Pourquoi Bouteflika ne graciera pas Mohamed Gharbi   

L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, à déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est à leurs côtés et qu’elle veillait à leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer à contre-courant de sa propre stratégie « réconciliatrice ».

Dans un bel élan de patriotisme, de générosité, de désespoir aussi, plusieurs personnalités algériennes ont demandé hier dimanche 31 octobre, au président Abdelaziz Bouteflika de gracier, à la veille du 56e anniversaire du déclenchement de l’insurrection nationale, l’ancien moudjahid et ex-patriote, Mohamed Gharbi, 75 ans, condamné à mort pour avoir tué, en février 2001, un terroriste repenti, Ali Merad, ex-membre de l’Armée islamique du salut (AIS) qui le narguait et le menaçait, dans sa ville natale de Souk Ahras.« Nous avons lancé une pétition « Libérez Mohamed Gharbi » (LMG), pour demander la libération de Mohamed Gharbi. Elle sera adressée au président de la république M. Abdelaziz Bouteflika » rapidement », a déclaré dimanche à l’AFP Samir Nedjraoui, membre du LMG.L’initiative se justifie : ayant épuisé toutes les voies de recours juridiques, il ne reste plus, en effet, à Mohamed Gharbi qu’une providentielle grâce présidentielle pour retrouver la liberté. Un arrêt de la Cour suprême rendu en juillet 2010 le condamne à mort, et ce jugement est définitif.

Aussi, c’est fort logiquement que les initiateurs de la pétition se tournent vers Bouteflika, emportés par « le ferme espoir que Monsieur le Président de la République, conscient du drame humain qui frappe ce Moudjahid, prendra la mesure attendue lui permettant de retrouver la liberté ».

Nous savons les raisons pour lesquelles Bouteflika devrait donner suite à cette doléance et gracier le détenu. Une raison de reconnaissance d’abord : Mohamed Gharbi a consacré sa vie à se battre pour ce pays, contre les soldats français puis contre ceux de l’intégrisme islamiste. Une raison de bon sens, ensuite : Mohamed Gharbi n’est pas un assassin. Il a été contraint à l’acte irrémédiable : pas une seule des plaintes déposées par Mohamed Gharbi contre Ali Merad n’avait trouvé écho auprès des autorités locales. Bref, sa place n’est pas en prison. « Nous réclamons sa libération. Notre demande n’est pas judiciaire mais militante: cet homme est un ancien moudjahid et un ex-patriote », soutient Farid Harchaoui membre du comité pour la libération de Mohamed Gharbi.

Hélas, nous savons aussi la raison pour laquelle Bouteflika, sauf miracle, ne donnera pas suite à cette doléance et ne graciera pas Gharbi : entre Gharbi et les repentis, Bouteflika choisit les repentis. L’affaire Gharbi, depuis le début, sert de gage aux islamistes que le pouvoir algérien ne cesse de courtiser et d’appeler, désespérément, à déposer les armes. Condamner Gharbi c’était signifier aux futurs terroristes repentis que l’Etat est à leurs côtés et qu’elle veillait à leur sécurité. Le libérer aujourd’hui ce serait, pour le pouvoir algérien, se placer à contre-courant de sa propre stratégie « réconciliatrice ».

« Ne pas provoquer les repentis »

