La situation en Algérie est en train de déraper. Dans la wilaya de M’sila, la journée de vendredi a vu la mort du premier jeune parmi les manifestants, dans la commune de Ain Hadjel, Azzedine Labza, agé de 18 ans.
Selon des sources locales citées par le quotidien arabophone « El Khabar », le jeune homme est mort sur le coup à la suite de l’intervention des forces de l’ordre pour éloigner les manifestants et les empêcher d’acceder aux bureaux de poste et à la Daira, de Ain Hadjel, au centre de la commune. Lorsque les jeunes manifestants ont pris le dessus sur les forces de l’ordre et ont réussi à entrer dans les deux locaux (poste et daira), un des policiers a utilisé son arme et a tiré en direction des jeunes manifestants. La balle a atteint directement, Azzedine Labza, qui s’est écroulé immédiatement alors que trois autres manifestants ont été conduits à la polyclinique de la commune.





que tout les citoyens épris de justice face la greve demain, le jours de son enterrement, et que la justice doit passé, partout, même a elmouradia en donons les coups de piends au fesse de boutef, lemterêm, atika
J’espère que c’est la 1ère et dernière victime de ces événements. Les parvenus du pouvoir ont la gâchette facile et ils l’ont prouvé lors du Printemps Noir de Kabylie ou ils ont tués plus de 120 jeunes.
Ce régime honni qui détient la manne pétrolière et les cordons de la bourse méprise le peuple et ne se sent nullement obligé de lui rendre compte de sa gestion catastrophique du pays. L’Algérie est devenue la risée du monde entier qui lui colle la fameuse étiquette "pays riche, peuple pauvre".Et c’est la vérité mais que voulez vous qu’il advienne d’un pays gouverné par ces tristes gueux, analphabètes, pourris et corrompus jusqu’à la moelle combien même ils ont 155 milliards de USD dans la cagnotte?
Il est grand temps pour ces jeunes qui ont goûté à toutes les mauvaises khalouta concoctées par le régime de lui rendre la monnaie de sa pièce.
les tentatives de récupération ont commencées!! Attention attention!!
au final, comme toutes les révolutions elles ne profitent que aux opportunistes… les loups guettent de partout. Peut être un passage par là est obligé pour faire bouger les choses! Mais je suis sûr que la justice sera faite et que tout les criminels vont payer tôt ou tard car l’Algerie a bcp souffert et des hommes intègrent sont là, de tout façon d’autres naîtront à chaque fois que un parte.Il y’a trop de dégâts dans le pays, ce n’est guère une loi de concorde civile à la côn qui va régler les choses! l’avenir nous le dira. VIVE l’Algerie.
ou va l’algerie disait boudiaf notre pays est un navire en perdition .
je pense que c’est emeutes est un autre coup tordu prepare dans les coulisses du pouvoir, certe ya un malhaise social mais la raison est a chercher ailleur, ils utilisent une fois de plus la rue pour regler leurs comptes .helas un jeune inocent a perdu la vie .
évènements d’algerie :
Les évènements que connaît l'(algérie pour qui des millions de personnes sont mortes et continuent de mourir sont gravissimes et interpellent la mémoire collective sur le malaise et la mal-vie de nos concitoyens.
Ces derniers, s’ils ne suivent pas le chemin de la criminalité sous toute ses formes sont réduits à vivre de subsides et cela malgré les richesses de notre pays.
La répartition inéquitable du revenu fait que la population dépitée a recours au combat de rue.
Ceci explique cela et depuis déjà fort longtemps les barrages sur les routes en sont les prémices de ce qui arrive ces derniers jours.
A titre d’exemple, un bidon d’huile à 760 da, 1 quintal de sucre à 10000 da et un kilo d’haricot vert à 250 da pour un snmg à 15000 da.
Effectivement les détenteurs des cordons de la bourse ne se rendent même pas compte que celà existe dans notre pays.
