Sur les conseils d’un ami écrivain, invité au Salon international du livre d’Alger (SIla), je m’y suis rendu. Il faut préciser que la lecture de la presse incitait à y aller. Jeudi, un taxi me dépose à Chevaley. Pour les non-algérois, le Sila (plusieurs chapiteaux) a été installé sur le parking du stade du 5 juillet. Du Chevaley au stade olympique, il faut compter un bon quart de marche à marche soutenue. Ce jeudi, il pleuvait sur Alger. Ce qui n’a pas découragé des centaines de filles, majoritairement en hidjab et autant des barbus, plus nombreux que les sans barbes dont je faisais partie. A un moment je me suis demandé si je ne faisais pas fausse route. Toutes ces voilées et ces barbus m’ont rappelé ce fameux meeting du FIS, un certain mois de novembre 1991 où un certain Mohamedi Saïd, ex-colonel de la wilaya III, avait pris la parole devant des dizaines de milliers de barbus déclarant en arabe que pour « assainir ce pays, il faut liquider deux millions de personnes » ! Je n’invente rien, nous l’avons rapporté à l’époque dans le Matin, avec un dessin de Dilem (à l’époque, il était chez nous) intitulé « Beau temps, pelouse en bon état, foule nombreuse, un journaliste du Matin expulsé » !
Les temps ont changé. Par ces temps de réconciliation nationale, la petite foule, dont je faisais partie, qui se dirigeait vers le Sila, était bon enfant. Les jeunes femmes voilées bavardaient, certaines répondaient au portable à leurs petits copains, les barbus souriaient, d’autres commentaient les écrits d’El Hadaf (le journal sportif) sur les chances du Mouloudia d’Alger face à l’Itihad de Tripoli en coupe d’Afrique du nord de football !
Non, je ne rêvais pas. Tout ce beau monde allait au Sila. L’ensemble était pas mal : un grand chapiteau abritant les exposants. A côté des petits restos, des toilettes, et juste à côté de l’entrée principale un chapiteau abritant un lieu convivial, mais réservé aux invités, les masses dont je faisais partie étant priées d’aller à côté ! Une fois sur les lieux, j’ai compris pourquoi il y avait tant de barbus. Le contraste était saisissant. Sur les 400 exposants présents, près de 80%, j’exagère à peine, exposaient des livres religieux. Dar el Moassara ( Maison de la contemplation), Dar el Mohsen, et j’en passe, le livre islamique, sans compter les vidéos de prédicateurs célèbres, était dominant. Amr Khaled, par exemple, le prédicateur égyptien « soft », qui a compris que la violence armée était contre-productive, et qui officie sur une chaine de télé arabe, dont les portraits ornaient un stand, tenait la vedette. Il n’était pas le seul, il y en avait d’autres. Dans la plupart des stands, des écrans de télé diffusaient des prêches, d’autres des documentaires religieux. Mieux les livres religieux étaient soldés. Certains stands proposaient 50% de remise ! De fait, le Sila s’apparentait à une véritable foire religieuse. Un véritable raz-de-marée comme au « bon vieux temps » du début des années 90. D’où la présence de ces milliers de visiteurs majoritairement islamistes. Le livre islamique et les vidéos proposés, bénéficient-t-ils d’un traitement de faveur ? Une chose est sûre, majoritaires parmi les visiteurs, les barbus semblaient ravis, ils étaient entre eux, et se pliaient en quatre pour faire plaisir au visiteur, dont j’étais !
Dans l’ordre, le livre islamique omniprésent, était suivi par les livres universitaires, la littérature enfantine, et les livres de cuisine et de pâtisserie orientale. C’est dire !
Les éditeurs algériens – Barzakh, Chihab, Casbah – semblaient noyés dans cet océan religieux. Les étrangers – Gallimard, Hachette, l’Harmattan – faisaient pâle figure. Essais et romans se comptaient sur les doigts d’une main. Les maisons d’édition française proposaient de la littérature classique française. Censure oblige, Boualem Sansal, certains romans de Selim Bachi ne figuraient pas. Même Djamila Benhabib, dont le livre « A contre-Coran » est pourtant vendu en librairie, n’y était pas.
De fait, les conférences-débat animés par Benjamin Stora, le suisse Jean Ziegler, Poivre d’Arvor, et d’autres, heureusement très médiatisés, auxquelles a participé un nombreux public, semblaient être l’arbre qui cache la forêt.
Il faut aller à l’exposition de l’art et la culture turque de la ville d’Adara, au Palais de la culture, boudée pas les barbus, pour rencontrer l’Algérie moderne. Ici, peu ou pas de barbus ou de femmes en hidjab, mais un nombreux public qui semble plus intéressé par Istanbul que par Riadh ou le Caire !
H.Z





Votre dernier paragraphe inspire une solution à un de ces problèmes explosif de l’Algérie actuelle. Que l’on organise un salon du livre pour les lecteurs issus de l’école ou l’on commencent les expériences chimiques avec des inchalah, ceux qui s’abreuvent au liquide vital de l’ENTV, pour les mosquéetaires à plein temps. Appelons ce salon l’ISILAM. Il faut le peindre en vert varan. Un autre salon du livre littéraire, scientifique, artistique… Celui là sera dédié à ceux qui ont échappé au formatage de la faucheuse de l’innocence de Benbouzid; juste récompense donc pour ces miraculés. Ceux qui se ressourcent dans le vécu la société traditionnelle algérienne, dans son histoire et ses traditions, ceux qui sont forgé par la vie y seront chez eux donc dans ce salon couleurs arc en ciel. L’idéal serait que l’ISILAM et le salon du livre tout court se tiennent dans deux endroits différents, sinon étanches l’un par rapport à l’autre.
