En réponse aux attaques gratuites dont j’ai été l’objet suite à la publication de mon commentaire intitulé « Qui juge qui ? » sur le forum du Matin, je vous adresse un texte concernant les caïds et les bachaghas de l’époque colonial.
L’ouvrage d’un auteur français, publié en A, et dont je vous livre plus loin certaines pages , décrit la fameuse « grande tente » de laquelle s’est réclamé feu Mohamed Boudiaf, en évoquant ses origines familiales, lors d’une interview avec un journaliste de la télévision française.
Salah Bouakouir bien que mort, fut traité de traitre par M. Boudiaf qui s’empressa de débaptiser un boulevard d’Alger portant son nom, au motif qu’il avait collaboré avec la France coloniale.
Boudiaf était-il un prophète venu délivrer quelque message divin ?
Peut-on ou non écrire et dire, en tant que citoyen alpha, beta, gamma, delta jusqu’à lambda, ce que l’on ressent envers un personnage officiel, vivant ou mort ?
Boudiaf n’a jamais été le père de la révolution algérienne. Il s’est simplement et sincèrement engagé avec et parmi d’autres, par centaines, dans les mouvements nationalistes, au PPA (Parti du Peuple Algérien) de Messali el Hadj.
Par la suite il contribua à l’Organisation spéciale du MTLD (branche armée du Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques), dont le fondateur est Mohamed Belouizdad. Ce dernier tombé malade, sera remplacé par Hocine Aït-Ahmed à la tête de l’organisation secrète. Plus tard ce rôle échut à Ben Bella.
Mohamed Boudiaf s’associa avec Hocine Aït Ahmed, Ahmed Ben Bella, Krim Belkacem, Mostefa Ben Boulaïd, Larbi Ben M’Hidi, Rabah Bitat, Mourad Didouche et Mohamed Khider pour créer le FLN. Le feuilleton consacré à Ben-Boulaïd et diffusé par la l’ENTV durant le dernier mois de ramadan est suffisamment explicite à cet égard.
Concernant l’engagement sous les drapeaux français de tel ou tel chef de la résistance, il s’agissait d’une information élémentaire que j’ai indiquée et qui fait partie du parcours des résistants. Il faut la prendre pour ce qu’elle est. Cette indication a été hélas perçue comme un reproche de ma part, par des « contributeurs» susceptibles, vexés à titre individuel, voire familial, par mon post.
Tout le monde n’est pas entièrement blanc ou noir. Si quelqu’un dans ce forum connait personnellement un saint glorieux ou quelque bienheureux élu de Dieu dans son voisinage, qu’il me le dise et j’irai lui embrasser les pieds et les mains.
Je suggère vivement à ceux qui écrivent n’importe quoi sur ce forum, de s’informer sérieusement sur les époques de l’Algérie, en particulier durant le XIX° siècle, de contrôler leurs aigreurs et leur humeur maussade avant de valider leur post.
Bonne lecture !
HADJ « DOURO » (CENT SOUS)
« Avant de partir, l’un de mes amis d’Alger m’a remis une lettre d’introduction auprès du caïd Si Mohamed Boudiaf ben Henni, dont les ancêtres n’étaient pas de petits compagnons, comme disait Henri IV. Cette vieille souche aristocratique a toujours été très dévouée aux Français.
Son père, Mohamed Seni ben Sekri, chef de la grande famille des Ouled-Mahdi du çof Oued Bouras, était un homme supérieur. Après avoir servi d’agent dévoué à Abd el Kader, il fut un des premiers à se rallier après la défaite. Depuis, lui et ses descendants ne nous ont jamais trahis. Ils luttèrent avec nous contre Al-Mokrani lors de l’insurrection de 1871. Plus tard, un Boudiaf se fit massacrer au campement d’El-Anasser.
Les Boudiaf sont encore nombreux à M’sila. Ils occupent tous des situations importantes. Si Mohamed Boudiaf ben Henni, aujourd’hui conseiller de l’administration dans la commune mixte de M’sila, porte le titre d’agha honoraire. C’est, dit-on, un esprit distingué et très fin, mais il a les qualités et les défauts des nobles. Jadis, d’après ses fonctions, il percevait les impôts. Et les Arabes l’ont surnommé Hadj Douro. Bien à tort, car il ne s’est pas enrichi, la main droite ayant toujours jeté au vent de ses prodigalités ce que prenait la main gauche sous les plis récalcitrants du burnous, comme c’était son droit et son devoir de percepteur. Que voulez-vous? Les Arabes n’aiment ni les tailles, ni les corvées, ni les amendes, ni la police, ni la justice, ni les diffas imposées par ceux qui viennent recouvrer l’impôt. Quoi qu’il fasse, le caïd reste toujours détesté de ses administrés. Dans un marché, un caïd rend la justice. Devant lui se tiennent deux Arabes en désaccord. Le juge offre une prise à l’un ; celui-ci glisse subrepticement un douro dans la tabatière. Le caïd offre une prise à l’autre plaignant ; celui-là en glisse deux. Moralité : ce fut le dernier qui eut raison. Cependant il nous tarde de voir Si Mohammed Boudiaf. Il demeure sur la grande place, dans une maison contiguë à notre hôtel. Nous frappons à son huis. Un domestique ouvre et nous introduit. Quelques instants après paraît un petit vieux, maigre, ridé, ratatiné, très brun, l’œil vif, le nez en bec de corbeau, cinquante ans environ. Simplement vêtu, il paraît fier de la rosette de commandeur de la Légion d’honneur de grande dimension qu’il porte et qui fait une tache de sang sur son burnous blanc. Il nous accueille à merveille avec toutes sortes de salamalecs.
La pièce où nous sommes est étroite. Des murs blanchis à la chaux, sans aucun ornement, comme dans une mosquée. Sur le sol, d’épais tapis. Accablés par la chaleur, nous prendrions bien quelque chose, mais nous ne pouvons même pas prendre une chaise, il n’y en a pas. Nous restons debout et nous attendons. Tout d’un coup, soulevant une draperie, les trois femmes de Boudiaf surgissent, ainsi qu’une vision hiératique. C’est un fouillis de linge, de larges ceintures, de voiles avec un semis d’étoiles d’or et de soies légères et rayonnantes qui les enveloppe. Pour recevoir des dames françaises, elles ont mis leurs plus beaux atours. Elles ont emprisonné leurs pieds dans des chaussures enjolivées de broderies d’or et se sont couvertes de bijoux où étincellent des pierres précieuses, tandis que sur leurs poitrines, qui bombent le haïk, attaché par, des hzaim, pendent une profusion de chaînettes d’or. Il paraît que, prévenues de notre visite, depuis le matin elles préparent leurs toilettes et surtout l’édifice de leur haute coiffure, noire comme les plumes de l’autruche mâle. (…) Debout devant nous, comme sous les armes, les trois grâces africaines ne disent mot, mais sourient de s’exhiber si belles. Boudiaf, comme Mohamed (que nous appelons je ne sais trop pourquoi Mahomet), aime les femmes et les parfums. C’est un éclectique. Il a choisi, pour son harem, trois types très purs des races berbères, arabes et mauresques, mais à des âges différents. Mystère de l’amour ! »
(Pages 68 et suivante, Paul Eudel. D’Alger à Bou-Saada. Illustrations de H. Eudel (1837-1911) Éditeur : A. Challamel (Paris) 1904.
AL-MOKRANI
« Ahmed Al-Mokrani prit le parti de la France dans la querelle qui opposait la résistance algérienne représentée par l’Emir Abdelkader, aux français. Relative à l’interprétation des articles 2 et 3 du Traité de la Tafna au sujet des territoires situés dans l’est de la Mitidja, au delà de l’Oued Keddara et réservés à la France, pour assurer la communication de la province d’Alger avec l’est du pays, c’est à dire le constantinois. Dans ces territoires de la Medjana héréditairement contrôlés par les Al-Mokrani, se trouvait le Passage des Bibans -de l’arabe Al-Biban «les portes», baptisés Demir Kapou par les turcs- c’est à dire les «Portes de fer». L’accès à ce passage large de deux mètres seulement, est livré par trois endroits, d’où le nom de «portes». C’est Ahmed Al-Mokrani qui livra ce passage aux colonnes françaises. Un membre de la famille AI-Mokrani, le cousin Ben Abdesselam avait rejoint la résistance Algérienne dés la signature du Traité de paix signé le 30/5/1837 à la Tafna, entre Abdelkader et les français. En faisant sa soumission à l’Emir Abdelkader. Cette alliance entre Abdesselam et I’ Émir Abdelkader, attribuait ainsi de plein droit à I’ Émir la souveraineté sur les tribus, l’article 3 du traité de la Tafna interdisait à la France de pénétrer dans ses parages. L’Emir était détenteur des deux tiers du territoire algérien, selon ce fameux traité que la France violera avec la connivence d’Ahmed Al-Mokrani, le père du Bachagha Mohamed Al-Mokrani, auquel est attribuée jusqu’à nos jours la paternité de l’insurrection de 1871.
Ahmed Al-Mokrani Iivra donc le passage des « Portes de Fer » aux français, qui étaient conduits par le Maréchal Valée et le Duc d’Orléans -fils du roi de France- le 28 octobre 1839. Sans qu’un seul coup de fusil ne soit tiré. Ce qui eut pour résultat de faire arriver indemne à Alger une colonne française considérable. Les fantassins français épuisés par un trajet dont ils ne voyaient pas la fin, avançaient péniblement dans le relief accidenté de la Medjana. Dans un pays qu’ils ne connaissaient pas, leur havresac pesant sur le dos. En essuyant régulièrement des attaques de la part des troupes algériennes commandées par Abdesselam. Les soldats français ménageaient leurs montures qui n’avaient pas bu depuis cinquante deux heures. En particulier les mulets de pièces, qui portaient les pesants affûts et les roues de l’artillerie démontée. C’est donc une armée française amoindrie qui s’était aventurée dans le fief d’Ahmed Al-Mokrani. Celui-ci vint lui-même à la rencontre de la colonne française, drapé de plusieurs burnous d’apparat, à la tête de ses cavaliers des Beni-Hachem, des Righa Qebala, des Beni Ameur et des Eulma. Le Cheikh Messaoud des Qsarettir l’accompagnait qui vint se mettre à la disposition des français, avec ses contingents. Quelques temps auparavant un autre transfuge, Benhanni Benyellés avait offert ses services aux français. Il fut nommé Khalifa de la Medjana. A ce moment-là Al-Mokrani père se contenta du modeste titre de Caïd. Benyellés fut tué deux mois plus tard, lors d’une expédition contre les Righa Qebala.