Nous sommes, cependant contre ces actes de barbarie mais nos dirigeants doivent prendre en considération les doléances du peuple parceque ce peuple se sent entiérement délaissé, méprisé et bien plus encore.
Au nom de Dieu, que la paix et le salut soit sur notre prophète.
au tout début j’aimerais présenter mes sincères condoléances à la famille du CHAHID, notre frère Azzedine Labza, que Dieu ait pitié de son âme.
Comme le sait tout le monde, nous vivons sous le règne d’un pouvoir voyou, qui n’hésitera aucune seconde à utiliser tout les moyens possible afin de nous terroriser et nous traumatiser (et c’est ce qui c’etait passé en kabylie 1998 et 2001). les jeunes d’aujourd’hui, contrairement à nos parents sont conscient de tout ce qui se passe autour d’eux et ont ras-le-bol de ce qu’il vivent qutidiennement.
Moi du fond du cœur, j’espère que la mort de notre regretté frère servira à quelque chose, pas comme en 2001, il y avait 123 morts mais on les a trahis.
150 milliard de dollars la recette d’Algérie et le SMIG toujours le même, il n’y a que le algériens qui sont en chute régulière. DIEU LE TOUT PUISSANT LE DONNENT A CES MAUDITS RESPONSABLES DU PAYS DES MALADIES RARES, ILS NE TROUVERONT PAS DE REMÈDES MALGRÉ LEURS FORTUNES. SVP DITES AMÈNE
je crois que les gens qui sont hors du pays doivent garder leurs leçons pour eux; et ne pas jeter l’huile sur le feu.
l’algérien est assez mure pour s’assumer.
a tout les boufonts au pouvoir, reconnaissez vos echecs, et partez s’il vous reste peu de dignité.laisser l’algerie aux mains de vrais Hommes, car l’algerie en possede encore.
C’est une Honte…Honte…Honte, de voir L’algerie un pays riche en Hydrocarbure, et surtout une declaration du president des millards d’Eurs de recette, mais il faut dire la verite en face, c’est la mauvaise gestion, et que notre gouvernement ferme l’oeil.Que Dieu te benisse notre feu Houari Boumediene, meme mort, tu as defie le monde entier par ton honnetete et ta fierte.Tous vautours en disparus durant ton regne, a ce que je vois tu as rendu un grand service a ces rapaces, mais tout a une fin et je maintien notre peuple .Ou va l’Algerie et qui aide et favorise qui.Notre peuple n, est pas dupe *** FAKOU***.
Amar.
C’est avec un ramassis de pourris, de crapules qu’est gouvernée l’Algérie.Ils sont tellement nullissimes qu’ils ont transformé un merveilleux pays en un territoire difforme et invivable.Ils ont corrompus tout le monde même les enfants, ils ont souillé même les djebels, les plaines, les hauts plateaux, le désert…C’est ainsi que l’infamie s’installe lorsqu’on écarte le peuple de la politique et de la démocratie.Et c’est pas fini, le pire est à venir avec l’islamisation rampante de la société algérienne, le pays va éclater en milles morceaux par la faute de ceux qui le gouvernent!
tout en présentant mes condoléances à la famille du défunt, mais au printemps berbère on était déjà à 180 morts. Ces émeutes me paraissent bizarres. La retenue "pudique" de cette mafia et "l’autocritique" de soltani boudjerra et de quelques flnistes sur les ondes des TV arabes (el hiwar", "el mustakila" etc… les chaines chaines de leur frères, quoi qui ont réalité est le début de l’abandon du bateau, eh bien tout cà ce n’est pas tres musulman (je me comprends!)
Hé mes amis, ne soyez pas trop optimiste car vous êtes en train de rêver .je vous préviens des maintenant pour que vous ne serai pas choqué à votre réveille : rien ne changera kadour restera toujours à sa place en train de snifer sa coc qu’il achète avec les dollars de Hassi. L’Algérie est morte mes amis depuis combien déjà de temps ? J’ai oublié.la seule chose dont je me souviens et que je pense savoir c’est que les seuls qui restent sont le grand PDBOUTF et ses acolytes qui sont entrain d’expatrier la dernière richesse de notre pays, une richesse venue suite à la décomposition de sa dépouille.
