Cela fait maintenant deux semaines que wikileaks a entamé la publication des câbles diplomatiques qui ont mis en émoi les états et réjouit les citoyens, qui commencent à être informés, enfin, de ce qui se trame sur leur dos dans les bureaux fermés des ambassades américaines dans le monde entier. Que nous apprennent donc ces câbles ?
Au delà des anecdotes de nos dirigeants, des mesquineries qu’ils se lancent les uns les autres, chacun pour plaire, on l’aura compris, à la première puissance mondiale, ils nous informent sur leur fonctionnement face aux américains. Voilà donc des régimes qui les appellent à bombarder l’Iran (l’Arabie Saoudite ou le Bahrein alors qu’ils se prétendent les leaders du monde musulman) d’autres qui les supplient de ne pas quitter trop rapidement l’Irak (l’Algérie qui fait croire officiellement qu’elle demande le retrait des américains du pays de l’Euphrate) et la liste n’est pas exclusive.
Bref des dirigeants qui tiennent un double langage. Un premier discours destiné aux américains, qui consiste en une allégeance franche et directe et parfois, en allant même plus loin que les américains ne l’espèrent, tout en cachant « honteusement » cette « coopération – collaboration » à leur peuples. Et un second discours qui consiste à jouer les fiers à bras, islamistes ou nationalistes, devant leurs opinions.
Souvent même, ils harcèlent, interdisent et emprisonnent ceux qui tiennent, publiquement et en l’assumant, le dixième des discours qu’ils tiennent, eux ,dans les salons chic des ambassades ou dans les bureaux feutrés des palais présidentiels. Imaginons un instant que ces révélations avaient concerné des opposants ou même des personnalités indépendantes qui auraient ainsi admis devant les américains que la politique de l’Egypte à l’égard de gaza était bonne et surtout que s’ils étaient au pouvoir, ils accorderaient le droit de survol par l’aviation américaine de l’espace aérien algérien . On entend déjà les cris d’orfraie et les accusations de trahison.
Ce double discours, permet à ce régime, qui se targue de représenter les islamistes et les nationalistes, contre les démocrates laïques, de se faire passer pour des progressistes, pragmatiques, modernistes presque obligés de cacher leur véritables positions à des populations « arriérés » qui ne comprendraient pas leurs soumissions au demandes américaines. N’est ce pas bouteflika qui a lancé le concept de « el izza wal karama » ? Il y a un mot pour qualifier cela : l’imposture.
De l’autre coté, ces câbles nous apprennent que les américains ne sont pas dupes pour un dollar. Ils savent exactement à qui ils ont à faire. Car enfin, les analyses, que dis-je, les radioscopies, que dressent les américains de nos sociétés, de nos états, sont sans concessions et très proches de la réalité : régimes dépassés, sclérosés, corrompus, liberticides, quasi mafieux et sans aucune vision pour leur propre pays. C’est exactement le constat que partagent tous les observateurs locaux ( à l’exception des dirigeants en place) et internationaux.
Ce « malheur des peuples », diagnostiqué par eux-mêmes, ne semblent pas les concerner. Les américains, avec le cynisme des puissants, et avec comme unique objectif leurs propres intérêts, profitent largement de la faiblesse et de l’incompétence de ces régimes pour arracher toujours plus de concessions. Ils profitent, directement et consciencieusement du « malheur des peuples » et de la félonie de leurs dirigeants pour conserver leur leadership sur le monde.
Si l’on ne peut, honnêtement, reprocher aux américains d’être à l’origine de nos malheurs, il apparaît clairement avec les révélations de wikileaks, qu’ils n’en ignorent rien. En ne dénonçant pas publiquement, ce qu’ils pensent réellement et secrètement de ces régimes, les américains sont au-delà de la « non assistance à peuples » en danger. Leur silence officiel, leur double langage qui permet à ces situations de perdurer, fait d’eux les complices objectifs des régimes qu’ils considèrent comme sclérosés.
