Qui est ce gus qui a fait savoir « verbalement et tardivement » à ces dames que leur colloque sur les violences faites aux femmes dans ce pays était interdit? Certainement un mec courageux. Un de ces hommes… battus qui se venge ainsi de toutes les femmes! Mais enfin, que font les nanas du gouvernement? Que fait la « chargée de la condition féminine et de la famille »? Et sa copine la rouquine? Vous savez la « femme debout » qui a construit toute sa carrière politique en se faisant passer pour une irréductible féministe avant de finir à « Beit Etta’a », offrant en prime, à l’eunuque du harem, « le nez », en guise de dot,…? Et toutes leurs soeurs siamoises qui ronronnent à L’Assemblée? Que font-elles? Que feraient-elles? Protesteraient-elles? Interpelleraint-elles le ministre de l’Intérieur? Oseraient-elles lui dire que cette interdiction qui frappe un colloque destiné aux violences à l’égard des femmes est une violence en soi? Une violence faite aux femmes de ce pays par ces mêmes pouvoirs « publics », à l’heure où ceux-ci courtisent ONG et Instances internationales pour se faire délivrer des certificats de bonne conduite attestant de leur respect des droits citoyens dans ce pays! Que fait notre « pasonaria » nationale, ex et même future candidate aux présidentielles? Que fera-t-elle? Elle, si prompte à s’enflammer pour les femmes du Chiapas, pour les palestiniennes (qui méritent certainement d’être soutenues),… Oui, que fera-elle face à ce énième déni…? Enfin, arrive-t-il à ces honrables dames de risquer un oeil à travers les vitres de leurs bureaux pour regarder, là, juste sous leurs nez. Toutes ces femmes et leurs enfants jetés à la rue, les voient-elles? Se reconnaissent-elles dans l’humanité de ces femmes, de ces enfants, violés tous les soirs, là, sur les troitoirs… Juste sous les fênêtres de mesdames les ministres, les députés et les sénatrices? Là, juste sous leur nez… Et puis, à quoi bon vous rappeler les vieux serments, mesdames? « Ni p…., ni soumises »?! Non, assurément, on radote! Non, on n’a pas le droit de contrarier votre belle sérénité! Elle n’est pas belle la vie, ainsi?! N’est-ce pas Zohra? N’est-ce pas Louisa? Et toi Nouara? N’est-ce pas Khalida?
Latifa B.





Pas fo…folles, les "GUÊ…GUÊPES".
"Du haut de leure tribune, elles observeront leurs semblables réprimées mais plus courageuses, plus objectives et sinceres, meme si elles n’ont pas réussis à manifester.Ces dames "du harem", auront ce sentiment de lacheté et de soumises "au quart de Président", qui présidait leure dépravation".
C’est certes étrange que des femmes et des hommes changent ainsi de veste des qu’ils sont dans le pouvoir. Renier ses engagements politiques surtout avec des valeurs humaines, c’est de l’inceste.
Comment peut on imaginer un instant que des que l’on franchit le"portail du pouvoir", on se soumet aussi vulgairement, est ce pour de l’argent?
Rappelons nous cette dame qui était un jour devant les caméras du monde entier et qui crier au scandale, à la fraude électorale et qui s’est soudainement soumise et rangée dans un pouvoir plus pourrie encore.
Comment peut on arriver à une telle "mutation "ou métamorphose et soudain se surprendre à haire intensément ses "camarades de combat" et pour un ministère qui va tuer la culture plutôt.
On ne peut pas autant humilier une personne en lui faisant faire ce qu’elle a longtemps combattu.
Hélas, beaucoup d’hommes et de femmes sont à citer dans ce registre de reniement et de trahison.
Aujourd’hui donc, elles observent avec un air de non concernées leur soeurs demander plus de liberté et de respect pour la femme à l’occasion de dates"anniversaires universelles".
