«Les frères du président Abdelaziz Boutflika, Saïd et Abdelghani Bouteflika, sont de véritables rapaces» C’est ce qu’on lit dans le dernier câble de WikiLeaks daté du 16 décembre 2010, dévoilé hier soir par le quotidien espagnol El Pais, et qui a curieusement été «ignoré» en Algérie.
Tout est parti d’une confidence, le 25 Janvier 2008, de Bernard Bajolet, ambassadeur de la France en Algérie (2006-2008), à son homologue et ami des USA, Robert Ford, avec lequel il est très lié depuis une expérience commune à Bagdad. «La corruption a atteint le sommet le plus haut, en Algérie, et va jusqu’aux frères de Bouteflika. Elle touche désormais de nouveaux pics jamais atteints dans la hiérarchie du pouvoir et interfère avec le développement économique qu’elle menace désormais ».
Ford et Bajolet ont évoqué la publication, dans le journal El Khabar, en septembre 2007, d’un article sur le scandale Khalifa dans lequel étaient impliqué deux (Said et Abdelghani) des trois frères de Buteflika et ont conclu que cette parution n’aurait pu se faire «sans la promesse de protection (…) du service d’intelligence algérien « . Si les deux frères sont «authentiques rapaces», les ambassades à Alger ne croient pas, par contre, que le président est «spécialement corrompu».





Peut-être que le Président, au crépuscule de sa vie prendra conscience de sa responsabilité sur l’état de déliquescence généralisé du pays. Corruptions, détournements, injustice, chômage, jeunesse sans avenir, toutes les institutions gravement perverties. Et décidera de donner enfin la parole au peuple. Il commencera par dissoudre l’assemblée nationale, proposera d’organiser les instruments qui permettent d’aboutir à une constituante,
et une véritable justice indépendante, de vrais élections discutera avec les représentants de partis crédibles. Est ce utopique ? l’avenir est plein de surprises.
C’est clair et net pourtant. Mais les loups ne se mangent pas entre eux. Comme le miracle existe, rien ne dit qu’un jour, peut-être, les martyrs de la Révolution ne sortiront pas de leur tombe pour juger les vautours. Dans les travaux publics, d’un simple décaissement peut surgir un Messie qui réclamera la récupération de l’appartement de Paris (60 milliards de centimes) pour achever le projet de l’autoroute est-ouest. D’un forage au Sahara algérien pourrait sortir un Boudiaf qui tarabustera les consciences de voleurs jusqu’à leur mort (et quelle mort!).
La terre ne pardonne pas et tous les corrompus de l’agriculture qui ont mangé les fruits des arbres arrosés du sang des martyrs lui reviendront. Quant à cette mer méditerranée qui voit ses poissons partir à l’insu des algériens, elle n’oubliera jamais que des arêtes peuvent tuer.
DRS, rendez-nous notre Algérie! Débarrassez-là des vautours qui nuisent à son peuple! Exterminez les traitres, les intégristes et les corrompus. N’attendez-pas le Messie pour remplir votre mission qui sera tout à votre Honneur. Et que vive l’Algérie!
"Si les deux frères sont « authentiques rapaces », les ambassades à Alger ne croient pas, par contre, que le président est « spécialement corrompu ». "
a bon, lui a fait l’ecole de la tchipa depuis 1962 sous le regard de son maitre de l’epoque "boumedien"
Sacré wikileaks
C’était un diner ordinaire chez Moumene Khalifa à Paris auquel était convié Abdelghani Bouteflika, étant donné qu’il était l’avocat du groupe avec Tata Djazerli et Tata Zahia(tante et belle mere de Moumene).
Soudain apparu à la télé Boutef le président qui critique le groupe pour la premiere fois, alors son frere attablé s’offusqua" mais il est fou de dire cela."
Que c’est il passé et qui a fait changer d’avis à Boutef sur le Groupe Khalifa?
le DRS, la DST et puis Rafik Harriri(ancien premier ministre libanais) étaient de ceux qui en voulaient à Moumene et bien les nostalgiques rapliquerent pour se venger contre son pere Laroussi Khalifa;on compte parmis ces revenchards, certains du MALG (n’est ce pas Zerhouni, Benhamaza:oncle de Kalida Toumi, etc), Belaid Andeslam et d’autres encore.
Il y avait aussi parmis les "égorgeurs" des ministres qui se sont servis eux meme et ceux qui avaient leurs enfants pris en charge à l’étranger(le cas de la fille du Directeur de l’Aviation civile toujours en poste).
Khalifa c’était la "baraka" et d’un seul claquement de doigt il fut laché par tout le monde et la suite vous la connaissez tous.Moumene n’était pas un flambeur, on l’ a initié et il n’était pas voleur mais trop naif.
On a abusé de l’Algerie à travers lui et ayez honte pour tous ceux qui ont en profité;Honte à vous les charognards!
Non, boutef n’est pas «spécialement corrompu». C’est juste une seconde nature chez lui !