Par Yahia Bounouar




Croire que les américains ne nous connaissent pas est une énorme bétise. Pas seulement qu’ils connaissent et les peuples et les gouvernants mais, plus encore, ils prédisent nos réactions. Normal, nos comportements, ceux de nos gouvernants notamment, relèvent plus de la pathologie que de l’action d’êtres réflichis. Dans le domaine de médecine, les américains sont également au top.
Tout à fait d’accord avec vous M.Bounouar mais juste une petite remarque. Si l’on sait ce que les Américains pensent de nous et cela depuis longtemps déjà, on ne peut leur demander de venir à notre secours. Nous sommes les seuls responsables de notre sorte et c’est à nous seulement à nous de nous prendre en charge pour nous sortir de cet état d’aliénation dans lequel nous ont mis nos dirigeants. Si nos aînés ont su se défaire de l’une des puissances mondiales avec de maigres moyens, pourquoi de notre côté nous ne pourrions pas dire basta à ce régime de corrompus et nous soulever comme un seul homme pour les mettre dehors.
Cessons de penser que l’aubaine nous viendra de l’étranger et qu’il nous reste qu’à mettre les pieds sous la table pour nous restaurer.
Tout a commencé avec les attentats du 11 Septembre 2001 et les mensonges qui ont été entretenus par l’Amérique de Bush. Les occidentaux se sont engouffrés dans ce gros mensonge américain et ne peuvent donc plus faire marche arrière tellement ils se sont englués les pattes. D’ailleurs, les occidentaux ne sont que des bœufs qui avancent devant leur berger américain (n’est-il pas un cow-boy ?)
Voilà que le Président Ahmadinédjade de l’IRAN, et c’est tout à son honneur, venait de bousculer le gros mensonge américain sur les commanditaires des attentats du 11 Septembre 2001 en pleine conférence aux Nations-Unis où il demandait qu’une enquête sérieuse et indépendante doit être mener par la communauté internationale pour déterminer les vrais coupables de cette tragédie qui a endeuillé 3000 familles et voilà que c’est toute la communauté occidentale et soit disant démocratique qui s’offusque et se retire de la salle de conférence. Cette communauté aime continuer à se baigner dans le mensonge. Et nous voyons bien qu’il a fallu que quelques miettes de vérité arrivent à la surface grâce à wikileaks (qu’il faut soutenir) et c’est tout un branlement de combat de tous les médias pourris (entre autre le Figaro etc.) et c’est aussi des masques qui tombent des faces laideuses de ces « démocraties ». La vérité finira toujours par noyer les mensonges et tous leurs commanditaires.
Wikileaks nous a bien soulagé car beaucoup pensaient bien que le régime algerien, basé sur la hogra du peuple d’une part et la lapidation de nos richesses d’autre part, ne peut pas nous inspirer confiance.Voici donc que tout se confirme et que le petit peuple va encore apprendre beaucoup de choses sur nos "tigres en carton".
Bien sur les américains n’ont jamais souflé mot;eux qui savaient tout et surtout à qui ils ont affaire.
Voila pourquoi ces Yankees se sont precipité pour recoloniser le Sahara que la France a bien quitté à la faveur de la résolution onusienne de décembre 1960.
Dans les débuts des années 90, c’est à dire au debut de nos "graves ennuis" avec l’islamisme, les USA, pour soit disons le besoin d’atterissages de la navette spatiale, louchaient du coté de Tamanrasset.On disait bien sur la piste de 3100m sur une altitude 1400m était tout à fait convenate à ce genre de"dégagement".
Des colonels de la Nasa sont meme venus inspecter les lieux et quelques temps apres(apres que la junte faiblit), c’est une base aérienne et militaire qui est envisagée;pour lutter contre le terrorisme.Ce terrorisme qui vient toujours à point nommé lorsque l’on veut occuper;il y aura au sein meme du gouvernement algerien des ministres acquis pour la cause US.Alors qu’aurons nous à dire de plus, le peuple doit s’instruire sur les documents "révélés" et je souhaite que les opposants en fasse une mission et la peur sera vaincue.Nos petits agents de la sécurité militaire auront ils le profil bas maintenant que nous savons qu’ils sont médiocres et "hagara".
