Le maire de Feraoun (Daïra de Amizour, Wilaya de Bedjaïa), Karim Aghiles démissionné de son parti, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) selon un communiqué parvenu à notre rédaction.
Saisissant la célébration du 1 er Novembre,56 eme anniversaire du déclenchement de la guerre de libération nationale, le maire de Feraoun a annoncé sa démission du RCD « pour laver publiquement l’affront que mon parti a infligé injustement à mes concitoyens dans son livre paru récemment sous le titre « Amirouche, une vie, deux morts, un testament. ».
« Saïd Sadi a en effet, gravement attenté à l’honneur et au patriotisme des populations de Feraoun et de Beni Djelil, poursuit le communiqué qui précise que celui-ci a « refusé de faire amende honorable et reconnaitre sa lourde faute malgré une interpellation solennellement ».
Le maire de Feraoun rappelle qu’il est né dans cette région parmi ces citoyens dont il « connais l’héroïsme au quotidien dans la difficulté »et qu’il ne peut dès lors « cautionner ce grave dérapage ». « De Feraoun à Barbacha en passant par Beni Djelil, Semaoun et Amizour, cette région était un bastion de l’ALN – FLN, à l’instar de toute la vallée de la Soummam dont elle est partie intégrante, rappelle t- il en précisant que « l’Histoire a déjà tranché et établi ces faits sans qu’il y ait besoin des faux témoignages. »
Karim Aghilès s’interroge toutefois sur la raison qui a poussé le président du RCD a « stigmatiser,56 ans après, une région qui lui a pourtant témoigné tant d’amitié par le passé »
Pour ma part, conclut-il, « ma qualité de président d’APC me commande une réaction à la mesure de l’injure adressée à mes concitoyens. C’est pour cela que j’ai décidé, en accord avec ma conscience morale et patriotique, de démissionner définitivement d’un parti dont le chef témoigne de si peu d’égards à ses militants et à son peuple. »



on parle de ce maire inconnu qui a démissionné juste pour le plaisir de nuire à sadi et à son parti le rcd qui est le seul actuellement (en dehors du mak et du gpk) à s’opposer au pouvoir de fakhamatou et de ses sbires que sont belkhadem, ouyahia, soltani et tous les dechets de l’humanité qu’il y a en algerie.
je ne suis pas du rcd, mais soyons serieux et objectifs et rendons à césar ce qui lui appartient.
Hormis les élites nationalistes ou la caste alliée des turcs puis des français, il serait interessant que les historiens se penchent sur les motivations de l’engagement des algériens d’un coté ou d’un autre. Il n’est pas inutile de savoir pourquoi deux individus, pour la même raison, se retrouve l’un du coté FLN, l’autre du coté colonialiste. Pour notre génération, il est intéressant de savoir que beaucoup d’acteurs ont pris partis pour l’un des deux cotés parce que, par exemple, le voisin avec qui on a un différend, a pris l’autre partis. Connaitre ce genre de situations, pas du tout rares durant ce conflit aidera à démystifier une guerre qui n’est glorieuse que parce que elle est le fait d’hommes avec leurs failblesses et leurs failles. Saadi s’est lourdement trompé en tirant sur du kabyle. Ca devient une habitude chez lui de se tirer sur la jambe.
Je suis de TICHY et les vieux chez nous rapportaient que AMIROUCHE disait de la région d’Amizour:" LUKAN AD EDRAGH, AMIZOUR ATERRAGH D RRAHBA Y AGHYAL ".
À vous de juger…
Je me souviens comme si c’était hier en 1956, j’avais 14 ans et les gens de mon village disaient que "Féraoun s’est rendu"parceque ce village s’est constitué en auto-défense contre l’ALN .C’était semble-t-il le premier village de la Soummam à l’avoir fait dans cette vallèe de la Soummam que les Français surnommaient la "vallèe rouge".Et pendant ce temps là dans une autre région de l’ouest certains disaient"ouach bihoum zouaoua ma3a frança"alors qu’ils sont à quelques encablures du Maroc alors indépendant.Ce n’est pas pour remuer la m…que je dis ça mais je pense que le Docteur Sadi a écrit un livre sur le Colonel Amirouche d’une vérité historique remarquable.Cette vérité qui a fait mal à tous les faussaires de notre histoire.
je trouve que c’est débile de démissionner comme ça car tout ce qui a été dit dans le livre est fait à base de témoignages ou d’archives !