Il y a une sorte de jubilation dans le titre. C’est honteux.
On est le 18 avril 2001. Une journée quelconque, presque anodine, dans une Kabylie qui ne vit, depuis quelques jours, que pour la 21e année de son Printemps berbère. Une Kabylie qui, sans qu’elle le sache, ni qu’elle le veuille vraiment, vient de prendre un autre rendez-vous avec l’histoire pour vivre (et commémorer par la suite) l’un des printemps les plus sanglants de son histoire.
On ne saura peut-être jamais ce qui s’est réellement passé dans les sous-sols de la brigade de gendarmerie de Béni Douala en cette maudite journée, pour que le jeune Moumouh y perde la vie. Cinq ans après les faits, les mystères qui ont entourés ce meurtre ne sont toujours pas élucidés et, aujourd’hui encore, personne ne sait vraiment s’il s’agit d’un acte délibéré, d’une manigance arrangée ou d’un simple concours de circonstances. Ce qui est sûr, par contre, c’est que le tragique destin qu’a connu le jeune Guermah Massinissa allait mettre Béni Douala, Tizi Ouzou et bientôt toute la Kabylie est à feu et en flammes. A peine la nouvelle de sa mort connue, les Ath Douala, offensés et scandalisés, entreprennent d’assiéger la caserne des gendarmes pour tenter de venger leur jeune innocent. Des escarmouches très intenses ont eu lieu dès la journée du 19 avril. Au soir du même jour, la situation devient inquiétante : Béni Douala s’enfonce définitivement dans la violence. Pire encore, l’agitation s’est rapidement propagée vers d’autres localités de la wilaya où les émeutes ont dangereusement gagné en intensité. Les populations d’Azazga, Fréha, Ifigha, Bouzeguène, Larbaâ Nath Irathen et bien d’autres se sont mises à reproduire, mécaniquement presque, le même procédé que celui initié par les Béni Doualis. Les brigades de gendarmerie sont, de ce fait, systématiquement prises d’assaut et attaquées à coup de pierres et de cocktails molotov. Le 22 avril au soir, les affrontements qui ont déjà atteint une quinzaine de communes, deviennent plus violents que jamais. On recense les premiers blessés sérieux. Les jeunes manifestants ne reculent plus devant rien. Devenus insensibles au gaz lacrymogène et totalement indifférents aux tirs de sommation, ils laissent exploser une telle fureur que certaines brigades, pourtant bâties en un solide béton, commencent à subir d’importants dégâts. L’embrasement est général !
Côté politique, c’est la totale banqueroute. Les incessants appels au calme lancés par les responsables politiques locaux demeurent lettre morte. Les jeunes manifestants ne se reconnaissent plus dans les discours des politiques. Ils s’entêtent à persévérer dans la violence. Cette même défaillance est également décelée aux plus hautes sphères du pouvoir. Les erreurs d’appréciation se suivent et se succèdent et les officiels (notamment le ministre de l’Intérieur), tombent dans de graves — mais surtout regrettables — inadvertances. Leurs attitudes provoquent un dangereux regain de violence. Cette fois, c’est irrémédiable, les politiques et les officiels s’affichent incapables d’endiguer la colère montante des jeunes émeutiers kabyles. Entre temps, le corps de la gendarmerie organise sa “riposte”. Celle-ci sera d’une brutalité inouïe puisque les Darkis n’ont pas hésité à tirer sur les manifestants : c’était un véritable carnage. Les premières victimes tombent le 27 avril 2001, le jour-même où la localité de Seddouk à Béjaïa enterrait sa première victime, tombée le 25 du même mois. Les 28 et 29 avril ont été des journées particulièrement sanglantes. Azazga, une ville où les émeutes se poursuivent à un rythme effréné depuis plus d’une semaine, est le théâtre d’une terrible boucherie : neuf jeunes manifestants y sont assassinés en une seule journée. La situation a définitivement dégénéré. La Kabylie est à feu et à sang.
