Ce que signifierait la réhabilitation officielle de Ferhat Abbas

Un appel solennel vient d’être lancé à l’Etat algérien afin de réhabiliter par un discours officiel la mémoire du défunt Ferhat Abbas, premier président du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), à l’occasion de l’hommage rendu hier à Ferhat Abbas au centre de presse du journal El Moudjahid, en commémoration du 25 anniversaire de son décès.

« Nous espérons de l’Etat qu’il corrige l’histoire par un discours officiel ainsi qu’en baptisant du nom de Ferhat Abbas un édifice prestigieux à la capitale », a déclaré l’écrivaine Leila Benmansour, qui a coordonné le livre post mortem de Ferhat Abbas, Demain se lèvera le jour, publié récemment, et qui a axé son intervention sur le combat de Ferhat Abbas pour la liberté et le progrès. Mme Benmansour n’a pas été tendre à l’égard de ceux qui ont persécuté Ferhat Abbas. « Un si grand et si généreux personnage a subi l’insupportable à la libération de son pays », a-t-elle regretté, accusant « les ennemis de la liberté et du progrès qui ont enterré son histoire ».

Tout est là.

Qui sont donc ces  » ennemis de la liberté et du progrès qui ont enterré son histoire » et que Ferhat Abbas désigne comme les « confiscateurs de l’histoire » ? Ce sont nos gouvernants depuis 1962 ! Le clan d’Oujda. Ceux qui ont pris le pouvoir par la force en lieu et place du GPRA !

L’un de ces illustres personnages de ces  » ennemis de la liberté et du progrès qui ont enterré son histoire » s’appelle…Abdelaziz Bouteflika.

Quand Boumediène se fût décidé à barrer la route du trône au Gouvernement provisoire de Ferhat Abbas et de le prendre de vitesse en plaçant un chef d’Etat acquis à l’Armée parmi les cinq leaders du FLN détenus à Aulnoy, il dépêcha l’homme idoine qui était …Abdelaziz Bouteflika.La mission de Bouteflika, confirme le premier président du GPRA, Ferhat Abbas, « consistait à trouver parmi les cinq prisonniers un éventuel allié (aux chefs militaires) »

Le capitaine Abdelkader, alias Abdelaziz Bouteflika, entrera au château d’Aulnoy avec un nom d’emprunt : Boukharta.

Il en sortira avec un président d’emprunt : Ben Bella.

« Bouteflika s’adressa alors à Ben Bella qui accepta d’être l’homme de l’état-major, raconte Ferhat Abbas. Cette alliance, demeurée secrète, allait peser lourdement sur l’avenir du pays. » (1)

Ferhat Abbas gardera une rancune terrible envers Bouteflika : « Avant même notre retour en Algérie, Bouteflika disait à des

amis tunisiens : “Retenez bien mon nom, vous entendrez parler de moi.” Il est regrettable que l’on n’ait pas entendu parler de lui pendant que des hommes de son âge mouraient dans les maquis. » (2)

L’allusion est claire : le commandant Abdelkader, alias Abdelaziz Bouteflika, n’est pas connu pour avoir pris les armes.

N’ayant jamais exposé sa vie face à l’ennemi, il ne devrait sa notoriété de maquisard qu’à l’irradiation du prestige de Boumediène

dont il aurait abusé de l’aile protectrice.

Réhabiliter Ferhat Abbas, c’est faire la lumière sur le vrai rôle historique de Bouteflika.

L.M.

1 et 2 : Ferhat Abbas, L’indépendance confisquée, Flammarion, 1984.

29 commentaires

  1. Si la clique d’Oujda réhabilite la mémoire du Grand Ferhat Abbas cela signifierait qu’elle accepte la confiscation de l’indépendance de l’Algérie. Tout le peuple doit appuyer cette idée que Ferhat Abbas doit retrouver sa place dans la vraie histoire de l’Algérie. Il est difficile de devoir demander l’accord à Belkhadem et consorts …….à suivre.

