L’abondance de l’argent facile du pétrole est parfois nuisible pour l’Algérie. Elle incite le gouvernement, et la faune de rapaces qui l’entoure, à s’engager dans des projets titanesques coûteux, sans aucun contrôle parlementaire ni populaire. Les élites compétentes sont tenues à l’écart et toute discussion critique publique est bannie.
A ce jour, aucune voix ne s’est élevée contre le délire saharien du ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, qui a engagé quasiment seul et sans contre-pouvoir tout un pays dans un projet utopique dispendieux, contre-nature et dangereux sur les mouvements démographiques et migratoires.
Depuis des millénaires, c’est l’Homme qui se déplace vers les points d’eau. Le ministre Sellal a voulu inverser cette loi du désert en déplaçant l’eau vers l’Homme sur une distance inimaginable de 750 kms.
Ce projet initialement prévu à 1 milliard de dollar a été réévalué au double. Entamé en janvier 2008, il n’est toujours pas achevé en raison des contraintes géographiques, des complications technologiques et des multiples intervenants. Au coût dû à la distance se sont greffés des surcoûts générés par le relief accidenté du Hoggar et la salinité de l’eau qu’il faut déminéraliser.
Il n’y a jamais eu d’agglomérations proprement dites sur le parcours de 670 km qui sépare In Salah de Tamanrasset, à part les petites oasis d’In Amguel et Tit, et les postes militaires d’Arak et In Ecker.
Mais les ministres de l’eau Sellal et celui de l’intérieur Daho Ould Kablia réfléchissent à «la création de nouvelles agglomérations urbaines». Ils veulent créer des centres de vie dans cette zone désertique, organiser des territoires en amont et en aval de la capitale du Hoggar, construire des logements et services publics.
Daho Ould Kablia a fait état de la «création de 3 ou 4 petites agglomérations, pour mettre un terme à la situation de «désertification» de cette région, assurer le confort, la sécurité et la téléphonie pour les conducteurs de véhicules, et développer des «haltes», des pôles de rayonnement urbain». Ces centres de vie seraient installés au niveau des stations de pompage du tracé de la conduite d’eau.
Selon Abdelmalek Sellal et Daho Ould Kablia, ce sont «des instructions du président de la République, qui portent sur la création d’un cadre de vie constitué d’agglomérations dotées de toutes les commodités et services. L’objectif de cette politique est de constituer des cités abritant une densité importante d’habitants.»
Un projet titanesque et utopique
Le mégaprojet de transfert d’eau d’In Salah vers Tamanrasset, lancé en janvier 2008, s’étale sur une distance de 750 km, avec un dénivelé ascendant de plus de 1.000 m, des reliefs géomorphologiques différents.
Il doit couvrir les besoins en eau potable, estimés à 50.000 m3/j de l’agglomération de Tamanrasset et de ses environs ainsi que des projets de centres de vie situés sur le tracé. A l’horizon 2040, le projet débitera 100.000 m3/jour.
Il comprend la réalisation de 48 forages en deux phases, 6 stations de pompage, une adduction en double canalisation de 1.258 km, un réseau de collecte d’eau de 100 km.
En outre, les travaux portent sur l’édification de 8 réservoirs château d’eau, un réservoir de tête de 50.000 m3, un réservoir terminal de même capacité, ainsi qu’une station de déminéralisation de 100.000 m3/jour, en raison de la salinité de l’eau.
Plusieurs intervenants ont été mobilisés. Les tubes de canalisation, importés avec le label turc Erciyas, sont enfouis et soudés par des sociétés chinoises et l’algérienne Cosider.
Un bureau d’études français supervise l’enfouissement des conduites, sous le contrôle de l’Algérienne des Eaux (ADE) et la direction de l’Hydraulique.
Deux sociétés chinoises, CPECC et CITIC, construisent les châteaux d’eau et des stations de pompage dont «le moteur est fabriqué en Finlande, la pompe montée au Brésil et le réducteur en Allemagne».
Les vents de sable récurrents, les conditions climatiques (chaleur caniculaire le jour, froid nocturne) influent sur la dilatation ou le rétrécissement des tubes à poser et souder.