Tous les pouvoirs du monde son corrpomus a un degres ou un autre. Le notre depasse les normes humaines et ne peut etre representé que par application de la loi des poissons: Le grand mange le petit. Et je suis sur que nous tous algeriens avons au moins un exemple CONCRET ou nous avions eté (dupé, trahi, volé, arnaqué, …) par un autre.
je ne vois pas la raison de pas croire que tout peuple a le pouvoir qu’il merite!
il n y a pas que les frères du Président qui profite des largesses du pouvoir, ils sont tres tres nombreux a vous de les découvrir et de les dénoncés au peuple et non a ce wikileaks de menteur
En reponse a twiger et pour la verite historique le diner ordinaire n, a jamais eu lieu ce jour la moumen khalifa etait bel et bien en Algerie de meme qu, il n, avait pas coutume de reunir sa famille et ses amis outour d, un diner, alor de grace arretez de fabuler, quant aux reste l, histoire jugera.
Algériens, Algeriennes reveuillez-vous!
Algériens, Algeriennes notre citoyenneté est en péril, il est de notre devoir de sauver notre Algérie des griffes de ces imposteurs. Il va de notre honneur d’ humains et de dignité d’ algérien de ne pas trahir la mémoire de nos martyres et de ne pas touner le dos a notre Algérie .
Algériens, algériennes le devoir de mémoire est un devoir de conscience qui nous interpelle pour ne pas oublier le génocide de notre peuple. Nous les vivants, nous avons
des responsabilités envers tous nos martyres, nous serons jugés pour notre passivité et notre peur, nous serons
récompensés pour notre courage et notre bravoure.
Algériens, algériennes il est temps que les cris de la liberté puissent résonner avec force pour libérer notre pays de la tyranie et de la confiscation.
Algériens, Algeriennes nous appartenons a un peuple rebelle et juste, un peuple qui a changé la géometrie politique de notre continent pour libérer les peuples de la spoliation coloniale. Il est de notre devoir d’être un exemple pour l’instauration de la démocratie dans la gestion politique et économique de la nation. La démocratie est le passage unique et incontiurnable pour le developpement, l’épanouissement et la paix.
La démocratie est la transparence, la justice, le respect de l’autre, le partage, légalité, la fraternité, l’union, la solidarité, le developpement, l’amour du pays, le respect des institutions, l’épanouissement, la paix et la sécurité.
Le pouvoir sans la volonté du peuple est corruption, cléantilisme politico-maffieu, injustice, pauvreté,
Évasion des forces intellectuelles et les compétences nationales, démission du peuple, l’erosion du sentiment nationalistes et avant gardistes, déperdition, chacalisation des ressources et richesses nationales etc…
Algériens, algériennes arrêter de voir votre avenir et celui de vos enfants dans le miroire, arrêter de conduire en avant en regardant dans votre rétroviseur, arrêter de croire aux discours des imposteurs.
Algériens, Algeriennes faite votre bilan; la santé, l’école, la securité, la politique du pays, la place de notre Algérie sur la scène internationale, la justice, l’avenir de vos enfants, votre retraite et votre pouvoir d’achat, le logement, les transports, etc……
Algériens, Algeriennes je vous présente mes meilleurs vœux de bonheur et de paix dans l’espoir de restituer a notre Algérie ses droits légitimes: independance et démocratie, justice et paix sociale.
C’est scandaleux, ce document indique clairement que la pseudo presse indépendante algérienne est tout sauf une presse indépendante.
Comment expliquez que le pseudo journal en ligne "Tout sur l’Algérie¨ n’ait pas fait mention de cette information alors que c’est clair c’est indiqué dans le cable original en anglais, j’avais beaucoup de réserves sur les buts suivis par ce site mais là c’est sans appel, meme la presse dite indépendante ne l’est pas….c’est le Peuple Algérien qui appréciera
DES TITRES COMME UNE INFORMATION..alors que…
c des opinions et avis d’hommes et femmes diplomates ou autre qui se raconte entre eux ce qu ils pensent sur tel ou tel personne c’est pas de l’information c du d’import koi ..demain si moi j envoi un ami une lettre dans la kell je lui parle de mon voisin que je soupçonne d etre un assassin c pas pour autant que j ai raison..et venant de NOS amis français en plus tellement vrai tellement ils nous portes dans leur coeur tellement le mot corruption est français
L’Ambassadeur de France chez les Mamamouchis se conduit en véritable Proconsul
A la lecture de l’article sur les frères de Bouteflika sur lesquels Wikileaks n’apporte rien de nouveau, la nature du système et les mentalités sous nos latitudes étant ce qu’elles sont, j’ai été lire le message de l’ambassadeur Ford au complet, et la lecture de l’intégralité du message est encore plus édifiante sur nos janissaires et autres deys et aghas de la confrérie flibustière d’Alger, et sur les relations qu’ils entretiennent avec le consul Duval d’un nouveau genre, dénommé Bajolet ambassadeur à Alger et puis directement Bombardé coordonnateur des services spéciaux de ce nouveau Charles X qu’est Sarkozy.
En effet la teneur de sa discussion, avec l’ambassadeur des états unis, donne l’impression qu’on a affaire à une sorte de Proconsul Romain dans un protectorat aux marches de l’empire.
Il commence son laïus par une présentation aussi claire que succincte de la vision qu’il a et son gouvernement avec lui, de la situation globale en Algérie et des points noirs de la gestion à la Bouteflika qui souffre d’après lui d’immobilisme et d’instabilité, et d’empêchement des communes de remplir leur taches envers leurs administrés par manque de moyens ou de prérogatives centralisés.