  2. D’arpès ce j’ai lu sur F.Abbas, c’était un homme cultivé, un vrai politique, un démocrate qui avait une éducation certaine, qui était patriote, un vrai homme politique, un homme d’état;il voulait une Algérie démocratique et sociale mais les prédateurs ne l’entendaient pas comme ça.Ils ont confisquer l’indépendance du pays et privatisé l’état.Ils ont remplacé les maîtres colons physiquement mais gardé leurs méthodes d’oppression et de ségrégation.Sans légitimité, sans sagesse, sans scrupules, le clan de l’armée des frontières a plié le pays en quatre et l’a mis dans sa poche!

  3. Demander la réhabilitation de cet homme droit, cultivé et digne, à ceux qui l’ont pérsécuté et évincé, est un non sens et une utopie .Mme Benmansour (dont les écrits nous manquent énormément !)est trop intelligente pour ne pas le savoir .

  4. c’ est toute l’histoire de l’algerie qu’il faut rehabiliter, pas seulement celle de ferhat abbas ou autres.méme lui, refuserait, s’il etait encore de ce monde, d’etre rehabilité par ceux là memes qu’ils l’ont renié hier.

  5. réhabiliter toutes les femmes et tous les hommes qui ont vraiment combattus pour la libérté de ce pays par une bande de maguouilleurs et de vouyous qui sont à l’origine de la confiscation de l’algérie biens et ames est vraiment une confiscation de plus et pour de bon de l’histoire de l’algérie.une bande de mercenaires à confisquée et fait main basse sur l’algérie avec l’aide de la france. ce nom d’emprunt BOUKHARTA reflete la vraie personnalité du personnage. et celui qui lui a choisit ce nom depuis cinquante ans sait à qui il avait affaire.

  6. Ferhat Abbas ce visionnaire avait bien prévu la situation actuelle présente que nous vivons hélas, depuis des années sans que l’intelligence de certains algériens n’ait pu y remédier. Il ne s’agit pas à mon avis de baptiser tout simplement de son nom une rue un boulevard ou autre mais de corriger la trajectoire imposée le début de l’indépendance au pays. Sur tous les plans : politique, économique social, culturel, éducation etc. Tout doit être revu sinon ce pays connaîtra une irakisation à moyen terme. Ses ressources naturelles attiseront toujours les convoitises étrangères, voyez le Moyen Orient.

  7. Bien entendu que Fehat Abbas avait ete un grand honne et avait etait notre premier president les vrais revolutionnaires etait naifs, comme boudiaf, krim ou abane, ferhat abbas, ou peut etre ils avaient deja ete desunies par la course au pouvoir oubien avaient ils ete beaucoup plus penche pour juste liberer le pays mais je pense qu ils avaient vite baisser les bras devant la dictature de boumedienne et les complots de boukherta avec le marocain ben bella en tout les cas ils ont scelle notre avenir. Pourquoi pas ne pas donner le non de frhat abbas a la grand mosquee que voudrai construire boukherta a ALger. ca serai lui rendre sa place dans son pays. mais probablement que boukherta veut lui donner son nom a lui ! la grand mosquee boukherta.

  8. ont ne peut plus construire qu’avec du vrai ou verité, si la verité parle !!! elle doit payé, car elle a bien vue, se qui c’est passé avec abane ramdane qui et le pere de la revolution algerienne assassiné par boussouf, krime belkacem et bentobal, maintenant que la fausse fraternité arabe et tombé des nuls!!! nous avons bien a faire a des nuls jusqu’au culs

  9. Quel commentaire voulez vous qu’on poste? Tout s’est deja dit. Tout le peuple est victime et en besoin d’etre rehabilite. De la memoire de ce maquisard en guenilles et fusil de fortune tombe les armes a la main face a l’une des plus puissantes armees du monde a celle du jeune homme consomme par les poissons quelque part dans la mediterranee.

  10. Que dieu ait son ame. S’il est encore en vie on ne serait pas en arriver là.

  11. Helas, le mot " Réhabilitation " n’existe pas dans le jargon politique de nos dirigeants, c’est plutôt le contraire!.Pour moi, cette histoire de Monsieur Farhat Abbas me procure plus de conviction et de certitude que le clan de l’ouest à tous planifie depuis 1962 pour s’accaparer des fruits de 7 ans de guerre et de 48 années d’indépendance.Le cauchemar des Algériens continue!, courage mes chers compatriotes!

