les rues du centre offraient une vue désolante, la Kasma FLN (siège local du parti unique au pouvoir) saccagé et tout le mobilier et documents jetés dehors dans le rue, je n’avais d’yeux que pour la ronéo, mon arme préférée de combat et la seule avec un seul tir : les TRACTS !

On annonçait l’armée pour bientôt et je m’attendais à des répressions, alors que j’étais obligé de rester à Ain Benian pour probablement quelques jours, coupé des contacts et conseils d’amis d’Alger, et dans mon esprit une chose devenait primordiale : comment organiser la résistance localement ?

Il nous fallait un comité local pour réfléchir et prendre des initiatives, aussi je pris la décision de rédiger à la main sur une demi-page le texte suivant:

“Nous, sous-signataires et citoyens de Ain Benian, déclarons nous constituer librement en COMITE DE DEFENSE DES LIBERTES DEMOCRATIQUES. Nous lutterons par des moyens pacifiques pour que soient bannis à jamais à Ain Benian et dans le pays la répression massive, la torture, les sévices corporels, les atteintes à la dignité humaine, la torture morale et les pressions de toutes sortes pouvant être exercées par les autorités policières, militaires et civiles contre les libertés individuelles.

Nous nous fixons comme tache immédiate de recueillir les témoignages des torturés et de les publier avec le consentement de ces derniers. Nous les aiderons moralement et matériellement à dénoncer les tortionnaires et à les poursuivre en justice. Nous apportons notre contribution pour soigner les blessés et pour réconforter moralement et matériellement les familles des victimes”.

J’en avais fait une dizaine de manuscrits au stylo. Par la suite à travers le réseau existant et entrain de se développer, les tracts manuscrits commençaient à circuler et à être reproduits par d’autres, sous formes manuscrites.

La répression avait réellement commencé et on parlait déjà d’une centaine d’arrestation, un mort par balles à bout portant, des jeunes et des adolescents pour la plupart, les parents ne savaient même pas où ils avaient été internés.

On fixa la date du 30 Octobre comme, date pour un rassemblement devant la maison de la culture, mettant fin à la préparation clandestine pour passer à la lutte visible et publique. Nous avons convenu qu’un groupe prendrait les devants et qu’en cas d’arrestation, un autre prendrait la relève pour diriger et organiser le mouvement.

Ce jour là je parti tôt à l’Université, où j’enseignais, pour trouver les moyens et le moment discret pour taper le texte de base sur une demi-page et conserver la feuille soigneusement entre 2 feuilles cartonnées.

De retour à Ain Benian, le soir à l’endroit convenu, une foule impressionnante était là, avec le maire, le chef de la gendarmerie et plusieurs policiers civils qui, sans être invités, se trouvaient aussi là.

Dans la discussion au milieu de la foule, j’expliquai que nous allons créer légalement une association, et que pour cela nous allons utiliser la salle de la maison des jeunes. Comme par hasard le maire n’avait pas la clef de la salle et qu’il fallait attendre. En attendant je pris la parole en m’adressant à la foule directement, le meeting commençait ! Quelques minutes plus tard, comme par hasard la clef avait été trouvée et la porte fut ouverte ! La salle fut archi comble !

Au cours du meeting, je me rappelle que des paroles avaient fait vibrer toute la salle, notamment le fait d’avoir dit haut et fort que :

– Il faut comme article numéro 1 dans la Constitution que “l’Armée ne doit jamais tirer sur le peuple”

– L’expression “à partir de maintenant tout ce que vous dites peut être retenu contre vous, vous avez le droit de vous taire, le droit à un avocat et à un coup de fil” nous ne voulons pas l’entendre uniquement dans les films policiers occidentaux, mais dans chaque commissariat de police, chaque bureau des services de sécurités et de l’Etat.

– Quelque soit le motif d’arrestation, la personne arrêtée doit être traitée avec dignité, ne doit en aucun cas être maltraitée, torturée ou tout autre forme de sévices corporels et moraux.

– Nous le disons haut et fort et encore plus nous l’écrivons noir sur blanc et signons avec nos noms et prenons et vous savez où nous habitons si vous voulez nous arrêter !

Une fois avoir lu le texte, que j’avais ramené avec moi, je pris le stylo et j’écris mon nom et je signai !

Tous se sont alignés pour signer, mais comme il n’y avait qu’une seule feuille, seulement 65 avaient pu signer en mettant leur nom et prénom. Nous nous sommes quittés en nous donnons rendez vous pour demain même heure même place.