Sont elles plus représentatives dans ce "costume de castration" Je pense que se voiler les yeux aujour d’ hui sera difficilement assurable demain car le pouvoir ne durera pas éternellement. J’imagine que ces personnages corrompus, qui ont trahi les leurs seront demain stigmatisés et humiliés.
A l’occasion de cette journée, je me tourne vers mes soeurs battues ou non, pour leur dire pardon pour moi si j’ai offensé et pour le reniement de toutes et tous les autres.
Dieu a créer l’homme de la femme; celle ci est plus forte(plus complète) et je me dis toujours qu’elle est égale à l’homme plus quelque chose.
Merci mesdames!
Je sais que mes paroles ne changeront rien, je sais que les gens quand ils te lisent superficiellement passent à autre chose l’instant d’après.Je sais que c’est presque impossible de se faire entendre lorsqu’on n’a pas de notoriété…Mais je ne peux m’empêcher de vous crier que c’est abominable de continuer de vivre dans l’indifférence, de laisser l’injustice crasse décimer les algériens, le despotisme intolérable tuer notre peuple, le charlatanisme diabolique envahir nos consciences.
Sommes nous devenus vraiment des barbares, des monstres, pour jeter dans la rue des femmes avec enfants, sommes nous des êtres humains aussi cruels et sans âmes?L’Algérie peut subvenir aux besoins de ces gens, peut les protéger de la rue.Où sont elles nos féministes, nos femmes politiques supposées plus sensibles à ce drame national’Que devient notre Algérie si rêvée de terre de justice et de fraternité?Où est notre république démocratique et sociale déclarée dans le congrès de la Soummam.Où en est le slogan par Le Peuple et Pour le Peuple?Qui a encore une conscience dans ce pays qui, dites le moi!
latifa B:vous avez eu raison de montrer du doigt toutes ces femmes, bien que très peu nombreuses, et silencieuses qui occupent des postes importants au sein des "pouvoirs publics-privés" et du gouvernement,. il y a quelques années, dans ma tendre jeunesse, ma naïveté m’a poussée à l’espérance, lorsque j’apprenais que telle est nommées ministre, telle autre élue à l’assemblée nationale ect. je me disais que forcément les choses vont bouger, mais en vain! j’ai fini par croire qu’elles sont frappées du syndrome du complexe de supériorité, et si elles sont arrivées à leurs postes, malgré le machisme de notre société, c’est parce qu’elles sont au dessus de toutes les femmes algériennes, qui à leur yeux ne sont que des mineures à vie ! mais pas aussi dupes, nous savons très bien et comme vous l’avez très bien souligné, que nos gouvernants "mâles" se doivent de présenter quelques femmes en vitrine internationale pour faire croire zaama que la parité existe aussi chez nous. concrètement, elles n’ont rien de femmes de pouvoir car elles n’ont pas de pouvoir de femme ! concernant cette interdiction qui signifie encore une fois une violation des droits de la femme algérienne à s’exprimer, si ce colloque avait eu lieu, il aurait soulevé un couvercle en dessous duquel les choses ne seraient pas très bonnes à voir, tant la violence faite aux femmes et même aux enfants est à son paroxysme. ce qui in-conforterait la position de l’Algérie qui serait dans l’obligation de doter nos institutions des moyens considérables pour y palier. mais pour l’instant on préfère mettre l’argent ailleurs… et couvrir le tout d’une épaisse chape de chariaa ! Salutations.