  12. C’est vrai que Ferhat Abbas était un grand homme et qu’il mérite d’être réhabilité officiellement au même titre que tous les grands hommes qui ont fait l’histoire de l’Algérie. Du reste a-t-il besoin de ce genre de réhabilitation lui dont l’histoire a retenu qu’il est le premier président du GPRA et un grand militant du mouvement nationnal. De plus le temps continue à lui donner raison sur certaines de ses idées philosophiques puisque l’Algérie, minée à la base par les divisions, se cherche toujours sans parvenir à former véritablement une nation au sens philosophique du terme… Il y a lieu de rappeler toutefois, pour l’histoire, que le dernier Président du GPRA était Benyoucef Benkhedda, et que Ferhat Abbas a cautionné malgré lui le coup d’état contre le GPRA puisqu’il a rejoint, à ses dépens, le "clan de Tlemcen" lors des évènements de l’été 1962. Il se ravisera… mais bien plus tard. Par conséquent, en terme de vision ou de prédiction de ce qui allait advenir de l’Algérie, jusqu’à preuve du contraire seuls deux hommes ont eu le mérite et la clairvoyance d’avoir dénoncé à temps la dictature rampante qui allait s’installer durablement en algérie : Mouloud Feraoun dans son journal 1954-1962 et Mohamed Arav Bessaoud, un acteur et un témoin de la guerre dont la trilogie renseigne éloquemment sur les dessous de la politique du groupe d’Oujda durant la guerre et l’après guerre. A lire absolument "Heureux les martyrs qui n’ont rien vu" "FFS espoir et trahison" et "De petites gens pour une grande cause".

  13. L’arabitè est mise à mort par sa maladie de conquette. Chercher n’importe qui pour en faire une identité de rechange vous rend ridicules.

  14. Ils ont asphixié l’ALN.Ils préparaient leur indépendance.Bon nombres de fils de harki gouvernent encore.Même les archives sont confisquées avec la complicité de la France.La vrai Histoire de notre pays, il faut l’arracher, avec les beni oui oui ils seront éternels au gouvernement.J’ai une pensée au Juge MELLOUK

  15. qui devraient attendre, présentement, une hypothétique seconde opération de relogement.