Un technicien a expliqué au ministre «qu’il fait tellement chaud que souvent, pour la jonction entre les conduites, il faut attendre le soir pour souder parce qu’il y a un problème de dilatation… et le problème, quand ça refroidit, ça rétrécit».
Le projet mobilise près de 5.000 personnes. L’Algérienne des Eaux, compte 200 employés en permanence pour en assurer le suivi technique, administratif et financier. Et les sociétés de sécurité, qui veillent sur le personnel étranger tout le long du tracé constituent un surcoût énorme pour payer, transporter, armer et nourrir près de 500 agents.
Par ailleurs, on ne sait pas comment seront évités les risques de contamination radioactive de l’eau à In Eker, où la France a fait exploser 13 bombes nucléaires souterraines entre 1961 et 1966.
Sellal veut en faire encore plus
Alors que ce projet gigantesque de Tamanrasset a largement dépassé les délais prévus de livraison, le ministre de l’eau Sellal envisage de poursuivre son délire volontariste de vaincre le désert. Il a déjà fait part d’études en voie d’achèvement pour la réalisation de projets similaires.
Ces projets concernent l’adduction de 600 millions de m3 d’eau du nord d’El Menéa, vers la région de Djelfa sur une longueur de 470 km, qui devra également atteindre le sud des wilayas de Tiaret et de M’sila, éloignés d’El Menéa, de 550 km et 720 km. Ce projet grandiose viserait à développer l’agriculture dans ces régions qui connaissent un déficit hydrique.
Abdelmalek Sellal a signalé aussi le lancement d’une étude d’un projet de transfert partiel des eaux de Oued Namous (Béchar) vers Naâma et Aïn Sefra.
Le ministre a cité une autre étude préliminaire en cours d’un 3e projet de transfert d’eau à partir de Ouargla vers Biskra, distantes de 400 km, et le sud de Batna sur un kilométrage tout aussi important, toujours dans l’objectif de développer l’agriculture des Hauts-Plateaux.
Il a rappelé que «les régions du Sud renferment d’importantes capacités hydriques souterraines non renouvelables. L’Algérie recèle une nappe hydrique de 900.000 km² s’étendant sur les régions de Ouargla, Ghardaïa, Adrar, In Salah». Cette nappe albienne, est «partagée également avec la Libye et la Tunisie».
Il n’y a absolument aucun débat sérieux sur l’énormité de ces projets étudiés presque en catimini, à l’abri des regards, alors qu’ils vont mobiliser des ressources financières et engager le pays sur un sérieux problème de viabilité et de maintenance de ces très longs réseaux de tuyaux.
Lorsqu’un gouvernement ne fait pas confiance aux capacités algériennes pour creuser des tranchées, poser des tuyaux et les souder, comment peut-il leur faire confiance s’agissant de la maintenance des réseaux et des équipements.
L’Algérie va-t-elle être condamnée à constamment faire appel à des compétences étrangères pour gérer ses problèmes d’eau ? Quand on connait les grosses pertes des réseaux urbains vétustes, trop sollicités ou mal conçus, on imagine aisément les coûts exorbitants d’entretien des stations de pompage en plein désert.
Sans compter que les malversations et détournements autour de ces projets d’eau sont aussi nombreux qu’ailleurs, au point où le ministre Sellal a déclaré à la presse : «A Béchar par exemple, j’ai personnellement des difficultés à trouver des responsables pour remplacer les cadres emprisonnés.»
Risque d’aggravation des dangers migratoires
Ce projet délirant In Salah-Tamanrasset est une atteinte aux lois de la nature, de l’économie et au mode de vie du désert. Mais c’est aussi un grave danger démographique et migratoire pour l’Algérie, dans un contexte chronique d’insécurité et de sous-développement au Sahel.
Le Sahara a toujours constitué une barrière de protection naturelle contre les mouvements migratoires et toutes sortes de phénomènes naturels, comme les épidémies (sida, grippe aviaire, paludisme, etc …).
Malgré cela, l’avance en développement qu’a prise l’Algérie sur ses voisins du Sahel, grâce à ses ressources pétrolières, a toujours aspiré des flux migratoires accentués par des périodes de sécheresse ou de rébellion touarègue.