Les membres du Comité pour la libération de Mohamed Gharbi ne se trompent-ils pas d’interlocuteur ? Ils parlent de « drame humain » et rappellent, naïvement, au Président que Gharbi « avait mis en garde à plusieurs reprises les autorités contre les menaces proférées à son encontre par l’ancien chef terroriste. » C’est oublier que le Président avait lui-même donné instruction à cette période précise, de « protéger » les repentis par tous les moyens.Il faut se rappeler, en effet, qu’un mois avant que Gharbi ne commette son acte, le 11 janvier 2001, Bouteflika appelait les femmes, à partir de Batna, à ne pas « provoquer les repentis et cesser de fumer dans la rue », les exhortant à « céder un peu » sur leur libertés individuelles pour ne pas « heurter la sensibilité des repentis » et de ne plus les narguer « en bombant le torse » A cette même période, il confirmait déjà que persuader les islamistes de déposer les armes était sa grande obsession qui primait sur tout le reste. Deux semaines après que Gharbi eût tué Ali Merad, le 21 mars, le président fait appel aux oulémas pour l’aider dans sa mission.: « Je vous prie d’user de toutes vos forces, votre sagesse dans le sens de la réconciliation qui me permettraient d’annoncer le grand pardon entre les enfants d’une même nation. »

Bouteflika a, d’emblée, considéré le geste de Gharbi comme un dangereux précédent contre sa politique « réconciliatrice », un geste qu’il convenait de punir sévèrement pour ne pas « désespérer » les futurs repentis. Il y a même tout lieu de croire que c’est sur injonction de la Présidence de la République que la première condamnation de Gharbi à 20 ans de prison ferme, décidé par le tribunal criminel de Guelma, en janvier 2004, a été aggravée en une peine à la perpétuité en appel en mars 2007, avant d’être transformée en condamnation à mort à l’issue d’un troisième jugement en cassation en 2009.

Aussi, escompter que le président soit sensible au « drame humain » serait pure illusion. Bouteflika est dans la politique capitularde, pas dans l’émotion. Tout cela, le risque de conflagration entre résistants et terroristes « repentis », il le savait, et l’avait toujours su. Dans son livre La force qui nous manque, la juge franco-norvégienne Eva Joly, raconte comment elle avait mis en garde Bouteflika qui l’avait sollicitée dès le printemps de l’année 2005 dans le but de gagner son appui pour l’obtention du prix Nobel de la paix. «. À un moment, il s’approche, pose sa main sur moi et me dit :”Eva, c’est terrible ce que vit mon pays. (…) Je voudrais faire une grande loi d’amnistie”. Il sait, s’il m’a vraiment lue, que, pour moi, seule la vérité juridique guérit. L’amnistie est un couvercle posé sur un passé encore brûlant. (…) Une semaine avant ce voyage, j’ai participé à une rencontre entre la Norvège et l’Indonésie sur les droits de l’homme. J’avais alors bâti un discours sur l’importance de juger le passé pour être crédible aujourd’hui dans la lutte contre la corruption, je m’étais appuyée sur la pensée du philosophe Derrida. Il a écrit sur le pardon. À Alger, son texte est encore dans mon sac, véritable mille feuilles. Le désordre a ses avantages. Je dis à Bouteflika qu’une simple amnistie ne réglera rien, que dans les villages on continuera de vivre mal à frôler les assassins. J’ajoute qu’une amnistie dépend des mots qu’on choisit et des projets qui l’accompagnent. Je sors le texte de Derrida. Je ne sais s’il a fini un jour par le lire… »

Ne pas désespérer

Rien n’a changé depuis 2001. Le pouvoir est toujours dans une posture de racolage des islamistes. Récemment encore, il y a à peine dix jours, le Premier ministre Ahmed Ouyahia rappelait devant les députés de l’APN, que « les portes de la clémence » restaient toujours ouvertes pour ceux qui, parmi les terroristes, désireraient se rendre.On ne peut pas être clément pour deux.Libérer Gharbi aujourd’hui, ce serait, pour Bouteflika, adresser aux terroristes un contre-message.

Rien n’indique d’ailleurs que le président songe à cette éventualité. Bien au contraire. Quand le président de la chambre criminelle de la Cour suprême affirme, le 5 octobre dernier, que « l’affaire du patriote Mohamed Gharbi est close », que toutes les voies de recours ont été épuisées dans ce dossier et qu’aucune jurisprudence ne peut être envisagée, c’est une illustration de la fermeté du pouvoir sur cette affaire.