C’est donc à Ahmed Al-Mokrani que revint le titre tant convoité de Khalifa le 30 septembre 1838, suite aux services qu’il rendit aux généraux français.
Le double de l’arrêté qui conférait le titre de Khalifa à Ahmed Al-Mokrani lui fut remis en grande pompe le 24 octobre 1838, dans le Palais de Constantine, par le Maréchal Valée. La prestation de serment d’Ahmed Al-Mokrani serait intéressante à reproduire, n’eut été l’indécence historique de cet écrit, qui fut signé par 17 personnes, sur les cadavres de centaines de résistants algériens à l’occupation française.».
ALIF
P.S : Cette dernière page sur Al-Mokrani, est tirée d’un travail personnel consacré à la période de la colonisation, elle est parue dans des publications, à Paris et à Alger.




@A Alif.Bravo pour avoir défendu si vaillamment l’honneur de votre famille.Merci de nous apprendre que Mohamed Belouizdad, un Algérois, est le fondateur du MTLD, et que son successeur est Ait-Ahmed suivi de Ahmed Benbella de son vrai nom Meziane Benbella.On a fait de Boudiaf le père de la révolution pour faire de l’Ombre aux Moudjahidines du Centre(Willaya 4, willaya 3 et zone autonome d’Alger).Boudiaf aurait dû débaptiser l’Aéropot Houari Boumedienne.Ce Boukherrouba a passé toute la période de la révolution en dehors de l’Algérie, comme ses pairs de l’armée des frontières en Tunisie et au Maroc, aujourd’hui au pouvoir, ou du moins leurs enfants.
Cordialement
Réda
Mouloud Gaid dans « Histoire de Bejaïa et de sa région » écrit ceci : En 1839, l’Emir Abdelkader tenta d’attirer à sa cause les populations de cette région. Après avoir rendu visite à Ben Salem au BeniYala Oufella, il passa à Akbou, puis descendit dans la vallée pour s’arrêter à la Zaouïa de Sidi Maâmar en face de Bejaïa. L’un de ses serviteurs, pour une raison inconnue de l’assistance mais porteur d’un message, prit son cheval et partit au galop vers Bejaïa. Quelques jours après, un courrier venant du Commandant de la Place, vient solliciter audience à l’Emir. Pour ce dernier il n’y avait rien de surprenant, un simple échange de courtoisie entre allié(*) sans plus.
Quoique rien ne transpira du contenu du message, les Kabyles mirent immédiatement en doute la sincérité de l’Emir. Ils l’accusèrent de violer l’hospitalité et entretenir une correspondance avec les Chrétiens, dans le but de trahir ses hôtes. Bientôt des menaces violentes éclatèrent, et l’Emir, effrayé partit subitement, poursuivi sur la route par les imprécations des populations ; si ce n’était « l’anaïa » dont il était couvert par les cheikhs locaux, il aurait été arrêté et probablement mis à mort pour trahison.
(*) – L’Emir Abdelkader était lié par le traité de la Tafna signé le 30 Mai 1837.
@ Tag : arrêtes de dire des conneries sur l’Emir Abdelkader. Pendant 17 années de résistance acharnée, d’enfumades et de souffrances à l’Ouest d’Alger, cites-moi et n’aies pas froid aux yeux, une seule bataille à l’Est d’Alger, à part la ville de Constantine où le Dey Ahmed s’est battu pour la souveraineté turque et non pour l’Algérie. Les Portes des Bibans qui auraient être un cimetière pour les troupes françaises voyaient celles-ci passer comme en terrain conquis : c’est une grande trahison et il faudra bien s’en expliquer un jour.
On se réfère souvent, aux auteurs Français, lesquels, sont rarement objectifs, lorsqu’il s agit de notre pays, cherchant souvent a discréditer, les nationalistes et les résistants Algériens, en valorisant ceux qui leur sont soumis. L’émir Abdelkader, riche
propriétaire terrien, avait une grande influence, sur les tribus
de l’ouest Algérien il combattu la
France, pour préserver ses terres,
il n’a jamais fondé d’État Algérien
.Battu par les forces Françaises,
suréquipées en armement et en troupes, il s’est rendu et transférer au château d’Ambroise,
puis en série, avec sa famille et
ses lieutenant, et percevait une
rente, de la France, et que ses
descendants perçoivent a ce jour.
"Si j’étais diable en les voyant prier…" disait le poete. Oui, si je suis du regard la démonstration de l’ALIF, je goberai que le concept de nation algérienne, (découlant de l’usage du terme "résistance algérienne" par l’ALIF dans son post, dans la droite ligne d’ailleurs des falsifications du livre scolaire algérien), puisse être appliqué aux XIX e siècle. Ce concept, né dans les années 1940, a donc, pour l’ALIF, effet rétroactif. Cette façon d’étirer, de contorsionner, d’utiliser tel quel ce concept récent aux évènements de la première moitié du XIXe siècle n’amusera pas le plus piètre des historiens. (Hey, dites, entre praticiens de l’ombre, les règles, on sait ce qu’on en fait). Ca l’est d’autant plus pratique ainsi que ce nationalisme rétroactif est représenté par un ènième Bocchus de l’Oue… (Pour ceux qui n’ont pas le temps, les fainéasses et autres, lisez l’extrait dans le post de Tag ici bas). Voila donc ce qui plairait bien aux tenants des rapports de force actuels au sein de la république bananière. Si j’étais Satan, Diable ou Lucifer j’aurais fait mienne cette nouvelle discipline, l’Histoire Sur Commande". Le moins ragardant des historiens se fera chifonnier, par dépit. Dans cet discipline, on peut interpréter l’histoire à sa guise. On peut ainsi inventer des épisodes (et les publier dans les éditions du Fantasme à Alger et à Paris), à ne s’interesser qu’à ce qui l’on veut démolir, à l’analyser avec la finesse du bûcheron, insulter la nation kabyle et ses illustres personnages, etc, etc… Thucydide se retournera dans sa tombe. Si j’étais Diable (ou Lucifer ou les deux), je ferai mienne l’idée ALIFienne que le fils Boudiaf n’a pas à défendre l’honneur et l’oeuvre de son illustre père; surtout pas au moment ou l’on apprète un petit zèbre aux commandes de l’Algérie dans à peu près trois quatre ans. Si j’étais Diable ou même Lucifer, je me permettrai de penser que celui qui a été exécuté en direct à la télé est de moindre extraction, en dessous même de celles de tous les louches-tarés qui se sont succédés à El Mouradia. Oui, Monsieur ALIF, votre métier c’est de faire des recherches. Mais, faites bien, de grâce, de rester dans votre domaine de l’invisible.
"Attaques gratuites"? Non, mises au point payantes ( Nous, nous ne trichons pas et payons "cash" ou par chèque notre ADSL!). Ensuite, nos "aigreurs et nos humeurs maussades" viennent dufait que nous ne soignons pas assez nos "ulcères" (Santé et son Ministère défaillants…) au vu de tant "d’ulcération"… Ben bella, Chef de "L’O.S."?!? Hi hi hi, ho ho ho, ha ha ha… Même son petit "hold Up" de la Banque d’Oran a été un FLOP!! Par contre le "Sandouk Ettadamoune" lui, lui a bien réussi!! Au fait, Sieur.ALIF, vous avez omis de nous renseigner sur cet "Auteur français" en "A"!! Et en dernier, les "cours intensifs" que l’on vous a "promulgués" ont améliorés un "Chouïa" votre "littérature" suite à votre premier "Post gai et respirant la bonne santé ( sans aigreur ni….)"!! Mais, il vous reste encore du chemin à parcourir pour… grandir et mûrir!!
Voila encore un individu aux origines incertaines qui, après avoir encensé des traitres avérés, se permet de traîner dans la boue d’authentiques fils de ce pays qui ont défendu l’honneur de leur peuple avec la pugnacité et le sacrifice de soi dont ne sont capables que ceux qui appartiennent à la catégorie supérieure des hommes. Qui est-il pour se permettre une telle infamie ? Pourquoi ne signe-t-il pas de son vrai nom cet article ? Il s’agit bien d’un article de fond, d’une contribution où il exprime une opinion. Est-ce parce qu’il n’a pas le courage de ses opinions ? Où, conscient de son infamie, il ne veut pas l’assumer ?
La haine à l’égard de la Kabylie qui suinte de ce nauséeux article, haine pour une région qui revendique avec fierté son attachement à ses origines fière aussi de ses héros qui ont tissé depuis l’antiquité la gloire et l’honneur de leur nation. Pourquoi cette haine ? Est-ce la frustration de ceux qui ne savent d’où ils viennent et de ceux qui ne connaissent pas leurs origines par rapport à ceux dont les origines sont certaines ?
Mais une autre hypothèse se présente à l’esprit. Il est évident que ce genre d’écrits peut avoir pour objectif d’accentuer la division qui commence à fissurer l’unité de la nation. Auquel cas il est légitime de penser que cet Alif est en fait un agent en service commandé. Un agent de l’un de ces pays qui veulent affaiblir l’Algérie, voire sa perte et sa destruction définitive ? Maroc, France …. C’est la seule explication qui peut paraître rationnelle.
On n’aime pas Abdelkader en Kabylie ? Cela est vrai sinon pour tous les Kabyles, du moins pour la majorité d’entre eux. Pourquoi ? Aux yeux des Kabyles et pour des raisons objectifs, Abdelkader s’était mis au service de l’impérialisme français et de ses propres ambitions et non au service de l’indépendance du pays. Je colle à la suite de mes propos, un texte trouvé sur un autre site, texte qui apporte des faits qui prouvent la trahison de Abdelkader.
————————————–
Béjaîa le 10/ 04/ 2010.
Abdelkader et la France..
Il faut d’abord préciser que Abdelkader ben Mohiédine n’a jamais été un émir. C’est la France qui a affublé Abdelkader du titre d’Emir après la signature du traité de la Tafna. Rien d’autre n’autorise Abdelkader à revendiquer légitimement ce titre.
Par ce traité, Abdelkader reconnait à la France le droit d’occuper les villes côtières d’Algérie et leurs arrière-pays. Il s’engage aussi à combattre celles des tribus qui luttent contre l’invasion française. C’est ce qui explique que les batailles livrées par ce prétendu combattant de la foi et de l’indépendance de l’Algérie, sont dirigées surtout contre d’autres indigènes qui eux sont d’authentiques champions de la liberté et de l’honneur. En contre partie de l’appui qu’il a apporté à la conquête française, la France reconnait l’autorité d’Abdelkader sur le reste du pays avec le titre d’Emir.