J’interviens pour réagir aux écrits de certains compatriotes qui sont en train de donner raison à l’ancien ministre Chibout qui prenait les gens de Barbacha pour des harkis. À l’époque, Nourredine Ait Hamouda a réagi en comparant Chibout à Chibouti, le terroriste intégriste. Sachez que tous les Moudjahidines des wilayas 3 et 4 qui se dirigeaient vers la Tunisie, pour ramener les armes, passent toujours par cette région, qui s’étale de Beni-Maouche a Berbacha, en passant par Feraoun, Beni-Djellil et Mcisna. Ajoutons à ces tribus celles de Kendira, Beni-Maouche, Beni-Ourtilane, Boukhlifa, Bouandas, Guenzet et Bougaâ. Ces tribus ont beaucoup souffert durant la guerre de libération. Si les habitants de ces tribus sont des traitres, comment alors expliquer le grand nombre de camps et de postes avancés construits par les militaires colonialistes? Si une minorité de leurs habitants a rallié la France, ceci est le cas de toutes les régions d’Algérie. Pendant la guerre de libération, les habitants de ces régions ont souffert et certains fuyaient vers Oran pour éviter la mort qui imminente qui rôdait. Je ne suis pas de cette région, mais je savais que ces tribus ont donné les meilleurs de leurs enfants pour la libération du pays.
c est 50/50, tu as raison monsieur le maire de demissionner mais il faut pas dire que ton village ou ta tribue ou ton aarche etait le sommet le parfait de la revolution, nous avons tous dans nos villes et villages nos traitres declare et les khabite -les traitres non declare- les faux engage moudjahidine et meme moudjahidate et bien entendu les vrai les heros moudjahidine et martyres de la guerre de liberation nationale mais saidi peut etre a t il rqaison ou pas peu importe mais quelque part il a raison sans meme que j ai lu le livre car il y a de tout dans une revolution surtout quand il sa agit de liberer un pays du colonialisme francais… mais quand meme pas demissionner le 1er novembre.
Il n’y a pas de fumée sans feu, Messieurs les offusqués, par le livre de SADI. D’un autre côté, qui se sent morveux se mouche. SADI n’a pas rapporté des faits, comme ça, de sa tête, comme on dit. Ce sont des témoignages avérés, de personnes de l’époque, qui ont assistés aux faits en ce temps-là. Pourquoi prendre la mouche, au quart de tour, et accuser SADI de menteur et démissionner? N’est-ce pas plutôt pour casser du sucre sur le dos de SADI, qui a bon dos, j’ose ici la répétition, en ces temps de disette politique. Mes Amis, Il y a de ces retournements de vestes, ces derniers temps, terriblement significatifs. Ils vous renseignent sur le degré de militantisme des adhérents. Cela prouve une chose, c’est que militer dans un parti ou une association n’est pas une sinécure. Il faut vraiment avoir le respect et la force de ses convictions, sinon vaut mieux rester simple citoyen. A bon entendeur, salut!
azul fellawen,
encore une fois ce president du r.c.d derape.et derape lourdement… apparement tire injustement sur tout le monde… et meme sur ses propres freres….pour ce qui est de ce jeune maire de son etat, ingenieur de chimie et genie des procedes, elu brillament, connu au dela de sa commune feraoun…
est a son grand honneur de demissionner d’un parti qui nous a traite de je ne sais qoui..!!!. sur les faux temoignages… c’est de la diffamation pure et simple…..
(voir le livre d’amirouche page 96 et 97). c’est ma memoire est bonne.et puis l’honneur revient egalement a cette population digne, fier, rebelle depuis la nuit des temps…. contre toutes les formes d’injustice…de mepris… d’arrogance…. d’offence…d’intolerance…fulmine, gronde contre les dires de ce prsident.
dommage que certains intervenants dans ces commentaires sont simplistes a diplorable…parfois irresponsables et irreflichis comme cet hanitant de tichi-n’ait-ahmd sur amizour. AMIROUCHE ne raconte pas n’importe quoi..meme de ces ennemis… il n’est pas medisant…n’ etait pas un grand meneur d’hommes pour rien…!!! d’autres qui veulent prendre ce president comme un dieu ou un ange… tout le monde peut se tromper…. mais il ya des circonstances attenuateurs a des gens mal informés ou qui egratignent deliberement ou indeliberement leurs freres par jalousie…ignorance… mesquinerie…haine gratuite….faux temognages… mais pas pour president d’un parti… deputé de son etat qui est cense jouer le meneur d’homme… le rassembleur…la clarte dans la communication …des actes reflichis… responsables… et non le delabrement de sa propre societe qui l’a porté aux pinacles….au lieu de les recompenser… sont insultés gratuitement. est -ce c’est ça la devise des hommes…!!!