A yahia Bounouar: Supposons que nos malheures vient de l’Oncle Sam, comment expliquexz vous que nul au monde ne souhaite vivre selon le model arabo-musulman. Meme les oiseaux migrateurs ne nichent plus sous nos toits!
Alors, que vous sortiez dans la rue et crier haut et fort le marasme et la mort du subconscient arabo-musulman au lieu d’entretenir une hypocrisie des plsu malsaines au monde: Injustuce sociale, abscence d’autorité et impunité, polygamie et battue des femmes, une ecole perdue, une université en chaumage, des usines fontomes, une santé rudimentaire, des escroqueries, ds vols, du terrorisme, du voil islamique, des minarets aux megawatts, des promesse d’un Paradi et de vierges aux recrues du terrorisme, Harragas et chaines humiliants devant des consulats etrangers…brefs, j’en degueule deja!
Alors croyez vous que les americains ont aussi ete la cause de ces calomnies que l’on traine depuis les siecles passés?
Sortez dans les rues, sortez, et regardez vous en face!!!!
Une président élu par son peuple au respect des normes démocratiques est conditionné a défendre les intérêts suprêmes de son pays au profit de son peuple.
Il est dans l’obligation de choisir selon les compétences requises ses dauphins pour la gestion des portefeuilles d’état, de sélectionner en fonction de leur capacité intellectuelles et leur engagement militant les representants de l’état a l’étranger, d’offrir selon les mérites les missions d’états pour recouvrir les intérêts diplomatiques de la patrie sur la base d’actions en faveur des causes justes.
Dans le cadre de coexistence pacifique et de mecanismes démocratiques la paix sociale ne sera pas une affaire personnelle du président mais un engagement populaire durable, la paix n’est pas une decision politique, une ordonance présidentielle, une procédure judiciaire ou une répression policière et militaire. La paix est un réflexe
culturel bâti sur l’éducation de la démocratie a tous les niveaux de la société, sur le respect de la justice qui doit être au dessus de tous, sur le partage des idées, sur l’écoute de l’autre, sur la trasparence dans la gestion des affaires économiques et commerciales de la nation. La sécurité est l’organe principal de la paix sociale, nous nous pourrions éradiquer le terrorisme sans paix sociale. La politique de la violence par la violence selon l’expression de Mr ali Kaffi :" (NOUS) changerons le camp de la peur"
est un message significatif qui délimite le pouvoir du pouvoir, le peuple et le terrorisme. Dans cette relation triangulaire infenale pour la paix sociale le peuple est dans un étau de compression, de répression, de génocide et d’extermination. Le règlement pacifique de cette fracture ne doit pas faire partie d’ une position politique a la recherche du zaimisme ou d’ n prix Nobel pour la paix, la solution réside dans l’implication inconditionnelle de toute la société
sans restriction d’orientation politique, religieuse, culturelle et autres. La concertation doit être ouvert au peuple dans un espace démocratique pour éviter les enjeux des réseaux de coulisses manipulteurs et obscurs.
Le pouvoir a t’il la force de produire et d’ ouvrir un language militant et algérien avec la société civile a la place d’utiliser les armes de destruction massive pour ne pas dire la carbonisation de nos oliviers, nos forets, nos villages.
Le pouvoir a t’il la volonté politique de partager avec le peuple la gestion des affaires politiques, économiques et culturelles. Dans la direction actuelle le pouvoir Est sur sa tour d’ ivoire, regarde le peuple avec des jumelles infra-rouge pour ne pas reveuiller ce dernier de son sommeil paradoxal.
Le pouvoir est il conscient de la situation actuelle que traverse notre Algérie face aux enjeux internationaux, a t’il les capacités nécessaires pour faire face sans l’implication du peuple.