Pour permettre à son allié, ou plutôt, à son agent, de remplir la mission pour laquelle il s’est engagé par le traité, la France lui fournit les moyens de lever et d’équiper une armée, entre autres, des chevaux, huit milles fusils et des munitions (voir la lettre de Abdelkader annexée à ce texte et wikipédia). Arme-t-on une armée qui veut vous faire la guerre ?
Quand la France a décidé de pousser sa conquête plus avant, elle n’a pas hésité à fouler aux pieds le traité de la Tafna devenu inutile à ses yeux et de crainte que l’armée levée par Abdelkader ne devienne une menace et un obstacle, elle l’a désintégrée.
Contraint de se battre sur deux fronts, d’un côté, les tribus qui ont opté pour la liberté et lui reprochaient encore son alliance avec l’ennemi, continuent à le combattre, de l’autre côté l’armée française qui veut anéantir la milice qu’il s’est constituée avec son aide. Mis devant un choix, partir au Maroc ou se rendre aux troupes françaises, il a préféré cette dernière option.
Reconnaissante pour la précieuse aide qu’il lui a apportée dans la conquête de l’Algérie, la France a reçu Abdelkader et ses proches avec les honneurs que l’on réserve à un grand allié. Elle l’a hébergé dans le prestigieux château d’Amboise où les grandes personnalités françaises, y compris l’empereur Napoléon III, lui ont rendu visite comme s’ils venaient rendre hommage à ses hauts faits en faveur de la France, hommages couronnés par la « Grand-croix de la légion d’honneur » la plus haute distinction française qui n’est déférée qu’aux chefs de l’état et aux personnalités qui ont rendu d’éminents services à la France.
Abdelkader, Emir ? Non ! Abdelkader n’a été que l’émir d’une sinistre farce ou d’une cruelle tragédie. Abdelkader champion de l’indépendance de l’Algérie ? Non ! Abdelkader n’a été que le champion de ses ambitions.
Annexe :
Copie d’un passage d’une lettre adressée par Abdelkader aux autorités françaises en 1839
….Mes envoyés à Alger ont été mal reçus par les autorités ; on ne répond pas à mes dépêches les plus importantes que par un simple accusé de réception ; On s’empare des lettres qui me sont adressées d’Alger et puis on dit que je suis ton ennemi, que je veux la guerre à tout prix ; Moi qui malgré ce prélude d’hostilité, facilite l’arrivée de toutes les productions de mon pays sur vos marché, qui m’entoure d’Européens pour développer chez moi l’industrie et qui donne enfin les ordres les plus sévères pour que tes ingénieurs, tes savants même parcourent en sûreté mon territoire et n’y trouvent que le plus bienveillant accueil. Mais te dira-t-on, je n’ai pas encore rempli les premières conditions qui m’étais imposées par le traité de la Tafna ! je n’ai retardé l’accomplissement de ces clauses que parce que tes représentants ont les premiers, manqués à leurs engagements. En effet, où sont ces nombreux fusils, ces innombrables quintaux de poudre, ces approvisionnements de plomb et de souffre, qu’on devait me fournir ? Pourquoi vois-je encore à Oran ces chefs des Douars et des Smalas, dont l’extradition en France m’était promise ?…./
On peut maquiller la verite pour la masquer, mais elle finira tjrs par tiompher. Aucun maquillage n’arrivera a oter son eclat ni la detruire, elle est comme le soleil, tant que la terre tourne, il brille sur tout le globe. L’auteur de l’article semble ignorer que rien ne sert de traverstir la verite. Il dit je cite que l’Emir Abdelkader a resister a l’occupant francais pendant 17ans. J’arrive pas a croire que quelqu’un qui a ete un resistant acharne contre l’occupant, peut recevoir une medaille, symbole de fidelite de la part de ses anciens adversaires. Pour ceux qui veulent une preuve, ils n’ont qu’a jetter un coup d’oeil au musee de la rue Cadet, Paris pour voir la medaille d’Abdelkader et le cordon de la Legion d’honneur. Cet "heros" invente de toutes pieces par les faiseurs de Rois, fut initie a Paris dans lña loge "Henri IV" et devint compagnon et maitre a Alexandrie, dans la loge maconnique "Les Pyramides", creee par le grand-orient. Bel exemple pour l’ancien Ministre des affaires etrangere du gouvernement provisoire algerie (Boumendjel), franc-macon de la grande loge de france. Pour ceux qui pensent, que je suis influence par le livre de Boudjedra sur l’Emir A.E.K se trompent bcps. Je n’ai jamais lu un seul de ses livres, et n’en ai aucune envie. A suivre…
Alif et Afif?! Simple anagramme ou compagnons de l’ordre de l’intrigue, de la haine et des rendements de comptes? Votre manière de bûcher dans l’Histoire procède de la même manière que celle de Boukharouba qui déterre des ossements pour les séquestrer dans un sous sol scellé. Est-ce la peur de la Vérité qui motive votre acharnement perpétré contre des morts? Il est évident que vôtre approche de l’Histoire n’a rien d’Histoire. Vous y faites des voyages juste pour régler leurs comptes à des Hommes exceptionnels afin de justifier l’idéologie que vous portez aujourd’hui. Celle de Ben Bella, cet ennemi juré de la Kabylie comme il n’en existe et n’en existera de semblable. Une approche hautement anachronique de l’Histoire qui vous révèle dans tout ce que vous avez de négativistes sur la dimension humaine, nationaliste et patriotique des Hommes auxquels vos idoles ne ressembleront jamais! Vous n’avez rien d’Historiens! Une approche de l’Histoire fondée sur une conception idéologique du moment que vous cachez mal et qui croit nous duper en narrant quelques piteux faits d’arme en occultant la Grande trahison. Qui est le traître? Celui qui combat même tardivement mais après mûre prise de conscience qui le mène droit vers la mort ou celui qui rends les armes en signant des traités qui l’engagent à vie? Nous comprenons les concessions faites par la faiblesse de tout homme acculé, mais, de là à croire construire sa grandeur en abattant celle des braves, alors là c’est faire preuve d’un révisionnisme criminel! Je souligne que vous avez une perception héréditaire de la notion de traîtrise et de bravoure. La notion d’appartenance obligatoire à la famille et à la tribut est pour vous le seul référent valable quant à la définition de ce qu’est un véritable Algérien. Ainsi, selon votre logique purement tribale, Mohamed Boudiaf, en dépit de tout son engagement avéré et le sacrifice consenti pour son pays, il reste toujours à vos yeux un coupable car condamné pour trahison héréditaire par la fatalité de sa seule appartenance à une famille de caïds! Drôles de Mouthaqafine que vous êtes!!!
On peut maquiller la verite pour la masquer, mais il finira tjrs par tiompher. Aucun maquillage n’arrivera a oter son eclat ni la detruire, elle est comme le soleil, tant que la terre tourne, il brille sur tout le globe. L’auteur de l’article semble ignorer que rien ne sert de traverstir la verite. Il dit je cite que l’Emir Abdelkader a resister a l’occupant francais pendant 17ans. J’arrive pas a croire que quelqu’un qui a ete un resistant acharne contre l’occupant, peut recevoir une medaille, symbole de fidelite de la part de ses anciens adversaires. Pour ceux qui veulent une preuve, ils n’ont qu’a jetter un coup d’oeil au musee de la rue Cadet, Paris pour voir la medaille d’Abdelkader et le cordon de la Legion d’honneur. Cet "heros" invente de toutes pieces par les faiseurs de Rois, fut initie a Paris dans lña loge "Henri IV" et devint compagnon et maitre a Alexandrie, dans la loge maconnique "Les Pyramides", creee par le grand-orient. Bel exemple pour l’ancien Ministre des affaires etrangere du gouvernement provisoire algerie (Boumendjel), franc-macon de la grande loge de france. Pour ceux qui pensent, que je suis influence par le livre de Boudjedra sur l’Emir A.E.K se trompent bcps. Je n’ai jamais lu un seul de ses livres, et n’en ai aucune envie. A suivre…
Voilà une personne qui a lu un seul livre et commence à nous saouler avec des demis vérités.
Un seul livre!!!! il aurait été préférable de faire une recherche approfondie et rester objectif parce qu’il a beaucoup de mal à se retenir pour affirmer des faits qui remontent à plus d’un siècle laissant croire qu’il a assisté cette période.
Comme on dit chez nous allah yahdi ma khlak.
@ Kacimi Abdellatif : seule, la vérité blesse. J’ai posé une question nette et précise à Tag : répondez d’abord à cette question avant de nous faire part des correspondances du représentant officiel de la nation algérienne, nation dont l’Emir a démontré l’existence les armes à la main, la preuve en est la signature du Traité de la Tafna qui est une reconnaissance de la nation algérienne par la France et ce, malgré El Harba de l’autorité turque qui a abandonné le pays à son sort et à la France. Heureusement qu’après la Harba des turcs, le peuple algérien a sorti de ses tripes un chevalier du nom d’Abdelkader pour organiser la résistance et faire plier la puissance française à reconnaître la nation algérienne. Je répète mes deux questions : 1) citez-nous une seule bataille à l’Est d’Alger pendant les 17 années de résistance de l’Emir Abdelkader (excepté la ville de Constantine où le Dey ne s’est pas battu pour l’Algérie, mais pour sa mère patrie, la Turquie). 2) Pourquoi les Portes de Fer, les Bibans, ont été une passoire pour les troupes françaises pendant ces 17 années. Est-ce normal qu’un étranger puisse se balader chez vous sans votre permission, qui plus est, cet étranger est en train de massacrer vos compatriotes ou si vous préférez vos coreligionnaires d’une autre région ?
@Affif,
Soit d’une, vous ne maitrisez pas l’histoire du pays ou vous faites du négationnisme votre spécialité.
Ignorez vous que la Kabylie, partie intégrante de l’Est de l’Algérie est la région qui a le plus résisté et la dernière à tomber en 1957?
Ignorez vous les combats d’Icheridene, La fadhma n’Soumeur, les soulèvement de 1871 en Kabylie etc…?
Si c’est le cas, je vous invite à lire les écrits de Saint Arnaud et vous découvrirez l’histoire de votre pays.
Oui @Affif, la vérité blesse même si vous tentez de la cacher, la Kabylie est tombée 10ans après la trahison de Abdelkader le décoré par la France coloniale.
On ne peut continuer à mentir et tenter de faire passer un traitre qui a retourné sa veste contre une prise en charge par FAFA.
La France et plus encore la France coloniale n’a point l’habitude de décorer ses ennemis, elle les élimine ou les envoie au bagne de Cayenne, leurs descendants appelés les Berbères du Pacific ent sont la preuve vivante.