Mais pourquoi Latifa me faire cela à moi ? Je m’étais promis devant cet énième « colloque », et même son interdiction ( lequel entre nous n’aurait servi qu’aux caméras de l’Unique & Inique, pour le décor bien entendu !) de ne point me « l’ouvrir » ! Vos « méchantes » interpellations envers ces « Pôvres nanas » ont fait que j’arrondis bien mes lèvres en « OOOOHH, la vilaine » ! Latifa ne soyez pas aussi injuste envers les « Femmes d’Abdeka, du Soudanais et de toute la Coalition comprise » ! Elles triment, elles suent, elles bougent, bref… elles manquent même de ce sommeil bienfaiteur, juste pour nous « reconvertir » en ce « Beit Etta’a » qu’elles ont découvert et dont elles veulent nous faire « bénéficier ». Faut-il un dessin ? « Chargée de la condition féminine et de la Famille » ; elle s’occupe très bien de la « Famille », celle qui lui donne à bouffer, celle à qui elle doit ouvrir boutique de « luxe » et autres gadgets affriolants, celle qui prend l’avion pour le plaisir d’un lifting ou d’un bobo à … l’ongle ! Cela fait beaucoup !! « La femme debout » ? Vous conviendrez avec moi que cette « position » alourdit les « jambettes » ; sa « position » actuelle lui a été recommandée par « un expert en posture s chinoises » et c’est efficace pour la « rouillée, euh ! Sorry, Rouquine » et depuis la « vie n’en est que plus .bêêêle, même s’il fallait « sacrifier » le « nez » » ! Ses « Zaouïas » s’en portent à merveille ; « ses salles sombres » sont toujours aussi sombres ; « ses lectures », qu’elles nous « offre », toujours aussi alléchantes, pour les fourneaux et les foulards qui vont avec ! Et, la liste est longue, l’organisation prochaine de Tlemcen, Capitale de la « Culture Islamiste, pardon, islamique » lui tient tant à cœur que nous devrions « nous y mettre aussi », la pauvre stresse beaucoup !! La sénatrice ? Voyons, Latifa, elle continue à compter les « bambins bien habillés, nourris » qui vont à l’école de Benbouzid (je ne sais pas ce qui m’arrive) de la « République Indépendante de nous » !! Elle continue à siéger pour nous montrer la voie à suivre : « Ne soyez ni rebelles ni insoumises » ! Aaahh, la Louisa ! La « hanouna saint égidotienne nationale » ? Elle « peaufine » ses prochaines attaques contre Tous sauf son « bien aimé protégé » … ! « Les femmes jetées dehors avec leur progéniture » ? Mais qu’elles femmes ? Quels enfants ? Ah, celles là ? Elles n’avaient qu’à entrer dans leur « Beï Ettâa » et ne pas faire la fine bouche, déjà que le ministère de la solidarité, dont le ministre qui n’a pas su gérer la pomme de terre, ensuite est passé « améliorer » notre santé défaillante, pour cause d’insoumission et de rébellion, se « tue » à comptabiliser les « bus » de son prédécesseur, lequel regarde de près, encore une fois, notre « Santé » tout en protégeant sa « Fifille » adorée, qui elle est une « vraie femme », en se vengeant dés ses « premiers pas » contre cette « arrogante Directrice » de « son hôpital » qui ne connaît point ce qu’est « Beït Ettâa » ? Déni, Serments, « Nif », Humanité… ?! Latifa, Latifa… le « radotage » est mauvais ! N’est elle pas belle la vie pour … ELLES ?!? « P… et soumises » ! N’est ce pas …. MERVEILLEUX, et cela fait du bien au « moral » d’Abdeka, que demander de plus!!
Je sais que mes paroles ne changeront rien, je sais que les gens quand ils te lisent superficiellement passent à autre chose l’instant d’après.Je sais que c’est presque impossible de se faire entendre lorsqu’on n’a pas de notoriété…Mais je ne peux m’empêcher de vous crier que c’est abominable de continuer de vivre dans l’indifférence, de laisser l’injustice crasse décimer les algériens, le despotisme intolérable tuer notre peuple, le charlatanisme diabolique envahir nos consciences.