Affirmer que 80% exposent des livres religieux c’est trop exagérer.Ce SILA est l’arbre qui cache la foret, certes mais pas dans le sens que vous lui donnez.Il n’y a pas assez de librairies en Algérie, le Salon n’est en fait qu’un paliatif, mais c’est toujours ça de gagner, pour tous ceus et celles qui ne peuvent aller à Adara vous qui vous plaigner d’un quart d’heure de marche, c’est incongru.S’il y a un auteur parmi d’autres à signaler c’est le retour de Fadila M’Rabet et son livre "Alger un théâtre de revenants"Elle était tres longtemps absente, avec ce livre elle s’est comme rattrapée.
mais c’est tout à fait normal qu’un salon du livre, organisé en Algérie soit à dominante islamique parce que tout simplement 80 % de la vie des algériens tourne autour de la religion, notre temps est réglé par la religion, nos us et coutumes, notre justice; pourquoi voulez-vous que le salon du livre y déroge?
attendez un peu, soyez patient, la laïcité de l’Etat et de la société, ce n’est pas pour demain
Bon, vous proposez quoi, cher monsieur, qu’on interdise l’importation de livres religieux?
ils ont bien appelé ce salon: LE SALON DU LIVRE.. et non des livres. Ce qui rentre dans la logique de salafisation du peuple. Voyez l’ENTV.
@said, tu devrais nuancer ce que tu avances. Quand tu parles des algériens, il ne faut pas généraliser. Quand tu parles de notre temps, il faut distinguer le temps officiel (celui des institutions), et celui du peuple pour qui le temps, c’est surtout comment survivre. Quant tu parles de nos us et coutumes, je vois que tu ne sais tout simplement pas de quoi tu parles. Celles-ci sont multimillénaires y compris chez les arabophones. Nos coutumes, le conservatisme, chez nous, ce sont plutot ces réactions purement méditerranéennes qu’on retrouve aussi bien de ce coté ci que dans l’autre rive de la Méditerranée, et ce depuis l’antiquité.
L’Algérie est bien musulmane depuis bien longtemps alors pourquoi vous vous opposez à la vente du livre religieux et faute de librairies transformées en Pizzérias y a- t- il de plus mieux à lire car meme nos importateurs de l’étranger ne nous apportent que ces livres religieux tantot du liban, tantot de l’Irak et à majorité chites et c’est d’ailleurs pour ceci que tous les gents sont devenus des Mefti très éclairés, quand au livre technique (mécanique, plomberie etc…) aller le chercher dans toutes les librairies en Algérie vous ne trouverez trace à part ce concernant l’informatique d’où on forme des gents de métier qui ne connaissent les métiers que par la bouche des enseignant des CFPA et puis avez vous vu un algérien bouquiner en dehors de la mosquée par exemple dans un train, dans un bus ou dans un avion et s’il le fait ce n’est que pour attirer les yeux des curieux et encore en lisant un journal mais jamais de livre. Les gents remplissent leur cerveau du savoir et nous on en remplit nos ventres de pizza, de M’hadjeb et nos petites tetes pour qu’elle ne restent pas vide de Coran pour fuir notre présent en implorant le tout puissant de nous sortir de ce marasme qui perdure.
Votre article est trops maigre c’est du KHALEF TOUAREF cad dit toujours le contraire tu sera connu?? Mon cher a l’ere de l’internet et de la parabole ton discours ce n’est meme pas du rechauffé mais du perimé, , il levé le niveau ya FRERO
A chaque occasion de visiter Alger je constate une islamisation encore plus accentuée de la ville, des algérois qui me semble exagérée.Mais qu’est ce qu’ils ont?Pourquoi ces gens, hommes et femmes, vendent ils leur âmes aux charlatans de tout bord?s’accoutrent ils de la sorte, avec des barbes affreuses, des hidjabs hideux.Il y a des phénomènes incompréhensibles, franchement.L’homme est il si stupide?Et puis je me ressaisis, tout un état, un monde même y travaille à cette endoctrinement, aux bourrages de crânes à travers des chaînes satellitaires, des programmes d’enseignement, des financements colossaux, des journaux innombrables et des mosquées partout .C’est tout à fait normal en fait, c’est le résultat d’un travail d’islamisation forcenée, soutenue, programmée depuis des décennies.Le livre pour eux c’est la propagande salafiste, islamiste, saoudienne, wahabite et rien d’autre, une folie collective qui nous emportera.
SILA ou droite gauche veut lire ALIS. En personification du Logo se projette comme ALI’S. L’Etre Humain s’eleve a la hauteur du monde par le savoir bilateral des deux ailes. Les Livres ont cree’ l’ivresse. Tout individu est ne’ avec son livre cache’ au fond de sa MEMOIRE.