Je suis rentré chez moi en étant persuadé que durant la nuit, on allait me faire disparaitre !

J’ai pris soins de bien cacher le document signé. Le lendemain je parti tôt à l’Université à Alger, et de nouveau j’ai trouvé les moyens pour faire le stencil électronique et tirer plusieurs centaines d’exemplaires.

Comme convenu vers midi, j’étais de retour à Ain Benian pour faire la tournée et distribuer les paquets de “tracts” à des amis de lutte qui se sont chargés du reste de la diffusion. En moins d’une heure, la déclaration de la naissance du CDLD (Comite De Défense Des Libertés Démocratiques), était placardée sur toutes les vitrines des magasins et cafés du centre de Ain Benian.

Le soir comme convenu, nous nous sommes retrouvés à la maison de la culture, à la suite des débats et prises de parole un programme d’action avait pris forme : à partir de demain envoyer des délégations et des télégrammes à diverses autorités de la commune, daira (arrondissement) et wilaya (département) et à la présidence pour demander le droit de visite des prisonniers, et de nouveau le rendez vous était pris pour le lendemain soir même heure et endroit. Et ce fut ce rythme pendant des jours et des jours !

Sans aller jusqu’aux détails et pour faire court, cette lutte avait continué, les prisonniers avaient été relâchés, la plupart avaient été maltraités et torturés. Nous avons continué à lutter pour organiser les témoignages sur place lors d’un grand meeting dans la salle de cinéma comble (la Soumam!). Une partie des témoignages avaient été recueillis par écrit, pendant plusieurs jours, dans différents cafés par plusieurs en même tems et dans différentes places. J’avais pris les originaux qui avaient été donnés à une femme admirable qui en a fait la frappe gratuitement “C’est ma contribution avait-elle dit !”. Ils seront publiés plus tard sous les numéros de 1 à 23 dans le livre noir d’Octobre 88 édité par le Comite National Contre la Torture. Toute une autre série d’expériences de luttes, à écrire un jour.

Le CDLD avait continué à lutter avec la population locale pendant plusieurs mois au cours de la période 1988-89 pour que finalement lors d’un rassemblement au début de l’été 1989, nous avons été kidnappés du milieu des manifestants, maltraités et emprisonnés tout l’été 89. A Ain Benian la lutte avait continué encore plus jusqu’à notre libération à la fin de l’été 89, nous étions 12. Encore une autre séries d’expériences de lutte, à rédiger !

J’ai pu avoir un exemplaire de ce tract, acte de naissance du CDLD signé par les 65, au cours d’une de mes visites à Ain Benian, un ami, que je remercie, me l’avait donné. Je l’ai scanné et inséré à ce texte.

Ce texte a été envoyé à plusieurs journaux pour être publié, je remercie ceux qui l’ont fait et je comprends ceux qui ne l’ont pas fait pour diverses raisons, je respecte leur décision.

Dr Abdelkader Saadallah, 14 Fevrier 2011.

11 commentaires

  1. J’ai lu pas mal d’articles et commentaires, dans pas mal, se lisait parfois un doute, des questionnements quand a la manipulation des services ceci, services cela, manip et je ne sais quoi. Mais, ce petit rapport prouve bien qu’il ne s’agit pas de personnes particulieres, mais d’un rouleau a vapeur qu’il y a lieu de mettre en route. Bravo a l’auteur et je dis moi Kabyle, MAKISTE et PRO-INDEPENDANTISTE, qu’on lisant et sachant que ce n’est tout le monde hors de la Kabylie qui est abruti, je vous rejoins en esprit d’hors et deja avant de prendre la route vers d’autres algeriens, pour discuter comment etre ensemble tout en etant chacun son propre soi. Voici mon histoire pour vous:

    En 2001, une rage enorme a eclate a NY, ou un collegue Palestinien s’est fait mal-traite’, battu en fait et par dessus le marche’ arrete’, a NY, alors qu’il se rendait chez un client. La premiere dans notre bureau d’une 30aine, a se lever et dire qu’elle allait chercher mohamed etait une Juive Israelienne. Mohamed n’etait pas mon pote du tout, loin de la! Puis, un par un, une par une, c’est tout le bureau qui decida de faire une descente au commissariat. Ca m’a pris du temps, mais pas autant que cela, pour me rendre compte que je n’allais pas au secours d’un Palestinien Islamiste, mais de mon pays d’adoption, etc. de moi-meme, de mon fils, ses descendants…Au secours du droit d’etre differentet libre. Ce n’est que quelques jours plutard, que je me rendais compte, que nous etions TOUTES ET TOUS, de races differentes et venions d’horizons differents. Ce que nous avions de commun ETAIT NOTRE DESTINE’E. Ce 19 j’irais a l’ambassade, seul peut-etre, mais j’y irais avec une petite affiche, qui signifierait a ce regime civil ou militaire drs ou crs "ADIOS AMIGOS !" – Qui sait, il y aura peut-etre un islamiste, un arabophone ou peut-etre meme quelqu’un d’oujda, qui comme par hasard partagera mes ombitions POUR UN MINIMUM DEMOCRATIQUE A TOUS LES ALGERIENS, ou tout simplement A TOUTE PERSONNE qui se trouve sur la terre de mes ailleux, mon vrai chez moi.