    Premiers à sortir dans la rue : les habitants de la cité des Palmiers, dans la commune de Bachdjarah. Ces derniers ont procédé, dans la journée de samedi, à la fermeture du tunnel de Oued Ouchayah, bloquant la circulation des heures durant, dans les deux sens. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de sécurité.
    Le wali délégué a dû se réunir jusque tard dans la nuit de samedi à dimanche avec les délégués du quartier afin de les rassurer, qu’ils n’ont pas été oubliés et que leur tour viendra. Mais le sentiment général, au quartier des Palmiers, c’est que “l’État veut gagner du temps ; nous berner encore une fois”. En fait, ce quartier a été concerné par le passé par une opération de relogement qui avait touché pratiquement la plupart des habitants, suite aux travaux du creusement du tunnel de Oued Ouchayah qui avaient sérieusement endommagé les bâtisses. Deux immeubles, cependant, avaient été laissés pour plus tard.
    Ce plus tard qui dure depuis plus d’une décennie. Entre-temps, l’ex-gouvernorat d’Alger a eu l’ingénieuse idée de recaser, dans les immeubles déserts, les anciens habitants des centres de transit, rendant la gestion de la cité des plus kafkaïennes. Hier, les forces de l’ordre étaient présentes en grand nombre, devant le tunnel de Oued Ouchayah, pour parer à toute reprise du blocage de cet important axe routier. À Diar Echems, la seconde opération de recasement a fait, comme prévu, des mécontents, qui ont exprimé leur colère hier matin, au moment du début de l’opération. Mais c’est à Baraki, dans le quartier Diar El-Baraka, que la situation a dégénéré, hier. Les affrontements ont opposé les habitants aux forces de l’ordre. Les routes menant de Baraki à Sidi-Moussa et de Baraki à Larbâa ont été fermées à la circulation. Les habitants de Diar El-Baraka protestent contre le fait qu’ils ne soient pas inclus dans la liste des personnes à recaser en cette fin d’année. Il y a lieu de noter que les policiers ont reçu l’ordre de ne pas faire usage de bombes lacrymogènes et d’éviter d’envenimer la situation. La tension vécue par le quartier Diar El-Baraka a été exploitée par l’ex-“émir” du GIA, Abdelhak Layada, habitant Baraki, qui a voulu s’immiscer dans les pourparlers engagés par le wali délégué et les représentants des habitants. Une immixtion qui rappelle bien de mauvais souvenirs vécus par le pays et dont les responsables, à tous les niveaux, ne semblent pas en avoir pris la véritable mesure. Au-delà du fait de savoir qui a bénéficié et qui n’a pas bénéficié de l’opération de relogement de 10 000 familles algéroises, et quels quartiers ont le plus bénéficié de l’attention des responsables chargés de l’opération, par rapport à d’autres quartiers, la question est de savoir : comment ont-ils pu arrêter le chiffre de 10 000 familles à reloger ? Et pourquoi, à la fin de l’opération, on se rend compte que des milliers d’autres familles, pourtant inscrites dans le programme, doivent-elles encore attendre ? Qui est prioritaire ? Celui qui attend depuis plus de 40 ans, ou celui qui a acheté une baraque il y a quelques mois, avec l’assurance d’être relogé dans les tout prochains jours ? Car, ce n’est pas tant le nombre de logements sociaux à distribuer qui pose problème, c’est la poursuite de la politique de l’autruche. Des opérations de “débidonvillisation” ont été entamées depuis l’époque de Chadli Bendjedid. Au lieu de constituer une solution à un problème, elles se sont transformées, au fil des ans, en une manne inespérée pour les responsables locaux et tous les vautours spécialisés dans le “trafic de la misère”. Du coup, le maintien des poches de misère constitue, pour les responsables locaux, une manne qu’ils utilisent à des fins personnelles.
    On a encouragé l’édification de bidonvilles dans la capitale, on a fermé l’œil sur les constructions illicites, sur les toits d’immeubles, parfois sur des projets d’utilité publique. Cette fuite en avant n’a que trop duré et cela tant que l’État algérien reste incapable d’imposer la loi à tout le monde.
    La crise des bidonvilles et des habitations menaçant ruine ne fait que commencer et les charlatans ne rêvent que de voir des émeutes éclater partout, pour ressurgir.

  16. Bonjour tout le monde. LQA est un site électronique qui essaye de faire connaître ses idées pour un changement pacifique tout en tentant de comprendre les raisons qui ont conduit l’Algérie à n’être qu’un pays que la tourmente et la tragédie empêchent d’aller sur le chemin de la tolérance, de la paix et de la concertation…Ce site qui regroupe par ailleurs des militants appartenant à des horizons politiques divers, n’a pas la prétention d’occuper seul le terrain. Bien au contraire, il se considère comme le partenaire de toutes les forces qui oeuvrent pour la restauration de l’Etat de droit dans le cadre des valeurs nationales sans rien nier des valeurs universelles ou brimer les minorités. Ni directeurs de consciences qui dictent la démarche à suivre, ni rival, ni concurrent de quiconque, juste adversaire de la junte au pouvoir. Du reste comme disait Salah Eddine Al Ayoubi aux inspirateurs des hachichines et des hommes des montagnes : «La terre appartient aux hommes, la Mosquée, l’Eglise et la Synagogue appartiennent à Dieu »
    On n’est pas en train de promouvoir la doctrine islamiste comme ne cessent de nous le reprocher nos camarades et non moins amis de la gauche On est des musulmans tout court. De même, on n’appartient pas à des sectes chrétiennes. On a le respect de l’Eglise…D’ailleurs, c’est tant mieux s’il existe autant de sensibilités au sein du site qui tentent de se parler, de se rapprocher, de se connaître et de connaître pourquoi notre pays va mal en dépit de ses richesses, tant humaines que naturelles. On n’est pas non plus des anarchistes et des fous idéalistes comme nous a répertoriés sur ses registres le DRS.
    A certains amis militants d’ici et d’ailleurs, je dis ceci : il n’y a pas d’éléments sains au sein du DRS. Les éléments sains du DRS ont remis le tablier en guise de protestation contre les pratiques criminelles et anti-patriotiques de la junte au pouvoir, ou bien ils ont été écartés et mis en retraite. Chers camarades et amis, n’éparpillons pas notre intelligence dans des combats inutiles. Ne soyons vaniteux en étant des instruments inconscients de celles et de ceux qui ont bradé l’honneur de la république pour ne pas perdre le pouvoir qu’ils ont usurpé depuis plus d’un demi siècle. Ce qui nous lie est plus fort de ce qui nous divise. L’histoire est témoin pour le dire. Nous sommes la majorité et nous sommes le sel de ce pays. C’est en nous que le peuple se reconnaît et c’est en nous que le peuple trouve la saveur de la vie, le goût au sacrifice et la volonté de relever les defis.