Ensuite il constate la désaffection de la population vis des élections qu’elles savent jouées d’avance et n’omet pas d’égratigner les partis politiques dits d’opposition qui face à l’étouffement politique ont préféré jouer leurs intérêts à court terme que faire avancer leurs ambitions à long terme, ce qui en fait d’après lui une force inconsistante, face à la machine du régime.
Il annonce à son vis-à-vis US, que face aux difficultés et autres problèmes rencontrés par les hommes d’affaire français en Algérie ces derniers regroupés en Association ont décidé de publier un livre Blanc de toutes les obstructions qu’ils ont subies, ce qui est une première dans le monde des affaires, dans la mesure ou un pays ou on ne peut pas faire affaire on le quitte point final, ou on demande l’intercession de son gouvernement, mais écrire un livre Blanc comme une sorte de réquisitoire pour pouvoir faire des affaires cela ne s’invente pas.
Autre première aussi curieuse qu’inquiétante, d’après ce monsieur, l’état Algérien ou ce qui se dénomme tel, était anxieux à l’idée de voir publier ce livre blanc et l’a fait savoir par le biais non pas du ministère des affaires étrangères mais de l’intérieur, Yazid Zerhouni !!!, et cet écrit n’a pas été publié après cette anxieuse intervention -Dixit Bajolet-
Juste après il enjolive sur la corruption qui a atteint des sommets, arrivant jusqu’aux frères du président, ce qui est une contre vérité car dans les pays arabes la corruption n’atteint pas le sommet, mais comme la fonte des neiges elle en provient et c’est en dévalant le sommet qu’elle atteint la base et non l’inverse.
Questions qui s’imposent d’elle-même :
1- En quoi la publication d’un livre de contestation écrit par des hommes d’affaire français sur leurs problèmes de travail en Algérie peut-elle avoir un caractère aussi préoccupant pour le pouvoir local au point de réagir pour son nom publication ? Si ce n’est l’implication d’une partie de ce pouvoir dans des agissements pas très clairs ou une sorte de chantage à l’accès comme c’est la tradition chez les gardiens de parking sauvages propulsés dirigeants par les égarements de l’histoire.
2- Pourquoi Le ministre de l’intérieur s’est substitué au ministre des affaires étrangères pour discuter avec ce diplomate de cette scabreuse affaire, et ridicule demande, si sa personne ou un groupe proche de lui ou du reste de la Smala de l’émir du moment n’était pas la cible désignée du livre en question ? et le terme anxieux se passe de tout commentaire sur sa teneur.
3- Le passage directement aux deux frères du président en rebondissant sur ce fameux livre blanc peut sous-entendre qu’entre autres joyeux drilles les deux frères en question devaient être les vedettes de cette pièce qui rappelle une comédie de Molière.
4- En précisant que les ambassadeurs à Alger ne pensent pas que Le Président est touche lui-même par la corruption, on atteint un sommet d’hypocrisie politique dans la mesure où les deux frères en question ne vivaient pas en chine mais tout près de leur frère surtout le célèbre Saïd.
Étant éventuellement le seul Ambassadeur étranger à recueillir les angoisses du ministre de l’intérieur d’un état souverain du moins en apparence, et à propos de doléances écrites par des personnes qui n’ont aucun privilège économique particulier sur l’Algérie toujours en apparence, cette Histoire rappelle celle du consul Duval et des frères Bakri, mais avec des corsaires autrement moins fiers qu’en 1830, la France ayant entre temps acquis des positions qu’elle n’avait pas à cette époque, elle n’a donc plus besoin de monter une expédition chez les barbaresques un chiffon avec des noms et des montants éventuellement suffisant à les mettre au pas.
Le consul est entre temps devenu un proconsul.
La deuxième partie du télégramme est plus éloquente encore.
Il y affiche la position de la France sur un conflit qui opposerait à cette époque le Président toujours au même personnage demiurge le chef du DRS, seul service au monde à s’illustrer par cette forme de pratique du pouvoir en deuxième main(Encore une invention Algérienne à Breveter), position par laquelle La France affiche sa préférence pour Bouteflika dont l’état de santé sur lequel ils sont certainement plus renseignés que nous et même que ses adversaires, étant ses soigneurs attitrés s’est amélioré et lui permet de tenir encore plusieurs années.
Par la même occasion il soupçonne le DRS d’être la sortie de Cherif Abbes en l’encourageant à attaquer Sarkozy, pour faire avorter la visite de ce dernier à Alger, ce qui s’est fait quand même.
Là aussi ce monsieur s’illustre en positionnant un ministre du gouvernement Algérien et des Moudjahidines de surcroit dans le rôle d’un protégé si ce n’est d’un manipulé du DRS, qui n’aurait pas fait sa déclaration sans cela, et à seule fin de nuire aux relations Sarkozy- Bouteflika, car à ce stade on ne peut plus parler d’Algérie vu le nombre de personnages qui se tirent dans les pattes, et l’intrusion de la France comme Arbitre et en force, ce qui explique maintenant l’arrogance de Kouchner à Tipaza, quand on lui a parlé de Cherif Abbes, et sa réponse méprisable et méprisante en présence de Zerhouni, celui du livre blanc du chapitre précèdent, comme dirait le grand Ibn Rochd, avec la cause cesse l’étonnement. « إذا حظر السبب بطل العجب ».
Donc la France peut choisir son favori en Algérie, exclure un ministre d’une cérémonie d’accueil et même l’humilier, et soupçonner le DRS de l’avoir encouragé à émettre une opinion chez lui, même si elle n’était pas très futée cette opinion, et avoir gain de cause sur toute la ligne.