L’assassin de Massinissa Guermah est libre
Un gendarme, du nom de Mestari, assassine un lycéen Massinissa Guermah d’une rafale d’arme automatique dans les locaux de la brigade de gendarmerie d’Ait-Douala en Kabylie le 18 avril 2001. Le ministre de l’intérieur justifie le crime en affirmant que le jeune homme n’était qu’un voyou! La population de la localité, puis celle de toute la région manifestent pacifiquement leur colère. Les forces de répression tirent à balles réelles, faisant plusieurs dizaines de morts et des milliers de blessés. C’est le "printemps noir" de Kabylie. Novembre 2002. Le gendarme qui a mis le feu au brasier qui a emporté à ce jour 122 personnes et fait des centaines de handicapés, vient d’etre jugé par le tribunal militaire de Blida qui l’a condamné à…2 ans de prison. C’est la sanction prévue normalement pour un simple larcin! Un verdict qui constitue une insulte à la justice, le mépris de la vie, une provocation supplémentaire à l’encontre de la Kabylie. Les parents du jeune Massinissa avaient pourtant réclamé un procès public devant une juridiction civile, le président de la république avait promis des sanctions exemplaires contre les auteurs et responsables des crimes commis en Kabylie et la population a dit et continue de dire non à l’impunité. Dans 5 mois, le gendarme assassin aura purgé ses 2 ans de prison et retrouvera la liberté alors que les abominables blessures infligées à la Kabylie depuis près de 20 mois restent béantes et la douleur lancinante. Cette parodie de justice jette une fois de plus la lumière sur cette "justice", simple instrument de pouvoir en Algérie. En attendant, le combat pour la démocratie, la dignité, l’amazighité, la liberté, la laicité et les droits de l’homme continue… VIVE l’Algerie
zerhouni a trouver un prétexte pour ces émeutes ou pas encore ? 2001 les kabyles veulent un drapeau et msila oran annaba et autre ils veulent quoi ces jeunes peut etre ils veulent que boutef je veux dire toufik qu’il reconnaise leurs langue (l’arabe) comme langue officiel
Quand les enfants jouent, c’est du sérieux !
Les émeutes éclatent un peu partout à travers le pays. Les raisons invoquées seraient la cherté de la vie et le problème de logement. Quelle mouche a piqué ces jeunes pour ainsi soudainement sortir de leur torpeur? La cherté de la vie et le problème de logement sont le lot quotidien des algériens depuis la fin des années 60. C’est-à-dire depuis que ‘’l’état algérien’’ a pris véritablement les commandes de la destinée du pays avec le 1er plan triennal. L’objectif ‘’augmenter le niveau de vie de l’algérien’’ a-t-il été atteint? Plus d’un demi siècle plus tard Niet! C’est le même régime au pouvoir depuis 1965, avec ses mêmes satellites (UGTA, UNFA, UNJA, OMN etc..) auquel se greffe la plupart des partis politiques en scène. Partis politiques se disant de l’opposition mais qui ne s’opposent à rien. Ils accompagnent les gouvernements successifs dans la besogne. L’exemple du logement est effarant, des centaines de milliards de DA ont été dépensés en un demi-siècle, de quoi avoir une dizaine de millions logements (c’est facile de colliger les dépenses et investissements des cinquantes dernières années liés aux logements), mais la crise du logement persiste. Bref, on peut multiplier les exemples à tous les secteurs, le résultat est le même c’est un fiasco! Pire, c’est le chaos! Et tant que ce régime perdure, point de salut.
