Selon un journaliste de Reuters présent sur les lieux, des centaines de jeunes gens ont lancé des pierres sur la police avant de saccager des magasins et de mettre le feu à une banque.
Il a raconté que la foule avait barré les axes routiers à l’aide de pneus enflammés, incendié un autobus et deux voitures et également mis le feu à un local de l’administration locale.
Les policiers ont effectué des tirs de sommation en l’air et également fait usage de grenades lacrymogènes pour tenter de faire refluer les gens de l’intérieur du bâtiment, a-t-il dit.
Ce nouvel accès de violence a éclaté peu après la publication d’un nouveau bilan officiel des morts depuis le début du mouvement comportant trois nouvelles victimes. Le gouvernement a, en revanche, rejeté les estimations plus élevées émanant d’organisations de défense des droits de l’homme.
Jusqu’à mardi soir, on ne rapportait aucune nouvelle violence majeure, l’armée ayant été déployée dans les villes les plus turbulentes et les universités et les établissements scolaires fermés jusqu’à nouvel ordre. Dans une agglomération au moins, la police avait ordonné à la population de ne pas se rassembler dans les rues.
Les participants aux émeutes affirment vouloir protester contre la cherté de la vie et la pénurie d’emplois en Tunisie.
Les autorités dénoncent l’instrumentalisation de ces manifestations par une minorité d’extrémistes violents. D’après le pouvoir, les victimes ont été tuées par des policiers exerçant leur droit de légitime défense.
RÉFORMES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES
Lors d’une conférence de presse, le ministre des Communications, Samir Labidi, a chiffré à 21 le nombre de personnes tuées lors des heurts de ces derniers jours, soit trois victimes de plus que le précédent bilan officiel.
Deux personnes supplémentaires ont trouvé la mort au début du mouvement d’agitation et deux autres se sont données la mort.
Souhayr Belhassen, une Tunisienne qui préside la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH, dont le siège est à Paris), avait auparavant fait état de 35 morts en tout. « Le bilan (…) pourrait s’alourdir », avait-elle confié à Reuters.
Le mouvement a éclaté le 18 décembre à Sidi Bouzid, une petite ville du centre-ouest du pays, après la tentative d’immolation par le feu d’un jeune chômeur protestant contre la confiscation par les autorités de son étal de fruits et légumes.
« Je vous confirme que le nombre de morts durant le week-end est de 21. Tous les autres chiffres donnés par la télévision et les agences qui parlent de 40 à 50 (morts) sont totalement faux », a déclaré le ministre aux journalistes.
Il a également déclaré que des mouvements religieux extrémistes et des mouvements extrémistes issus de la gauche ont infiltré ces manifestations de protestation et incité à la violence.
Evoquant les griefs de certains des participants, Samir Labidi a dit: « Notre réponse aux revendications de la jeunesse consiste en des réformes économiques et sociales et en une plus grande ouverture vers la liberté ».
Lundi, le président Zine el Abidine ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans, était intervenu à la télévision nationale pour déclarer que les troubles constituaient « un acte terroriste ». Il avait aussi promis de créer 300.000 emplois d’ici la fin 2012.
Jean-Loup Fiévet pour le service français



La famille de BENALI en fuite?
Une radio de Montréal (98.5) a annoncé hier mardi que les filles du président tunisien seraient en fuite et qu’elles étaient attendues à Montréal pour mardi soir.
Serait-il un début de solution à la cawcesco pour le régime tunisien, puis par effet boule de neige pour le régime algérien et maroccain?
Ben Ali tente de calmer le jeu, sauf que la contestation se propage, la répression faire rage
et les amis restent sages. Il ne faut surtout pas s’immiscer dans les affaires de ces pays au plutôt de ces régimes. Face aux dirigeants qui ne voient pas plus loin que le bout de la matraque de leurs
« totons makouts ». Que demande le peuple qu’un effet boule de neige ainsi ces peuples se débarrasseront de ces régimes a court de souffle, n’est ce pas Akli.
Et en algérie…., tout est rentré dans l’ordre imposé par les deux cauchemars du peuple algérien toufik mohamedmédienne et boutef….
Un peuple algérien, sans guide, hélas, laissé entre les mains de ces deux rapaces…..SOMMES NOUS MOINS AUDACIEUX QUE LES TUNISIENS QUI sont entrain de se libérer du joug de leur bourreau benali?
Nos deux bourreaux, boutef et le drs de médienne, sont ils deux cauchemars nécessaires au peuple algérien pour ne pas s’en débarrasser?
Ce que je ne comprend pas c’est l’excès de zèle des suppletifs de la securitate que constituent toutes les polices du monde dit arabe.
Le peit flic vit des conditions parfois pires que celles de ceux qu’il reprime, avec les brimades quotidiennes de ses chefs en plus, mais il mord quand meme comme un pitt bull dréssé par un voyou.
C’est à croire qu’ils les recrutent sur un profil psychologique ou la bassesse est le critère clé.
Ils sont l’unique pillier de tous les regimes Arabes, et ses executeurs de basses oeuvres.
Les considerer comme des citoyens ordinaires au meme titre que les juges pourris qui donnent un habillage juridique à la predation et aux exactions, est en soit meme un crime contre le peuple.