La question qui taraude l’esprit est : est ce que les gens du clan d’en face étaient au courant de cette histoire de livre et jusqu’à quelle mesure ils l’ont exploitée s’ils étaient au courant, alors que la suite des évènements à ce jour ne donne pas l’impression que ce soit le cas, à moins que tout le monde était embarqué dans la même galère.
Le sieur Bajolet qui n’est certainement pas allé par hasard chez Ford pour lui faire des confidences toujours au hasard, a bien manœuvré avec l’ambassadeur du far West, en lui vendant Bouteflika comme Alternative unique, parole de proconsul.
Il a tout simplement déclaré que la France ne voyait pas de successeur valable à Bouteflika en 2009 et a demandé aux américains de ne pas faire pression sur les Algériens pour abandonner l’idée de révision constitutionnelle, ce qui aurait pour conséquence d’accentuer l’instabilité.
La messe est dite en sarkozie, c’est Boutef à vie ou le déluge, la France l’a dit donc c’est vrai, pour un américain qui ne fait pas de différence entre un pachtoun et un chleuh du Maroc.
Pour Bien étayer ce choix, Il a écarté Ouyahia, candidat de qui vous savez d’après les rumeurs qu’ils font circuler, pour impopularité, et Hamrouche pour incapacité à mener des reformes comme en 1991, incapacité que la France a décelé chez lui et pas chez Bouteflika par une curieuse conception des choses, lisez qu’il est incapable de faire les réformes voulues par la France et pas les siennes.
Si son appréciation sur Ouyahia, qualifié d’apparatchik et d’impopulaire ne souffre aucune contestation même dans son village d’origine et chez ses cousins, en ce qui concerne le reste c’est une véritable ingérence dans la vie politique Algérienne et avec de gros sabots en plus.
Il a décidé à la place de 35 Millions d’individus chez eux qu’ils n’avaient que trois Alternatives dont la première mauvaise pour tout le monde, la deuxième mauvaise pour la France et la troisième bonne pour la France et au diable leurs besoins à eux.
À aucun moment il n’ a été question de pousser à des élections propres et honnêtes pour déverrouiller la situation qu’il qualifie lui-même de bloquée, ce qui doit édifier à l’avenir nos démocrates qui croient au bons sentiments du quai d’Orsay à l’égard de l’Algérie et l’idée qu’il se fait de la démocratie sous nos latitudes.
Le plus Bizarre dans cette Histoire, est que le clan d’en face, qui est aujourd’hui en train de nous vendre son patriotisme de pacotille, n’a pas cru utile de réagir ne serait-ce que pour envoyer balader ce nouveau gouverneur général, et empêcher ses Bachaghas de récidiver, mais maman la rance doit tenir chacun par un fil que l’autre ignore.
La fin de la discussion sur le volet politique de la rencontre s’achève sur une affirmation tout aussi révélatrice de la position de la France en Algérie, surtout par les temps qui courent.
Il a tout simplement déclaré à son vis-à-vis que la France fera passer un message de neutralité, conditionnée par des reformes, et en guise de réforme il n ya qu’une seule au menu : La Décentralisation par laquelle Bajolet est « particulièrement intéressé » dans la bouche d’un diplomate ces deux termes valent leur pesant de sens.
Questions :
1- Pour être neutre, il faut être en droit d’être partie prenante ou sollicité comme arbitre, ce qui ne devait pas être normalement le cas dans une cuisine interne même sordide, Alors pourquoi ce monsieur affiche sa neutralité conditionnelle dans une affaire qui ne le regarde normalement pas ? réponse chez lieux deux protagonistes locaux !
2- Être neutre ne concorde pas avec les penchants affichés plus loin pour Bouteflika et la recommandation faite au américains de ne pas faire pression contre la révision de la constitution, c’est déjà un parti pris, et la condition posée à cette neutralité n’arrange aucun des deux clans aux prises, qui sont tout sauf décentralisateurs. Alors pourquoi poser cette condition si les moyens de la faire valoir en temps opportun n’existaient pas.
3- La décentralisation dans la gestion de la chose publique est une exigence impérative pour toute bonne marche des affaires d’un état qui se respecte, et c’est même un credo de Boumediene, mais ce n’est pas à Bouteflika et encore moins à Mediène et Ouyahia qu’il faut parler de décentralisation ils sont allergique à tout ce qui échappe à leur regard, mais le plus grave c’est que la décentralisation telle que vue par la France ne doit pas être la même que celle à laquelle on pense, ce n’est certainement pas une augmentation des prérogatives des présidents d’APC qui fait courir Bajolet au point d’en faire une condition de neutralité.
Sa Décentralisation sonne dans mon oreille comme : Autonomie Régionale.
Et dans ce cas vous ne pensez pas que c’est un curieux hasard que le GPK apparaisse jusqu’après avoir constaté que la condition n’a pas été respectée par nos grands chefs ?
Cette dernière trouvaille typiquement Algérienne de constituer un gouvernement en exil avant même d’avoir commencé une ébauche de plateforme de revendications claire sur la forme et le contenu de l’autonomie contre laquelle je n’ai rien une fois explicitée clairement et débattues pour toutes les régions d’Algérie, me paraissait un manque de professionnalisme politique inhérent à tous les mouvements contestataires à leurs débuts particulièrement quand ils sont mus par un sentiment de légitime rancune envers l’injustice.