  17. Qu’est ce que c’est que cette manière de s’en prendre uniquement au lampiste bouteflika et de dédouaner le donneur d’ordres et commanditaire boumediene ???

    Si bouteflika est coupable devant l’Histoire d’avoir participé à la manoeuvre qui a barré la route au GPRA c’est bel et bien boumediene qui tirait les ficelles.

    prestige de boumediene !!! arretez de nous bassiner avec vos salades.

  18. Quand tous les combats n’ont mené qu’à ça : http://www.tamazgha.fr/IMG/jpg/Boutef_Nedjad.jpg
    Que dire d’autre yarham_babakoum ?
    Quoi crier de plus yarham-yamakoum ?
    Aïna elmafarou Ya EL-HADJ Tewfik ?
    El-Kalasnikov fi katfika, bir-zamzam fi dahrika, Oua nahnou echaab fi taztouzika el-aâla ! Sahha ya rabi sahha ! Ya Madame ! Encore! Encore à bouare ! Jusqu’à ce que je vais dire à El-Hadj Tewfik essakh ! Essakh a yaghioul !

  19. IL n’y’a pas que Mr Ferhat Abas qui demeure victime de l’oubli prémédité par les confiscateurs de l’indépendance algérienne, nombreux sont ceux qui ont subi et continuent encore de subir l’injustice de ceux qui ont occupé le pouvoir par les crimes et la lâcheté. l’histoire retiendra tous ces vampirs qui ne cessent de sucer le sang cru des algériens, et les condamne à jamais, et je crois que c’est la pire des morts.

  20. Mr Ferhat Abbas à été liquidé du GPRA par la france parce qu’il n’aurait pas laisser le clan de malheur s’approprié l’algerie. Ferhat Abbas avec sa forte personnalité aurait pu mener l’algérie après le départ de la france vers la prospérité. la france sous de gaulle à éxigé la destitution de ferhat abbas selon une vision lointaine de l’avenir de l’algérie. et c’est toujours la france qui à fait choisir ben bella comme cheval de Troie pour ses futurs hommes de mains en algérie.ces hommes et femmes qui ont combattus pour l’algérie sont reconnus par les algériens, pour ces gens venus des frontieres avec des armes lourdes pour emprisonner les algériens, ils sont dans les chiottes de l’histoire, et les algériens les vaumissent.

  21. La réhabilitation d’une personnalité importante pour l’histoire et pour l’avenir d’une nation, passe inexorablement par la connaissance, par le grand publique, des idées fortes et des combats de cette personnalité, c’est le plus grand hommage qu’on peut lui rendre. Baptiser un grand édifice public en son nom ou lui rendre hommage par un discours officiel, n’est pas vraiment important, ces action servent, justement, à éviter un débat sérieux sur les idées et les positions de la personnalité et celles de ces détracteurs.

  22. Réhabilitation: voilà le mot qui me gène énormément. Vous demanderiez à des gangsters de réhabiliter leurs victimes… que cela aurait un côté plus humain. La mafia obéit à ses codes. De là à demander à cette ‘Algérie Officielle’ LAQUELLE??????
    de reconnaitre un des ses authentiques enfants… c’est insulter la mémoire de TOUS nos martyrs, qui avaient crus en une Algérie JUSTE. La meilleure des réhabilitations possible, et cela emplirait de bonheur el mouta wel hiyines, c’est de chasser et faire passer en justice internationale ces ennemis de ce pays qu’on continu à dépecer, comme un charognard s’acharnant sur sa proie. Le reste c’est de l’auto-flagellation.