C’est curieux, les commentaires de journaux (francophones) ont effectivement assez couvert ce SILA, sans montrer cet aspect, au point qu’on est incité à s’y rendre, je comprends. Ayant été échaudé par le précédent SILA, j’avoue que j’ai hésité. Ainsi je ne suis point surpris dans ce "monde" fanatisé à l’extreme, il y a longtemps qu’on a du mal à retrouver ceratins de nos reperes. Je suis personnellement convaincu que cette situation est voulu par "ceux qui nous veulent du bien" et exécuté par leurs relais. Au départ il y’avait ces pousses obscurantiste que des années de "socialisme spécifiques" n’ont pu erradiquer. Dès lors il suffit de peu pour qu’elles jaissent et prosperent comme de la mauvaise herbe.
C’est une autre crasse que Mme La Ministre vient de faire à notre pays pour plaire à son mentor et aux intègristes islamistes. La communion est parfaite pour instaurer dans peu de temps le Kalifat, l’inquisition et ses chaoucho-veillo-veilleurs.C’est une autre crasse qui peut en cacher une autre et que seules les femmes de chambre perfides et double-faces savent bien faire dans le secret. Je ne sais pas qui a dit : " Méfiez-vous des gens qui ne lisent qu’un seul livre ", c’est le meilleur moyen de semer les germes du fanatisme, de l’intolérance et du fascisme, une empreinte que Mme La Ministre a voulu donner à ce salon du livre soit-disant international mais qui n’est en réalité qu’une foire religieuse parrainée par les pontes du système.
Le récit de ce journaliste est mensonger dans tous les sens en long et en large et son idée n’est autre que de semer un zinzanie. J’ai vu le journal télévisé du Dimanche à 20 heures parcourant les stands de cette foire et je n’ai vu qu’un seul homme portant une barbe bien taillée en bouc alors que lui il nous fait un schémas comme quoi tous les visiteurs ou du moins la majorité portait des barbes et des kamis comme en Afghanistan quand au foulard nous sommes en Algérie et je parie que sa femme et sa mère en porte quelle qu’elle soit leur ethenie (arabe, kabyle, chaoui ou Gharbi). Cette image qu’on fait circuler de nos coutumes et en essayant par tous les moyens d’ en porter atteinte est devenue une maladie pour une certaine région du pays. Qu’ils sachent une fois pour toute que l’Algérie est un pays musulman et si nos femmes portent le hidjab, le foulard ou sans aucune coiffure elles sont dans leur pays et non en Europe pour leur faire ses remarques ainsi qu’à tous les algériens qu’ils portent la barbe ou se rasent n’a rien avoir avec la religion et puis s’ils se sentent plus musulman ils sont dans un pays musulman qu’est l’Algérie et ce n’est ni un signe de fanatisme et encore moins de terrorisme. Alors n’essayez s’il vous plait de ne plus imposer les coutumes importées et de traiter les gents de tous les défauts car on est libre de faire ce qui nous passe par la tete chez nous sans toucher à la délicatesse de personne.
La religiosité est inversement proportionnelle a la rationaliste et la l’intelligence. Donc tout est conforme en Algérie. Il n’y pas d’exception. Tout baigne dans l’huile de l’Islam wa al hamouda lilah!
@hamdi mosbah, On a falli croire en cette algerie moitie arabe/moitie berbere, seulement voilà: comme la lune elle ne montre qu’une face à la fois, dans notre cas l’arabisme. Mais comme nous sommes rationels on s’est corrigé à temps! Votre strategie marchait tant que nous dormions helas pour tout colon le reveil est déjà là.
@HAMDI MOSBAH: un pays n’a pas de religion! les peuples, si. Maintenant dire que le peuple algérien est musulmans est un mensonge développé par bennabi et ses copains les baatiste. En Algérie il y a même des athées dont je fais partie et tu n’a rien de plus algérien que moi car mes ancêtres étaient là avant les romains et à fortiori les quelques arabes. Il y a aussi des chrétiens, des protestants et, tiens toi bien même …. DES JUIFS. Ne transformez pas la sociologie algérienne en discours politique nauséabond car teinté d’un racisme "ordinaire" qui veut faire de notre pays une terre "propre" ethniquement. Quant au SILA, voir que l’Algérie pays de kateb yacine, dib etc… n’a à offrir à ses enfants que le coran et le livre de cuisine celà me désole mais ne me surprend pas. Je sais quel type de pouvoir a remplacé les français.
Azul fellawen,
Le récit de ce journaliste ne peut m’étonner ni m’interpeller.
Pas suffisamment naïf pour croire que ce gouvernement d’incultes et de négationnistes falsificateurs peut et veut organiser un salon du livre.
Un salon du livre contrairement à cette supercherie est une initiative noble et universelle,
les salons du livre s’organisent dans des contrées où la culture et la liberté sont liées. Un pays qui assassine, chasse et banni ses écrivains (Djaout, Mimouni, Taous et Jean Amrouche, Sensal, Dib, Harbi, Benchicou, Arkoun, Djebbar etc…)ne peut et ne veut organiser ce noble projet.
Par contre, il est de ses cordes et objectifs d’abrutir davantage le pauvre petit peuple, cette foire qu’on ne peut appeler religieuse car au service d’une seule en est un moyen.