Mais à la lumière de ce Particulièrement intéressé, je ne peux m’empêcher de faire la relation entre les deux évènements.
En conclusion, ce télégramme nous renseigne plus que ceux qui l’ont précédé sur nos véritables relations avec la France, en dehors du cinéma qui est fait pour la diversion comme la fameuse loi des guignols de l’assemblée, et nous explique le pourquoi et le comment de ces relations en dent de scie en surface et un courant de fond rectiligne qui comme le Gulf Stream va toujours dans le même sens celui de l’ex ou de l’actuelle mère Batrie, c’est tout comme, et sur l’idée que cette dernière et ses représentants se font de nous et de notre souveraineté, et l’arrogance avec laquelle ils abordent des sujets qui ne sont normalement plus de leur ressort, mais qui le sont apparemment et à notre insu.
Cela nous renseigne surtout que le fait que nous avons trois gouvernements tous provisoires dont un à paris et deux à Alger tous tributaires de la neutralité conditionnée de la France.
Par contre nous n’avons besoin ni de Bajolet, ni de Wikileaks, pour savoir que nous ne valons pas mieux que ce système que nous regardons nous exposer nous et notre destin comme des animaux de foire dans ses marchandages sordides avec le monde entier mais surtout l’ex puissance coloniale.
Souvent je me demande comment un peuple qui sacrifié un million de martyres contre la France peut accepter de tels gens pour le gouverner et accepter cette humiliation.
En 1999, selon des rumeurs, parmi la population, on disait "il, en ciblant Bouteflika, a remboursé la moitié" si c’est vrai, les décideu rs qui l’ont choisi, ont commis une grave erreur, car ils ont ouvert, les portes de la corruptio n, puisqu’il suffit a un corrompu
de rembourser la moitié, pour étre
exempt de tout soupçon.
——————————————————————————–
Pour être plus complet voici la suite du Malien DESERTEUR, EL MALI.Un vrai imposteur, voleur.
Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale ; il achève ses études secondaires quand il rejoint L’armée de Libération Nationale (ALN) en 1956.
Il est chargé d’une double mission de contrôleur général de la wilaya V en 1957 et 1958. Officier en zone 4 et en zone 7 de la Wilaya V, il est ensuite attaché au PC de la wilaya V, puis, successivement, au PC du «COM Ouest», au PC de l’état- major «Ouest» et au PC de l’état- major général de l’ALN. En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté aux frontières méridionales du pays pour commander le «front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays de la part de la puissance coloniale; ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
Bouteflika, une imposture Algérienne de Benchicou
« Bouteflika, une imposture algérienne ». Voilà un livre, effort intellectuel abouti, une exploration approfondie mais aussi et surtout lucide, qui disperse cette sorte d’encre de seiche dont Bouteflika s’entoure soigneusement et constamment pour ne pas avoir à apparaître et, donc, s’assumer dans sa véritable dimension.
dimanche 15 février 2004.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
La seule fonction retenue de Bouteflika durant la guerre de libération est celle de contrôleur au niveau de la wilaya V. « La fonction de contrôleur était propre à la wilaya V, explique le commandant Azzedine. C’était la seule wilaya dont la direction était installée au Maroc et qui, de ce fait, avait besoin d’agents d’inspection et de sensibilisation pour s’informer des troupes activant en Algérie ou aux frontières. » C’était entre 1957 et 1958. « Cette période fut la seule dont on peut dire qu’elle fut celle du maquis pour Bouteflika », témoigne, de son coté, Cherif Belkacem. Bouteflika n’avait que le grade de capitaine. Il ne sera décoré commandant que grâce à la « générosité » de Boumediene. Un grade de complaisance, en somme. « Bouteflika n’est devenu le commandant Si Abdelkader qu’au printemps 1962, à trois mois de l’indépendance. Rien ne l’y disposait, sauf Boumediene qui l’aurait imposé. »
« Azzedine mettra quarante-deux ans pour avoir la clé de l’énigme de la bouche d’un ami intime de Bouteflika : le fugueur vivait à Tanger, où il avait une relation sentimentale. » Deux fugues de suite, donc. Ceci, pour le passé. Revenu aux affaires en 1999, Bouteflika continuera à projeter une image de sa personne sous un prisme totalement déformant. A commencer par ce qu’il a cultivé comme image d’opposant à Chadli Bendjedid. Il n’a jamais été proche de Chadli comme durant son émigration à l’étranger. Il s’intéressa même à une des filles Bourokba (la belle-famille de Chadli) dont il apprit qu’elle était encore célibataire. « Il me chargea d’en savoir plus sur la demoiselle et je crois qu’il prévoyait de sérieusement faire alliance avec les Bourokba en y prenant femme », écrit Benchicou, citant Dehbi. Bouteflika se mariera, sans que personne ne le sache, en 1990. Bouteflika se maria un vendredi d’août 1990 dans un appartement de la rue Duc -des- Cars, à Alger. Il épousa Amal Triki, fille du diplomate Yahia Triki, alors premier conseiller à l’ambassade d’Algérie au Caire » (lire les détails de ce mariage en extraits). Benchicou, qui a plongé au-delà des apparences trompeuses de Bouteflika, nous éclaire aussi sur ce neveu « disparu du président ».