Les contestations sociales des ces derniers jours qui risquent de s’embraser, traduisent la faillite du système (y compris les partis dits d’oppositions). Comment se fait-il que toute l’armada des organisations du pouvoir censés encadrer et contrôler la société, n’ont pu voir venir la contestation? Les administrations locales (APC, daïras, wilayas), les députés et les partis politiques, qui sont à l’écoute de la société, des citoyens, des électeurs captent le pouls de la société. Ils communiquent avec la population, ils sont supposés avoir l’aptitude d’être aux courants des préoccupations et problèmes des gens. Combien de maires, députés et autres vont démissionner?
Je viens de lire que des enfants de 12 ans ont manifesté et bloqué la route à Baraki. C’est de mauvais augures! Quand les enfants jouent, c’est du sérieux !
Tahar Grandi
Bouteflika n’est pas dans l’obligation d’intervenir pour apporter une solution a la crise. C’est au président de la république de le faire est comme le poste est vacant depuis 5juillet 1962, le peuple est dans un état sans état, un vide constitutionnelle selon les normes démocratiques et civilisationnelles. C’est au peuple de reprendre la direction du pays sans commentaire et sans réflexion, c’est au peuple que revient le droit de gerer ces richesses et de mouvoir le developpement de notre Algérie. Bouteflika n’est pas informé que les événements que secouent le pays sont algérienne, je pense qu’il pense que c’est le prolongement des manifestations de Tunisie qui sont en situation irrégulière en Algérie. Ces manifestations selon bouteflika sont de nature tunisienne et qu’il est du devoir de ben ali d’intervenir et de calmer notre jeunesse. Les services de police algérienne travaillent avec leurs homologues tunisiens pour remettre cette jeunesse
égarée sur les rails de la soumission et l’obeissance, les méthodes sont connues pour réprimer et casser dans la douleure les forces créatrices nationalistes, détruire des générations de jeunesse et mettre le pays a genoux au profit d’ une caste supérieure .
Qui a dit que boutesrika n’a rien fait de bien pour l Algerie…? Il a fait des harragas et emeutiers de nos enfants, les colons eux ils ont pris leurs valises en partant alors nous offerons les 155 milliards pour ce regime mafieux qu ils nous laisse notre pays c est tout ce qu on demande quand a ceux qui tues leurs freres pour une augmentation de 50% de salaire qu ils se posent la question, is it worth it…???
évènements d’algerie :
Les évènements que connaît l'(algérie pour qui des millions de personnes sont mortes et continuent de mourir sont gravissimes et interpellent la mémoire collective sur le malaise et la mal-vie de nos concitoyens.
Ces derniers, s’ils ne suivent pas le chemin de la criminalité sous toute ses formes sont réduits à vivre de subsides et cela malgré les richesses de notre pays.
La répartition inéquitable du revenu fait que la population dépitée a recours au combat de rue.
Ceci explique cela et depuis déjà fort longtemps les barrages sur les routes en sont les prémices de ce qui arrive ces derniers jours.
A titre d’exemple, un bidon d’huile à 760 da, 1 quintal de sucre à 10000 da et un kilo d’haricot vert à 250 da pour un snmg à 15000 da.
Effectivement les détenteurs des cordons de la bourse ne se rendent même pas compte que celà existe dans notre pays.
Nous sommes, cependant contre ces actes de barbarie mais nos dirigeants doivent prendre en considération les doléances du peuple parceque ce peuple se sent entiérement délaissé, méprisé et bien plus encore.
Jeunes ! Halte au désordre – halte aux destructions gratuites – Ceux-ci décridibilisent votre colère légitime et ne profitent qu’à vos adversaires. Organisez-vous, arrêtez vos revendications et méfiez-vous de l’infiltration des tous ceux qui vont tenter de détourner votre combat et de l’exploiter à des fins contraires aux vôtres.