Le pouvoir est t’il conscient du résultat de cette année avec l’isolement de notre pays sur la scène internationale, de la chute considérable du pouvoir d’achat des citoyens,
des affaires de corruption a grande échelle, de la fuite massive des cadres compétents et universitaires vers le Canada " 20.000 algériens ont quittés Algérie au cours de 2010 vers le Canada " et en direction des USA "4500 algériens pour l’année 2010" ains qu’en en direction des pays d’Europe de l’ouest " France – Espagne – Italie -etc……."sans parler des ambarcations de fortune, la jeunesse algérienne préfère partir mourir en mer que de vivre dans le pays de leur ancêtres. Pour 2011 le double est déjà engagé pour quitter le territoire de notre pays et trouver le respect ailleurs.
La naissance des bureaux d’immigration dans chaque rue d’alger et dans chacune des villes prouve l’étendue de la demande et la qualité de ceux qui partent pour ne plus revenir, cette situation fait le bonheur du pouvoir, il se debarasse de la bonne qualité de la population pour trouver un espace de bonnes affaires. Les universitaires font le malheur de notre pouvoir, le bonheur des pays du nord avec leur niveau intellectuel et leur progéniture. Dans ce contexte le pouvoir pourrait demander une
compentation pour les pays d’accueil pour chaque départ
a raison de leur niveau d’instruction, l’âge, l’expérience, le nombre d’ unité familliale et position politique. Cela pourrait faire l’objet d’ une rente considérable pour le pouvoir en plus du pétrole et du gas. Le pouvoir pourrait ouvrir ses propres bureaux d’immigration .
Le pouvoir est t’il conscient de l’aneantissement du climat culturel et l’absence totale de la production et de la productivité cultuelle et intellictuelle. Comment allons nous encadrer les générations futures dans un monde de language de rue, de violence, de drogue et de prostitution.
Le pouvoir est t’il conscient que le peuple n’a aucune considération a ses instituttions, il ne croit plus a la justice, n’ecoute plus le discours officiel, ne croit plus a la politique de retraite, ne fait plis confiance aux juges, aux policiers, ne veut plus faire de service national pour son pays, ne fait plus de rêve pour l’algerie. Le peuple est dans un cauchemard parmanent. Le peuple au delà de toutes les souffrances, n’a plus peur pour avoir peur. Le peuple n’a plus d’espoir de croire au futur, le passé l’avait trahi, le présent l’a déçu et le futur est une projection dans l’histoire d’ un imposteur.
Moi je voulais revenir sur non assistance à peuple(s) en danger, on apprend d’une façon inattendue les détails des affaires maquillées qu’on connait +/- ( Boutef brosse les bottes de bouch, sarko qui se presse de féliciter boutef, boutef qui est fier de son score, , , , etc )et hop o n accuse et on accuse ça va y ‘en a marre, on passe à autre chose, seule la rue que vous peupler, est leur véritable ennemis, ils ont peur de la rue, si on se mobilise tous en Algérie par exemple, les boutef, toufik, sarko et consors vont mordre la poussière, ou continuerons à magouiller en enfer avec leurs services secrets leur barbus leur ben laden, les foules même pacifiques dans la rue ça déplace les montagnes en attendant il faut être reconnaissant envers les sources qu’on veut croire, l’être humain n’est finalement pas si civilisé que cela, je suis déçu …
Bravo Monsieur Belkacemi pour votre idee de nous sortir de la crise par notre propre volonté. Dieu n’A-t-il pas dit dans le Coran qu’Il ne change ce qui est en nous que quand on change ce qui est en nous.
Le changement ne peut et ne doit venir des autres surtout les Ricains. Regardez le changement prôné par l’Oncle Sam en Irak et en Afghanistan et vous comprendrez: plus de 2 millions de morts et deux pays en désolation totale. Deux pays qu’on a rendu plusieurs siècles en arrière par la faute de cette politique de changement prônée par les occidentaux.