ce que ne dit pas ce president et nos detracteurs… que FERAOUN ET AIT-jelil etaient les fers de lance de la revoluion du novembre.Etaient les premiers IMSEBLEN QUI ONT COMMIS DES ACTES DE SABOTAGE, DE DESTRUCTIONS CONTRE LE COLONIALISME DANS TOUTE LA REGION ET AU DELA DE LA REGION…EGALEMENT ETAIENT LES FERS DE LANCE DE LA GUERRE 1871… DE 08 MAIS 1945…CE QUE NE DISENT PAS NOS DETRACTEURS…ON ETAIT LA BASE LOGISTIQUE…DES COMMUNES AVOISINANTES RASEES COMME AIT-MAOUCHE QUI A PERU 1014 IMAGHRASSEN OU CHAHIDS.sans compter ait-khiar…ait-ourtilane, bouandas, ait-mohli, ait-yaala, lafayette(tala legredj), iberbachen, smaoun, babors. et j’en passe…
REVENANT A CETTE HISTOIRE ROCAMBELESQUE… QUI DEFRAYE LES CHRONIQUES… feraoun a l’instar des communes avoisinantes etaint de tout le temps en rebellion avant 1945.en 1954 tout a ete pret.meme ceux qui etaient des tueurs a gages…des hors-la-lois… et d’autres qui ont des demelés avec l’administraion coloniale etaient aux maquis deja… d’autres ont fui pour skikda…constantine…oran…annaba…sans oubliers nos villes fiefs setif, b.b.a, bejaia, alger, constantine, qui servaient de refuges pour les recherchés et les femmes de recherchés de peur de represailles ou toute une logistique a ete preparee pour prendre en charge totalement nos hommes et nos femms.et meme en france… tout a ete fait minutieusement sans faille.je reviens au docteur SAADI qui ecorché au passage dans son livre si hmimi ou fadhel comme homme de peine… Ce grand feu artisan de la sécurite de la soummam etait chasseur, puis maçon, et cultivateurs comme nous tous a l’epoque… tireur d’elite hors normes…meme de son vivant je n’etais d’acord avec ce parent eloigne sur certaines choses…il est de mon devoir de rendre a cesar, ce qui appartient a cesar…meme pour cette parente l’unique femme promue au grade sergent…c’est sa parente a lui aussi. apres l’independance elle a souffert pour avoir ces papiers de moudjahida… agéé aujourd’hui de 89 ans… n’est ce pas na mnana n’ ugamun actuellement AIT-maouche…!!! que dieu vous protege…et bien d’autres illustres oublies (es) a jamais comme toutes les revoluions qui sont indignes a certains de leurs enfants….
avant et apres le (jour j) toute la commune est acquise corps et ames pour cette revolution du novembre a l’instar des communes avoisinantes. comme dans toutes les revolutions du monde. entre les hommes il ya des problemes de leadership…des haines et des jalousies a l’instar des autres regions… il ya eu une fracture dans notre mouvement due a des injustices, des exactions, de maladresses de certains ont poussés certains a etre du coté de la france tout en conservant leur loyaté et protection pour notre population….finalement un deal, un compromis, a ete trouvé entre nous….en reunion finale en presence de SI AMIROUCHE qui etait un soutien sans faille contre l’injustice et la protetion de la population prise entre les deux flammes de cet enfer indescripible….
nos genies de feraoun ont choisis le juste milieu pour minimiser les degats de part et d’autres et pour le bien de tout le monde…tout a leur honneur. et pour rappel notre commune n’est est dotee d’un ecole primaire qu’en 1956 tenue par les militaires.pour raffraichir un peu la memoire de ce president. aucune femme de moudjahids ou moudjahidas avant la revolution et pendant la revolution n’a ete offensee…emprisonnee…ou torturee…pour lui dire combien on tient a la dignite de nos femmes…. tinzerth ak tirugza…et on servait de refuges et protection a d’autres harceles (es) par les maladresses des uns et des autres…. dans les regions lointaines…tout le monde savait que mon pere et ma mere etaient iffelagen… et que notre maison, notre commerce servaient de logistique… collectes des armes et distribuion…abritaient les femmes et les enfants d’imghrassen…les aider a survivre dans les milieux les plus extremes et les plus hostilles