Madame la ministre de la compromission, de la forfaiture, du déshonneur et de la traitrise; à l’image et tout comme les Munichois, vous avez accepté de déshonneur pour la place, l’histoire vous accordera le déshonneur mais pas la place.
En tout cas, pas dans le coeur, ni dans la mémoire de l’Algérien.
Mais que voulez-vous que lisent les algériens complètement arabisés: des livres en arabe.
Connaissez-vous de grands écrivains arabophones dans la littérature autre que religieuse. Si oui, il se comptent sur le bout des doigts.
Par conséquent, c’est un peu en aval, qu’il faut chercher la véritable problématique: le système éducatif nous a rendu des arabisants et de ce fait, et, voulant que la langue véhicule une culture, nous sommes devenus des «arabes» pire que tous les «arabes». La langue arabe se trouvant dans une passe (ne soyez pas démagogues plutôt méditez sur cette question): nous le sommes inévitalement.
Comparez l’évolution culturelle en langue française et vous rendrez compte vous-même de cette évidence.
Donc, préparons-nous à cette invasion de l’obscurantisme moyen-âgeux et moyen-orientale. Nous sommes entrain de descendre tranquillement dans les abîmes de la totale ignorance: Rabi Yahfad!
Peut on dire non à l’islam politique en Algérie?Peut on imaginer un état laïque?Il faut dire à certains algériens que l’Algérie c’est l’Algérie, elle n’est pas l’Arabie ni le Pakistan.Ce pays a été touché par l’Islam mais peut s’en émanciper et devenir un pays démocratique et laïque tout en restant lui même!Tous ceux qui refusent cette Algérie démocratique et sociale sont des fascistes islamistes et rien d’autre!
@HAMDI MOSBAH regarde toujours le 20h et y croit lol!!!!, ceci dit j’ai fait le même constat que le journaliste.
Je croyais que la tragédie des années 90 allait réveiller les esprits, mais non. A chaque fois que je rentre en Algérie, j’ai l’impression que je traverse des siècles, je ne comprend vraiment rien, y a tout ce qu’il faut pour se détacher de cette religion et entrer une fois pour toute au 21eme siècle.ça me fait de la peine de voir ces femmes et ces hommes se noyer dans un tel obscurantisme alors qu’à quelques dizaines de minutes de chez eux un monde de lumières avance à une vitesse grand V. La formule est simple, ces derniers ont compris y a de ça quelques siècles que pour avancer il faut absolument mettre la religion en quarantaine. et le résultat est là.Alors osez tourner le dos à cet opium et vous aller voir.
Grosso modo, un État religieux est un État en guerre, et en tension durables.La laicité et la démocratie sont des ultimes protectrices de la paix sociale, nationale et internationale.Le nationalisme et la religion sont des menaces aux libertés individuelles. Les cas de la Bosnie, l’Algérie, l’Afghanistan nous fournissent des exemples.l’Algérie ne connaitra jamais la paix tant que l’intégrisme religieux(l’ignorance) perdure. Pourquoi se soumettre à ce qu’a dit ibn Badis dans un passé récent que le peuple algérien est musulman, et appartient à l’Arabité!!ce n’est pas vrai voyons!!soyons objectifs…de plus, on s’en fiche. Il faut préparer la paix sociale par la séparation du politique du religieux….en commançant par abolir l’article 2 de la pseudo-constitution…Chacun sera libre de faire ce qu’il voudra..mais chez lui bien-sûr, pas dans la rue, ou au sein des institutions étatiques. Si l’Algérie continue dans cette voie, elle tend vers une somalisation certaine dans quelques années comme l’a écrit Addi Houari.
@morad, un état religieux n’est pas forcément un état religieux; un état islamique, si. L’islam est la seule religion ou est écrit qu’il est du devoir du musulman de propager l’islam (comprendre par la, agresser les autres pays).
Il y a longtemps les librairies ont cédé la place à d’autres activités plus lucratives .Maintenant que la culture est reléguée en second plan personne ne pensera a ouvrir une librairie.surtout que le peuple ne lit pas beaucoup .Le livre permet à chacun de rêver .Or nous on ne rêve pas on fait des cauchemars tant la vie est dure .La nouvelle génération c’est l’internet les jeux électroniques pas de temps pour le livre .En plus il coute cher Si au moins on avait une bibliothèque du quartier où on peut avoir tous les livres a titre de prêt c’est l’idéal.
Si on revient à l’article .J’aimerais faire quelques remarques :Pour que le prix du livre baisse il faut un grand tirage .Le livre religieux est bien vendu donc son prix baisse et voila la raison du faible cout @ Farid personne ne t’empêche de faire un salon de livre spécial Ma parole tu rigoles.Tu as un salon de livre et achète le livre qui te plait Si tu le trouves pas cherche le ailleurs .Ne commence pas a voir le mal partout.
Pourquoi endossez-vous la responsabilité aux islamistes, si le SILA n’a pas intéressé vos semblables de pseudo démocrates. Et pourquoi en vouloir aux maisons d’édition qui n’ont fait que suivre leur instinct commerciale. Mais, dès lors que l’ongle de votre vision de la réalité reste dominé par l’hystérie islamo phobique ; vous ne comprendrez jamais les réelles besoins culturelles du peuple algérien.