Donc c’est à nous de changer les choses par nous-mêmes et intelligemment. L’on a assez souffert comme ça depuis plusieurs siècles (invasions, guerres, maladies, misère, terrorisme…) qu’il ne nous est plus permis de souffrir encore. Nos élites doivent savoir nous sortir de cette crise sans verser encore du sang. Il y a beaucoup de bonnes volontés dans toutes les branches de la société même celles qu’on présente comme les plus pourries qu’on peut, avec l’aide de Dieu, faire avancer notre pays dans la voie du développement.
Bravo aussi à Bey Mustapha qui met à nue cette (grande) nation qui nous mène tous vers le chaos. Les USA sont devenus fous jusqu’au point de se faire terroriser par eux-mêmes. Les attentats du 11/09 sont effectivement le fait d’une frange de la sécurité nationale américaine et tout le Monde le sait.
Ce pays est devenu fou comme l’était devenu l’un des Pharaon. Plus on a la force plus on devient fou. Et quand on a un diable (Israel) qui vous pousse vers la folie, donc il faut faire très attention de ce fou qui devient impérativement à lier.
faux, archi-faux ! ceux ne sont pas les américains qui ont fait reculer un pays comme l’Afghanistan vers les ténèbres! vrai, ils (les américains) sont là bas pour consolider leur état moyen-âgeux et les garder sous tutelle tant que la région reste stratégique pour eux. vrai, ceux sont les afghans eux même qui ont mené leur pays à cet apocalypse, en prétendant être aidés par allah (via les USA) pour vaincre d’abord les communistes, et ensuite l’occident, par leur refus de la modernité et l’achèvement de leur junte féminine !idem pour l’Algérie, les algériens restent maîtres de leur sort ; pour consolider définitivement l’indépendance d’un pays, après une révolution, il faut une deuxième révolution sinon rien !
Lettre ouverte à monsieur le président de la FAF.
Monsieur le président de la FAF,
Sur quoi et en quoi vous étiez au juste tenus et appelés à vous réconcilier vous et votre homologue de la FEF ? Les faits sont à ce propos simples, clairs et ne souffrent d’aucune ambiguïté.
Pour rappel, il y a eu une agression caractérisée contre l’EN de football à son arrivée au Caire et vous étiez en droit, en tant que président de la FAF et comme vous l’autorise la réglementation de la FIFA, de refuser de jouer ce match. Mais vous avez préféré procéder autrement, notamment en vous mettant vous-même à la disposition et au service des décideurs politiques. Vous avez ainsi obtempéré aux instructions de fakhamatouhou qui, berné à son tour par les assurances présentées à cet effet par son autre homologue, vous a fortement suggéré, par le biais de son ministre des sports, de jouer ce match malgré tout ce qui s’est passé.
Il n’en demeure pas moins par ailleurs qu’un tel comportement reste, à bien des égards, indigne de la part d’un véritable président d’une Fédération nationale de football qui, faussement incapable de gérer cet incident au bénéfice de l’EN, décide de le relayer aux politiques. Comment expliquer les raisons d’une telle démission au profit des politiques ? Le désire de s’en rapprocher et d’être dans leurs grâces ? L’incompétence ? Les pressions ? Les quelles ? De qui ?… on peut disserter indéfiniment là-dessus, mais cela n’est pas l’objet principal de notre propos aujourd’hui.
Il y a donc eu ce qu’il y a eu et des plaintes ont été déposé de part et d’autre devant les instances concernées de la FIFA pour arbitrer et juger ce litige. Malgré la gravité des faits avérés qui ont été reproché à la FEF, la mollesse dont a fait preuve la FAF dans la gestion et la défense de ce dossier a été à l’origine de la prononciation d’un jugement d’une clémence inattendue, au point d’en étonner les responsables de la FEF eux-mêmes.
Satisfaite par ce prononcé, la FEF, partie incriminée, s’est ainsi empressée à entériner ce jugement et s’est engagée à le respecter. Rien de plus et rien de moins.
Il n’est nulle part spécifié dans le jugement de la FIFA que vous étiez tenus, vous personnellement, à vous «réconcilier» avec votre homologue égyptien.