Abdelkader a trahi ses compagnons, ses hommes, sa patrie. C’est le 1er HARKI de l’histoire de l’Algérie contemporaine. La France a apprit de cet homme, tout ce qu’elle a apprit, elle a appliqué pendant la guerre d’Algérie en tentant de retourner certains.
Je les appelle les disciples d’Abdelkader, d’autres les appellent les Khoubathas ou les Harkis.
@ Azzikiw : je regrette de vous le dire, mais c’est vous qui ignorez l’histoire de votre pays. Ma question était bien précise, elle concernait la période 1830 à 1847, et non les années qui suivirent. Citez-moi une seule bataille durant cette période à l’Est d’Alger et je suis prêt à faire mon mea-culpa. Je ne prétends pas tout connaitre, c’est à travers ces débats ouverts grâce à cet outil formidable qu’est l’internet, que nous sommes en train d’apprendre l’histoire de notre pays. Cela étant dit et précisé, qui ne connait pas notre héroïne nationale Fadhma N’Soumeur, les massacres abominables du Maréchal Randon et le martyre de la Kabylie. Il reste cependant que nous n’arrivons pas à comprendre que les Bibans n’aient pas été fermés à l’Armée française entre 1830 et 1847. C’est révoltant. En ce qui concerne vos paroles outrancières sur l’Emir Abdelkader, vous en serez comptable devant Dieu, vous avez dépassé les limites. Pour votre gouverne, mon village qui s’appelait Cassaigne pendant la colonisation, les gens du village l’appelaient Cayenne à cause du grand nombre de bagnards du village déportés en Guyane française, là où a séjourné le fameux Papillon. Et à 20 klms du village, dans une grotte au flanc d’une montagne, a eu lieu une enfumade de combattants, de civils et d’animaux, en 1845, deux années avant la fin des combats. Les civils ont payé un lourd tribut sans secours aucun d’une organisation étrangère et sans médiatisation, et vous voulez qu’avec ces conditions, il fallait que l’Emir Abdelkader continue le combat jusqu’au dernier "apache". A cette heure où nous débattons, il n’y aurait pas d’Algérie, mais les Etats-Unis de langue française.
afifi… «le peuple algérien a sorti de ses tripes un chevalier du nom d’Abdelkader pour organiser la résistance et faire plier la puissance française » tout en arborant la plus haute distinction de cette nation, tout en sejournant dans l’un de ses plus somptueux palais, tout en acceptant de se faire exiler en sirie avec la benediction de cette meme nation, enfin tout en se faisant payer une pension (jusqu’a nos jours) donnée par cette meme nation…. alors dites moi, etes vous vraiment inculte ou juste de mauvaise foi ???, je crois pour ma part opter pour la seconde possibilité… lamentable vous etes
@Afif, heureux de vous entendre parler de "Harba" des autorités turcques. Que de chemin parcouru en quelques jours. Je ne peux hélas m’en réjouir de ce développement, instruit que je suis de l’opportunisme, des changements de positions, des volte-faces, des retournements de veste au grès des forums. Je me rappelle de votre pseudo dans un forum sur un autre thème, sur ce même site, dépeignant les turcs comme des sauveurs alors que je m’égosillait à vous faire comprendre qu’un étranger, quel qu’il soit, qui vient commander nos pays, est un tyran, un occupant, une situation malsaine, etc… C’était peine perdue; et puis là, tout d’un coup, en arrière à 180 degrès. De la cohérence à donner le tournis en somme. C’est bien ! Pour ce qui est des 17 ans que vous invoquez comme arguement absolu, plutot comme Mesmar Djeha, je tiens à vous signaler que pour appréhender le l’histoire, le passé, il faut avoir un minimum de méthode dans ce domaine. Ingurgiter des données, sélectivement en plus, du passé ne fait pas forcément oeuvre d’historien. Sachez Monsieur que l’Algérie n’existait, comme on la connait aujourd’hui, que depuis les années 1920. On a beau bourrer le crane des enfants à l’école, à l’ENTV et dans toutes les perversions officielles, le passé est ce qu’il est. Pas de magie possible. On n’est plus à l’age des mythes religieux ou l’on abreuve tout le monde avec n’importe quoi. Au jour d’aujourd’hui, Monsieur 17 ans, il y a "travail d’Historien" et "travail de charlatan". Voici des faits qu’aucune personne possédant le bon sens ne peut contester. Les territoires et pays qui constituaient l’Algérie (j’utilise le mot Algérie par commodité) en 1830 : le grand sud (au dela de l’Atlas Saharien) n’avait aucun lien avec l’"Algérie". La Kabylie, indépendante de fait, vivait dans une sorte de Lesoto, et n’avait rien d’"algérien". La Kabylie n’a été annexée à la colonie (baptisée Algérie en 1839) qu’en 1871. Le Grand Sud a été rattaché, progressivement, à la dite colonie à partir de la fin du XIX e siècle, chose qui n’a été achevée que vers 1920. Voila, donc. Vous pouvez ronronner à la suite des faussaires le nom de nation agérienne autant que vous voulez, ça ne la fera pas exister rétrospectivement… C’est comme ça et personne n’y peut quoique ce soit. Je reviens encore à tes 17 ans. Comme vous semblez être au fait des évènements de l’histoire, une devinette, tout ce qu’il y a d’historique celle-la : qui a défendu la Ville d’Alger à l’été 1830 ? Eh bien, Monsieur mémoire sélective, ce sont les algerois qui sont de souche kabyles en majorité, aidés par une forte colonne de volontaires venus des Arouchs (Iarchiwen) de KABYLIE, plusieurs années avant l’emir Anqa. La Kabylie, pays essentiellement cotier et en partie occupé par les turcs, pour ta gouverne, s’étend jusqu’au mont Chenoua (Tipasa). Hebb wella kreh, la vérité finit toujours par se savoir et les écrits sont la pour remettre les choses au clair. Je reviens à tes 17 ans, saches que les batailles d’invasion coloniale se sont déroulées au fil des convoitises de l’armée coloniale. Les terres agricoles, les pleines en "Algérie", ça se trouve à l’ouest, à Chlef, Mascara, etc.. et non dans les montagnes de l’Est. Les colonialistes ne sont pas assez sonnés pour aller d’abord prendre des montagnes qui ne donneraient envie à aucun colon de venir s’y installer. C’étaient pareil à l’époque romaine et avec les envahisseurs arabes : les plaines sont prises en premier lieu. Reprend toi Afif ! Pour revenir à tes 17 ans, la Kabylie, entité souveraine, ses notabilités, n’était pas tenue de défendre les ex. territoires de la régence turque. Que cela soit de la bonne ou de la mauvaise stratégie, l’essentiel c’est qu’elle juge judicieux pour elle. Il reste encore dans les mémoires que les habitants des beyliks, y compris de l’Ouest donc, fournissaient, durant trois siècles d’OCCUPATION OTTOMANE, des troupes qui participaient aux expéditions punitives sur le territoire kabyle. Aucune personne douée de bon sens ne vous dira qu’un pays ne devra pas défendre ses intérêts en premier lieu. Pour revenir à tes 17 ans. Aux début du XVI siècles, la Kabylie, pour défendre son indépendance, s’est alliée à tour de rôle avec tes amis turcs, puis avec tes ennemis (et pourtant voisins) Espagnols, puis vice versa, etc… Et elle a bien fait… hem, elle ne l’a pas fait assez peut-être. Alors, Afif, quand vous parlez du XIX e siècle, vous serez avisé de reformater entièrement votre façon de penser… A propos des 17 ans, vous voulez savoir ce que je pense ? Eh bien, je vais vous le dire tout de même. Nous les Kabyles, on s’est fourré une matraque dans le derrière, jusqu’au dernier millimètre, en refusant notre indépendance en 1957. Pourquoi ? parce que’on a oublié nos intérêts, on a mis de coté ce qui a réussi à nos illustres devanciers comme, par ex., LA FAMILLE AMOQRANE. Parce qu’on a mis l’intérêt de notre pays en second plan ou comme seconde étape. Gorssière erreur. Donc, sur ce point, je vous concède le droit de rigoler à pleine dents. Mais, quand vous parlez de nation algérienne au XIX e siècle, vous aussi vous me faite rire à me rouler par terre.
je conseillerais aux internautes qui le peuvent de lire un livre en deux tomes d’à peu près 500 pages chacun et qui a pour titre "LE ROYAUME D’ALGER" et ils seront ahuris par les révélations qu’il fait avec noms, prénoms et photos de tous les collaborateurs de la france coloniale (P.S. ce livre a toujours été interdit en algérie).
voici le lien du livre dont parle farouk «HISTOIRE DU ROYAUME D’ALGER»
http://www.pitbook.com/textes/htm/hist_roy_alger.htm
le livre est en version electronique gratuite, et cet autre lien est specialisé dans l’histoire ancienne du royaume d’alger avec plien de livres electronique aussi gratuit http://www.algerie-ancienne.com/
ça permettra à certain de mettre a jour leur connaissance et d’eviter de debiter des betises….
a monsieur affif….c’est tres simple la bataille de bougie(bgayet ou bejaia )de 1833 a 1837…lalla fatma c’est plusieurs années plus tard….
monsieur @ simplykab, bonjour, mais il ne s’agit pas de ce livre dont je parle. celui que vous mentionnez s’appelle "histoire du royaume d’alger" et concerne l’époque ottomane. celui dont je parle s’appelle "le royaume d’alger" et concerne la période de napoléon III ( deuxième moitié du XIX°. siècle alors que l’algérie est sous occupation française )Napoléon III se voulant etre un empereur, il se devait d’avoir dans son empire des royaumes, c’est ainsi qu’il projetait de créer un royaume arabe d*en algérie avec un tas de valetaille acquis à l’algerie française. je précise que ce livre est contitué de deux tomes d’à peu 500 pages chacun et comporte beaucoup de photographies et de noms des "grands amis de la france".salutations.
additionnellement pour monsieur @simplykab :voici le pourquoi du livre en question:Napoléon III rêve d’un Royaume Arabe en Algérie
Napoléon III en Algérie
Le rêve Arabe de Napoléon III
Lors de son premier voyage, en 1860, en Algérie, l’Empereur Napoléon III dénonce les intellectuels colonialistes qui veulent perpétuer les "droits despotiques du Grand Turc" et invoquent le droit de conquête pour "refouler toute la population arabe dans le désert et lui infliger le sort des Indiens de l’Amérique du Nord, chose impossible et inhumaine".
Son objectif réalisé à coups de sénatus-consultes était sans équivoque : "Convaincre les Arabes que nous ne sommes pas venus en Algérie pour les opprimer et les spolier, mais pour leur apporter la civilisation".