Ceux qui disent que ce sont les enfants du peuple, sont ou des ignares ou des faux jetons.
De par leurs agissements, et leurs positions ils ont choisi leur camp, et ils sont en meme temps le maillon faible et le point fort de ces regimes crapuleux.
Le fait qu’ils soient la première cible de toute emeute, est revelateur de leur relation avec le peuple, et les intellos de salon ou de service devraient tourner leur langue sept fois avant de parler d’enfants du peuple concernant ces gens là, sous peine de les rejoindre dans l’indignité si ce n’est deja fait.
Avec cette logique, les Tangos et les dealers et autres coupeurs de route sont aussi des enfants du peuple, et pourquoi pas les harkis tant qu’on y est.
Les enfants du peuples, c’est les braves gens qui font leur boulot sans faire de mal à personne ni comettre aucune exaction ni vexation contre personne, tous les autres sont de enfants de ……
Il se trouve des gens normaux dans ces corps et ils sont de plus en plus rares, vu le mode de recrutement, mais on ne peut demander à un revolté de faire du deiscernement dans le feu de l’action pour chercher et epargner une minorité dans une majorité qui elle ne fait pas de discernement dans son alignement contre le peuple.
Bourguiba, qui fut un grand monsieur, doit certainement se retourner dans sa tombe apres que ce petit dictaeur et agent de la CIA assassine un peuple respectueux des droits de l’homme(de la femme surtout).
Bourguiba fut le seul a demander au Palestiniens d’accepter le partage de la terre avec Israel en 1948;Helas le plus digne peuple d’Afrique du nord est persécuté et assassiné.Malheur aux dictateurs!
et pourquoi marocain ? parles pour toi mon brave !
le maroc est une monarchie et pas une « republiquie en devenir de monarchie »
et le peuple marocain connait l’importance de sa monarchie pour son equilibre et sa stabilité !
et la monarchie n’est pas mise en equation .elle repose sur un socle solide .
donc meles toi de cequi te regardes .lorgnes ailleurs mon brave !
Vous l’avez bien suggéré Mr Akli. Le peuple Tunisien est meilleur que nous. Nous sommes loin d’être "un" peuple. Remarquez bien, les émeutes en Algerie sont sporadiques, localisées et régionalisées. Ces derniers temps, les revendications sont plutôt sociales et ne sont pas portées sur la scène politique. Les partis s’effacent, la société civile dicréditée et inexistante. Comparez "notre" UGTA et l’UGTT en cette conjoncture. L’UGTT soutient les manifestants et compatit à la douleur des familles des victimes, et l’UGTA?
En Tunisie, le ministre de l’interieur est limogé, Zine El Abidine est gagnée par la panique, multipliant les apparitions télévisées; et notre Gouvernement est de toutes les attitudes méprisantes. Voyez du côté Jordanien qui prend des mesures pour anticiper à la revolte qui couve.
J’aurais dit que la Jeunesse algerienne est vivante, c’est le reste qui est agonisant. Le reste qui n’encadre ni ne prend le relais, ni ne traduit politiquement les aspirations de cette catégorie qui résiste et tente d’exister.
Honte à cet Etat qui interdit la lutte pacifique et forcé, à son corps défendant, d’admettre l’émeute; si ce n’est préalablement provoquée, contenue et contrôlée.
Les Hommes! Les femmes! Les tunisiens, étudiants, avocats, syndicats, jeunes filles, jeunes hommes, tous, ensemble, défilent et défient le pouvoir. La culotte est déjà tombée mais les Tunisiens exigent qu’elle soit toute enlevée et arrachée. les hommes! Les femmes! Vive les Tunisiens. Pendant que nos frères se battent, observons et fantasmons. Faiblesse ou résistance, je n’en sais plus rien.
bravo a toute la tunisie, hommes, femmes enfants, jeunes, étudiants, avocats ect…………défiant la dictature sanguinaire, défiant les sois disant donneur de leçons, sarkosy et les occidentaux qui défendent leurs intérés au péril des humains associés au dictateur, je vous tire le chapeau, que dieu vous bénissent et vous donne la victoire sur ces canibales de la nouvel aire in challah, j’esper que nos fréres algériens, marocains, égyptiens vont en prendre de la graine? avec des régimes comme les notres il ni a pas le choix, celui qui pratique la répression et la force et la torture barbare ne s’enfuira que par la force, puisse dieu aider tous les peuples écrasés…….
Tous les despotes arabes, lorsqu’ils se retrouvent pied au mur, pour se dedouaner de toute responsabilite, ils font sauter des fusibles pour sauver l’appareil du regime qu’ils ont mis en place. C’est le cas de Ben-Ali qui vient de limoger son Ministre de l’interieur. Apparemment, le despote qui regne sur l’algerie ne pense pas qu’il est menace. Donc, il ne fera sauter aucun fusible. Autrement dit, il ne jetera aucun valet comme pature au peuple pour lui faire croire qu’il a compris son cris de detresse. A suivre…
"Légitime de D’après le pouvoir, les victimes ont été tuées par des policiers exerçant leur droit de légitime défense." _________Ca doit vous rappeler quelqu’un de chez nous.Vous ne l’avez deviné? Mais c’est ZERHOUNI, pardi! Mêmes pouvoirs, même langage!