Faut-il pour autant désespérer ? Sans doute pas. Le fait que, contre l’apathie réelle ou supposée, un collectif se mobilise pour sauver un moudjahid de l’injustice, est quelque chose de réconfortant et de prometteur. Il reste à persévérer. Et surtout à inscrire l’action en faveur de Mohamed Gharbi non pas dans le registre du « drame humain », mais dans une démarche politique, patiente et obstinée, qui ambitionne de rétablir la vérité, la « vérité juridique » dont parle Eva Joly, la « vérité politique ». La vérité tout court.

Mohamed Gharbi sera alors le rescapé de cette vérité infligée aux manigances politiciennes. Ou ne sera pas.

M.B.

36 commentaires

  1. Le pouvoir veut faire de ce Monsieur Gharbi un exemple pour ceux qui nourrisent l’idee de laver l’affront qu’ils ont subit de la part des sanguinaires islamistes. Quelqu’un dont un frere, un fils, un pere…ont etes assassines par la horde sauvage, ne peut pas pardonner sans voir les criminels au banc des accuses devant un juge en regardant les yeux dans les yeux les familles de leurs victimes, en leur demandant PARDON! C’est ainsi, que la victime arrivera (peut-etre) a tourner la page du passe. Mais, ce n’est pas on pardonnant aux criminels sur une simple decision d’un responsable sans demander pardon aux familles des victimes, que le pouvoir arrivera a refermer les cicatrices laissees par les integristes islamistes. A suivre…

  2. la condamnation de MOHAMED GHARBI a la peine capital est une sentence de sultanat cet homme est en légitime de défense ce verdict est trop sévère si le pouvoir a un peu dans la jugeote il doit le libérer dans l immédiat il ne faut pas piétiner ce qui reste des moudjahidine.

  3. La justice a l Algerienne les vrai moudjahid sont traiter ainsi, une politique mediocre mais de koi s attendre quand le president lui meme est un voleur et violeur de la constitution alors de on s attend au pire, les faux moudjahids beneficient des richesses du bleb les generaux ex membre de du corp francais manipulent le bled a leur facon c est ca l algerie malheureusement.

  4. Bouteflika veut enfoncer l’Algerie dans la guerre civile. Et, c’est bien la raison pour laquelle il s’abstient a ne pas faire JUSTICE.
    Faire la revolution de 54, n’est pas acte aussi banal, autant est l’effacement de ces acteurs sous le joug d’une impunité déloyale accordée (concession oblige) aux diables du terrorisme au nom d’une reconsiliation incongrue avec l’Aurorité Juridique et la morale de la Nation algerienne.
    "vanci! ya la mediocité vanci!"

  5. Rappelez sans cesse l’histoire de Gharbi et surtout son geste heroique qui l’a conduit la ou il est est a mon sens insuffisant pour defendre cet homme .Rappelez sans cesse que Mohamed Gharbi a tue Ali merad un repenti est un moyen pour l’enfencer encore davantage, de laver les decideurs en accointance avec les demons islamistes et surtout de justifier indirectement la condamnation de ce grand patriote.Qui est Ali merad? Est -il un homme paisible, sans histoire et qui menait sa vie paisiblement avant qu’un homme hautain vient lui faucher la vie? Non, Ali Merad est un endoctrine, un tueur, un assassin et un terroriste qui semait avant avant son repentir des actes immoraux et inhumains .Un terroriste qui avait les mains entaches du sang des citoyens honnetes qui refusent d’abdiquer a leur dictat .Ali merad est un terroriste qui a endeuille des familles et qui a prive des enfants innocents de la chaleur de leurs parents(bref un faieur d’orphelins et de veuves) .Un terroriste notoirement connu pour avoir commis des actes immondes et qui a continuer a s’enorguellir de ses comportements digne d’un zombie en promettant de tuer encore tout ceux qui se sont opposer avec courage a son idiologie retrograde et meurtiere.Mohamed Gharbi n’a fait que son devoir d’homme integre, qui a grace a son courage, a empeche plus de larmes et de deuil parmis les familles innocentes et paisibles.le soutenir et exiger sa liberation sans conditions est un devoir pour chacun de nous, mais demander une grace a celui qui l’a condamnait est synomyme de notre trahison envers cet homme .OUI, MOHAMED GHARBI quittera la prison grandit et ceux qui l’ont comdamnaient sortiront diminues, eux et leur politique de reconciliation, pardon de la complication nationale.