de l’epoque grace a ces gens humbles, honnetes, serviables qui ont braves les adversites pour nous proteger…grace a ces leopards comme el-haj lakhal…hadj mohand oumaamar….nos cousins, oncles(la liste est longue on ne peut tous les citer…qu’ils m’en excuse….) de FERAOUN que de villages epargnes de la destrucion…et des bombardements…que de femmes et d’hommes epargnes des prisons et des supplices des geoliers….que de sourires rendues a des bambins traumatisés a jamais….que d’argent distribues aux familles de moudjahidines…etc…comment 56 ans apres on renie la contribution faite par ces population loin des rampes et des medias….je peux mettre ma main au feu…sans eux la revolution…serait avortee…et il y’aurait des grands degats irremediables.en resumé meme ces leopards ne sont pas sortis des grandes ecoles miliaires… ou des ecoles polytchniques mais des ecoles de la vie…ont su economiser nos souffrances et nos vies… par leur sagesse et leur takbailith… aujourd’hui je leur rends un grand homage( tamayth)a tous les villages feraoun, iguer-guendouz, ibahlal, tizi, ait-khatab, tagma, akantas, iadnanen, salouana, iguer-ali, tala-bella, ichkabn, timslilin.idem pour la commune ait-jelil, aourir, taourirth, aghbala, tagma, tighzerth, boun’aayam, tala-djoudi, ait-skher, ti-zi-madjeber, tala moumeme, milkat…
et nos communes heroiques avoisinantes…et grand temps que lorsque on se trompe, on demande pardon..on ne se cache pas dans nos arrogance et sous-estimer nos cioyens…c’est la vraie reconciliation de coeur comme on dit chez nous amyufki ittet g’imass…
sghur mohand ouidir mis mohand amaziane n’ait-el-abed de melaaz n’ait el-gharbi que le dieu les protege dans ces paradis des cieux. hommage (tamayh) a ceux ou celles qui ont adoptes la revolution sans calcul…et ceux et celles qui etaient pousses par la betise humaine etre de l’autre coté, ont continués a nous aider avec abnegation…et les grands risques d’etre decouverts…a mes oncles et mes cousins… enfin toute cette grande merveilleuse region qui est ma famille… au pays toute entier…a tamazgha…a l’humanite entiere en ce nouvembre sacré.a suivre. tanemirth ar timlillih.
Et ben qu’il s’en aille !!! Il exige est ce que on mente encore à propos de l’histoire de ce pays qui est déjà assez fossoyée comme ça. Bon bref moi depuis tout petit j’entendais dire Feraoun c’est des traitres. Ce n’est pas des traitres, ils ont mis du temps à ce à croire en l’ALN et à se joindre à la "bonne cause" et que dira-t-on des Oranais dans ce cas là. D’ailleurs je pense qu’ils n’auraient pas dû rejoindre les maquis puisque les traitres c’est eux qui ont gouvernés ce pays depuis 1962 et voire même avant !!!! Oui le MALG préparait l’après guerre à Tunisie et au Maroc. Le MALG a formé les futurs tortionnaires du peuple.
Si les habitants de Feraoun étaient des traitres ils seraient au gouvernement, à la direction du FLN, du RND ou ils seraient de grands importateurs de fer à beton ou de bière. Enfin des caids des temps modernes.
Vivent les habitants de Feraoun et que le maire s’en aille au FLN.
Bonjour! A ce que je sais, Amirouche est tué dans la région de Boussaada et non dans celle de Feraoun. Si la tribu de Feraoun était infestée de traitres, comment alors expliquer la confiance qu’a le colonnel Amirouche à passer des nuits et des nuits dans cette région? Normalement, avant d’écrire un livre qui traite du comportement d’une tribu durant la guerre d’indépendance, il faut d’abord commencer par faire sa propre enquête auprès des populations de ses régions. Ce qal ou qal dont s’est basé Saadi pour écrire son livre, sans même oser faire un tour dans la région, est contraire à la recherche sur l’histoire qui demande plus d’investigations. Docteur Saadi, au lieu d’insister sur Feraoun, osez un jour parler du groupe de Ladjel Ladjoul qui a liquidé la majorité de nos Moudjahidines par traitrise.