Sommes nous devenus vraiment des barbares, des monstres, pour jeter dans la rue des femmes avec enfants, sommes nous des êtres humains aussi cruels et sans âmes?L’Algérie peut subvenir aux besoins de ces femmes et enfants, peut les protéger de la rue.Où sont elles nos féministes, nos femmes politiques supposées plus sensibles à ce drame national’Que devient notre Algérie si rêvée de terre de justice et de fraternité?Où est notre république démocratique et sociale déclarée dans le congrès de la Soummam.Où en est le slogan par Le Peuple et Pour le Peuple?Qui a encore une conscience dans ce pays qui, dites le moi!
Avant que Mohamed ne se proclame prophète, les filles étaient enterrées vivantes, a ce qu’il parait, mais dès que le prophète arrive avec sa prophétie, les filles ne sont plus enterrées vivantes, c’était une belle avancée pour l’époque (6e siècle après Jésus Christ). Depuis, la situation des femmes ne doit pas changer car dieu l’a voulu ainsi !!!! Dans les pays nordiques (Suède, Norvège, Danemark, c’est les femmes qui détiennent le pouvoir et apparemment leur société ne s’en plaigne pas, alors qu’en Arabie et dans les pays du Golf, les femmes n’ont même pas le droit de conduire une voiture !!
Les islamistes peuvent soutenir qu’Abassi Madani et Ali Belhadj, a qui on doit 200 000 morts en Algérie sont plus bénéfiques à l’humanité (ou aux algériens) que Marie Curie a qui on doit des milliers de guérison. Khalida Toumi et ses compagnes (députés et sénatrices) ont bien compris que pour manger, il ne faut pas rester « debout », quant à celles qui ont payées de leur vie leur engagement pour la liberté des lâches qui détiennent le pouvoir actuellement en Algérie, elles « étaient trop naïves et trop rêveuses » pour comprendre la réalité de la sociétés musulmanes où la théocratie est prépondérante, où l’on musèle ou l’on exile les esprits ouvert à la vie, à la science, où l’on encourage le charlatanisme, la superstition.
Le seul à donner leur droit aux femmes en terre d’islam, c’était BOURGUIBA, en Tunisie, car il était instruit (avocat et non un abruti historique comme ceux qui sont arrivés au pouvoir en Algérie). Il savait que l’éducation des enfants faite à la maison par une femme instruite ou par une femme analphabète n’est nullement pareille. « Abrutissez les femmes et vous aurez une société décadente ».
il y a un diction populaire qui résume totalement la place faite aux femmes dans toute société archaïque: "quand makhlouf est battu par ses semblables, il bat, en retour, sa femme ou son chien" (par respect aux lecteurs, le verbe original a été remplacé par le verbe battre). en effet dans une société où les femmes sont dominées, opprimées et avilies, il est plus facile d’avilir tout le monde (y compris les hommes) puisque cette situation appartient à la "normalité". lorsque le citoyen lambda intègre dans sa psyché que les individus humains ne naissent pas égaux et que les femmes ne sont pas tout à fait des êtres humains, alors il lui est plus facile d’accepter sa situation de "moins que rien" face à autrui (son patron, son supérieur hiérarchique ou n’importe qui) puisque tout en étant méprisé et avili l’algérien lambda pourra toujours mépriser les femmes de son entourage et toutes les femmes vivant sur terre. tout en étant et en agissant en "moins que rien" l’algérien lambda se sentira à l’aise vu qu’il y a toujours un "plus moins que rien" de lui (les femmes). d’ailleurs il suffit de lire "la psychologie de masse du faschisme de w. Reich pour comprendre les tenants et les aboutissement de l’oppression des femmes
La femme dans un pays qui se prétend musulman, devrait être l’égale de l’homme, si l’on procède à l’ijtihad, c’est à dire à une lecture actualisée des textes religieux.
Hélas, les mentalités sont restées figées au Moyen-âge. Bien des hommes appliquent aveuglement ce proverbe arabe "bats ta femme tous les jours. Si tu ne sais pas pourquoi, elle, le sait".