Le transport des immigrants sub-sahariens, qui ne s’aventurent jamais seuls dans le désert, est aussi une source de revenus non négligeable des guides touaregs désœuvrés.
Il s’en est suivi des sédentarisations forcées, des unions anarchiques, des métissages de population, des falsifications d’état-civil, des problèmes médico-sociaux, des délinquances, etc…
Avant même le lancement de ce projet d’adduction d’eau, les walis de Tamanrasset et Adrar avaient lancé des programmes anarchiques d’urbanisme et de logements sociaux sans aucun calcul économique sur les limites de satisfaction des besoins en eau, électricité, carburants, etc…
Cette urbanisation volontariste a aussi atteint les anciens postes frontaliers de Borj Baji Mokhtar, Timiaouine, Tinzaouatine et In Guezzam. Dans ces contrées là, on ne sait même plus qui est algérien, malien ou nigérien ou de quel pays d’Afrique.
Ce projet de fourniture massive d’eau a commencé à provoquer une aspiration incontrôlable de populations du Sahel, qui va constituer un vrai casse-tête démographique et économique auquel l’Algérie n’est pas préparée, comme le prouve déjà ses difficultés à faire face au terrorisme et au grand banditisme des narcotrafiquants.
Ces dangers permanents sont d’ailleurs une des raisons implicites essentielles du retard dans la réalisation de la Route Transsaharienne, un projet vieux de 40 ans et non achevé.
L’axe transafricain de la RTS, Alger-Lagos (4500 km), est pratiquement entièrement bitumé à l’exception de la section algero-nigérienne «In Guezzam-Arlit» sur 223 km, et surtout la liaison algéro-malienne «Tamanrasset- Kidal -Gao» sur 1200 km.
C’est-à-dire sur les deux tronçons d’un «no man’s land» désertique où règne une insécurité totale. Les terroristes et les trafiquants ont déjà anéanti l’activité touristique dans le sud algérien, le nord malien et nigérien, la Mauritanie. Cette situation critique n’incite guère à achever le goudronnage des pistes.
Le projet d’adduction est maintenant beaucoup trop avancé pour être stoppé. Mais des mesures doivent être prises pour enrayer le danger migratoire immédiat, qu’il va engendrer, jusqu’à ce que les conditions de normalisation sécuritaire de la région sahélo saharienne soient réunis, ce qui risque de prendre beaucoup de temps.
Il doit être hors de question d’urbaniser le désert, tel que l’ont prévu les ministres en créant des agglomérations près des stations de pompage, en raison des coûts exorbitants et totalement inutiles que va supporter la collectivité.
Mais plus encore, les petites villes champignons qui se sont greffées sur les postes frontaliers de Timiaouine et Tinzaouatine doivent être rasées et débarrassées de tous les attributs urbains qui ont déjà causé de gros problèmes comme le trafic de carburant, ou le regroupement des migrants clandestins.
Ces deux lieux-dits doivent rester ce qu’ils ont toujours été, des postes d’observation et de contrôle militaires des frontières, débarrassés des habitants civils, en dehors des nomades itinérants, connus et recensés aux alentours de ces postes.
Par contre les villes d’In Guezzam et Borj Baji Mokhar peuvent être agglomérées et constituer des comptoirs commerciaux en zone franche pour un approvisionnement organisé du Niger et du Mali. Ils peuvent aussi être érigées en uniques points de passage douaniers pour les marchandises et les personnes, afin de maîtriser la gestion des flux migratoires.
Saâd Lounès





Les ministres algeriens aiment à se lancer dans des mégats projets juste pour faire sortir les milliards du pétrole et tant pis si les projets n’arrivent pas à terme; il n y a jamais eu de miracles la dessus justement. Avec pudeur j’ose dire aujourd hui, maintenat que nous avions la confirmation dans les documents de WIKILEAKS nous concernant, que l’Algerie doit obliger ses ministres et cadres de l’Armée à aller en stage aupres de leurs paires marocains.Ils apprendront des le depart ce qu’est l’argent public(chez eux le Makhzen a son sens le plus large) et puis finir toute besogne commencée.