  23. rehabilité, mr ferhat abbas, en lui meme rehabilitée toute l’histoire du peuple algerien, cet homme exeptionel, ce monument, ce repère historique doit etre mis au devant de la scéne pour servire d’exemple de patriothisme et d’amour pour son pays. par sa rehabilitation c’est mettre a nu la politique proner par les decideurs depuis 1962, ce n’est pas le panarabisme, le baathisme qui vont applaudire sa rehabilitation mais l’algerie algertienne dans toute sa dimention sociologique et culturelle. par sa rehalitation c’est redonner l’espoire au peule algerien de connaitre des geants tel que KRIM-ABANE- CHABANI- AMROUCHE TAOUS-EL MOUHOUB JEAN SENAC-ET bien d’autre qui ont contribué a l’existance de ce pays, leur seul clan et bien uniquement de voir le pays se liberer du joug colonial a ce moment la, en peut reconcilier le peuple avec sont pays

  24. Réhabiliter FERHAT ABBAS, c’est reconnaitre tout le mérite et la grandeur de cet HOMME LA, c’est reconnaitre sa stature de visionnaire et reconnaitre que l’Algérie avait pris un mauvais départ en 1962, avec la force qui s’était substituée au bon sens, à la clairvoyance, quand un homme limité et illuminé se croyait plus à même de diriger un pays tout en écartant tous ceux qui ont conquis l’indépendance pour ce pays et ce peuple. Réhabiliter FERHAT ABBAS c’est reconnaitre la justesse de l’action de ABANE RAMDANE à réunir tous les algériens autour d’un même combat pour l’indépendance du pays. En 1962, les bonnes volontés étaient nombreuses mais Boukharouba a vite fait de tout réduire à néant avec ses copains du clan d’Oujda et de l’épouvantail de ben Bella dont il se séparera une fois qu’il s’en était servi pour se faire un nom. Les adeptes de l’Algérie algérienne étaient décimés, fatigués par le combat qu’ils avaient livré aux adeptes de l’Algérie française et ils étaient trop naïfs et trop fragile en face de, ceux sournois, qui voulaient l’Algérie moyen orientale avec l’aide de l’Egypte de Nasser (leur maitre à penser). L’Algérie avait tout pour réussir avec les efforts conjugués de FERHAT ABBAS, de MOHAMED BOUDIAF, de KATEB YACINE, de MOULOUD MAMMERI de MOHAMED DIB, de MUSTAPHA LACHERAF mais Boukharouba et Ben Bella ont préféré les cordonniers égyptiens et les escrocs palestiniens qui venaient en Algérie pour se faire de l’argent facile mais surtout pas pour enseigner car les meilleurs d’entre-eux étaient partis aux ETATS UNIS, au Canada ou éparpillés dans les pays occidentaux (les bras cassés, les fainéants et les illuminés pour l’Algérie (on voit la conséquence de leur enseignement dans la décennie 1990 car au lieu d’accès l’enseignement sur les sciences de la vie (maths, physique, chimie, sciences naturelle) ils avaient accès leur enseignement sur les sciences de la mort (comment aller au paradis où il y a 40 jeunes filles vierges pour chaque bonhomme et où ils pouvaient boire a satiété sans se souler ?!) NON, ce régime (dont les anciens du MALG) ne peut se déjuger en reconnaissant la grandeur de FERHAT ABBAS et tout ce que le pays et le peuple algérien ont perdu en ne profitant pas de l’expérience et de la clairvoyance de ce visionnaire (50 années de perdu à se chercher alors que la route était toute tracée !!!).

  25. Ré-écrire le Futur

    Tel Diogène, je cherche un Homme.

    Un Homme capable d’éclairer cette route qui se perd dans l’obscurité. Je cherche un Homme qui écoute, qui ne juge pas, ne condamne pas surtout, un Homme dont le désir est d’ouvrir les portes du Futur.

    J’ai beau chercher, regarder autour de moi, lire les écrits, déclarations des uns et des autres, croire en des promesses qui ne se concrétisent jamais, imaginer que les projets pharaoniques se réaliseront, je ne trouve personne. Et quand je dis personne, c’est personne !