« Ce neveu disparu rendu célèbre par le président est en vérité le fils du demi-frère de Bouteflika, Mohamed. Ce dernier, né d’un premier mariage de la mère de Bouteflika, n’a jamais été accepté par la fratrie, qui l’a déshérité. Mohamed décédera sans que l’injustice ne fut réparée, et c’est en venant à Alger pour en savoir plus sur l’affaire que son fils, le fameux ‘neveu disparu’ de Bouteflika, trouvera la mort. De mauvaises langues de militaires aigris suggèrent d’orienter les recherches vers le jardin de la villa familiale des Bouteflika, à Sidi Fredj
Je suis comme ATALA, j’attend que BOUTEFLIKA fasse amende honorable à l’orée de sa vie en balayant le fln, les faux et vrais moudjahids qui continuent d’entraver, de garder la main sur tout et surtout de ne pas faire confiance meme a leurs propres enfants.Et pour redonner de l’espoir, une dignité aux jeunes qui ont perdu tous les repères, il faut solutionner vite le cas du sahara occidental car la mine de gara djebilet et le développement régional apportera de l’emploi.Cessons de porter à bout de bras la cause palestiniene non défendue par les siens et les rois des environs.Soyons pragmatiques pour ces questions.Le développement ne s’achete pas seulement, il faut une capacité de réaliser juste, d’entretenir, de préservation…Savons-nous seulement bien travailler?Alors seulement commencera une ère nouvelle.
Les puissances dominantes ont toujours appréhendé l’ouverture au principe de souveraineté populaire à un Peuple ayant trop souffert, surtout quand celui-ci à hérité de ses vaillants ancêtres d’une terre sans pareil, d’où leur accommodement avec certains despotes.
Pour elles, un Peuple ayant trop souffert est un Peuple conquérant en devenir.
Force est de constater qu’une nouvelle page de l’histoire est en train de s’ouvrir devant nous, et la Nation Algérienne, quand elle émergera, bousculera l’ordre mondial établit…il en sera ainsi.citoyen karim
Tiens tiens les corrupteurs parlent de leurs corrompus! A quoi sert ce déballage de Bajolet la veille de défilés de prétendants à la présidence française au royaume de Fakhamatouhou? Rafik Hariri en veut à Khalifa pour avoir remis en course le mercenaire franco-libanais Echemakh. Khalifa est bien tombé ou plutôt lâché par les corrupteurs-corrompus franco-algeriens par la perspicacité de Noel Mamère…
@ omar cheriet,
as-tu une seule fois lu un article portant préjudice aux Bouteflika sur TSA ?
Quand je me tuais à crier, il ya deux ou trois ans de cela, à qui voulait l’entendre que TSA était un site sous influence directe de Saïd Bouteflika, personne n’en faisait cas. Tu n’as qu’à te rememorer la position de ce site lors de la campagne éléctorale des présidentielles d’avril 2009. On y a carrément et tout simplement fermé l’accès aux commentateurs. Aucun commentaire n’a été publié par TSA durant la dernière campagne pour les présidentielles… et j’en passe des meilleures, notamment toute la pub qui défile sur ce site…etc.
a Soraya:
désolé mais cet instantant décrit est authentiquement vrai puisque raconté par une personne présente.
Quest ce qui vous dérange dans cela?Moi c’est le fait qu’un homme a été abusé(c’est peu de le dire), une famille déchirée et des profiteurs qui restent « si forts ».
Moumene Khalifa restera un modèle d’entrepreneurs et un garçon respectueux, sympathique, qui aimait son pays.
Je prie pour qu’il soit sauvé des griffes des corrompus et falsificateurs de l’histoire de l’Algerie.Amicalement Twiger
Comme si la revelation de Bajolet c’en est une! Alors que tout le monde sait que la corruption c’est une culture qui n’epargne aucun responsable. Je me rappelle qu’un notable du Sud algeriens lors d’une Aada ne disait qu’il deboursait 100 millions (centimes) pour avoir un RDV avec Belkhadem alors premier ministre. L’objet du RDV se plaindre de la facture de l’electricite pour les agriculteurs du EL Stislah (bonificateurs des terres sahariennes). Quelques mois plutard il eu decret pour reduire les tarifs d’electricite pour ces gros bonnets de El Istislah!
A Tous les Algériens, et à Brahem en particulier le fait que TSA est une coquille vide ne fait aucun doute dans mon esprit, et ce n’est pas pour rien que je ne poste plus rien sur ce site, d’une part il fait de la désinformation et d’autre part il y a une censure effroyable, Je ne vais pas revenir sur les pseudos journalistes de TSA, …. donc je ne suis pas étonné de ses méthodes, mais dans cette histoire des frères Bouteflika ce qui m’a un peu dégouté c’est le fait que tout internaute qui surfe sur le net aurait découvert la supercherie…..