Si le ministre Sellal(le commis de Siou) veut bien trouver de l’eau la ou les algeriens ont un grand besoin qu’il aille faire nettoyer les Fouggaras dans le SudOuest, c’est drolement vital pour l’homme, la faune et la flore.Labas les gens sont ingenieux, tres respectueux de la nature et vraiment nécessiteux.Ils attendent de cette république qui ne s’interesse qu’au gaz et pétrole, meme les enfants sont englués dans un arabisme sans autre options contarirement au Nord dont je suis issu.
le "Roi est nu" et sa junte est une bande d’incapables. Beaucoup de hauts cadre dans l’administration et l’armée ont été poussés vers l’exil et la retraite, pendant que les "nuls" sont la à gouverner; qu’ils se mesurent maintenant aux marocains ou autres.
A coté de In amguel, il y avait le puit "Bachi" et il suffisait largement et c’est justemùent l’argent qui coulera à flot chez les opportunistes pas l’eau.On n’est meme pas capable de scurité le Sahara pour permettre à ses habitants de vivre dignement du tourisme authentique, lequel aurait également fait la gloire et la richesse de cepays.Aujourd’hui les touristes sont rares à s’aventurer dans ces contrées car l’intox répendue par la France (gouvernement), l’Algerie et leurs alliés de l’AQMI, est tres persuasive.Bien sur le touriste est toujours considéré comme un mauvais témoin la ou les mutinationales sillonnent en vrombe les Désert qui regorge de matieres premieres.
Voila que le role des terroristes est vital pour les gouvernats, bien sur à la fin, on les amnistie pour services rendues.
le peuple est alors bien tenu en laisse car dompté.
ET DEMAIN?
M; Sellal réflichit, planifie, jugeote, pèse et sous pèse,. Rien n’échappe à son imagination. Une ressource du sous-sol (on s’y connait en Algérie). Des ville ? Faciles à créer lorsuq’on se prend pour César. Des Habitants, on en ramènera; … En bref, le régime algérien pense à tout sauf à l’essentiel; à savoir qu’il s’agit déjà d’un pays peuplé il déjà 12000 ans. Et ce peuple là, les Imuchagh, ça compte pas pour les pantins d’Alger plus que les indiens pour les vachers de l’Ouest. Sous les couches séchées des oignons qui font office de caboche à certains, y-t-il une possibilité que des réactions chimiques de nature à faires figurer que le Hoggar et le Tassili et alentours, c’est le paus des Imuchagh.
Mille fois d’accord avec vous, Lounés, ces gros projets (et non ces grands projets) servent d’alibi à la redistribution de la rente pétrolière sous forme de commissions. Nous n’avons besoin d’aucune commission (surtout pas "parlementaire", je me comprends, comme dirait l’autre!) pour estimer la "plus value" que dégagent ces projets puisque leur cout est DIX FOIS plus important que le cout normal de ce types de réalisation. Regardez les chiffres, par exemple du métro, de l’autoroute etc…
Oui et de toute urgence il faut urbaniser le Sahara Algérien (improprement appelé désert dans l’article. Ce "désert" qui nous nourrit qui est notre présent et notre avenir ).
Oui, coûtera ce que ça coûtera (après tout c’est avec son propre argent: celui de son gaz et de son pétrole !), il faut l’alimenter en eau potable, oui il faut y créer des lacs s’il le faut, et si on le peut, oui il faut l’électrifier, le climatiser, oui il faut l’urbaniser, le développer, y créer des villes, oui il faut exhorter les Algériens du Nord comme du Sud à s’y installer à y travailler, à y prospérer, à y jouer le rôle de pionniers, pour le faire fleurir.
L’Algérie ce n’est pas que le mince ruban du nord qui ne constitue que les 10% du territoire, où les Algériens se gènent mutuellement, se marchent sur les pieds et souffrent d’une surpopulation qui n’a pas lieu d’être. L’Algérie c’est aussi et surtout le Sahara qui constitue les 90% du territoire national, qui rapporte 98% des recettes en devises. Aujourd’hui pour rendre l’Algérie vivable, il faut penser sérieusement à inverser le mouvement de migration de la population en créant au Sud l’espoir et la prospérité. Le Sahara peut se développer par ses propres moyens (gaz, pétrole, métaux précieux, énergies renouvelables, agriculture), en s’autofinançant. Le Sahara est grand, il mérite qu’on ait une grande vision et un grand projet pour lui.