Je lance un appel à ceux qui sont en mesure d’appréhender ce que signifie "nationalisme algérien" pour un kabyle en 1954 de m’éclairer. Pour la majorité écrasante des combattants kabyles, quelle est la part du soulèvement contre l’arbitraire, contre l’occupant de Tamurth (Kabylie) et quelle est la part de la défence de la "nation algérienne" dans leur engagement ? En dehors des élites formées à l’école française élevés à l’idée jacobine de l’état (qui convient à la France mais qui, après avoir supplanté nos modes de gouvernances, nous a mené au chaos actuel), ou de ceux qui ont leurs mentors en Orient et formaté à l’idée du Khalifat, en quoi consistait la notion de patrie algérienne, du moins en 1954 pour un kabyle. N’est ce pas qu’elle est liée à la contrainte, à la coercition, au mépris et à l’adversité (ça l’est encore de nos jours, signalons le) symbolisés par les turcs à nos frontières 3 siècles durant et par les français qui nous carrément dépossédé de notre souveraineté puis par l’état algérien totalitaire et dominateur, raciste et méprisant. Pour les kabyles, la seule notion pour désigner la patrie est, et a toujours été, le terme-concept THAMURTH, entendre par là la Kabylie. Ne dit-on pas durant le soulèvement de 1954, Ikker u assas n tmurth (Les esprits protecteurs veillent désormais sur la Kabylie). Slimane Azem qui a si bien célébré thamurth dans ses chansons n’a-il a dû passer presque toute sa vie en exil pour ne pas voir l’esprit de sa patrie perverti par les "nationalisme" algérien et pour ne pas en mourir tout court. Même si ce concept de thamurth a été ébranlé et malmené depuis 1857, et pire encore depuis 1871, il reste la source de nos règles, de nos lois, de notre façon d’être et garantes de nos croyances que tout kabyle respecte. La notion de Thamurth est le seul lien commun pour les Kabyles en 1954 et aujourd’hui. Inutile de chercher ailleurs des concepts farfelus, mass Saadi. Même si Caids et autres bachagha, inconnus avant 1871, et état algérien depuis le passage de main de 1962, les structures kabyles définissent, comme il y a 2000 ans la communauté, le sacré et le profane, le brave, le lache, le traitre et le fidèle. Combien de combattants ALN kabyles auraient mené le combat dans les termes de 1954, si on leur a expliqué que c’est pour dissoudre leur pays après la victoire sur les colonialistes ? Facile à vérifier, demandons simplement aux cobattant ALN survivants de cette guerre, aux vrais, pas à ceux qui écument les Organisations et ne gavent de leur discours a quatre sous. Dans ce contexte, il serait intéressant que Mass Saadi médite le fait que la Kabylie au XV e siècle se soit alliée aux turcs pour se prémunir des Espagnols ? Cette Kabylie là est elle brave ? La même Kabylie qui s’est alliée à ces mêmes espagnols pour se protéger des turcs, est-elle une traitresse ? Pour le kabyle, la seule alliance honorable est celle qui garanti à la kabylie sa souveraineté. Point barre. Que pense mass Saadi de la Kabylie qui a fait la guerre aux turcs et les a tenu en respect trois siècle durant ? Oui cette Kabylie la, ceux parmi ses enfants qui ont vaincus ou qui sont morts sous le feu du beylek vaut 1000 fois mieux que les "génies" combattants de 1954 qui ne savent pas mener un combat gagnant leurs enfants. La notion de patrie, de trahison et de bravoure pour un kabyle ne peut s’exprimer que par rapport à la Kabylie. Que certains tentent encore d’escamoter cette réalité, à vouloir nous imposer des échelles de valeurs importées, à donner même des gages de leur servitude à nos bourreaux n’y changeront rien. L’histoire de la Kabylie les rangera bientôt dans ses pages obscures.
Monsieur Farid, je ne sais pas si c’est de la naïveté ou de l’ignorance de votre part. Comment, en effet ne pas savoir que dans n’importe quel concept de nationalisme au sens large du terme, un être humain, normalement constitué va d’abord se soulever pour défendre sa personne, sa maison, ensuite sa région, puis son pays etc, etc… Il y a toujours un ordre de priorité, dans sa tête. Dans un pays comme le nôtre, chacun a défendu sa région pour le bien de tous. Je ne vois pas pourquoi on stigmatise uniquement et toujours les Kabyles. Peut-être parce qu’ils ouvrent tout le temps leur bec pour ne pas dire autre chose, à vouloir essayer d’expliquer, de démontrer, d’arranger, de provoquer le débat, en un mot à vouloir être utiles. Dans le cas de Feraoun et de son Maire. Ce Monsieur, croit-il qu’en démissionnant, il va laver sa ville ou son Dechra (Thaddart), des accusations qui lui sont portées, pas par SADI, c’est évident, mais par des gens qui ont vendu la mèche ? N’est-ce pas une forme de traitrise, avec tout le respect que je dois à cette personne, vis-à-vis de son parti, qui l’a porté ou il est. A mon avis au lieu d’agir comme il l’a fait il aurait dû aller voir son président et essayer d’avoir des explications, ce qui aurait sûrement évité beaucoup de malentendus inutiles et renforcé les rangs de son parti. Mais bon, les sentiers de nos montagnes sont trop battus pour provoquer des interrogations, par les temps qui courent. Ne serait-il pas plus sage d’être plus…..sage. Sans rancune, A yaythma.