Depuis quelques temps ( trop long pour la « langue pendue » que je suis ; dixit ma petite famille !) j’ai le vertige, vraiment « vertigineux », à la vue de tous les titres qui défilent en des articles ! La confusion dans mon esprit est telle que je ne sais plus quoi lire et à quoi répondre… Tirs croisés des intervenants ( dont certains d’entre eux font preuve d’une maturité intellectuelle et politico-sociale, d’autres nerveux et impatients ( y a de quoi !) accusent tout ce qui bouge…) ; longs réquisitoires sur l’Algérie de beaucoup d’ex. Responsables qui s’adonnent à se faire, en même temps, « amende honorable » à leur participation… »Le spleen » automnal m’a-t-il atteinte ? Je perds carrément le Nord de la « Qibla » ! De quoi débattre, où répondre et surtout quoi dire que l’on est déjà ressassé ?!? Cet article me convient pour quatre raisons ( du moins en ce qui me concerne) ; le style ne m’est pas inconnu bien que je le trouve un tantinet « pudique » et triste… pas assez « os é » ! L’auteur est un « éternel » exilé, comme beaucoup d’entre nous ( Nous ? et bien, de l’autre « Face » comme en est la « tendance » !). Exilés à l’intérieur comme à l’extérieur ! N’est ce pas Hassan Z. ou je me trompe ? Qu’à cela ne tienne ! Mes quatre raisons sont les suivantes :
1) « … J’allais évoquer cette cour des miracles enserrant les livres dans les effluves nauséabondes de thé… cacahuètes… m’hadjeb vendus à même le sol… J’allais vous dire l’écoeurement de gens du livre obligés de se farcir l’arrivée en fanfare vendredi ( donc : 29.10.2010) au Sila d’Ali Benhadj, encadré par la « crème » des tangos « repentis » (les guillemets sont de moi) et par une garde rapprochée qui exigeait presque de vous que vous ne fixiez pas le gnome vert du regard… Mais comme c’est le premier Novembre, j’ai préféré ne garder comme image de mon passage samedi dernier au Sila que celle des « enfants » des Indépendances et de l’Algérie démocratique et anti-intégriste… Les jeunes du comité pour la libération de Mohamed Gharbi, filles et garçons flamboyants de vie allant et venant sans répit dans les travées du salon, faisant signer la pétition pour Si Mohamed par le plus grand nombre de visiteurs, distribuant Tee-Shirts et sourire et donnant encore à espérer de ce pays d’autres lendemains que ceux que souille Ali Benhadj… Voilà l’image que je veux garder de ce Sila 2010 ( H. Lâalam : «1er. Novembre : Libérez Mohamed Gharbi !» 01.11.2010) !
2) « … Le froid et l’humidité me torturent, ma tension commence à me paralyser la bouche, je n’en peux plus… Qu’on m’exécute, qu’on mette fin à ce cauchemar… » cri de détresse sorti tout droit de la prison de Khenchela… (El Watan 05/11/2010) « Lieu de Résidence » de Mohamed Gharbi, « cadeau » du « kaiser Emir des émirs » !
3) « Les Hommes de conviction survivent rarement aux révolutions… ». extrait du livre : Amirouche, une vie, deux morts, un testament » Saïd SADI… Je ne sais concernant certains qui l’ont lu, mais en ce qui me concerne ce livre ne m’a pas uniquement bouleversée ( il ne peut se lire d’une « traite » ) en l’ouvrant et en le commençant je m’y suis engouffrée, y est vécue le passé comme le contemporain ; revenant à la « surface » à chaque fois médusée, le visage humide sans que je m’en aperçoive, vidée ; observant la vacuité de notre existence amère et impuissante… Ce n’est pas uniquement Sadi qui a écrit ce livre ; l’âme d’Amirouche et des autres y est pour beaucoup ( ne riez pas !) ; Saïd Sadi recueillant depuis des années témoignage sur témoignage… Consultant archives, questionnant… allant pas à pas sur les traces du « lion » ne l’a réaliser que grâce à l’enfant qu’il a été, imprégné par l’empreinte du grand combattant et qui mieux qu’une âme d’enfant pourrait réussir une telle prouesse ? Saint Exupéry n’a-t-il pas ébloui grands et petits jusqu’au temps présent par le « Petit Prince » ? L’intuition du Docteur à fait son chemin ; ne dit-on pas que celle-ci (l’intuition) fait voir les choses de l’intérieur.. au présent ; qu’elle révèle le secret des apparences ; qu’elle est une affaire de précision ? L’intellect en a besoin… ! (beaucoup diront peut-être pourquoi ce n’est pas son fils qui l’aurait écrit ? tout simplement parce que Amirouche appartenait à Toutes et à Tous ; Tous les Enfants d’Algérie étaient ses enfants, tout comme LES ENFANTS de tous ceux qui y ont laissé leur vie…).