Bonjour! Dommage qu’une femme de la trempe de Zohra Drif soit rentrée dans les rangs. Comme l’a dit Lounis Ait Menguellet: Marcheur de la nuit, pourquoi as-tu peur de marcher le jour? Cette phrase s’applique bien à Zohra Drif, la grande Moudjahida, qui a défié l’ennemi colonial. Comme elle a contribué, de façon spectaculaire, à l’indépendance de notre pays, je n’arrive pas à comprendre pourquoi a-t-elle peur de ce régime et pourquoi se tait-elle pour ce déni démocratique. En ne disant rien sur cette interdiction, Madame Zohra Drif, Louisa, Khalida et les autres ne veulent pas déranger les islamistes du pouvoir. Ces islamistes sont en train de faire passer leurs idées en toute quiétude. Maintenant, ils ont compris qu’ils n’ont pas besoin de violence pour faire passer leurs idées. Comme l’a si bien dit Lounès Matoub(que Dieu ait son âme): les islamistes sont rentrés au pouvoir sur la pointe des pieds et ils ne sont pas prêts à le quitter car ils ont trouvé ceux qui les aident dans leur tâche.
L’islam interdit d’enterrer les femmes vivantes…Il nous recommande de les tuer d’abord puis les enterrer, voyez-vous, la difference est de taille!!!
Pour celui qui se nomme St Augustin: L’ignorance se soigne, il faut se cultiver avant de prononcer de telles stupidités et jobarderies, surtout quand il s’agit du prophète Mohammed que la paix soit sur lui !!!
Renseignes toi, les livres existent !
Mr Ousliman, notre problème c’est justement l’islam qu’il soit moyen-âgeux ou contemporain.
Salut St Augustin
Permettez une petite précision, ce n’est pas Habib Bourguiba qui a promulgué le décret portant statut personnel, mais le souverain de l’époque, à savoir Lamine Bey. Il est vrai qu’à l’époque, Habib Bourguiba était premier ministre. Il aurait put attendre la proclamation de la république et promulguer lui même ce fameux décret, unique dans le monde Arabe. S’il a préféré confier le bébé au bey, il avait ses raisons. Pour ça, on peut lui faire confiance d’autant qu’il est avocat de formation.
La cruauté sociale en Algérie est un phénomène assez difficile à comprendre.Les gros poissons mangent les plus petits dit on mais nous sommes pas des poissons, nous sommes des êtres humains.Les êtres humains ne se mangent pas entre eux normalement mais chez nous si.Le despotisme et la dictature influent sur le moral des gens, les aliènent, les corrompent.Bien peu d’algériens restent des justes et disciplinés, la plupart tombent dans le piège tendu par le despotisme, la corruption généralisée!Et c’est toujours les plus démunis des algériens qui sont décimés, les femmes et les enfants!
mme LATIFA : pourquoi voulez vous que la lâcheté politique et l"allégeance à la mafia soit exclusive aux hommes? Certaines "femmes" trouvent la dictature douce et agréable. Ces femmes ont leur idole en la personne de la rouquine.
La cruauté sociale en Algérie est un phénomène assez difficile à comprendre.Les gros poissons mangent les plus petits dit on mais nous sommes pas des poissons, nous sommes des êtres humains.Les êtres humains ne se mangent pas entre eux normalement mais chez nous si.Le despotisme et la dictature influent sur le moral des gens, les aliènent, les corrompent.Bien peu d’algériens restent des justes et disciplinés, la plupart tombent dans le piège tendu par le despotisme, la corruption généralisée!Et c’est toujours les plus démunis des algériens qui sont décimés, les femmes et les enfants!
dans chaque pays dans le monde entier on trouve de l opposition envers leurs regimes, le but c est de changer le systeme.mais en algerie j ai appris que l opposant cherche a porte un changement uniquement a son poste de travail, des qu il obtient cette place au soleil il n est plus lui.je m excuse pour les gens honnetes, bien sur si ils existent.