Pour cela, il préconise la division du travail : aux fellahs incombent l’agriculture et l’élevage, aux Européens l’industrie agro-alimentaire, les activités minières, le grand commerce. L’Etat doit donc s’effacer en tant qu’entrepreneur d’émigration et de colonisation au profit des grandes compagnies ; il doit rendre les sociétés locales "propriétaires incommutables des territoires (…) dont elles avaient la jouissance traditionnelle".
Napoléon III lors de son séjour d’études en Algérie, en 1865, découvre les fléaux qui accablent l’Algérien : impôts arabes, justice expéditive, usure, etc., et mesure les privilèges des colons : exonération de l’impôt foncier et exemption du service militaire.
Il consigne son constat et remarques dans une brochure, publiée en novembre 1865, destinée à Mac-Mahon. Il définissait ainsi l’Algérie : "Ce pays est à la fois un royaume Arabe, une colonie européenne et un camp Français. "L’indigène musulman est Français", mais régi par la "loi musulmane". "Tous sujets indigènes qui veulent jouir de la nationalité et de la citoyenneté Française, sont tenus de renoncer à leur statut personnel fixé par la loi religieuse : ils doivent abandonner la polygamie, le divorce (interdit en France jusqu’en 1884) et les prescriptions de leur droit successoral".
Dans sa proclamation, du 5 Mai 1865, au peuple arabe, il rappelle : "les Gaulois vaincus se sont assimilés aux Romains vainqueurs sans rien abdiquer de leur personnalité". Et il se hasarde à ce pronostic futuriste : "Qui sait si un jour ne viendra pas où la race Arabe, régénérée et confondue avec la race Française, ne retrouvera pas une puissante individualité semblable à celle qui pendant des siècles l’a rendue maîtresse des rivages méridionaux de la Méditerranée" ?
Napoléon III fait un peu figure de sultan succédant au Dey d’Alger défaillant. Mais la réserve des Algériens, musulmans et juifs, vis-à-vis de tout ce qui ressemble à l’assimilation, ne faiblit pas. D’où le refus massif de la naturalisation : de 1865 à 1875, 371 indigènes seulement y consentiront.
L’Algérie profonde, la société traditionnelle persiste à rejeter l’étranger. En 1863, une nouvelle flambée de révoltes, allumée par la grande confédération des Ouled Sidi Cheikh, embrase le Sud-Ouest Oranais. De là, elle se propage le long des hauts plateaux jusqu’au Hodna, s’insinue dans le Tell jusqu’à Tlemcen, contourne le Djurdjura et vient lécher la basse Kabylie orientale. Elle durera jusqu’en 1869.
Toutefois, bien plus que ces révoltes tribales, c’est la terrible disette qui ébranle le "Royaume Arabe". Conjuguée au retour offensif du choléra, puis du typhus, la famine décima plusieurs milliers d’Algériens. Cette disette s’explique d’abord par des calamités naturelles : sécheresse prolongée entrecoupée d’orages dévastateurs, invasions de criquets.
Ses causes naturelles sont amplifiées par la monétarisation de l’économie. La récolte désastreuse de 1867 surprend des fellahs, qui ont pris l’habitude de puiser dans leurs réserves pour s’acquitter de l’impôt, rembourser l’usurier, améliorer leur train de vie. La faim jette vers la zone côtière les tribus des hauts plateaux.
Les partisans de la colonisation à outrance fustigent les opérations de délimitation foncière menées par les officiers de Bureaux Arabes avec une minutie et une probité impressionnantes. On crie haro sur la terre arch : "L’indivision de la propriété est la véritable cause de la marche rétrograde dont les Arabes nous donnent le spectacle, et la division de la propriété, voilà le salut", professe devant le Corps législatif le comte Le Hon, que l’Empereur avait choisi comme émissaire personnel pour mener en Algérie l’enquête agricole de 1868.
Napoléon III, usé par la maladie de la pierre, inquiet de l’hégémonisme prussien, harcelé par la conjonction des oppositions, est contraint de lâcher du lest. Cependant, en Mai 1869, il institue une commission chargée de doter l’Algérie de cette fameuse Constitution toujours en suspens et y nomme des représentants plutôt favorables à l’extension du régime civil.
Sa vision politique se heurtait au juridisme des métropolitains et à la résistance des colons ; c’est finalement l’effondrement de l’Empire qui sonne le glas du "Royaume Arabe". En quelques décennies, les chances allaient disparaître de voir la France s’enrichir de plusieurs millions de citoyens à part entière.
Dès la fin d’octobre 1870, une avalanche de décrets substitue un gouvernement civil au gouvernement général militaire, octroie la bagatelle de six députés aux 30.000 électeurs Français, supprime la représentation des musulmans, démantèle les Bureaux arabes, suspend l’application du sénatus-consultes de 1863, enfin élargit considérablement l’étendue des territoires civils en subordonnant les territoires militaires à l’autorité préfectorale.
Dans son projet de Royaume Arabe, Napoléon III n’a pas été compris par son entourage ni servi loyalement par son administration. Il faut reconnaître en lui la vision d’un homme en avance sur son époque.
………………………………Leguelmois
salutations
"Le mardi 29 octobre, l’armée d’expédition doit franchir la distance qui sépare l’oued- Biban de Kaf-Redgala (le tombeau des hommes).
A six heures du matin, la colonne se met en marche et se dirige sur Beni-Mansour. La pluie a cessé, mais le terrain qu’elle a détrempé dans sa chute rend la marche des hommes et des chevaux difficile.
La colonne couvre pendant deux heures un terrain boisé d’un abord difficile, où l’on rencontre un grand nombre d’arbres de haute futaie ; plusieurs de ces arbres sont abattus, et l’on remarque avec étonnement qu’ils ont déjà subi le travail de l’homme.
Nous voyons encore, d’espace en espace, quelques stratifications des Bibans. Cette belle forêt s’éclaircit enfin ; elle s’ouvre sur la campagne, et l’œil se repose sur le point de jonction de deux admirables vallées, bien boisées, bien cultivées, et semées de villages dont les maisons, couvertes en briques, sont entourées de jardins. Ces villages, presque tous construits sur des mamelons isolés, sont d’un effet charmant, et les contreforts du Jurjura, qu’éclaire un beau soleil levant, rappelleraient le Canigou, s’ils n’étaient plus élevés et d’un ton rouge beaucoup plus chaud.
Notre route traverse quatre gros villages réunis, appelés les Beni-Mansour, lieu qui avait été désigné d’abord pour notre bivouac de la veille. Les habitants, surpris au delà de toute expression, en voyant sortir du chemin des Bibans, après une pluie d’orage, ces chrétiens auxquels ils ne pensaient point, et dont la jalousie des Beni-Abbas leur avait complètement caché la marche, s’apprêtent d’abord à fuir ; mais un mouvement subit de la cavalerie du prince leur fait craindre d’être atteints et sabrés dans la plaine. Les cheikhs, qui, dit-on, sont dévoués à Abd-el-Kader, accourent à S.A.R. et lui font, ainsi qu’au maréchal, les plus vives protestations.
Le prince réclame d’eux ce qui est nécessaire aux besoins des troupes, moyennant le prix légitime de leurs fournitures, et leur promet qu’aucun soldat ne pénétrera dans les habitations ; mais il ajoute que, si un seul coup de fusil est tiré sur les Français, il ne restera pas une maison debout, pas un olivier sur pied, et que personne ne sera épargné.
Ce langage rigoureux est nécessaire pour assurer le passage de notre arrière-garde dans une contrée où l’humeur belliqueuse du peuple est exaltée par un fanatisme impitoyable.
Si l’expédition était arrivée par la route d’Alger, elle n’aurait pas traversé le pays sans combats… »
Citation d’un document de l’époque.
Une citation d’un document de l’époque.
Mr 17 ans et 20 ans du Sud Ouest @ Farid : tu oublies El Oumma, la communauté musulmane. Tu n’as pas peut-être pas fait attention à ce que j’ai dit dans mon commentaire du 25 décembre que je reprends ci-après :"qui plus est, cet étranger est en train de massacrer vos compatriotes ou si vous préférez vos coreligionnaires d’une autre région." J’ai bien dit coreligionnaires au cas où vous estimez qu’on n’était pas compatriotes. Deuxièmement, je n’ai jamais changé de position au sujet des turcs : j’ai toujours dit que le Dey de Constantine s’est battu pour la Turquie et non pour l’Algérie, et c’est la raison, il a refusé de s’allier à l’Emir Abdelkader. Cela ne veut en aucun cas dire que je mets la Turquie au même niveau que la France. Les turcs sont nos frères malgré la trahison de 1830. Troisièmement, pourquoi le couloir des Bibans n’a pas été interdit aux troupes françaises ? Dans votre région, les chefs de tribus savaient que la France avait envahi le pays, qu’elle a massacré les musulmans de la Mitidja et qu’elle s’apprêtait à emprunter les gorges de Palestro pour aller à l’Est et à Bougie : quelle est l’explication rationnelle de cette neutralité des gens de la région des Bibans ? @ Simplykab, je te répondrai plus tard si j’arrive à me procurer le traité d’armistice de 1847.
Les turcs sont nos frêres?
Pathétiques!!!
Je comprends pourquoi vous êtes le chantre du Harki!!!
@ Afif – Au moment où les Kabyles combattaient les troupes françaises dans le Djurdjura et dans les Bibans votre Abdelkader signa les accords de la traîtrise. Les accords de la Tafna signés en 1837 lui donnaient tous les privilèges accordés à un servile.
Votre Abdelkader était un ennemi juré des Kabyles. Il était aussi contre le soulèvement des Kabyles Mohand Ath Mokrane et le chef spirituel Cheikh Mohand Ameziane Aheddad.
Pour rappel le premier est mort les armes à la main le 05 mai 1871, le second est mort 10 jours seulement après sa détention à la prison de Coudiat (Constantine) le 19 avril 1873 tandis que votre Kakou est mort dans son lit fait de soie.
Pendant la guerre de 1870-1871, apprenant que des Indigènes algériens se servaient de son nom pour tenter des soulèvements en Algérie, il leur écrivit pour les engager à se soumettre ; il écrivit en même temps au Gouvernement de la Défense Nationale : "Quand un grand nombre de nos frères (que Dieu les protège) sont dans vos rangs pour repousser l’ennemi envahisseur, et quand vous travaillez à rendre les Arabes des tribus libres comme les Français eux-mêmes, nous venons vous dire que ces tentatives insensées, quels qu’en soient les auteurs, sont faites contre la justice, contre la volonté de Dieu et la mienne ; nous prions le Tout Puissant de punir les traîtres et de confondre les ennemis de la France "
Abdelkader reçut le grand cordon de la Légion d’honneur, et vit la pension qu’il recevait de la France portée à 150.000 francs ; il fit un voyage en France en 1865. Il fut reçu en grande pompe par ses amis d’hier et d’aujourd’hui.