4) « … Dans quatre ans Ben Bella sera au pouvoir en Algérie.. » ! ( De Gaulle 1958) ! Cette phrase a été lâché hier, 09.11.2010, au cours de la commémoration du quarantième anniversaire de la mort de De Gaulle par l’un de ses proches de l’époque ( je ne sais plus comment il s’appelle, je regardais distraitement, et il s’agissait d’un accord préalable, je pense, car il s’était écrié : « Quoi, ils veulent leur donner les trois quarts du pétrole et ne garder qu’un quart pour la France ? Ils sont fous ! Dans quatre ans Ben Bella sera au pouvoir… » ! Ce détail de l’Histoire, glané par pur hasard, est trop important pour passer inaperçu … Cette toute petite phrase, rapportée par un responsable français de l’époque, ( le calcul fait ressortir l’année 1958, époque très charnière pour la Guerre de Libération, ce point complète le 3…) a de quoi tenir en haleine beaucoup d’historiens sincères et faire couler des « litres » d’encre !!
Et en quoi ces quatre raisons concernent-elles l’article ? Le livre n’est-il pas aussi le véhicule de l’Histoire ?!
En quoi Mohamed Gharbi est-il concerné ? Tout simplement parce que lui aussi, bien que jeune, a été un acteur de cette Guerre de libération. Il aurait pu y périr et serait devenu un de ces « sombres » Chahid ( « Sombre » pour cette « famille révolue Tortionnaire », comme il a dit lui), un simple acteur participant au combat libérateur, mais il y a survécu et comble des combles est resté anonyme pour le commun des Algériens, du moins ceux qui ne vivent pas dans son entourage, jusqu’au jour maudit ( ?!) où il a dû se débarrasser de cette vermine ! Est-il besoin de rapporter encore les faits ? Après tous les recours c’était lui ou lui ! Bien sûr que Si Mohamed aurait pu être égorgé ( c’est ce qu’il font le mieux) par le Tango, qui ne s’était jamais repenti tout comme ses nombreux pairs et ce crime serait passer dans la rubrique des chiens écrasés comme pas mal que l’on lit souvent… Tel cadavre d’homme découvert égorgé, etc … Cette vermine ne s’embarrasse guère de prévenir comme l’a fait M. Gharbi !! Et voilà que, du font de cette cellule humide, il agonise et que des pseudo personnalités ne trouvent rien de mieux que de « soulager » leur « conscience » en signant une pétition pour la déposer sur le Bureau de celui là même qui a envoyé des fleurs à des chefs des tangos inculte, car il a perdu je ne sais quel membre lors de je ne sais quelle explosion ?!! Celui là même qui a offert un passeport diplomatique à un des plus Assassins d’Algériennes et d’Algériens ?!? Celui là même qui veut atteindre « Dieu » avec un minaret de 320 mètres alors que le quidam de la plèbe recherche un sachet de lait ?! Des noms j’en ai remarqué deux significatifs pour moi : Zohra Drif ( tiens, tiens) et Yacef Sâadi ( Ah, le Sieur Yacef ! Mourez pas Monsieur le « Concepteur de la Bataille d’Alger », du moins pas avant que je ne vous ai parlé, au moins dix minutes, face à face et que vous répondiez à trois de mes questions. La première je vous la donne en prime : Vous souvenez vous du « Vieux » de la Casbah, intensément recherché par les gars de Massu ou Bigeard, ou les deux ? Ouvrez le trou que vous avez bouché dans votre « mémoire » et rappeler vous celui qui a été à la base du recrutement de Ali La Pointe, alors que vous l’en aviez dissuadé à l’époque ? Ali que vous avez osé traiter en filigrane de « voyou » ou presque « proxénète une certaine époque pas lointaine !) Voilà encore un pan de l’histoire à débattre et à rechercher ! Vous serez toutes et tous comme vous êtes rattrapés par « les fantômes » qui vous hantent, par les mensonges que vous n’avez cessé de débiter à longueur de ces 48 années et plus… Le Docteur a ouvert un grave dossier et « les chiens » de tout bord se sont jetés sur lui et sur son combat… ! Amirouche l’avait compris en son temps ! 2008 « Amirouche nous embâtait, on s’en est débarrassé », sorti de la bouche même d’un des vôtres, Ambassadeur de son état à Tunis et devant témoins ! Qu’allait vous lui faire ?
Maintenant mes question : Pourquoi De Gaulle a-t-il lâché cette phrase ? Que s’est il passé dans la Prison de Fresnes ? Pourquoi Boudiaf était-il isolé des autres, notamment Aït Ahmed et Ben Bella ? Pourquoi lors de l’arraisonnement des Historiques, en 1956, la serviette que tenait Boudiaf, sur le tarmac de l’aéroport, lui a t –elle été enlevée pour la mettre aux mains de Ben Bella et prendre des photos ainsi ? Pourquoi en 1963, sur le pont d’Hydra Boudiaf a-t-il été arrêté par le fameux « rouget », l’un des présents ( DST) en 1956 de l’arraisonnement ? Que faisait-il dans le « Staff » de Ben Bella et pourquoi celui-ci a-t-il détenu Boudiaf ? Pourquoi Ben Bella et Aït Ahmed, de leur prison de Fresnes, ont-ils « validé » le « projet » de l’assassinat de Abane Ramdane ( Ce n’est pas moi qui le dit mais Monsieur Boudiaf ! Retournez au fameux documentaire en trois actes réalisé par Hana, je ne sais plus mais vous le retrouverez vous journalistes, sur « les accords d’Evian », et où il a fait parler plusieurs acteurs à l’époque dont Monsieur Boudiaf, de Quénitra, quelques mois avant qu’il soit rappelé pour « sauver l’Algérie » ?! C’était en 1991, le documentaire a été diffusé en 1992, mais la dernière partie, celle où Monsieur Boudiaf faisait cette révélation allait être censurée, car l’assassinat de celui-ci ( pardon Boudiaf) était déjà fait ! Je me souviens que c’est suite aux révélations des journaux, dont le défunt Hebdo Libéré du non moins défunt Mahmoudi, que le dernier volet était passé vers… minuit ! Je l’ai enregistré !) Pourquoi, tout de suite après son assassinat Monsieur Boudiaf a été remplacé par… Kafi ?!? Tous mais pas lui !!