  6. Avec la complicité des mafieux et des politicards verreux les intégristes s’approchent de la prise totale du pouvoir car ils ont déjà une bonne partie du pouvoir.Tous ceux qui sont traqués par leurs alliés déjà au pouvoir ne méritent aucune pitié.Sans oublier les danseuses du ventre du "qui-tue-qui"qui ne manquent pas une occasion pour essayer de les disculper de leurs innombrables et abominables crimes.Il y’a même un journal éléctronique"LQA"qui nous présente Benhadj et Haddam comme des victimes et des démocrates.Rien que ça quand on connait l’idéologie de ces individus assoiffés de pouvoir et de sang.Les animateurs du LQA censurent ceux qui osent la moindre critique contre le courant islamiste.Le moudjahed Mohamed Gharbi peut croupir en prison jusqu’à la fin de ses jours car il a osé mettre hors d’état de nuire un terroriste"repenti"qui l’a menacè de mort à plusieurs reprises.Le peuple ne sait pas ce qui l’attend si ces monstres prennent tout le pouvoir.Allah yestar.

  7. la justice doit suivre son cour.nul n’a le droit de faire justice lui même.qu’il soit simple citoyen ou les gens qu’on appelle "la famille révolutionnaire"

  8. Au chargé de la sécurité interne du térritoire, d’intervenir pour mettre un terme à cette haute trahison du peuple algerien .par la libération pure est simple de mohamed gharbi.Inutil de tourner autours du pot.l’hitoire restera le seul maitre.

  9. Ceux qui ont connu les souffrances
    durant la guerre de libération, la faim, la soif, le froid et les tortures, ceux et celles qui ont connu, la violence aveugle, le viol, l’humiliation, une peur permanente et la misère noire des intégristes, savent faire la
    différence, entre un moudjahid
    authentique et un terroriste.Quant
    a ceux qui se l’ont coulé douce a
    l’étranger, pendant que d’autres
    se faisaient massacrer par l’armée
    coloniale, c’est leur dernier souci
    , de savoir qu’un homme libre est
    incarcéré, et attend le peloton
    d’exécution, bon courage MONSIEUR GHARBI.

  10. Arrêtons nous ensemble de rajouter de l’huile sur le feu dont la couleur rouge a dépassé celle du sang mais essayons au contraire de prier DIEU pour remettre en liberté notre cher et valeureux moudjahid Mohamed qui porte le même prénom que notre prophète.Tout le monde est convaincu que monsieur GHARBI est un homme très respecté.Prions ensemble pour sa libération prochaine INCHAALLAH

  11. a ce que je dois comprendre que en Algérie on juge les gens de deux manière: entre le peuple et le peuple non terroriste il y a les tribunaux normaux donc si dans le cas d’un délit de meurtre entre le peuple et les le peuple non terroriste on les jugent au loi ordinaire a ce moment le condamnée prends je pense des années de prison.
    le cas contraire entre le peuple et le peuple terroriste ( les anciens terroristes criminels et des lâches) amnistie par boutef il y a d’autre loi condamne a mort, peut etre qu’ils coupent les mains si un citoyen algérien escroque ou roule un terroriste.
    on absence de la justice dans notre pays c’est la diversion juridique qui prends l’ampleur. basta vive l’Algérie