@Affif,
Partons du principe qu’Abdelkader se soit rendu pour sauver ce qui peut l’être.
Comment expliquez vous sa proximité avec l’ennemi?
Expliquez moi votre point de vue concernant sa pension, sa légion d’honneur, son mépris envers ceux qui ont continué le combat pendant que lui se pavanait chez FAFA0.
En voici quelques exemples des faits de haute trahison du 1er Harki de l’histoire de l’Algérie contemporaine.
Abd el Kader reçut le grand cordon de la Légion d’honneur, et vit la pension qu’il recevait de la France portée à 150.000 francs ; il fit un voyage en France en 1865.
Pendant la guerre de 1870-1871, apprenant que des Indigènes algériens se servaient de son nom pour tenter des soulèvements en Algérie, il leur écrivit pour les engager à se soumettre ; nous enons vous dire que ces tentatives insensées, quels qu’en soient les auteurs, sont faites contre la justice, contre la volonté de Dieu et la mienne ; nous prions le ToutPuissant de punir les traîtres et de confondre les ennemis de la France "
La défaite de la France l’affecta profondément. Des voyageurs étrangers reçus chez. lui s’étant permis de faire à ce sujet des réflexions déplacées, Abd el Kader sortit sans mot dire, puis revint peu après, revêtu de son grand cordon de la Légion d’honneur…
afif… j’aimerais juste que tu me reponde sur ton emir abdeka et m’expliquer comment est ce qu’un etat digne de ce nom peu erriger en hero, un traitre averé, dont l’histoire a tranchée sur son sort ?, comment dire de cet homme qu’il est un hero de la nation sachant qu’il s’est battu avant tout pour ses propres avantages, preuve en est que des qu’il a vu qu’il ne pouvait plus tenir tete à l’armée coloniale, il a baissé son froc en acceptant ce traité de la honte, en suite en arborant la legion d’honneur francaise sur son torce (plein de photos existent ), et enfin en acceptant une pension d’entretien durant toute sa vie et dont continuent a en profiter sa funeste descendance a nos jours ???
voila, si tu me trouve des reponses rationnelles à ces questions je serais satisfait, quant a la pretendue fraternité des turques, je te renvois a la referrence que j’ai mise dans mon precedent post et tu en saura de bien belles sur par exemple les freres barberousses, a titre d’exemple le grand frere, Arrouje, il a été appelé a l’aide par le prince d’alger contre les espagnoles, ce dernier est venu preter main forte, a pres avoir chassé les espagnoles, il a (arrouje) assassiné de ses propres mains dans son bain, le prince d’alger et a soumis le royaume sous son jout, en suite voulant prendre la veuve de ce prince de force, elle a preferée ce suicider que de se soumettre a Arrouje, et je n’ai pas besoin de te dire tout ce que ce funeste tyran a perpetré comme crime et despotisme au moment vis a vis de la population du royaume …. et oui quelle belle preuve de fraternité… lis ce livre et tu m’en donnera des nouvelles..
en fait pour abdeka, dis moi, un veritable hero, n’est il pas pret a aller jusqu’a donner sa vie pour defendre sa patrie ??, ou bien avons nous une conception diametralement oposée du sens de l’honneur et du dont de sa vie pour son pays ??
Azul fellawen,
@Affif,
Le peuple Français qui sans nul doute un peuple eveillé et la France une grande nation considère le maréchal Petain en tant que traitre malgré ses actes héroïques lors de la bataille de Verdun.
Amirouche disait à ses hommes "ne dites jamais d’un homme qu’il est brave avant qu’il ne soit mort". Meditez la dessus!!!
C’est le cas de l’ami de la France, décoré et prit en charge par celle-ci dans son exil doré pendant que ses compagnons et son peuple subissait les pires sevices.
Il ne y’a q’en Algérie qu’on glorifie un traitre(Abdelkader) au detriment des héros(Al Mokrani, Aheddad, la Fadhma n’soumeur).
Après ça, on me dira que la 5eme colonne n’existe pas en Algérie.
A coté de tout ceci, tout vous révolte sauf la trahison d’Abdelkader que vous tentez de faire passer pour un acte de bravoure.
Ps: A votre avis, au nom de quoi, la France a t’elle décorée et versée des pensions à ce harkis si ce n’est pour services rendus?
@Afif, au risque de me répéter sur certains points (les voies de l’Histoire, (la discipline), sont impénétrables… pour certains). Je t’invite cordialement à jeter un coup d’oeil à l’extrait instructif rapporté dans le post de @Peu-importe, ici bas (que je découvre sur ce forum). C’est un bon exemple pour comprendre l’époque dont nous débattons. Quant à la façon d’exploiter un tel document, il faut se rappeler que lorsque l’on examine un écrit de ce genre, il est complètement insensé de juger la période en question par les normes, les connaissances ou les préjugés du présent, lorsque celles-ci ne sont pas les mêmes ou qu’elles n’existaient pas à l’époque en question. Je vais schématiser à fond : on ne peut pas demander aux confédérations kabyles (qui, par ailleurs, n’étaient pas alliées des ex. territoires du beylek) ou aux "algériens" de l’époque, de n’avoir pas déployé la DCA depuis les monts des Bibans ou, de n’avoir pas utilisé l’aviation (qui n’existent que depuis quelques dizaines d’années). (Bien sûr, je schématise, je fais même un dessein). Ce que je voulais dire, c’est que la Kabylie, depuis la chute du royaume de Maurétanie (le pendant occidental de la Numidie) en 42 AD, n’a jamais connu de pouvoir central (hormis la période hammadite qui, par ailleurs, a respecté les équilibres locaux) et depuis les royaumes de Koukou et d’Ath Abbas. La Kabylie n’entretenait pas d’armée. Le temps de réaction à toujours pénalisé les confédérations kabyles. Lever une armée, ça demande beaucoup de temps, de l’argent, des armes, de l’engagement, etc…. Les Français n’en fournissaient qu’à leurs créatures… Lorsqu’on lit l’extrait dans le post @Peu-importe, il y a des choses de dites (écrites) et d’autres non et pourtant évidentes, implictes; à savoir que, devant les colonnes françaises, il n’y avait pas d’armée, pas de poste-frontières, pas de sentinelles, pas de service d’espionnage (propre aux états centralisés). Tout ce qu’il y avait, ce sont des villages d’agriculteurs, sans défense devant une colonne arméee jusqu’aux dents. —- Je relève dans l’extrait, entre autres, "Les habitants, surpris au delà de toute expression, en voyant sortir du chemin des Bibans, après une pluie d’orage, ces chrétiens auxquels ils ne pensaient point… ". Il permet de se replacer dans l’ambiance de l’époque et de mieux comprendre la façon dont se sont passées les évènements. Ceci étant UNDERSTOOD, on est alors, presque, prémunés contre les jugements "a posteriori", les insultes gratuites, les erreurs de profane ou, celles motivées plus par la haine de l’autre. On sait (sans attendre le post de @Peu-importe) que la Kabylie est un pays sédentaire, de villages et de bourgades. Fuir l’ennemi, par exemple, n’est pas aussi simple que pour une population nomade. —- Pour revenir à "correligionnaires", je constate tout simplement que vous ignorez tout de la société kabyle dont vous dissertez sans retenue. Je vois que tu ignores complètement comment la religion est appréhendée en Kabylie. La religion, (les religions pour être exact, puisqu’il existe aussi d’autres croyances et pratiques d’autres religions), sont en Kabylie un fait social comme un autre. Elles ne s’accaparent pas la vie de la communauté (comme ce qu’on constate dans l’Algérie depuis notamment la fin des années 1980). On ne vit pas toute sa vie dans l’appréhension de l’au-delà. La culpabilité, issue du judaisme, passée au christianisme qui l’a refilé à l’islam n’existe pas autant que ça en Kabylie. Il est ainsi inimaginable que les confédérations kabyles puissent lever une armée pour défendre la religion. On peut bien évoquer la religion comme un moyen supplémentaire (si àa devait aider), mais jamais elle ne peut être un pretexte pour mener une guerre. (A vrai dire, c’est valable pour toute l’Algérie, les algériens de 1954 sont dominés par les mêmes chrétiens que ceux du XIXe siècle. C’est la conscience de l’injustice qui les a poussé à la révolte et non la différence de religion; mais ceci est un autre débat). Ex., au XVI e siècle, les Kabyles se sont alliés successivement aux expagnols (chrétiens pourtant) et aux turcs (musulmans dont on vous fait cadeau notre part de liens de fratrie, c’est à dire rien) pour contrer les vélleités des uns et des autres. C’est dire qu’en la Kabylie, la notion TAMURT (pays, patrie, etc…) passe avant tout. Et si la religion peut aider TAMURT, on ne s’en privera pas. Le contraire est inimaginable. Une dernière chose : tous les algériens commencent à prendre conscience que l’état algérien est gouverné par des traitres à l’Egypte et à l’ancien colonisateur et ce depuis 1962 (hormis un épisode de six mois en 1991, ce qui est très peu). Les algériens comprennent aujourd’hui que les symboles des traitres ne peuvent être que des traitres (comme cedlui qu’on a dans les billets de banque). Pour détourner l’attention des faits de traitrises et des traitres, quoi de mieux que de salir la mémoire des ceux qui ont fidèlement les vrais héros (dans l’artcile d’ALIF, il s’agit dU GRAND BOUDAIF et de AMOQRANE). Regardez autour de vous ce qu’on a fait aux héros de la révolution (Ferhat Abbas, Khider, Boudiaf, Ait Ahmed, etc…). Ils ont voulu les effacer des mémoires. Au delà des faits avérés de l’histoire, personnellement, il suffit que les gens qui ont fait ça (la maffia) me disent qu’untel ou unetelle est un héros pour être certain que ce type là est un traitre des leurs ou de leur lignée. Respectueusement.