Pourquoi Bouteflika « s’acoquine –t-il avec Ben bella ? Que sait-il de lui que l’autre ne sache déjà de Lui ?!? Quelle est l’énigme Boumediène ? Pourquoi deux héros ont eu leurs dépouilles séquestrées durant plus de vingt années ?
Pourquoi Zeroual a-t-il démissionné sans nous en donner la raison, que au moins moi j’exige jusqu’à présent ? Ils nous prennent toujours pour les cons que nous avons, finalement, toujours été ou quoi ?
De quel chapeau est sorti le Sieur Bouteflika ?
Tant et tant de questions auxquelles il faut vite des réponses, car nous ne pouvons jamais construire l’avenir en effaçant le passé, en bricolant le présent continuellement !!
Le « Show » de Ouyahia à leur Assemblée fantoche, vilipendant surtout le RCD cache mal toute cette frénésie qui s’est emparée de cette bande d’usurpateurs au Pouvoir ces derniers temps, ces différentes sorties médiatiques des uns et des autres, cette soit disant « Télé » qui par miracle s’ouvre sur la « transparence », mon œil !! Quelque chose de pourri se prépare encore… de très pourri !! mon instinct me le di ! Après l’intuition l’instinct n’a-t-il pas une connaissance intérieur de son objet ?!? L’Algérie ne serait – elle pas juste un projet de « fin de l’histoire » jusque là jamais entamé ( pour paraphraser un des fidèles intervenants) ?!
« Si la parole a besoin de l’action, l’action n’a pas besoin de paroles », cela les Intégristes du Pouvoir et leurs « armées » l’ont bien compris et nous le voyons sur le terrain ! Quand allons nous comprendre enfin et agir?
C’est long, je sais, mais bon je l’ai au moins écrit… Mal mais écrit !
doter toutes les APC du pays d’au moins une bibliothèque (pour les très petites d’entre elles) pouvait être une solution radicale et oh combien bénéfique pour les enfants et les adultes de ce pays.seulement, les pouvoirs incultes qui se sont succédés avaient t-ils l’intention de cultiver ce peuple sans craindre de se voir désapprouvés ? la promotion du livre religieux ne représente aucun danger pour ce pouvoir, car il n’est pas vecteur du changement et de la modernisation, au contraire il refuse toute revendication et toute émancipation. pour cette raison, cette année, le salon du livre religieux a été une manifestation culturelle très réussie encore mieux que les autres fois !
N’oubliez pas qu’il y a d’autres maisons d’édition et pas seulement celles que vous avez cité, le salon du livre 2010 l’a de nouveau prouvé!!!
Ouach journaliste, tu n’as pas compris ?, tu reproche quoi au livre de dieu ?, le hidjab de dieu, les barbes bien fournies divines, c’est du charisme ya kho, tu nous as pas dis si tu fais ou pas la prière ? si non la yadjouz de discuter avec toi, on a pas besoin d’autres livres, tu ne vas pas lire les livres de Benchicou, de Dib, Mammeri, Djaout, Boudjedra ( ou le théatres comme Mohammed prend ta valise )heureusement que Mohammed est resté Chez nous en Algérie d’ailleurs (Khalida triait bien les livres), tu es des gens qui ne veulent pas el adhan pendant les psudo films et les psudo matches de foot, , , sois sage, tu dois venir barbu l’année prochaine, ya des promos spéciales pour les familles voilées, barbouze et enrubannée, tu prendra le temps de bien visister le salon tu as sûrement raté le bonus ( el harz contre s’hour batal ) cheikh nouri ya bouguelb. merci.
Bonjour! Je remercie le journaliste pour cette description détaillée de ce pseudo-salon du livre. Normalement, on doit deviner que le salon est presque entièrement islamique. Le mot SILA est déjà en lien avec le religieux (SILA wa Sunna veut dire suivre le comportement du prophète pendant sa vie). En outre, on sait tous que Bouteflika a beaucoup appris des islamistes orientaux pendant sa soi-disant traversée du désert. Ce qui me choque c’est la ministre de la culture qui était à la pointe du combat contre les islamistes pendant la décénie 1990 et qui est maintenant en train de leur faire les beaux yeux. Dans quelques années, vous verrez Khalida et Hanoun en Hijab.