Le MALGache de l’intérieur saura t-il nous dire comme son prédécesseur Nounou la gaffe que Azzedine LEBZA s’est donné la mort.
mes sincères condoléances aux parents et à toute la famille de azzeddine labza et aux familles des defunts de bousmail et de tidjelabine.le ministre de l’intérieur a parlé de légitime défence car les jeunes attaquaient un commissariat c’est grave de la part de ce monsieur qui ne sait peut etre pas ce qui se passe dans son pays.ALGERIE pauvre pays si beau et si riche spolié méprisé par ceux qui sont toujours là cette maffia qui parle de révolution qui laisse les voleurs toujours volaient dans une impunité totale qui méprise son peuple qui l’écrase chaque jour un peu plus qui le pousse chaque jour un peu plus vers la dérive qui l’engloutie dans la saleté nauséabonde qui devient chose courante et normle dans toutes les rues algériennes.cette maffia qui comme çà et presque sans qu’on y prenne garde l’embouteillage est là rendant notre vie impossible l’oxygène ils nous l’enlèveraient s’ils pouvaient.ne détruisant pas ce qui nos appartient faisons entendre notre voix pacifiquement ne laissons pas les jeunes qui pensent qu’ils sont dans le vrai tout s’accager qu’ils soient jugulés vers le bon chemin pour qu’ils soient entendus et enfin leurs problèmes réglés pour qu’ils puissent enfin vivre dans la dignité.Que ceux qui sont en train de détruire notre pays aient le courage de partir et laisser le pays aux ALGERIENS INTEGRES POUR QU’ENFIN VIVE L’ALGERIE ET SON PEUPLE DIGNEMENT comme tout peuple qui se respecte tout simplement .
je dirais que toutes les tentatives de museler l’algerien, exercé par ce pouvoir qui ne cesse de donner une image belle de l’algerie à travers l’unique (TV). mais heureusement que l’algerie de la TV n’est pas celle que ceux qui gueux qui nous gouvernent veulent donner à l’opinion internationale, sachez chers frères que c’est la guerre des clans au pouvoirs qui se dessine, on pourra voir, Ali BENFLIS demain au pouvoir, sachez que l’interêt du citoyen passe toujours à la dernière position,
j’appelle mes frères KABYLES de restes tranquilles et de cesser tout destruction, il temps que les autres régions prennent le relais, nous avons assez souffert et notre message est bien perçu par nos frères algérien, attention aux manipulation de la SM et des clans EST-OUEST, vive l’algérie libre, démocratique, honneur à tous ceux qui ont donner leur vies pour que nous vivrons en paix…..
il ne faut rien lacher
il faut aller jusqu’au bout… boutef, zerouhni, ouyahya et tous les voyous du pouvoir doivent finir commes les criminels du régime de sadam hussein…
Si pouvoir gagne il va en prendre encore pour 10 ans de vols et de détournement.
il faut que les 150 milliards de dollars reviennent aux algériens
c une honte un pays riche comme l’algerie et le peuple qui vit dans la misere et pour ce jeune qui est mort j’espere que ce gouvernement va envoyer un de ces ministres chez ses parents et voir comment ils vivent.
IMPORTANT!!!!!!!!!!!!!
Selon les révélations d’ un médecin, officier de réserve pendant les événements de la guerre d’octobre avec le pouvoir, des centres de disparition physique existent en Nombre de quatre en Algérie, deux a alger un a blida et un autre au sud, ces centres sont équipés de four crématoire et de bac en acide. Celui de béni messoud se trouve en sous terre entre le l’infirmerie et les locaux de torture en sous terre, un passage sousterrain lie les deux sites après les séances de torture les algeriens qui lâchent se voient incinérer pour faire disparaitre leurs corps et éviter ainsi la présence des fosses communes ou de charniers. Les milliers de disparus de nos enfants sont incinèrés dans ces fours de fabrication locales. La présence de ces centres d’extermination sont à la connaissance du pouvoir.
Les habitants de béni messous sentiront bien l’odeur de la chair humaine. Des opérations de nuit sont déjà à l’œuvre pour aller chercher ces jeunes désœuvrés, ces enfants de notre Algérie.