Au cas où on l’aurait oublié, la Californie c’était un désert avant que la main de l’homme n’en fasse un paradis.
Ce projet initialement prévu à 1 milliard de dollar, esperant que se projet va se realiser et que la capital alger diminuera de sette population qui devienne invivable ettouffante avec plus de 20 millions dans une capital j`espere qu`il ne detournent pas cette argent et qui l`es mettent dans leur poches comme les precedents responsable il y`a un point tres essentielle que je dois entamer c`est que l `algerie dois se concentrer sur les transports qui doivent etre acheve le plustot que possible urgent car si ils mettent de l`argent dans les transports et que person de ses responsables ne le depensent pas ou l`es mettre dans leur poches ca ete fixee depuis longtemps mais ce n`est pas le cas il y`a toujour des voleurs et il y`aura toujour des corrupt, malfaiteur et voleur dans notre pays.
Toz, il ne peuvent pas organiser la circulation routiere a ALGER et il veulent faire de tamanrasst une oasis et creer de nouvelles villes avec 2 milliard de dollars…et patati et patata…tout ces pseudo projet sont crees pour detourner l alrgent du peuple dans leurs poches et celles de leurs amis et comlices etrangers…pour nous plus rien n est etranger, ils ont tout rate, toutes leurs politiques dans tout les domaines ont echouees. Toz et deux milles toz au pseudo gouvernement algerien. slt a tous de New york USA
Avant toute décision dans ce domaine il y aurait lieu de faire une étude sur la propension individuelle ou collective de la société. La concentration humaine est présente surtout sur le littoral national, les causes sont multiples : recherche d’emploi, logements, existence d’infrastructures et moyens de transports Et climat.
à partir de là l’état peut intervenir sans inutilement, dilapider ses ressources financières. Pour ma part je dirais qu’il y a urgence à rétablir d’abord l’urbanité des villes et grandes villes, agressées par l’afflux des gens de l’intérieur à la recherche d’emploi et autres. Parmi ceux là, des nantis qui ont défiguré nos zones résidentielles, par la construction d’habitations et d’espaces commerciaux en tout genre sans aucun respect de l’environnement, ainsi nous constatons une recherche effrénée d’activités commerciales dans des quartiers où le colonisateur les a préservés de toutes nuisances dûes aux irruptions de telles activités, bien néfastes pour la quiétude et la tranquillité du citoyen. Ce problème que certains, diront sociologique, relève de l’autorité publique précisément des services de l’urbanisme. Comment peut on permettre aux acquéreurs de terrains une fois les lots en leur possession, une telle liberté de construire, chacun selon son goût, sans aucun contrôle du type de constructions envisagé, qui la plupart du temps aboutissement à un ensemble d’habitations qui agressent gravement l’environnement de la ville ou de la campagne. JE TROUVE EXTREMEMENT CRIMINEL DE PERMETTRE AUX GENS DE CONSTRUIRE, DANS DES QUARTIERS RÉPUTÉS TRANQUILLES DE TOUTES ACTIVITÉS COMMERCIALES OU INDUSTRIELLES, DES HABITATIONS AVEC D’ÉNORMES GARAGES DÉPOTS OU HANGARS, RENDANT AINSI SES QUARTIERS DE VERITABLES SOURCES DE PROBLEMES EN TOUT GENRES, CIRCULATIONS DE CAMIONS, DE MARCHANDISES ETC. N’est-il pas possible de distinguer les zones d’habitations des zones commerciales ou industrielles ? Moralité, commençons d’abord par restaurer nos zones urbaines et le droit de vivre son urbanité sans agressions de toutes sortes. Alger est défigurée !!!! Basta !!!