    Il est malheureusement impossible de trouver ici et maintenant dans le microcosme qui a phagocyté la Société Algérienne, un seul individu capable de répondre concrètement, intelligemment aux attentes simples de nos concitoyens.

    Par simple il faut bien comprendre qu’il ne s’agit pas d’être simpliste et par glissement entamer un discours populiste et démagogique.

    J’ai donc beau chercher et espérer, je dois me rendre à l’évidence. L’homme providentiel n’existe pas. Mais c’est tant mieux car cela me ramène à une vérité exigeante et à une réalité dans laquelle il est impératif d’être parfaitement enraciné.

    Peut on, en effet, encore se permettre de rêver et de feindre de croire en des discours stériles qui n’ont eu pour finalité qu’une fuite en avant dont chacun peut témoigner avec résignation ?

    Le Futur, que nous conjuguons déjà au passé, et que des dizaines, des centaines de dirigeants nous ont fait miroiter s’avère non seulement mutilé mais surtout à l’opposé des objectifs présentés, à l’époque, comme les seuls valables.

    Croire encore, ne serait ce qu’un instant, que ce Futur illusoire est réalisable serait se mentir à soi même, que ce soit sur le plan politique, économique, religieux ou culturel.

    Alors comme je ne trouve personne, je me tourne vers le passé afin de trouver, peut être, une réponse à un questionnement lancinant et particulièrement angoissant.

    Un livre, caché dans ma bibliothèque comme pour se préserver, m’a encouragé à reprendre le fil d’une conversation interrompue il y a 1/2 siècle.

    En 63, déjà, Ferhat Abbas, Président de l’Assemblée Nationale, exposait dans sa lettre de démission, les arguments qui le poussaient à quitter ses fonctions. Plus tard, son livre prémonitoire, « L’Indépendance Confisquée », avait été perçu comme un camouflet contre le Pouvoir d’ alors. Incontestablement, c’en était un, mais il aurait été judicieux de le lire pour ce qu’il disait véritablement, afin de comprendre sans équivoque, le risque, aujourd’hui mille fois vérifié, qui malheureusement guettait notre pays.

    Que disait le Président Abbas, incarcéré ( sans aucune forme de procès avec d’autres députés de l’Assemblée Nationale malgré leur immunité parlementaire), puis mis en résidence surveillé durant une année par Ben Bella, Président tout aussi irresponsable que responsable de la dérive du Navire Algérie ? en voici quelques extraits  à méditer :

    « Alger, le 12 août 1963
    Pourquoi je ne suis pas d’accord avec le projet de Constitution établi par le Gouvernement
    Par Ferhat Abbas, Député de Sétif.

    …Avant d’engager l’avenir, celui du pays, celui de nos femmes et de nos enfants, chacun de nous doit prendre conscience de ses responsabilités pour mieux les assumer. Sinon, il renonce, par un lâche opportunisme, au devoir élémentaire de tout citoyen…
    …Humilier une Assemblée souveraine, qui a toujours apporté sa collaboration loyale et son appui au gouvernement, est un geste extrêmement grave…
    …Le procédé relève de la mystification…
    … Elle aboutit à la formation de la « République des Camarades », contre laquelle tout Algérien a le devoir de s’élever…
    …Nous ne sommes pas encore au stade d’un régime policier. Mais, si nous ne prenons pas garde, nous y arriverons à brève échéance…
    Le régime présidentiel et le pouvoir personnel
    …La concentration des pouvoirs entre les mêmes mains relève d’une autre forme de délire. Le projet de Constitution fait du président de la République, en même temps que le chef de l’État, le chef du gouvernement et le chef du Parti…
    …Le dialogue entre le législatif et l’exécutif, si fructueux pour le pays, devient un simple monologue. Le peuple est absent et n’est pas représenté. Ses représentants sont de simples figurants…

    …Quant à notre jeunesse, elle sera condamnée à ne plus penser. Le régime fabriquera des robots, des opportunistes et des courtisans…

    …Un tel régime finira par engendrer des activités subversives, des coups d’État et des complots…