@Lehrani, je vois ce que signifie pour vous l’expression "nationalisme au sens large". Je vous laisse donc la jouissance pleine de cette vision largesse. Pour ma part, je continue à croire que depuis 1949, les kabyles n’ont rien à faire dans le nationalisme algérien. Je continue à penser qu’en 54, les kabyles se sont lancés dans un combat dont ils ne maitrisent pas les termes. Je continue à penser que les souffrances des kabyles, leur besoin de recouvrer leur droits et leur dignité spoliés depuis un siècle ont été pervertis au profit de l’arabisme et du jacobinisme incongru. Mettre fin au colonialisme, tout le monde en est d’accord; mais sous quels termes, sous quelle bannière et pour quel objectif ? Engagé tel qu’il a été, je continue à penser que la duperie était évidente dès 1956. Je continue à penser que nos références les plus chères et les plus profondes ont été jetées au caniveau; est-il besoin de le signaler ?. Je ne juge pas le travail d’historien de mass Saadi mais, utiliser l’histoire dans l’arène politique, ce mélange des genres, est-ce la meilleur façon de faire de la politique ? Pour ce qui est du maire de Feraoun, je ne sais pas s’il a cherché à joindre le chef de son parti, ni si Saadi a chercher à joindre les combattants ALN de Feraoun encore en vie avant d’écrire sur cette région. Faudrait d’abord le savoir avant d’en parler, c’est ça la sagesse, de mon point de vue. Je vous rejoins complètement quand vous parlez du caractère kabyle de discussion à tout va. Mais que voulez vous, ça fait partie du caractère national, méditerranéen. Doit on le changer pour plaire à la ligue arabe ?
Farid@ cher ami, quand tout un pays est sous le joug d’un ennemi, croyez-vous qu’il est correct de se croiser les bras dans une région alors que dans d’autres, la guerre fait rage. Est-ce-que le brave Kabyle de nos fières montagnes, sans peur et sans reproche, pour reprendre une expression bien connue, aurait pu agir de la sorte, sous prétexte que le point de vue général, sur la libération de son pays ne rejoint pas sa vision, limitée à son territoire? Voyons, c’est vraiment méconnaître le Kabyle que d’avancer de pareilles idées. Il n’y a pas d’intérêt supérieur d’une région par rapport à une autre, dans un même pays, en temps de guerre, quant à l’objectif, il n’y a même pas lieu de poser la question, tellement il coule de source, par le fait qu’il est le même pour tous : libérer le pays ! Nos références auraient dû être arrêtées à la libération du pays, sans concession. C’est mon avis personnel. En 2010, il faut faire comme les gens civilisés, dialoguer, dialoguer, dialoguer et, comme on dit, de la parole jaillira sûrement la lumière. Pour l’histoire et la politique, je dirais qu’il ne faut pas se voiler la face, elles sont tellement imbriquées que ça en est devenu inextricable. Alors cher ami, il vous faut faire avec ces billes, et prier Dieu, que les temps changent. Quant à SADI et Feraoun, laissons le temps faire.
Mr Lehrani, je vois que les mots n’ont pas forcément le même sens pour nous deux. Pour être bref, la nation algérienne durant les année 40 – 50 était A CONSTRUIRE. Rafistoler une idée coloniale n’est pas le meilleur moyen d’y arriver, la preuve. Cette nation en devenir, il été clair qu’elle se faisait au dépens d’une nation déjà constituée : la Kabylie avec ses propres repères et son identité affirmée. Je vous laisse donc la responsabilité du terme région en ce qui concerne la Kabylie. Je comprend que la chappe de plomb et surtout le travail de sappe systématique de l’Algérie version 62 ont brouillé les têtes, y compris de certains de ses enfants. J’avoue être agacé par cet éternelle nécessité, pour la seule Kabylie, de toujours s’effacer pour l’"Interêt général". Mais, au juste, de quoi s’agit-il ?
Cher Monsieur Farid, il est vrai que les mots, peuvent ne pas avoir la même signification pour tout le monde, mais l’idée générale qui s’en dégage est la même pour tous. Maintenant, pour la Nation Algérienne, elle est toujours en construction. Le brassage de races que l’Algérie a subi, fait que, sans la décantation des antagonismes, rien de concret ne peut se faire. Il est clair que si vous ramenez la nation Algérienne à la Kabylie, vous avez tout faux, mon Ami. Au risque de vous décevoir, la Kabylie, dont je suis fier d’en être un digne fils, n’est qu’une partie de notre chère Algérie. La Kabylie a ses propres repères, je n’en disconviens pas, mais hélas les autres régions, aussi ont les leurs, et la Nation ne peut voir le jour qu’avec la conjugaison de tous ces paramètres, c’est irrémédiable, Mr. Farid, et même l’hypothétique autonomie de la Kabylie, ne changera rien au processus. Ah ! Je précise aussi, que ce que vous qualifiez de chape de plomb, n’a rien sapé ni brouillé quoi que ce soit dans ma tête. Je suis resté authentique. Je réfléchis avec les tripes du Kabyle pur et dur, mais toujours logique avec son temps. C’est là, la seule solution, toujours à mon avis, qui peut faire bouger les archaïsmes sclérosant, qui eux deviennent, effectivement, une chape de plomb. Pour finir, la Kabylie ne s’efface pas pour l’intérêt général, elle en fait partie. Ne croyez-vous pas qu’il faut cesser de trop parler de la Kabylie. A force de malmener un fin bijou, on altère sa beauté. Un vieil adage, dit : « pour vivre heureux, vivons cachés ».