pour une fois qu’on s’interresse au sud, voilà S L qui la ramene .Je crois a ce projet sinon tamanrasset est foutue .Il aurait fallut peut etre investir tout cet argent a Sidi yahia (hydra), c’est le sud qui te nourrit Mr S L
N’en déplaise au rédacteur de l’article ces projets en faveur des zones sahariennes ne sont nullement
utopiques et leurs initiateurs-tout en les saluant pour y avoir pense- ne sont pas précurseurs en ce domaine.Je vous invite à revisiter l’histoire pour voir ce qu’étaient des territoires aussi immenses que désertiques qui s’appellent Californie, Texas, Alasca, Dubai etc…
quel scenario apocalyptique?
dans ce cas on doit rester les bras croises et ne pas profiter de toutes les ressources qu ALLAH a mis a notre dispositions et que nous envie des tas de nations ayant le sens de l entreprenariat et le soucis de developper pour les generations futurs notre prophete QSSL nous a sommes de travailler et qui ne risque rien n aura rien vivons d utopie plutot que de rester sur les rives a somnoler et a regarder les autres faire…
réponse à ranaferhaninebezafbezaf je vous félicite bcp et si je te connais je te payerai un café
Nous n’avons réussi que lorsque nous avons osé, n’en déplaise aux Cassandre qui, l’oeil rivé aux humeurs impérialistes, ne voint que du mal dans une entreprise algérienne audacieuse. Merci Sellal, continuez, réussissez comme vous l’avez déjà fait ! Ce sont ce genre d’actes qui nous rendent fiers d’être algériens.
il est évident que cette eau sera pompée à partir de la nappe albienne, immense réservoir que l’on dit inépuisable. Les libyens l’on fait alors pourquoi pas nous; Personellement Sellal n’a rien inventé puisque ce projet date de 1975 et que Boumedienne y tenait
@Atala et ranaferhaninebezafbezaf, je suis entièrement d’accord avec vous, ces charlatans de la badiya, ont réussi l’exploit de ruraliser les villes du Nord et maintenant ils s’attaquent au Sud pour l’"urbaniser", je vous dis pas la catastrophe que en découlera immanquablement de leurs entreprises néfastes! Il y’a quelques années, j’étaiss à Hassi Messaoud dans une base de vie SH, et l’envie m’a pris d’aller faire un tour en "ville"…L’horreur ABSOLUE !!! Des "immeubles" moches carrés en plein désert, construits pour les gens du Nord, au lieu de maisonnettes de style local …qui les auraient autrement ravis… Des Touaregs y "habitant" aussi !!!!!!! Quelle hérésie !!!! Si ces gens d’en haut avaient un quelconque savoir faire dans un quelconque domaine, cela ferait belle lurette qu’on l’aurait su….Il n’y a qu’avoir l’état de notre pauvre pays rréduit à un immense dépotoir à ciel ouvert ! triste et enrageant, rien n’a été épargné par ces baloubas !
Que ce soit pour l’eau potable ou eau destinée à l’agriculture, il y a lieu de voir loin en étant averti, éduqué, compétent pour éviter le gaspillage(éducation des personnes et utilisation rationnelle de cette eau dans l’agriculture au grand-sud chaud).Ce n’est pas parce que cette nappe est grande qu’il n’est pas utile d’apprendre aux consommateurs comment l’utiliser judicieusement.Pour ma part d’autres trains de mesures sont à prévoir:plantation d’arbres résistants dans ces zones, poursuivre le projet du barrage vert dans les hauts plateaux et réduire le cheptel de chèvres dans le sud et les hauts plateaux.Mr Sellal devrait penser à la durabilité de ce grand projet, dans la maintenance sérieuse par des formations sérieuses dès à présent.Cessons de dire que cette mane est de Dieu, car ceci dénote que l’on peut en abuser et surtout rester des conommateurs sans responsabilité pour le futur ou tout rendement dans les cultures.
les milliards que l’Algerie possede proviennent du sud. il est normal de les reinvestir prioritairement au sud et non au nord qui en a assez profité depuis 48 ans.
après avoir pompé le sud du pays de son gaz et de son pétrole, voilà maintenant qu’on s’attaque à son eau. La population locale doit profiter en priorité des bienfaits de son sous-sol surtout en main d’oeuvre qui souffre d’un chômage endémique plus que dans les autres régions d’algérie. Pour ce qui est de l’eau du sous-sol, il existe en principe un organisme international qui gère cette denrée qui n’est pas renouvelable…….. Pense-t’on aux générations futures ?