En ce qui concerne les médailles, voir le site http://fr.wikipedia.org/wiki/Abd_el-Kader: "Abdel Kader reçut la grand-croix de la Légion d’honneur et d’autres marques de reconnaissance venant du monde entier (notamment du pape, du tsar de Russie, etc.), en particulier une paire de pistolets de la part de l’empereur de Prusse en remerciement de cet acte de protection des chrétiens de Damas." Deuxièmement, le Traité de la Tafna est une victoire pour le peuple algérien. Quand on est un combattant, le Traité de la Tafna est un verre à moitié plein, cela permet aux combattants de reprendre des forces, de souffler et de s’organiser (Exemples similaires dans l’histoire : Traité de Brest-Litovsk signé par la Révolution bolchévique dirigée par le grand Lénine avec l’Allemagne ; Traité d’El Houdaïbia signé par le Prophète Mohamed QSSSL avec les Koreïchites). Dans les deux cas, des concessions importantes ont été accordées à l’ennemi, comme d’ailleurs le Traité de la Tafna. Au contraire du combattant, le spectateur qui ne sait manier que la langue, considère le Traité de la Tafna comme un verre à moitié vide. @ Farid : je suis d’accord avec toi sur le contexte de l’époque. Ce que tu as dit pour la Kabylie est valable pour la région ouest où il n’y avait ni armée, ni état. Le fait est que la volonté farouche de combattre l’envahisseur a permis de créer cet état et cette armée, et unifier une grande partie du territoire algérien actuel. Beaucoup s’acharnent sur la personnalité de l’Emir Abdelkader tout à fait à tort dans un combat d’arrière-garde qui n’honore pas ses auteurs aux yeux des autres peuples, car cette personnalité est déjà considérée comme un patrimoine de l’humanité. Alors que moi, je m’intéresse plus à la résistance populaire acharnée et aux pertes inouïes consenties par la Région Ouest et Le Centre Ouest pendant 17 longues années, suivies dans le même esprit par la seule Kabylie et la tribu des Zaâtchas au sud de Biskra. Plus tard, le Sud Ouest a repris le flambeau de la résistance pendant 20 longues années.
Mr 17 ans et 20 ans du Sud Ouest @ Farid : tu oublies El Oumma, la communauté musulmane. Tu n’as pas peut-être pas fait attention à ce que j’ai dit dans mon commentaire du 25 décembre que je reprends ci-après :"qui plus est, cet étranger est en train de massacrer vos compatriotes ou si vous préférez vos coreligionnaires d’une autre région." J’ai bien dit coreligionnaires au cas où vous estimez qu’on n’était pas compatriotes. Deuxièmement, je n’ai jamais changé de position au sujet des turcs : j’ai toujours dit que le Dey de Constantine s’est battu pour la Turquie et non pour l’Algérie, et c’est la raison, il a refusé de s’allier à l’Emir Abdelkader. Cela ne veut en aucun cas dire que je mets la Turquie au même niveau que la France. Les turcs sont nos frères malgré la trahison de 1830. Troisièmement, pourquoi le couloir des Bibans n’a pas été interdit aux troupes françaises ? Dans votre région, les chefs de tribus savaient que la France avait envahi le pays, qu’elle a massacré les musulmans de la Mitidja et qu’elle s’apprêtait à emprunter les gorges de Palestro pour aller à l’Est et à Bougie : quelle est l’explication rationnelle de cette neutralité des gens de la région des Bibans ? @ Simplykab, je te répondrais plus tard.
" Si l’expédition était arrivée par la route d’Alger, elle n’aurait pas traversé le pays sans combats…"
Donc Ils ne sont pas venus par les gorges de Beni Hini(Palestro = l’actuel Lakhdaria)la route n’étant pas sure, mais par Philippeville, Constantine, Mila ou l’armée expéditionnaire (deux divisions = 5000 hommes)sous le commandement du prince et du maréchal vallée ont été formées puis, Setif Bordj B.A etc …
Voir l’annulation du traité de la Tafna:
http://tage.over-blog.net/article-la-rupture-du-traite-de-la-tafna-en-1839-61394012.html
Peu importe.
Alif……. Tu ecris "Si quelqu’un dans ce forum connait personnellement un saint glorieux ou quelque bienheureux élu de Dieu dans son voisinage, qu’il me le dise et j’irai lui embrasser les pieds et les mains". Oui moi je le connais. Ce saint glorieux n’est autre que toi-meme. Tu peux te soulager …. Pour connaitre ton histoire tu dois te referer a cet "eminent" historien, bien franchouille je suppose, dont tu tais le nom et cela te suffit pour tes elucubrations. Tu prends ses ecrits comme paroles d’evangiles et jubilatoire tu livres un pareil laius. Et bien mon petit alpha il est temps pour toi de refaire tes devoirs, t’as tout faux sur toute la ligne. T’es en train de pisser sur ta memoire, si celle-ci a un sens pour toi.
Zendagui…..et ses points de suspension! Je ne sais pas mais je sens une certaine réticence, prudence, dans votre mise en garde destinée à Afif, pardon, Alif! Est-ce votre conseil avant qu’il ne se fasse lyncher par Azzikiw et autre Farid? Vous me rappelez le grand frère qui conseille son cadet d’arrêter de dire n’importe quoi pour ne pas compromettre davantage l’honneur de la famille. Vous savez Zendagui? Kabyle ou Arabe, on est tous pris dans le même tourbillon de l’Histoire. Alors inutile de nous cacher le nom de cet Historien franchouille, inspirateur de votre petit frère.
@ ya afif, chez l’homme libre(amazighe) pour qu’il soit brave, se n’ai qu’aprés sa mort, jamais avant, c’est juste une question de temps pour entendre les resonements d’un brâve homme, a travers l’onde de choque que sa provoque par sa perte dans les coeurs sains qui aspirent a cette bravour son faille, même face a la mort quont en a raison, comme l’avait payé de sa vie, abâne ramdane, qui et le pere de la revolution algerienne démocratique et social, une algerie algerienne, tout simplement, boukharouba et boukharta ne l’entendez- pas de cette oreille, non! quite a sacrifier le peuple et sa liberté, quand un peuple cedent a sa liberté pour vivre en securité, il n’aura ni l’un, ni l’autre……thomas jefersone, fils de brahim ben brahime ouhiya rayha kho!
La réflexion de M. Alif est très intéressante car elle a le mérite de dire des vérités historiques troublantes pour nombre de nos politiques qui depuis l’indépendance ne cessent de travestir l’histoire et de nous fabriquer des héros qui n’existent même pas. Oui, Mokrani a vendu tout l’est algérien aux colons en permettant à la soldatesque du Duc d’Orléans de franchir les Portes de Fer, et là l’auteur de l’article n’invente rien c’est une vérité amère. Fatma N’Soumer n’était qu’une vagabonde à laquelle on a attribué le titre pompeux de chef guerrière. Depuis quand l’algérien ( de notre époque ou d’avant ! ) accepte -t-il d’être commandé par une femme ? Boudiaf, on l’a affublé du titre de père de la révolution alors qu’il n’en était rien. Boudiaf démocrate ? laissez-moi rire. Venu pour terminer le mandat de Chadli ( ce sont les termes officiels de l’ordonnance de création du HCE ) il s’est mis dans la tête de créer un parti ( le RPN ) pour préparer sa prise de pouvoir. Arrêtons de nous tromper en nous inventant des épopées et des légendes qui n’existent pas et regardons nous dans le miroir.
L’article semble déranger beaucoup de monde. Pauvre Hadj Douro.
Nacer Boudiaf dans une lettre adressée à l’épouse de l’ancien président Houari Boumedienne, écrit :
« Savez-vous aussi, Madame, que Boumediène faisait de l’Algérie une terre d’accueil pour des terroristes notoirement reconnus et mondialement poursuivis. L’Occident, qui guettait nos premières faiblesses et égarements pour se venger de la politique de Boumediene dans ce contexte, n’attendait que l’occasion de la crise en Algérie pour ouvrir les portes de ses capitales aux égorgeurs de bébés algériens et aux commanditaires des assassinats en Algérie »…
A l’époque l’apartheid battait son plein en Afrique du Sud. L’Angola, la Palestine, jusqu’aux Black Panthers américains dont la déclaration en 10 points était la suivante :
1. Nous voulons la liberté. Nous voulons le pouvoir de déterminer le destin de notre Communauté Noire.
2. Nous voulons le plein emploi pour notre peuple.
3. Nous voulons la fin du vol de notre Communauté Noire par les capitalistes.
4. Nous voulons des habitations décentes, propres à l’hébergement de personnes.
5. Nous voulons une éducation pour notre peuple qui expose la véritable nature de cette société Américaine décadente. Nous voulons une éducation qui nous enseigne notre véritable histoire et notre rôle dans la société d’aujourd’hui.
6. Nous voulons que tous les hommes noirs soient exemptés du service militaire.
7. Nous voulons la fin immédiate de la brutalité policière et du meurtre des personnes noires.
8. Nous voulons la liberté pour tous les hommes noirs détenus dans des prisons municipales, de comtés, d’état et fédérales.
9. Nous voulons que toutes les personnes noires amenées en cour soient jugées par leurs pairs ou par des personnes de leurs communautés noires tel que défini dans la Constitution des États-Unis.
10. Nous voulons des terres, du pain, des logements, de l’éducation, des vêtements, la justice et la paix.
L’amalgame insoutenable qui est fait par N. Boudiaf entre le soutien et le refuge donné aux révolutionnaires, résistants à l’impérialisme mondial au cours des années 60, et le terrorisme intégriste des années 90, est tout simplement abject.
Les damnés de la terre des années 60 et 70 originaires de l’Amérique du Sud, de l’Asie et d’Afrique sont donc pour Nacer Boudiaf, (actionnaire de père en fils du prestigieux soulèvement de novembre 1954), des « terroristes ». Alger fut le phare du tiers-monde, et l’Algérie par ses positions de politique étrangère, à l’avant-garde des pays dits non alignés.
On lui enseignait quoi à Nacer Boudiaf à Kenitra ? L’idéologie officielle marocaine ?
Dans les années 60, Alger, n’était pas une ville de terroristes, mais la Mecque des révolutionnaires.
Dès les premiers jours de la conquête d’Alger, El hadj Mohamed ben Zamoum, homme habile et influent de la tribu de Flissa, Outhan de Sébaou, qui était un de ceux qui nous avaient combattus avec le plus d’ardeur (il avait perdu dans la lutte trois membres de sa famille), écrivit au général de Bourmont que, frappé de la promptitude avec laquelle les Français s’étaient emparés d’Alger, lui et ses compatriotes avaient compris que Dieu les destinait à régner à la place des Turcs, et que ce serait folie, que de vouloir s’opposer aux décrets de la Province .En conséquence, il offrait d’user de son ascendant pour réunir les hommes influents de la province d’Alger et leur proposer les bases d’un traité qui réglerait, à l’avantage de tous, la nature de nos rapports avec les Arabes, tant dans l’intérêt actuel, que dans celui des races futures. Il priait le général en chef de considérer que, pour qu’un pareil traité fut solide, il ne devait pas être imposé par la force à la faiblesse, mais librement débattu et consenti, parce qu’alors tout le monde travaillerait de bonne foi à le maintenir .