  12. LE MINISTERE DES ANCIENS MOUDJAHIDINES ET LA FAMILLE REVOLUTIONAIRE DEVRAIENT INTERVENIR POUR LIBERER UN DES LEURS…AU LIEU DE RECLAMER LA REPENTANCE QUI NE VIENDRA JAMAIS …IMAGINEZ-VOUS UN SEUL INSTANT LA FRANCE DES "GRANDEURS" SE REPENTIR A CEUX QUI, HIER ENCORE, ETAIENT CONSIDERES COMME DES "BOUGNOULES"…ET L’IRANIEN BELKHADEM DEVRAIT POUVOIR FAIRE QUELQUE CHOSE POUR CE MALHEUREUX MONSIEUR GHARBI…MAIS QUEL INTERET
    ONT-ILS D’USER DE LEUR INFLUENCE?

  13. Lamdani!!!…C est avec des "membres de jures" d une cour d assise qui pensent selon votre maniere que l injustice a encore de beaux jours devant elle!!!!…..En plus simple .Comment ce juge..les jures de la cour d assise…et bouteflika sont ils en poste aujourdh ui???…Si ce n est qu au depart il y eut Mhd Gherbi et le 1er Novembre 54!!…

  14. Mohamed Gharbi demeurera notre symbole, le symbole de la dignité de vivre et de savoir se faire respecter dans une Algérie libre que des islamistes intégristes veulent détourner et soumettre à leurs diktats moyenâgeux. Nos glorieux chouhadas et nos valeureux moudjahidines et moudjahidates ne se sont pas sacrifiés pour que des illuminés autoproclamés nouveaux prophétes et messie de la dernière heure viennent nous embobiner dans leurs élucubrations et leurs dogmes rétrogrades sortis des ténébres. Ils se sont sacrifiés pour nous vivions dans la modernité, l’émancipation et la liberté de vivre dans leur pays indépendant y compris des griffes de l’intégrisme. Le peuple Algérien ne s’est pas libéré du joug colonialiste pour tomber sous le joug et la domination de l’intégrisme islamiste. Vive la Liberté ! Libérez Mohamed Gharbi !

  15. @si chaib@ Merci infiniment de nous avoir fait rappeler qu’il suffit de prier pour libérer MR M.GHARBI. Dés que j’ai lu votre post je n’ai pas cessé de prier, peut-être qu’il est déjà chez lui a la maison qui sait?. Allez retroussez vos manches et a vos claviers (stylos).

  16. @ lamdeni c’est grâce à des combatants comme mohamed gherbi que tu et l’ibre mais instruis a cantre sens par les khorotos arrrrabouzlamizme d’oujda, si je croise le repentie qui a assassiné ma chaire, je ne peux plus vivre et réspiré tant que je n’est pas but de son sang, quand a votre amnestie que les tangos se torche le cul avec, moi aussi j’en fait de même, langue vie a nos chouhadas qui restent immortels

  17. GHiles, Je ne trouve pas de mots pour qualifier ton commentaire:je dirais simplement, c’est pathetique .Si Gharbi est un tueur en legitime defense, que serait Ali merad ?Un eventreur, un egorgeur, un ecorcheur et tout les qualifaicatifs inhumains sont valides.Change de pseudonyme ou de nom, Ghiles merite mieux s’il est porte par un veritable lionceau, pas un agneau de ton genre.

  18. @Aghiles, Un homme qui a tue un autre homme serait certes un criminel dans des circonstances normales, dans un pays de droits, dans un pays ou il y’a une justice independante, mais la, Mr Gherbi a tue un "homme" qui, hier, n’avait aucune scrupule a egorger des bebes et des vieillards et qui s’est retrouve ennobli et recompense pour ses actes laches pour qu’ensuite il vienne continuer sa terreur sur des heros comme Mr Gherbi en les menacant et en les asujettir a des humiliations. Non Mr Aghiles! Mr Gherbi n’a fait que se defendre contre cette peste morbide creee et defendue par ce regime colonialiste. Mr Gherbi n’est pas un criminel mais un HERO!
    Je me demande ce que tu aurais fait a sa place Mr Aghiles.