Dans le livre que M. Said SADI a publié récemment, intitulé Amirouche : une vie, deux morts, un testament, nous relevons quelques propos tenus sur des villages de nos communes. Parmi ces propos, citons ceux-ci : « Certains villages ou certains douars ne saisirent pas en temps voulu l’ampleur des événements et leurs implications. Les hameaux de Beni Jlil et de Feraoun, dans la région d’Amizour, étaient de ceux-là. » (p. 90) « A tort ou à raison, le FLN crut qu’un certain relâchement des mœurs attirait des militaires français. » (p. 90) « Le village fut quasiment exterminé en une nuit. » (p. 91) « … épargner ainsi un carnage d’une telle ampleur à des villageois plus indécis que franchement réfractaires à la cause nationale. » (p. 94)
Ces propos, dignes d’un auteur inexpérimenté et qui sont une offense pour les villages de nos communes, appellent quelques remarques, dont les suivantes.
Bien que nous croyions en sa bonne intention, il donne l’impression de quelqu’un qui aurait un compte à régler avec les villages de notre région. Par rapport au prétendu retard dans la prise de conscience devant les événements et leurs implications, nos compatriotes, dont il dit qu’ils étaient réfractaires et opposés aux ordres du FLN, ont vaillamment défendu la patrie en dépit de la pression coloniale exercée dans la région. Cette région, à laquelle ses propos portent préjudice, l’accusant de soumission aux autorités coloniales, compte plus de 120 martyrs.
Nous tenons à porter à son aimable attention que, bien avant le déclenchement de la guerre de libération de 1954, notre région a participé de façon active à l’insurrection de 1871 : elle a été le théâtre de plusieurs batailles sous la conduite de Boumezrag (1) et à la fin de ce soulèvement historique, elle a payé chèrement son engagement, toutes nos meilleures terres (Lkoumi, Lemhelli, Lainseur, etc.) ayant été confisquées.
Cette région a donné naissance au premier martyr de toute la région d’Amizour : Mammeri Mohand Arezki, du village d’Aït Ounir, commune de Feraoun, mort en décembre 1954 à Amizour. Les habitants de cette région, qu’il juge plus indécis que franchement réfractaires à la cause nationale, ont vaillamment défendu les troupes de Si Arezki L’Aurès dans la bataille d’Amacine, le 20 janvier 1956 (2). Nos villages, qu’il classe parmi les serviteurs du pouvoir colonial, ont mené une attaque sanglante le 27 août 1958 à Adrar Ougharbi, dans le territoire des Aït Jlil (3). Quant au fait que la région aurait été interdite aux maquisards, nous lui signalons le passage en toute sécurité du colonel Ben Cherif dans le village de Tagma, dans la région de Feraoun (2).
Dans son ouvrage, il a omis de citer l’un des secrétaires du congrès de la Soummam et membre du PC de la wilaya III, en l’occurrence El hadi Ouguergouz (d’Ait Djelil), qui a travaillé avec Djoudi Attoumi, Rachid Adjaoud et Tahar Amirouchene (4) (5).
Il parle de relâchement des mœurs des hameaux de Beni Jelil et de Feraoun et d’un village quasiment exterminé dont il ne cite pas le nom. Là, traitant la chose avec désinvolture, il enfonce le couteau un peu plus, atteignant notre région au plus profond de son honneur. Sachez que les deux localités objet de calomnie, Beni Jlil et Feraoun, demeurent depuis la nuit des temps le bastion de l’honneur et de la dignité. Sachez aussi que le village quasiment exterminé, connu pour l’impudeur de ses habitants, ne relève ni de la commune de Feraoun ni de celle de Beni Jlil, tel qu’il a été présenté par les auteurs (6), (7), (8), (9) et (11) (les communes feraoun et beni jelil font partie du Douar ou de la section IHEDJADJEN de la commune mixte de la soummam et non du Douar ou la section Draâ Larbâa où a eu lieu ces évenements). Nous aurions aimé qu’il citie le nom du village fictif car, à notre connaissance, aucun de nos villages n’a été exterminé.
Quelques références :
(1) GAID Mououd, Mokrani, Alger, Editions Andalouses, 1993, p. 141-142, p. 199-200.