Enfin pour terminer Wikileaks ne dévoile une info que tout pauvre citoyen algérien connait depuis des lustres à savoir le role joué dans la corruption en Algérie par les frères Bouteflika, qui ignore que Abdelghani Bouteflika était un des avocats de Khalifa? personne
Les Ambassadeurs étrangers en Algérie ne font que leur boulot en allant récupérer ce genre d’info à la rigueur il suffit que tout Ambassadeur se ballade dans les rues d’Alger et lise la presse indépendante la vraie bien sur pour savoir le role des frères de Fakhamatou dans la corruption au sommet de l’Etat, je vais meme aller plus loin quand dans l’un des cables on affirme ne pas savoir si Fakhamatou est lui même englué, j’affirme ici que Fakhamatou est mouillé, demandez à tous les hauts fonctionnaires limogés pour avoir dénoncé la corruption ce qu’ils en pensent, pourquoi je parle de Hauts fonctionnaires tout simplement un haut fonctionnaire est nommé et mis au placard par décret présidentiel, donc Fakhamatou ne peut ignorer enfin on ne peut dire je suis celui qui controle tout et ensuite au moment des responsabilités dire je n’étais pas au courant…..
Le DRS a absolument toutes preuves mettant en cause notre Fakhamatou, la question qui se pose est simple: notre fakhamatou veut il une sortie honorable ou tient il au pourrissement il a choisi dans un premier temps cette seconde voie….
pourquoi aller chez les espagnols pour le lien de wikileaks??
http://www.wikileaks.nl/cablegate.html
bien sur il faut comprendre et lire l’anglais !!!!!
Ce n’est pas une grande surprise de savoir que le président, sa tribu, ses frères, ses amis, ses serpil-laires et ses chiens de garde, sont les rapaces les plus voraces qui ne laissent rien leur échapper des commissions versées lors de la conclusions de gros contrats commerciaux surtout d’autant plus qu’ils ont la gueule du métier (AL-CAPONE and Co)
Il y a un seul anti-dote à la corruption c’est la démocratie avec tout ce qu’elle implique:un état de droit, une presse libre, une justice indépendante.En Algérie, une partie de la caste dirigeante, civils et militaires se considère au dessus des lois, et bénéfice ainsi de l’impunité totale, sauf en cas de règlement de comptes politico-claniques, où l’on vous confectionne spécialement un dossier.L’absence d’alternative même au sein du
système, est dû aussi en partie à la peur de l’équipe sortante de rendre des comptes à la fin de son mandat, car elle n’a pas la conscience tranquille.Le drame c’est qu’il n y a pas d’alternative démocratique au système en place à l’échelle Algérie, et ceci les chancelleries occidentales le savent et elles ont raison de le dire.La seule "alternative" sérieuse (mais morbide) qui s’est présenté au pays a été celle du FIS, un courant politico-religieux que les algériens ont plébiscité en
1991 mais qui ne constitue pas une avancée pour le pays mais une profonde régression, même si aujourd’hui nous avons un régime intégriste sans le FIS."Un pays malheureux "triste, résigné, désespéré et des dirigeants sans vision sans culture d’état.48 ans après l’indépendance, la liberté est toujours confisquée!Par des imposteurs.
Contrairement à l’avis de omar cheriet, le site TSA à beaucoup plus de courage et de mérite en publiant, instantanément, les coms des forumistes, contrairement à ses concurrents, qui filtrent et censurent les opinions spontanées et, ô combien, justifiées des internautes qui restent, finalement, les premiers concernés par la "boulitique" de nos gouvernants que sont les Algériens d’en-bas.
Corruption : l’Algérie, mauvais élève du classement Transparency international
Le rapport annuel de l’ONG le classe à la 92ème place
mercredi 24 septembre 2008 /Une mauvaise note : 3, 2 sur 10. Une mauvaise place : 92ème sur 182 pays. Au classement général des pays les plus corrompus de la planète, l’Algérie fait toujours mauvaise figure. Le pays traîne toujours le pas dans la lutte contre la corruption. Une réalité qui lui vaut une place peu honorable dans un classement où plusieurs pays d’Afrique se trouvent au bas de l’échelle.
notre correspondant en Algérie
L’ONG Transparency International positionne l’Algérie à la 92ème place dans son classement annuel sur la corruption. Avec une note de 3, 2 sur 10, l’Algérie reste à la traîne, même dans le monde arabe où elle occupe la 10ème position sur 18 pays arabes classés, derrière la Tunisie, 62ème (4, 4/10, en recul d’une place par rapport à 2007) et le Maroc, 80ème (3, 5/10, en recul de 8 places).
Pour la sixième année consécutive, l’Algérie, pays producteur de pétrole, enregistre des scores qui témoignent du mauvais fonctionnement de l’Etat à tous les niveaux. L’administration est l’objet de toutes les critiques : la lenteur, l’incitation à la corruption sont autant d’éléments accablants qui freinent toute tentative d’avancée à l’heure où les autres pays se conforment de plus en plus aux exigences mouvantes du monde moderne.
Le niveau de corruption qui affecte les administrations publiques et la classe politique est au rouge depuis déjà plusieurs années. L’Algérie s’est classée, l’année passée, à la 99e place, alors qu’en 2006 elle occupait la 84ème place (sur 163 pays). Une mauvaise performance qui compromet l’avenir d’un peuple qui cherche fébrilement ses marques.
La lutte contre la corruption au point mort
Dans ce pays d’Afrique du nord, les budgets alloués par le gouvernement aux secteurs des différentes régions du pays ne sont jamais dépensés par les administrations locales sans qu’elles ne prélèvent un bon pactole. Les élus locaux censés veiller à la bonne gestion des budgets assistent impuissants à la dégradation de la situation, ce qui qui compromet la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD).