  19. le nain d el mouradia(pardon au gens de petite corpulance)
    ne graciera pas monsieur gharbi
    d une il n aime pas les vrais hommes courageux qui sont son contraire
    il n aime pas les herros de novembre car il n a jamais tirer u ne cartouche de sa vie
    en generale il n aime pas justice

  20. A Aghiles: Faudra-il redefinir les termes suivants: Crime, Legitime defense, Chatiment, Malade mental, Terreur, Memoire des Marthyrs de 1954, impunité et Pouvoir Juridique d’une Nation.
    Ceci dit, Gharbi a fait ce qu’un Homme avec un grang "H" quand il ya une combinaison des situations suivantes:
    – Impunité et Terreur
    – Abscence du pouvoir juridique de la Nation
    – Honneur a la Memoire des Marthyrs de 1954
    – Legitime defense

    Nul n’a le DROIT ne le privilege de Terroriser un Cityen. Ceci est un droit NATUREL inalieanable. Il appartient a ceux qui ont mis sur pied la Reconsiliation Nationale de redefinir son sens, son contexte et ses limites en termes de responsabilités personnelles eet collectives.
    Salutations!

  21. Cet article est bien! mais je trouve qu’ils casse une démarche que seul des jeunes ont voulu entreprendre sérieusement… et là c’est injuste de votre part

  22. …je vais être optimiste et me dire qu’il existe des personnes d’un certain niveau et d’une certaine crédibilité
    N’être pas compris ! Est-il si mauvais de n’être pas compris ? Pythagore ne fut pas compris, ni Socrate, ni Luther, ni Copernic, ni Galilée, ni aucun des esprits sages et purs qui ont pris chaire. Être grand est une excellente condition pour n’être pas compris… est ce que nous voulions ça? Ce qui nous force à mentir c’est le sentiment de l’impossibilité chez les autres qu’ils comprennent entièrement notre action. Même le mensonge le plus compliqué est plus simple que le vrai.
    on ouvrant les yeux, dans chaque expérience que nous vivions, les réalités sont flagrantes et semblant être enterrer comme des morts, sachant que leurs âmes étant toujours présentes, sur terre comme sur mer ou mieux que ça au ciel, rien ne sera réfuter tout sera démenti…
    Croyez le ou pas celui qui ne s’est pas frotté au pire ce fait une fausse idée du meilleur.
    Une injustice dont nous profitons s’appelle la chance ; une injustice dont un autre profite s’appelle un scandale.

  23. Le ministre de l interieur et de la defense vont donner des armes aux citoyens pour se defendre!!!!….Reoccuper le terrain…par une solution TECHNIQUE!!..Apres le bulldozzer…c est la niveleuse qui finit la route.

  24. Personne ne sait vraiment dans quelles circonstances ce crime a eu lieu et ce n’est certainement pas ceux qui tentent de le justifier par des slogans comme "moudjahid" ; "patriote" ; …. d’ailleurs quand j’entends "moudjahed" je risque de confondre entre la victime et l’assassin car, la victime qui était parait-il au maquis islamiste, lui aussi doit se donner le même surnom d’autant plus que l’islamiste prétend combattre que pour dieu et l’islam. Évidement, même si je suis, personnellement plutôt laïque, je me méfie quand même de la version de certaines sources laïques "erradicatrices" qui tentent de justifier ce crime en le mettant dans le même sac que la lutte juste et justifiée contre le terrorisme islamiste destructeur. Attention si ce type est relâché par la justice et elle ne le fera car, le régime sait que ça sera alors la porte ouverte à tout ceux qui veulent en découdre avec leur voisin à qui ils trouveraient forcement une raison. Une autre chose, cette tendance à mettre dans la sauce "novembre 54" ; "le moudjahed", "famille de chouhada", ….. quand il s’agit d’un jugement de droit commun est une chose extrêmement dangereuse car, cela voudrait dire que la justice devrait être clémente qu’avec une certaine catégorie de la population.