  2. Merci SI ABDELKADER.Je salue votre courage et votre parcours.Et je sais aussi que ce n’est pas de gaité de coeur que vous avez décidé de quitter l’Algerie, mais parce que les terroristes islamistes vous ont menacés de mort.ça aussi fait partie de votre histoire personnelle et il faut l’ecrire un jour.Pour le reste la generation FACEBOOK et intenet a pris le relais avec des moyens plus performant que ceux de 1988.Pour continuer ce qu’on a commencé en 1988 je vous invite à MARCHER LE 19/02/2011 à Alger ou ailleurs (Oran, Constantine, Annaba, Tizi-Ouzou, Blida, bejaia, Tlemcen, Ouargla, Ghardaia….). LA LUTTE CONTINUE!

  3. la justice doit faire son travail pour ne pas oublier le sacrifice des martyres de 88.

  4. Les choses sont encore différentes qu’en Octobre 88, car la pieuvre s’est doté de nouvelles tentacules, moi j’ai confiance même s’ils sont rusés et spécialisé dans le mal, l’intelligence est dans les gens du peuple, lassé de la manipulation à grande échelle, on ne sait en qui avoir confiance et malgré cela les choses bougent, à mon avis il n’ y a que les associations comme celle crée le 21 Janvier 2011qui pourra bénéficier de plus grande influence, libre à chacun de se joindre après à la contestation qui doit avoir comme seul objectif, un état démocratique( toute tendance politique œuvrant pour de vraies alternance de pouvoir ). Pas de violence ( laissons nos détracteurs se munir des armes qu’ils ont acheté pour nous mater).Il faut marcher pacifiquement partout en Algérie, même si le pouvoir va être tenter d’introduire parmi nous des casseurs, même si le pouvoir fait quelques concessions .Ils veulent sauver les meubles, mes frères et soeurs faisant de sorte à ce qu’ils soient un jour traduit devant une vraie cour pénale ou tous les acteurs cités à raison ou à tord soient entendu, œuvrant tous pour que les richesses de notre pays lui soient restitués et les coupables soient châtiés Je rêve de ce jour et je suis Sûr qu’il n’est pas si loin que cela, vive l’Algérie démocratique et Populaire.

  5. APPRENONS A LUTTER
    Reaction de ADEL133 dans le quotidien d’oran suite à l’article de la journaliste Ghania Oukazi, concernant l’assasinat de Ali Tounsi.Nos incultes dirigeants ont du
    s’inspirer de l’histoire du petit Nicolas, dont la seule caractéristique est la ruse.
    Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros.
    Le fermier doit livrer l’ âne le lendemain, mais justement le lendemain :
    – Désolé fiston, mais j’ ai une mauvaise nouvelle : L’ âne est mort.
    – Bien alors, rendez-moi mon argent.
    – Je ne peux pas faire ça. Je l’ai déjà tout dépensé…
    – OK alors, vous n’ avez qu’ à m’ apporter l’âne.
    – Qu ‘est-ce que tu vas faire avec un âne mort ?
    – Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.
    – Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !
    – Certainement que je peux. Je ne dirai à personne qu’il est mort. Dans sa situation, le fermier se dit qu’il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l’ âne au petit Nicolas.
    Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
    Qu ‘est devenu mon âne mort ?
    je l’ ai fait tirer au sort. J’ ai vendu 500 billets à 2 Euros: ça m’ a fait… une recette de 1.000 euros !!
    – Et personne ne s’ est plaint ?
    Seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 Euros et il n’a pas fait d’histoire !
    Nicolas a vieilli et est devenu président de la République. Et pour gagner plus, il est toujours entouré d’ânes et continue à entuber tout le monde…!