(2) ATTOUMI Djoudi, Le colonel Amirouche, entre légende et histoire, Béjaïa, Editions Ryma, 2004, p. 39-50.
(3) La bataille d’Adrar Ougharbi, sur les hauteurs de Beni Djelil, a opposé trois bataillons de l’ALN à l’armée française dotée notamment de 9 avions de guerre ; cette bataille, qui a duré 17 heures (de 5 h à 22 h), a fait 19 morts et 22 blessés du côté de l’ALN et 40 morts du côté de l’armée coloniale.
(4) ATTOUMI Djoudi, Le colonel Amirouche, à la croisée des chemins, Béjaïa, Editions Ryma, 2006, p. 295-304, p. 390.
(5) « La bleuite nous a marqués à vie » (interview réalisée par Mohamed Bessa, La dépêche de Kabylie – 31 octobre 2004).
(6) VELLER Auguste, Monographie de la commune mixte de Sidi Aïch 1888, Paris, Editions Ibis Press, 2004.
(7) COURRIERE Yves, La guerre d’Algérie, le temps des léoprads, Editions Rahma, 1993, p. 374.
(8) HARBI Mohammed, Le FLN, mirage et réalité, Alger, Editions Naqd-ENAL, 1993, p. 177.
(9) MAMMERI Khalfa, Abane Ramdane, héros de la guerre d’Algérie, Editions Rahma, 1992, p. 208.
(10) AMOKRANE HASSANI Abdelhafid, Mémoires de combat, Alger, Editions Dar EL Ouma, 1997, p.79.
(11) ABBAS Ferhat, Autopsie d’une guerre, Paris, Editions Garnier, 1980, p. 155.
L’homme qui s’est trompé de société a cette fois-ci raté complètement sa cible. Tout ce que construit Nourredine Ait Hamouda est détruit par le Docteur. Je ne sais pas comment le courageux et le rassmbleur Nourredine accepte-t-il de suivre le plus grand diviseur commun. Écoutez Docteur, quand on veut chercher les défauts de quelqu’un, on utilise tous les moyens pour les trouver. Au lieu d’investir vos efforts dans la falsification de l’histoire des tribus des Bibans, commencez d’abord par vous intéresser à ce diable de Mohand-Oulhadj qui a conduit la Kabylie, pieds et mains liés, vers le pouvoir de Benbella. Dites à son fils de nous renseigner sur le trésor de guerre de la wilaya 3.
Dans des articles precedents beaucoup de gens ont tirer sur les harkis et leurs enfants.
Il a ete dit par certains, que l engagement aupres de l armee francaise est un choix qui ne peut etre discuter aujourd hui puisqu il faut tourner la page et permettre "aux enfants des incrimines ‘de pouvoir vivre normalement ici ou labas.
Aujourd hui, monsieur le Maire (dont il est question) croit necessaire d attirer l attention sur lui et pour avoir le beurre et l argent du beurre.
Ce monsieur etant de l etoffe de ces detracteurs voulant nuire au RCD en mouillant Said Saadi et on avait dit que certains elus de l opposition(RCD, FFS), demissionent pour rejoindre la "court"des laches qui rejoignent le pouvoir n en sans moins tirer sur leur precedent partis.
Il est de notoriete publique que "cette trahision ", est une debauche qui se realise et l administration s occupe de leur parcour politique avec le bourrage des urnes que l on connait en particulier dans la wilaya de Bejaia.
Si l on veut pas etre traiter de "harkis", il ne faut pas trahir son parti;sinon on dira simplement que le reflexe est Quelle coicidence que ce maire decouvre que son village etait "passe du cote de la France"n a t il pas entendu quelques brides de l histoire, pendant que nous avions dit dans ce site que personne n avait le droit de juger un harkis.
C est valable pour eux ou leur descendance; ne pas venir et demander des comptes aussi et pire reediter "cet acte"heriditaire, en voulant rejoindre le pouvoir.Apparement monsieur le maire, il y a des reflexes que l on retrouve genetiquement ancres dans votre personnalite.
Pour le RCD et Saadi, c est du nettoyage; y a trop d opportunistes qui meublent nuisiblelement les partis d oppositions.Une certaine Toumi est encore dans nos memoires et surtout qu elle a fait croire a feu Matoub qu elle ete integre.
Cela s appelle aussi de la trahison et Boutef disait "collabos"; il le pensera aussi " des parents".
Laissez l histoire tranquille et comme disent les arabes;laissez le puit avec son couvercle.
On remarque que ce site met tropsouvent Monsieur Saadi a l honneur;est une maniere deliberee de le "jetter a la vindicte populaire", on prefere croire qu etant le seul a s agiter dans l opposition et meme dans les revelations de l histoire d Algerie.