Monsieur Kader Fetahi, bonjour! Ainsi donc, la parité hommes/femmes en matière de "lâcheté politique" atteinte, les "quotas, entre courtisans et courtisanes" au service de la caste régnante, équitablement répartis, il n’y a pas lieu, si je comprends bien vos propos, de parler de discriminations à l’égard des femmes dans ce pays, ni des violences qu’elles subissent parce que femmes!!Sauf plaisanterie de votre part, cette attitude correspond exactement à l’attitude des "pouvoirs publics". Bien sûr, ce ne sont pas vos propos qui le disent, c’est seulement le raisonnement qui en transparaît qui le suggère. Et ce raisonnement conforte étrangement l’attitude de ces mêmes autorités "publiques" qui persistent dans la négation, ou presque, de ces violences et qui viennent, par un niet opposé à un simple colloque, d’interdire d’en parler publiquement!! Et si nous laissions les politicards (hommes et femmes sans distinction)à leur "rey-rey", ce jeu grossier qui consiste justement à brouiller les cartes?! Et si nous revenions à notre sujet? Si nous parlions discriminations, violences faites aux femmes, … Bref, si nous parlions (in)égalité en DROITS? Ici! Maintenant! Qu’en dîtes-vous? Cordialement
Je rends hommages à tous les péres Algeriens souvent illitrés qui ont poussés leurs filles à faire des études et pour s’imanciper.Voilà que leurs consoeurs qui ont accédés à des responsabilitès pour porter haut et fort les revendication ligitime à savoir la défense de leurs dignitè se taisent.Je croyai que la mysoginie étè un fait masculin, malheureusement voilà des femmes soit disant instruites ferment les yeux sur le sort réservè à leurs soeurs.La femme Algerienne subit doublement l’injustice, sociale, économique et ses droits élèmentaires le respect dans la dignitè que tout un chaqu’un à droit.Celle qui m’a mit au monde est une femme, c’est ma maman et je veux pour mes filles le même respect que j’ai eu pour ma génitrice.Je croyer que pour changer la condition de la femme, il fallait changer la mentalitè des hommes mais à mon regret je constate que les Khalida et les autres elle se sont renier pour une bouchè de pain;c’est petit et lamentable.Khalida et les autres elle sont à l’image de leur maitre.
Monsieur Kader Fetahi, Bonjour! Ainsi donc, pour vous, la parité hommes/femmes en matière de lâcheté politique atteinte, les quotas (entre courtisans et courtisanes au service de la caste régnante) également répartis, il n’y a pas lieu, si je comprends bien vos propos, de parler de discriminations à l’égard des femmes de ce pays!! Sauf plaisanterie de votre part, cette attitude correspond exactement à celle des "pouvoirs publics" qui, aujourd’hui, opposent un niet à une simple rencontre pour parler des violences (malheureusement bien réelles)qui ciblent les femmes, parce que femmes. Et si nous laissions, pour commencer, les politicards (hommes et femmes) à leur "rey-rey", ce jeu grossier qui consiste à brouiller les cartes pour revenir à notre sujet?! Qu’en dites-vous?. Cordialement.
@ mme LATIFA: ne confondez pas la condition féminine qui est sous nos cieux pire que celle d’un chien et je vais plus loin que vous pour dénoncer la religion musulmane qui en est responsable à 90%. Ceci ne peut excuser l’attitude de certaines femmes "politiques" dont toumi et hanoun par exemple. J’ai encore dans l’oreille des paroles de toumi qui disait qu’elle préférait que les barbus l’abattent d’une balle que de l’égorger.Aujourd’hui, elle leur organise des halakate pour qu’ils égorgent d’autres femmes encore debouts. Quant à henoun la bolchévich, elle est devenue plus salafiste que belhadj.Les femme, chère latifa, sont les égales des hommes alors point de dérogation du fait de leur sexe. amicalement!