Il est désolant de constater que certains de nos frères du Nord portent toujours les mêmes clichés envers le Sud et ses habitants que les colons envers l’Algérie et "indigène".L’indépendance et le progrès doivent profiter à tous. D’après ce monsieur qui s’offusque de voir un Targui habiter un appartement à Hassi Messaoud au lieu de la tente ou de la hutte de ces ancêtres on devrait conseiller à l’Etats de laisser la majorité de nos frères ruraux du Nord dans les grottes et les gourbis et pour nos frères citadins, de reproduir à l’infini les Casbas et les Dars Sbitars malgré tout le respect que je dois à ces lieux d’art et d’histoire; à chaque période de l’Histoire des impératifs que l’on doit prendre en considération.
Heureusement que nous avons le sud du pays pour nous faire vivre : pompage de l’eau, du gaz, du pétrole, énergie solaire, éolienne, diamants………….. L’Etat se pencher sérieusement au besoin de sa population du sud pour améliorer sa condition de vie : travail, santé, logements……… pour une meilleur équilibre régional !
Du moment que cette eau sera pompée est utilisée pour différent sites miniers( 13 en tout) qui se souciera qu’elle soit contaminée ou pas?
Personne n’est dupe ce projet vise autre chose que le bien être de la population de Tam et son entourage.Si c’est le cas pourquoi ne pas commencer par la population de Ain salah d’ou cette eau est tirée.Dans cette ville ( important gisement de Gaz)la misère est à son paroxysme depuis bien longtemps.
Bonjour,
Je trouve qu'urbaniser le désert est une super idée, à condition que ce projet prévoit la mise en place de zones boisés: La possibilité technique et économique de pouvoir extraire et redistribuer l'eau dans le désert de façon durable serait ainsi un bon moyen de pouvoir recréer un sol naturel de façon artificielle au début. Les arbres appelant la pluie, si la surface est suffisement vaste, il y aurait la possibilité de dévelloper une agriculture sous forme d'agro-ecologie (http://www.terre-humanisme.org/article54.html non mécanisée et Bio pour préserver l'humus ainsi formé) pour les habitants du Sud.
Deux liens qui m'ont permis d'avancer cette idée masi je suis agriculteur/paysan et passionné 🙂
http://jeunecitoyen.wordpress.com/2013/03/29/lhomme-qui-a-arrete-le-desert/
http://www.kaizen-magazine.com/lhomme-ne-pourrait-pas-vivre-sans-arbres/
Dans le Sud de la France, on a un système d'approvisionnement en eau géré par une entreprise qui s'appelle BRL (Bas-Rhône Languedoc) grâce auquel je peux faire du maraichage Bio.
J'espère que ce projet va vraiment aboutir, car la perte des terres agricoles et des forêts au niveau mondial sera une problématique dans le futur pour les générations à venir.
De plus, la présence d'eau et d'arbres va favoriser la venue d'une bio diversité plus riche, de diminuer l'érosion du sol (Régulièrement, le Sirocco ramène en France des nuages de pluies/argile ou j'habite qui proviennent du Sahara, autrement dit, il pleut de la boue d'Algérie en France).
Donc, je penses plutôt qu'il faudrait d'abord Boiser le Sahara pour ensuite pouvoir l'urbaniser de façon DURABLE!
En France, le problème est inverse, à savoir qu'il y a trop d'urbanisations qui empiètent sur les terres arables. Or augmentation de la population mondiale et diminution des terres agricoles ne font pas bon ménage, d'autant que l'agriculture industrielle telle qu'elle est pratiquée en France à atteint ses limites en termes de rendement des cultures tellement les sol sont lessivés par les produits chimiques et l'érosion des argiles par ruisselement (sol nu en hiver) vers la mer.
Je tiens à partager une petite histoire tiré d'une oeuvre d'un écrivain de ma région (Jean Giono).
https://www.youtube.com/watch?v=n5RmEWp-Lsk