Le général de Bourmont ne crut pas devoir tenir compte de ces ouvertures pacifiques, qu’il ne regardait sans doute pas comme sérieuses.
El hadj Mohamed ben Zamoum, ayant eu connaissance du projet du général en chef d’aller pousser une reconnaissance à Blida, lui écrivit de nouveau pour l’en dissuader, lui disant que, malgré la stupeur produite par la défaite des Turcs, les tribus des montagnes se disposaient à combattre pour l’indépendance de leur territoire, Il l’engageait à s’abstenir de s’avancer dans le pays, jusqu’à ce qu’un traité en bonne forme eût réglé la nature de nos relations avec les arabes.
M. de Bourmont ne se rendit pas à ses remontrances, et, il partit pour Blida, le 23 juillet(1830), avec 1, 000 à 1, 200 hommes d’infanterie, une centaine de chevaux et 2 pièces de canon. Cette excursion n’avait d’autre motif qu’un sentiment de curiosité ; car aucune pensée politique ne s’y rattachait. La petite colonne passa par le pont d’Oued-el-Kerma, fit une longue halte à (Boufarik), ce lieu si connu maintenant, et situé au centre de l’Outhan de Beni-Khalil, et arriva sur le soir à Bélida, où elle fut très bien reçue par les habitants. Le lendemain on ne tarda pas à s’apercevoir que les Arabes et les Kbaïles se préparaient à nous combattre. Dans la matinée, quelques coups de fusils furent tirés sur une reconnaissance qui avait été envoyée sur la route de (Médea). Si l’ennemi avait mieux caché ses desseins, il aurait pu égorger toute la colonne, car c’était à peine si elle se gardait. Campés aux portes d’une ville qui devait exciter leur curiosité, les officiers et les soldats avaient, presque tous, abandonné leurs postes, pour aller la visiter, tant la confiance était grande. Mais, avertis par des démonstrations hostiles partielles, ils coururent à leurs faisceaux. Vers le milieu du jour, un chef d’escadron d’état-major fut tué, d’un coup de feu, derrière une haie, où un besoin naturel l’avait conduit. A une heure, l’ordre du départ fut donné. A peine la colonne fut-elle en marche, qu’elle fut assaillie par une nuée d’Arabes et de Kbaïles, dont le feu bien nourri nous mit beaucoup de monde hors de combat. Heureusement, le général Hurel, qui la dirigeait, se rappela que le chemin, suivi la veille, était creux et encaissé dans une assez grande distance : il en prit un autre qui nous jeta, sur-le-champ, dans la plaine. Sans cette heureuse inspiration, nous aurions été compromis. En plaine, les Kbaïles, n’étant couverts par rien, n’osèrent pas trop s’aventurer. Cependant nous fûmes poursuivis jusqu’à Sidi-Haïd, à une lieue en deçà de Boufarik. Notre cavalerie fournit quelques charges heureuses, l’ordre le plus parfait ne cessa d’exister dans la colonne. Néanmoins, comme on ne fit pas une seule halte depuis Bélida jusqu’à Sidi-Haïd, la rapidité de notre marche donna, à notre retraite, l’apparence d’une fuite. La colonne coucha à Bir-Touta…. »
La rupture avec ben Zamoum était un fait accompli, et aucune tentative de négociation ne fut plus renouvelée (…).
El Hadj Mohamed ben Zamoum avait, à l’époque dont nous parlons, environ 70.
Sources : Deux documents écrits par un capitaine et un colonel de l’armée coloniale.
Pour le concours de la Grande Kabylie à la défense d’Alger en 1830, voir le lien suivant :
http://tage.over-blog.net/article-le-concours-de-la-grande-kabylie-a-la-defense-d-alger-en1830-64785449.html
salam
Akkal dh wuzal (la terre et les armes) Awal dh wuzal (la parole et les armes) c est la devise de notre illustre famille qui a beaucoup donner de ses valeureux hommes pour une ALGERIE libre et independante ; Moudjahidines de premieres heures en 1830 avec leurs contingents aux combats de sidi fredj et staouali ou ils se sont distingués par leur bravour et hardeur de guerriers intrepides commandé par le khalifa el Hadj Ahmed Mokrani au cotés de son ami compagons d armes et proche el Hadj Ahmed Bey (sa grand mere ainsi que sa femme son des Mokrani )et cela jusqu a la chute de constantine en 1837 , et auquel il a proposé refuge chez lui a la kalaa ;
Apres avoir errer un certain temps suite a un conflit avec un de ces proche cousin il proposa sa soumission , un historien francais fait mention sur ce sujet de la maniere suivante : Mokrani en Homme inteligent a pressenti notre domination sur le pays et proposa alors sa soumission .il y a un proverbre kabyle qui dit :si tu n arrive pas a mordre la main de ton ennemi alors caresse la .
Mais malgré les services qu il leur a rendu il restat indomptable et méme dangereux a leurs yeux surtout apres l apparition en 1849 du cherif Boubagla ( instigateur de l insurrection de la Kabylie au coté de lalla fatma n essoumer ) a qui il a offert l AMAN, comme on peut le lire sur certains rapport militaire qui faisait reference a sa liquidation d une maniere indirecte .
En 1853 de retour de son perelinage a la mecque une mort soudaine et surtout suspecte l emporta a Marseille.
1864 son fils Mohamed alors Bachagha recu un blame des autorités apres avoir preter une main forte pour la revolte de Bouakkaz ami de son pere
1868 il vide ses silos et fait des emprunts aupres des usuriers a fin de faire face a la famine qui sevit dans le pays
1871 les prussiens grand vaiqueur ayant affaiblit les francais ; l occasion tend attendu les Mokrani en hommes d honneurs levérent l etendard du djihad apres quelques mois de combat El Hadj Mohamed el Mokrani tombe au champs d honneur apres avoir acomplit la priere du dohr, son frere Ahmed lui succeda a la tete des insurgés jusqu a sa capture dans le desert qui met fin a cette revolte qui ébranlat cet empire. malgres les sequestres le bagne et l exiles forcés dont ils ont fait l objet ils garderent toujours l espoire d un jour meillleur, c est le destins héroique de ces descendants de princes de la kalaa, du maghreb et d andalousie puis le nom l atteste Mokrani = prince .
Je suis un arriere arriere petit fils d un de ses valeureux martyres et de lui en germer de valeureux martyres de novembre 1954 un vers ancien de notre memoire "Ath Mokran oumi mechhour y issem ikkathen es wuzal qarah thaqvaylith thezwarassen " Les Mokrani dont le nom est renomé qui croisent le fer avec courage et hardeur et leur honneur les devance. Alors Monsieur ou Madame ALIF un bon conseil avant d ecrire n importe quoi apprend a lire et a analyser et surtout a assumer ses propos .et cela n est qu un tout petit petit résumé et un petit éclaircissement de ceque vous et quelques personnes d autre ne peuvent comprendre .
les ouled sidi chikh, L emir Abdelkader, les Ath kaci, fatma nessoumer, boumaaza, boudiaf, krim , amirouche, benboulaid …etc toutes ces figures sont des symboles pour nous ; chaque famille a donné de son sang pour une ALGERIE LIBRE INDEPENDANTE, le defit et maintenant pour nous et les generation future de preserver ce beau pays des envieux et d etre unis face aux menaces qui nous guettent .
Gloire a nos Martyre, qu ALLAH les acceuillent dans son vaste paradis et qu il nous protege de ces envieux, Amin
salam
Quelques cours d histoire vous ferons certainement du bien Monsieur ou Madame Alif :
Si Ahmed, designé par le titre de Mokran (Amokran, en kabyle : grand, chef ) qui va servire desormais de nom patronymique a ses descendants, succeda a son frere le sultan Abdelaziz (1559 ), Mokran est en effet le grand chef dont parlent les légendes .d un caractere plein d humanitée et de justice, il s occupa, avec prudence et habilete, de l administration de son petit royaume. " source bnf "
et voici ici un aperçu de l'origine des Mokrani de Djidjelli, Babord, Tababort, Ferdjioua, Beni Siar
Sidi M'Hamed Amokrane est arrivé à Djidjelli en 1631.
Au moment de l'expédition du Duc de Beaufort en juin 1664, notre aïeul fit réunir toutes les tribus locales, les réconcilia en vue de la lutte pour le djihad et par la même occasion, il fit appel à toute sa famille du Sahel ainsi qu'aux Ben Cheikh Ali de Collo. Il s'installa à Djebel Aiouf avec ces compatriotes pour attaquer une troupe de corvée de 600 hommes commandée par Gadaigne et Vivonne. Lors de ce combat eut lieu le décès du Marquis de la Chatre et du Capitaine de Régiment de Navarre Sainte Marte, ainsi que le Lieutenant de Picardie Girardier, qui fut blessé à mort.
L'expédition dura de juin à Novembre 1664. Avec la participation des turcs, ils obligèrent les français à remettre les voiles, à quitter Djidjelli en abandonnant près d'un millier de leurs soldats qui firent ensuite souche à Djidjelli.
La France coloniale n'avait pas oublié sa défaite de 1664 et particulièrement ce Marabout MARABOUT SIDI M'HAMED AMOKRANE et sa famille qui avaient mis en déroute leurs projets d'ocuppation de Djidjelli. La France s'est vengée au point de les faire disparaître de Djidjelli.
"source benifoughal.com"
le djihad de notre famille ne date pas d hier, et on a pas besoin de le justifier ; sauf que pour des gens comme vous ;je ne ressent que de la pitié pour cette ignorance qui se traduit par ses propos hainneux .
Et puis juste pour votre information, que c est juste apres la chute de l aristocratie guerriere en 1871 que la france c est mise a placer ses caids et bachaghas des beni oui oui docile et maniable insoucieux de leur population .
proverbre du célébre poéte de cette époque smail Azikkiou :
ath mokran am elvizan " les mokrani sont comme des faucons "
S tsemag d ouezlan "ils chaussent la botte et l éperon "
Men r 'ir oui irefd'en achooudef "chacun d eux porte un talisman "
Mi d 'ir'li asalas n ezzan "lorsque tomba la poutre de chaine "
L 'afrik d' imeh zan " l afrique demeura consternée "
Eddin ass enn irrefref " ce jour la l islamisme fut brisé "
Etserer'k, a bab iguenouan " je t implore maitre des cieux "
Ikhleq ouin irouan "toi qui creas l homme "
R'ourek ai nedja nkellef. " c'est a toi que nous nous cofions ".
les valeureux Hommes ne peuvent étre jugé que par des Hommes valeureux
salam