Le manque de volonté politique afin d’endiguer le phénomène de la corruption reste important en Algérie où la répartition de la richesse demeure inégale.
D’autres pays, sur le continent africain, se retrouvent mal classés dans le calcul de l’indice de corruption de Transparency international. La corruption continue de faire son nid en Afrique. L’ONG signale une nette dégradation de la situation au Burundi. Le Soudan, le Tchad, la Guinée et la République Démocratique du Congo sont également mal placés, se partageant le haut du tableau. Le Nigeria, régulièrement cité comme l’un des pays où la corruption est endémique, a fait des progrès significatifs au cours de l’année écoulée. Le pays perçu comme étant le moins corrompu en Afrique est le Bostwana. La Somalie avec l’Irak, la Birmanie et Haïti est classée parmi les plus corrompus au monde.
Les meilleurs de la classe des pays « propres » présentés dans le rapport Transparency international sont le Danemark, la Suède et la Nouvelle-Zélande. chacun un indice de 9, 3 points, suivis de Singapour, avec 9, 2 points.
Pour être plus complet voici la suite du Malien DESERTEUR, EL MALI.Un vrai imposteur, voleur.
Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale ; il achève ses études secondaires quand il rejoint L’armée de Libération Nationale (ALN) en 1956.
Il est chargé d’une double mission de contrôleur général de la wilaya V en 1957 et 1958. Officier en zone 4 et en zone 7 de la Wilaya V, il est ensuite attaché au PC de la wilaya V, puis, successivement, au PC du «COM Ouest», au PC de l’état- major «Ouest» et au PC de l’état- major général de l’ALN. En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté aux frontières méridionales du pays pour commander le «front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays de la part de la puissance coloniale; ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
Bouteflika, une imposture Algérienne de Benchicou
« Bouteflika, une imposture algérienne ». Voilà un livre, effort intellectuel abouti, une exploration approfondie mais aussi et surtout lucide, qui disperse cette sorte d’encre de seiche dont Bouteflika s’entoure soigneusement et constamment pour ne pas avoir à apparaître et, donc, s’assumer dans sa véritable dimension.
dimanche 15 février 2004.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
La seule fonction retenue de Bouteflika durant la guerre de libération est celle de contrôleur au niveau de la wilaya V. « La fonction de contrôleur était propre à la wilaya V, explique le commandant Azzedine. C’était la seule wilaya dont la direction était installée au Maroc et qui, de ce fait, avait besoin d’agents d’inspection et de sensibilisation pour s’informer des troupes activant en Algérie ou aux frontières. » C’était entre 1957 et 1958. « Cette période fut la seule dont on peut dire qu’elle fut celle du maquis pour Bouteflika », témoigne, de son coté, Cherif Belkacem. Bouteflika n’avait que le grade de capitaine. Il ne sera décoré commandant que grâce à la « générosité » de Boumediene. Un grade de complaisance, en somme. « Bouteflika n’est devenu le commandant Si Abdelkader qu’au printemps 1962, à trois mois de l’indépendance. Rien ne l’y disposait, sauf Boumediene qui l’aurait imposé. »
« Azzedine mettra quarante-deux ans pour avoir la clé de l’énigme de la bouche d’un ami intime de Bouteflika : le fugueur vivait à Tanger, où il avait une relation sentimentale. » Deux fugues de suite, donc. Ceci, pour le passé. Revenu aux affaires en 1999, Bouteflika continuera à projeter une image de sa personne sous un prisme totalement déformant. A commencer par ce qu’il a cultivé comme image d’opposant à Chadli Bendjedid. Il n’a jamais été proche de Chadli comme durant son émigration à l’étranger. Il s’intéressa même à une des filles Bourokba (la belle-famille de Chadli) dont il apprit qu’elle était encore célibataire. « Il me chargea d’en savoir plus sur la demoiselle et je crois qu’il prévoyait de sérieusement faire alliance avec les Bourokba en y prenant femme », écrit Benchicou, citant Dehbi. Bouteflika se mariera, sans que personne ne le sache, en 1990. Bouteflika se maria un vendredi d’août 1990 dans un appartement de la rue Duc -des- Cars, à Alger. Il épousa Amal Triki, fille du diplomate Yahia Triki, alors premier conseiller à l’ambassade d’Algérie au Caire » (lire les détails de ce mariage en extraits). Benchicou, qui a plongé au-delà des apparences trompeuses de Bouteflika, nous éclaire aussi sur ce neveu « disparu du président ».
« Ce neveu disparu rendu célèbre par le président est en vérité le fils du demi-frère de Bouteflika, Mohamed. Ce dernier, né d’un premier mariage de la mère de Bouteflika, n’a jamais été accepté par la fratrie, qui l’a déshérité. Mohamed décédera sans que l’injustice ne fut réparée, et c’est en venant à Alger pour en savoir plus sur l’affaire que son fils, le fameux ‘neveu disparu’ de Bouteflika, trouvera la mort. De mauvaises langues de militaires aigris suggèrent d’orienter les recherches vers le jardin de la villa familiale des Bouteflika, à Sidi Fredj
Ce mafieux n'à pas tirer une seule balle contre les Français , c'est un imposteur , manipulateur, escroc, voleur, assassin , et il finira dans les poubelles de l'histoires comme étant le plus pourri des pourris ?. Dehors la vermine ?.
Il est simplement le roi patenté de la corruption et magouilles de toutes sortes ?.