    …Un seul régime : la démocratie…

    …Il est indispensable que le chef du gouvernement soit contrôlé. Il est indispensable qu’il rende des comptes aux représentants de la nation…

    …Depuis l’indépendance le peuple n’a pas encore été une seule fois librement consulté. Il est temps de le faire participer à la vie publique. Il est temps qu’il retrouve son enthousiasme et sa foi. Ce peuple sait voter. Il l’a hautement prouvé. Il a surtout su résister, pendant sept ans, à l’une des plus grandes armées du monde. Il a acquis par son héroïsme le droit de choisir ses représentants et de se donner le gouvernement de son choix. Nous devons lui faire confiance. Et même s’il se trompait cette erreur serait moins grave de conséquences que le fait de le museler, et de lui imposer une camisole de force. Il a mérité mieux que cette suprême injure… »

    Cet Homme existait. Faudra-t-il attendre encore 50 ans pour ré-écrire le Futur ?

    Pour mieux saisir la dimension visionnaire du Président Ferhat Abbas, j’invite chacun à lire sur le site « http://www.afrique-du-nord.com/article.php3?id_article=1446 », ce qui aujourd’hui à de quoi faire frémir.

    Aziz FARES

  26. Ferhat Abbas est un authentique nationaliste, visionnaire;veritable homme d’état, tout ce qu’il avait prédit pendant les années 1940-50 est d’actualité depuis 1962.

  27. OUI 50ANS APRES. L'INDEPANDACE CONFIQUEE. ça segnifie que l'algerie l'ont plier en quatres le groupes de OUAJDA. MAINTENANT ONT CONSTATA APRES 50ANS IL FAUT REPARTIR A ZERO POUR UNE ALGERIE LIBRE ET INDEPENDANTE DEMOCRATIQUE. DONC RIEN QUE LA CONSTITUANTE QUI POURA REDECOLLER L'ALGERIE SI NON ONT RESTERA TOUJOUR LES DERNIERS COMME LE SOUHAITEZ BELKHADEM ET SA CLIQUE LES ENNEMIS DE L'ALGERIE ET DE L ALGERIEN NES. Merçi

  28. Ne nous egarons pas Messieurs,
    Le Vocable rehabiliter ne s'applique qu'à une personne discreditée, dans l'imaginaire collectif, ou aux yeux de ses semblables du moment
    En ce qui concerne Ferhat Abbas, ce grand homme n'a jamais pu etre descredité par les usurpateurs,et je ne me souviens pas un jour avoir rencontré le moindre Algerien, ayant osé emettre un avis negatif sur le personnage et son etineraire ou son oeuvre meme la canaille qui l'a isolé et meme essayé de le sortir des esprits des Algeriens par l'isolement et l'oubli, n'a pas osé en parler negativement en public, craignant d'aboutir à l'effet inverse, etant au fond convaicue que le peuple garde dans sa conscience profonde un grand respect pour l'homme et sa droiture
    Si on parle de rehabiliter sa vision du monde, c'est vrai qu'il faut s'y atteler, et dans ce cas comme pour Ibn Rushd ou ibn Khaldoun, ou El Kawakibi, la rehabilitation de cette vision rationnaliste et realiste des choses et de leur devenir, tes un service qu'on se rend à soit meme et non à ces grand nom qui n'ont pas besoins de notre reconnaissance.
    Comme en astronomie, reconnaitre que la terre tourne nous sert nous et non pas galilée qui n'a fait que nous eclairer sur une evidence, aveugle que nous etions pour certains et que nous sommes toujours pour d'autres

  29. Arrêtons un peu, et soyons sérieux. On sait tous que c'est individu n'a jamais été que la cinquieme roue de la charrue et encore, je suis gentil, dans notre dialecte on dit : khodhra fouk aacha..d'aucuns veulent lui donner la stature qu'il n'a jamais eu. Voyons voir !
    Peut-on le comparer à Messali ? y a pas photo, l'un revendiquait l'indépendance tandis qu'Abbas quémandait une sorte d'assimilation.
    Peut-on le comparer a Ait ahmed, à Abane, à Larbi Ben M'hidi, à Krim, ou Ben Tobal ?
    il ne leur arrivera jamais a la cheville.. Réveillez-vous et relisez votre Histoire.

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