Alors, à quoi obéie donc votre soudain et irrépressible désir de vous «réconcilier» à n’importe quel prix avec le président de la FEF ? Et pourquoi donc tout ce tintamarre médiatique fait autour de VOTRE «réconciliation» avec VOTRE frère de la FEF ?
Anticipant les réactions de l’opinion publique, vous avez déclaré à la presse : «Je l’ai fait pour l’Algérie». Mais bien entendu ! Cela aurait été tout à votre honneur en d’autre circonstances, mais tout dans cette démarche démontre malheureusement que votre déclaration n’est qu’un autre grossier mensonge jeté cyniquement à la plèbe, au ghachi auquel les «responsables» de tous bords se sont trop accoutumé à jeter les miettes des restants de tables.
Permettez-moi de vous rappeler que vous occupez les fonctions de président de la fédération algérienne de football et qu’à ce titre vous pouvez parler au nom du football algérien pour défendre ses intérêts, mais en aucun cas vous ne pouvez vous permettre de parler au nom de l’Algérie. Sachez que l’Algérie est une entité sacrée et trop précieuse aux yeux des algériens pour que n’importe quel quidam vienne parler en son nom et l’engager dans de douteuses entreprises. L’Algérie vous dépasse de loin monsieur !
En d’autres termes, vous n’êtes habilité à parler ni au nom de l’Algérie ni en celui des algériens. Et si un quelconque «responsable» politique s’est cru, du haut de ses fonctions usurpées, en mesure de vous mandater pour le faire, sachez que lui-même n’est, de ce fait même, ni habilité à parler au nom de l’Algérie ni en celui du peuple algérien, et ce quelque soit son niveau dans la hiérarchie.
De là à vous autoriser, en plus, à évoquer nos valeureux chouhada…. !!!
Mais pour qui vous prenez vous donc monsieur Raouraoua ?! Vous êtes indigne de parler au nom des algériens et encore moins en celui des chouhada qui eux ont vraiment fait quelque chose pour leur pays : ils ont donné leur vie pour l’Algérie ! Vous en êtes indigne pour la simple raison que votre «réconciliation» sonne comme une autre insulte, une autre gifle et une autre trahison infligée non seulement aux algériens, mais aussi et surtout à ces mêmes chouhada et à leur mémoire que vous avez, vous aussi, appris opportunément à instrumentaliser au profit de votre ambition personnelle.
Par votre geste vous avez vous-même tué une seconde fois tous nos chouhada ! Vous venez ainsi cautionner tout ce qui a été dit par ces courageux égyptiens qui ont déversé toute leur haine sur nos valeureux chouhada.
Vous êtes vous souciés un seul instant de ce que peuvent bien penser de vous tous ces égyptiens en constatant que vous vous êtes «réconciliés» sans condition, malgré toutes les insultes proférées contre nos chouhada sans pour autant obtenir la moindre excuse ni le moindre regret de leur part ? Ils doivent certainement en penser des choses bien hideuses sur vous, et sur nous par ricocher ! Et vous osez vous permettre d’impliquer l’Algérie dans cette démarche ?!
Mais pour qui vous prenez vous donc ?
Pour ma part, jamais je ne pardonnerai cette méprisable félonie et à tout jamais vous serez pour moi ce «responsable», dénué de foi et de principes, qui à vendu jusqu’à la mémoire des chouhada de son pays pour un déshonorant soutien de la part de ceux qui nous ont pourtant souillé et traîné dans la boue de toutes la manières possibles et imaginables.
Que ne feriez-vous pas pour un poste de responsabilité !? Et comment dans ces conditions ne pas croire toutes les «rumeurs» qui circulent à votre sujet, notamment celles jamais démenties.
De toutes les façons, vous comprendrez vite que le bénéfice de la trahison n’est que de courte duré et que la profanation de la mémoire de nos chouhada se paie cash.
Mahmoud Chiheb
Pour être plus complet voici la suite du Malien DESERTEUR, EL MALI.Un vrai imposteur, voleur.
Né le 2 mars 1937, Abdelaziz Bouteflika milite très tôt pour la cause nationale ; il achève ses études secondaires quand il rejoint L’armée de Libération Nationale (ALN) en 1956.