réponse à HALIMA.G : Chez vous tout est mystère, que de questions sans réponses, que d’idées avancées ici et la, que de mensonges-champignons récoltés sous vos oliviers, que d’énigmes que meme les historiens, les hommes politiques, ceux d’en haut et ce du bas n’ont pu les uns dévoiler, les autres les décortiquer et puis c’est vrai vous avez écrit mal c’est sur, en plus mais surtout vous n’etes pas encore à cette hauteur d’écrivain pour vous renseigner ou tenir au courant de quoi que ce soit sinon on vous aurai désigné ministre ou peut-etre secrétaire ou plutot à voir la sauce où vous nagez planton vous ira mieux car en vérité, en vérité vous ne connaissez rien à l’histoire de l’Algérie et pour la seule raison BOUDIAF n’est pas de Kénitra mais bien de M’Sila, Belhadj est un Algérien comme vous et il a la parole comme vous et aime l’Algérie tout comme moi et toute l’Algérie pas comme vous qui ne parliez que de votre région et il en émet les meme critiques comme vous et moi et à chacun ses idées et ses opinions, sa langue ou son dialecte et sa religion et nous n’avons qu’à choisir les meilleurs pour sortir notre pays de ce marasme sans distinction aucune.
@hamdi mosbah : En ce qui concerne Feu Boudiaf, je n’ai jamais dit qu’il était de Kénitra mais interviewvé de Kénitra, où il s’était exilé, si vous vous êtes donné la peine de la reflexion!! Quand aux "mensonges-champignons récoltés sous mes oliviers ( ce que j’aurais aimé en avoir au moins un (olivier)) s’ils vous ont fait réagir ce n’est dû qu’aux vrais mensonges que vous affectionnez tant vous et vos pairs, et dont "l’hallucinoge" qui vous a atteint reste incurable! "Planton", je ne puis me permettre de vous ôtez votre "poste", ce n’est pas dans mes principes et je n’ai pas fait de formation de… Cerbère! "Ali Benhadj" ?!? Rien à cirer avec cet imberbe impuissant et en ce qui concerne son "Algérienneté" elle reste à prouver tout comme reste à prouver vos connaissances de l’Histoire! Ce sont mes questionnements dans ce brouillard trouble qui vous sied tant! Ecrivain? Là vous dérapez grave!
Excusez moi de compléter mon précédent post : "… pas comme vous qui ne parliez que de votre région.."! Région? Je ne vois vraiment pas de quelle "région" vous parlez? Je n’en ai cité aucune! Ma "région" est l’Algérie si tant est qu’elle existe toujours! De mon point de vue, même mal écrit, je pense que nous devrions lancer un avis de recherche planétaire : " Recherchons désespérément ALGERIE" " sans distinction aucune…et, surtout, sans "l’aimer" jusqu’à … l’étouffer"! Je vous laisse la responsabilité de vos paroles… "très bien écrites"!
@Halima G; ma chère amie, pourquoi ne pas adopter le silence qui sied comme réponse "tonitruante" aux petits esprits ignorants ? Le dialogue n’est possible qu’avec les esprits pourvus d’un minimum d’intelligence !
monsieur @hamdi mosbah :allez sur YOUTUB et regardez les très récents discours d’ali belhadj de ce mois ci(nov 2010). voyez comment et à qui s’adresse t -il ! j’ai l’impression de revivre le cauchemar de 1989 avant sa mise en résidence surveillée ; ses appels au djihad et la loi du talion, relayé par son fils d’à peine 10 ans au stade du 5 juillet rempli comme un œuf. ces discours ont fait près de 150.000 morts d’Algériens.vous faîtes semblant d’oublier ses événements pourtant très récents!! non monsieur, ali belhadj n’est pas un algérien comme moi, comme Halima G et bien d’autres. il est l’ennemi numéro 1 des algériens.dites moi, vous n’êtes pas un peu islamo-faschisant ? sans rancune !
Revenons aux livres et au carnaval .. pardon la foire du livre!
Pendant ls années 80 un livre de sciences exactes etait un tresor des plus convoités a la foire d’Alger et se vendait pour les plus chanceux, entre 250 et 450 DA. Par contre, des reliures sur les "sciences islamiques" d’un inventaire excedentaire (en surplus) se soldaient entre 50 et 100 DA.
A vous de juger les raisons d’une telle politique a deux mesures et sa portée que nous vivons depuis et juqu’a un lendemain des plus mediocres d’histoire d’Algerie.
Le silence nous amenent à abondonner ces convictions.La seul réponse aux imbéciles c’est l’argumentation j’usqu’a ce que les bornés se soumettent.Un débat démocratique est une nécéssitè absolu pour que l’intelligence l’emporte sur l’ignorance c’est la seul équation valable pour décourager les fossoyeurs et faire barage à l’idiologie fachisante.Si nous voulons sortir notre pays de l’orniére, nous devons ramener les égarés sur la voie des lumiéres.Mr Belhadj n’a pas droit de citè et il ne peut aimer l’Algerie car il a le sang des Algeriens innocents sur ces mains;ceux qui se revendique de son idiologie ne peuvent prétendre d’être les defenseurs de l’islam:c’est des opportunistes qui gangréne la sociétè, car ils n’ont aucune alternative ou projet même pour eux;le seul projet qui nous propose:c’est le sang, la destruction.Depuis leur apparitions"FIS" la corruption ne cesse de croitre et leur butin est placé à Doubaï.Le combat vaux bien la peine pour ne pas regretter.Azul Halima.G