  6. j uste un petit bonjour a saadallah de montreal et un grand bonjour pour guyotville et le CDLD
    que certain ont payer chere merci saadallah

  7. Que devient mr Benbitour?On le voit plus.On ne l’a entendu ni avant la marche du 12 février, ni après.Je pense que la democratie, la justice, la liberté d’expression, la dignité sont des valeurs universelles.Qu’elles soient portées par la cndc ou par si ahmed c’est du kif kif au même mais quand on remarque son absence, lui qui a de tout temps multiplié des déclarations en ce sens, on se pose bien des questions sur les intentions véritables des uns et des autres.

  8. Les choses sont encore différentes qu’en Octobre 88, car la pieuvre s’est doté de nouvelles tentacules, moi j’ai confiance même s’ils sont rusés et spécialisé dans le mal, l’intelligence est dans les gens du peuple, lassé de la manipulation à grande échelle, on ne sait en qui avoir confiance et malgré cela les choses bougent, à mon avis il n’ y a que les associations comme celle crée le 21 Janvier 2011qui pourra bénéficier de plus grande influence, libre à chacun de se joindre après à la contestation qui doit avoir comme seul objectif, un état démocratique( toute tendance politique œuvrant pour de vraies alternance de pouvoir ). Pas de violence ( laissons nos détracteurs se munir des armes qu’ils ont acheté pour nous mater).Il faut marcher pacifiquement partout en Algérie, même si le pouvoir va être tenter d’introduire parmi nous des casseurs, même si le pouvoir fait quelques concessions .Ils veulent sauver les meubles, mes frères et soeurs faisant de sorte à ce qu’ils soient un jour traduit devant une vraie cour pénale ou tous les acteurs cités à raison ou à tord soient entendu, œuvrant tous pour que les richesses de notre pays lui soient restitués et les coupables soient châtiés Je rêve de ce jour et je suis Sûr qu’il n’est pas si loin que cela, vive l’Algérie démocratique et Populaire.

  9. Arreter de faire du bla-bla vous ne pouvez rien changer chacun cherche ses propres interets que ça soit du coté des partis politiques ou du coté du gouvernement ya que les pauvres malheureux qui sont entrain de payer votre imbécilité et votre hypocrisie.

  10. Monsieu AEK Saadallah, une chose est sure et certaine, l´histoire de l´Algerie n´est qu´invasions, guerres, resistances et je vois que ca ne s´arrete pas. LA SEULE SOLUTION EST DE BANNIR LA VIOLENCE QU´ELLE QUE SOIT SA SOURCE, commencer par la famille, puis l´ecole, le quartier, dans le milieu du travail eetc…LA VIOLENCE NE RESOUD RIEN. la deuxieme solution est que la loi soit egale pour tous Le peuple algerien doit savoir que le grand probleme dans lequel il se debat aveuglement est de ne pas avoir choisi qu´elle voie, quel genre de soiciete il veut vivre y. Le systeme a court terme de ne penser qu´ a´devenir riche par tous les moyens mene a la catastrophe.
    Comme disait un chanteur tres connu, avant de penser rien qu´a toi, pense un petit peu, oui un petit peu a´moi.
    QUE LA PAIX REVIENE DANS MON CHER PAYS QUI ME MANQUE TRES TRES BEAUCOUP.SLAM!

  11. Les choses sont encore différentes qu’en Octobre 88, car la pieuvre s’est doté de nouvelles tentacules, moi j’ai confiance même s’ils sont rusés et spécialisé dans le mal, l’intelligence est dans les gens du peuple, lassé de la manipulation à grande échelle, on ne sait en qui avoir confiance et malgré cela les choses bougent, à mon avis il n’ y a que les associations comme celle crée le 21 Janvier 2011qui pourra bénéficier de plus grande influence, libre à chacun de se joindre après à la contestation qui doit avoir comme seul objectif, un état démocratique( toute tendance politique œuvrant pour de vraies alternance de pouvoir ). Pas de violence ( laissons nos détracteurs se munir des armes qu’ils ont acheté pour nous mater).Il faut marcher pacifiquement partout en Algérie, même si le pouvoir va être tenter d’introduire parmi nous des casseurs, même si le pouvoir fait quelques concessions .Ils veulent sauver les meubles, mes frères et soeurs faisant de sorte à ce qu’ils soient un jour traduit devant une vraie cour pénale ou tous les acteurs cités à raison ou à tord soient entendu, œuvrant tous pour que les richesses de notre pays lui soient restitués et les coupables soient châtiés Je rêve de ce jour et je suis Sûr qu’il n’est pas si loin que cela, vive l’Algérie démocratique et Populaire.

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