Il est chargé d’une double mission de contrôleur général de la wilaya V en 1957 et 1958. Officier en zone 4 et en zone 7 de la Wilaya V, il est ensuite attaché au PC de la wilaya V, puis, successivement, au PC du «COM Ouest», au PC de l’état- major «Ouest» et au PC de l’état- major général de l’ALN. En 1960, le Commandant Abdelaziz Bouteflika est affecté aux frontières méridionales du pays pour commander le «front du Mali » dont la création entrait dans le cadre des mesures visant à faire échec aux entreprises de division du pays de la part de la puissance coloniale; ce qui lui vaudra le nom de guerre de Si Abdelkader El Mali.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
Bouteflika, une imposture Algérienne de Benchicou
« Bouteflika, une imposture algérienne ». Voilà un livre, effort intellectuel abouti, une exploration approfondie mais aussi et surtout lucide, qui disperse cette sorte d’encre de seiche dont Bouteflika s’entoure soigneusement et constamment pour ne pas avoir à apparaître et, donc, s’assumer dans sa véritable dimension.
dimanche 15 février 2004.
L’auteur, Mohamed Benchicou, journaliste et directeur du quotidien Le Matin, soumis, depuis plusieurs mois à un harassant harcèlement judiciaire, s’est interdit, écrivant, la « démesure » d’un coup de gueule. Il a « fouiné », re-convoqué l’histoire dans ce qu’elle a consigné comme témoignages véraces pour faire s’écrouler, irrésistiblement, l’icône – une illusion – que Bouteflika a ou s’est fait, jusque-là, habillement ériger. Le Larousse aurait dû, avant que n’écrive Benchicou, s’enrichir d’un vocable plus fort que « imposture » pour illustrer, dans son exacte acceptation, la préoccupation, maladive chez Bouteflika, à continuellement usurper tout, y compris à se fabriquer une notoriété de bravoure révolutionnaire quand, en vérité, son apport à la guerre de libération n’était que successifs manquements aux engagements. « Curieusement, les historiques seront les premiers à douter du passé guerrier de Bouteflika. A l’évocation, ils se trouvent même un accent méprisant. « Le commandant Abdelkader est une invention, tout comme la légende d’« Abdelkader El Mali ». « L’itinéraire de Bouteflika au maquis se résume à deux désertions dont on n’a jamais voulu parler », écrit Benchicou, reprenant le commandant Azzedine (p. 60).
La seule fonction retenue de Bouteflika durant la guerre de libération est celle de contrôleur au niveau de la wilaya V. « La fonction de contrôleur était propre à la wilaya V, explique le commandant Azzedine. C’était la seule wilaya dont la direction était installée au Maroc et qui, de ce fait, avait besoin d’agents d’inspection et de sensibilisation pour s’informer des troupes activant en Algérie ou aux frontières. » C’était entre 1957 et 1958. « Cette période fut la seule dont on peut dire qu’elle fut celle du maquis pour Bouteflika », témoigne, de son coté, Cherif Belkacem. Bouteflika n’avait que le grade de capitaine. Il ne sera décoré commandant que grâce à la « générosité » de Boumediene. Un grade de complaisance, en somme. « Bouteflika n’est devenu le commandant Si Abdelkader qu’au printemps 1962, à trois mois de l’indépendance. Rien ne l’y disposait, sauf Boumediene qui l’aurait imposé. »
« Azzedine mettra quarante-deux ans pour avoir la clé de l’énigme de la bouche d’un ami intime de Bouteflika : le fugueur vivait à Tanger, où il avait une relation sentimentale. » Deux fugues de suite, donc. Ceci, pour le passé. Revenu aux affaires en 1999, Bouteflika continuera à projeter une image de sa personne sous un prisme totalement déformant. A commencer par ce qu’il a cultivé comme image d’opposant à Chadli Bendjedid. Il n’a jamais été proche de Chadli comme durant son émigration à l’étranger. Il s’intéressa même à une des filles Bourokba (la belle-famille de Chadli) dont il apprit qu’elle était encore célibataire. « Il me chargea d’en savoir plus sur la demoiselle et je crois qu’il prévoyait de sérieusement faire alliance avec les Bourokba en y prenant femme », écrit Benchicou, citant Dehbi. Bouteflika se mariera, sans que personne ne le sache, en 1990. Bouteflika se maria un vendredi d’août 1990 dans un appartement de la rue Duc -des- Cars, à Alger. Il épousa Amal Triki, fille du diplomate Yahia Triki, alors premier conseiller à l’ambassade d’Algérie au Caire » (lire les détails de ce mariage en extraits). Benchicou, qui a plongé au-delà des apparences trompeuses de Bouteflika, nous éclaire aussi sur ce neveu « disparu du président ».
« Ce neveu disparu rendu célèbre par le président est en vérité le fils du demi-frère de Bouteflika, Mohamed. Ce dernier, né d’un premier mariage de la mère de Bouteflika, n’a jamais été accepté par la fratrie, qui l’a déshérité. Mohamed décédera sans que l’injustice ne fut réparée, et c’est en venant à Alger pour en savoir plus sur l’affaire que son fils, le fameux ‘neveu disparu’ de Bouteflika, trouvera la mort. De mauvaises langues de militaires aigris suggèrent d’orienter les recherches vers le jardin de la villa familiale des Bouteflika, à Sidi Fredj
Sahara occidental occupé-Maroc: Les dessous de tables
Photo/Aminetu Haidar, une Sahraouie battue par des policiers marocains, à Laayoune
Un autre round de «discussions informelles» entre le Maroc et le Polisario à New-York, s’est terminé par un échec tant les positions sont figées, malgré les auspices de l’ONU et la présence de la France et de l’Espagne jugée encombrante par les Sahraouis. D’abord pourquoi parle-t-on de «discussion» au lieu de négociations ? Ensuite pourquoi «informelles» alors qu’il s’agit de deux groupes officiellement mandatés pour trouver une issue à l’une des dernières colonisations de notre époque. Pourtant, les positions sont très peu éloignées. Là où le Maroc avance l’autonomie, le Polisario parle tout simplement d’indépendance. Un Sahara indépendant constitue un plus dans la région et dans l’Union du Maghreb alors qu’une autonomie gardera toujours les stigmates de la frustration qui risque de se traduire tôt ou tard par une remise en cause des traités proposés et donc par un retour à la case départ. Est-il dans l’intérêt du Maroc de garder sous son autorité administrative le Sahara Occidental ? La question se joue au niveau international entre les partisans et les opposants à cette sortie de crise. La France et l’Espagne ont un rôle à jouer et des intérêts à défendre, équation sommes toutes difficile à résoudre. La France a toujours affiché son soutien au Maroc pour ses intérêts économiques et politiques, dont entre autres, ses investissements dans le tourisme. L’Espagne a les mêmes intérêts que la France avec en prime le silence marocain concernant les conclaves espagnols sur le territoire marocain. L’épisode de «Layla» est encore présent dans les esprits et les marocains vivants sur le sol de Ceuta et Melilla sous domination espagnole ne sont pas intéressés par sa récupération par le Maroc, considérant qu’ils sont sur une terre européenne avec les avantages qui vont avec. L’Espagne et la France sont donc acquit aux thèses du royaume chérifien. Ceci explique pourquoi la délégation du Polisario rejette leurs présences aux «discussions informelles». Même la presse égyptienne se mêle de cette question considérant que le Polisario n’est qu’une création algérienne vouée à l’échec. On se demande bien ce que vient faire l’Egypte dans ce débat lorsque l’inamovible Amr Moussa hésite à inscrire à l’ordre du jour la question saharaouie pour conserver une unanimité dont on sait qu’elle est imaginaire au sein de la ligue qu’il s’est approprié. Rendez-vous est donné pour d’autres rencontres en janvier et en mars. D’autres «discussions informelles» pendant que le massacre continu et que tout se joue sous les tables des négociations.