  25. Rien à foutre de savoir dans quelles conditions a eu ce meurtre, ni quelles sont les raisons qui ont poussé MONSIEUR Gharbi à tuer cette vermine, le résultat est là, une vermine en moins dans ce pays.

  26. ayez au moins le courage et l’honnèteté d’appeler les choses par leur noms. les vrais terroristes ce sont ceux qui se sont accaparé des biens du peuple et ont crée leurs propres milices pour s’opposer à ceux qui voulaient leur demander des comptes et vous le savez bien.ne melez pas le patrotisme au banditisme SVP.

  27. Ne soyons pas naïf. Med Gharbi ne sera ni gracié, ni exécuté. Aucun doute sur l’une et l’autre possibilité. Pour le moment il n’y a pas de camp d’éradicateur ni de réconciliateur. Si cela devait se représenter, Gherbi deviendrait un outil pour la manipulation contre l’un ou l’autre camp. Pour le moment c’est le statut quo et la grande sieste qui precède la grande zerda.

  28. Je n’ai qu’une envie, celle de crier"Gloire à la France"! Et oui, cette condamnation est un hommage vivant à ceux qu’on a combattus depuis 1830, à ceux qui ont comploté pour mettre notre patrie à genoux durant la sombre décennie et à ceux qui veulent mater les rares hommes fiers qui restent pour régner sur un peuple amputé de volonté…
    Ma douleur est double, moi, fille d’ancien moudjahid. Mon père, allah yarahmou, prédisait un temps de décadence pour ce pays et priait pour ne plus être de ce monde afin de ne pas y assister. Voici son voeu exaucé.
    Des pédophiles qui écopent de 4ans de prison, des terros graciés, des copies-khalifa qui se prélassent à londres et en suisse… Et un moudjahid condamné à mort pour avoir eu l’audace de se défendre!!!!… Wine rak ya zabana, wine rak ya ben mhidi, wine raki ya hassiba!
    Un ami m’a dit"fini le 1, 2, 3 viva l’algérie" moi, je scanderai toujours cette phrase car nos gouverneurs ne représentent qu’eux même! Je ne suis pas kabyle, mais là, je vous donne bien raison pour votre fameux "pouvoir assassin"…
    Je ne sais plus quoi dire… Mr Bouteflika, honte à vous, l’histoire prendra note de votre passivité à l’égard de cet Homme. Et de tous les autres… Si vous construisez votre honneur sur la bénédiction des assassins de ce peuple, dormez tranquille Mr Bouteflika. Vous avez trahi la confiance que ces braves hommes ont mis en vous.
    RENDEZ NOUS NOTRE PAYS!
    Vos sbires de terros ont assassiné mon cousin, et si je croise ses bourreaux, wallah que je n’hésiterai pas une seconde.
    En chacun de nous, il y a un Mohamed Gharbi…Allez jusqu’au bout de votre lâche audace et tuez nous tous!

  29. Ou sont les "intellectuels" de services qui se sont mobilisés pour que leur grande soeur l’Egypte soit présente au salon du livre coranique? Pourquoi on ne les entend pas crier au scandale face cette ignominie? Peut etre que l’"ETAT" n’a pas viré leur salaire? Moi aussi chere "algérienne" j’ai envie de crier "vive la france" Au moins nos colons étaient clairement identifiés.

  30. @Asafu, absolument, vous avez absolument été tres lucide, j’ adhére sans reserve à votre analyse.Au moins on peut dire qu’ il existe encore des citoyens imprégné des valeurs universelles.SI Nous nous rabaissons au niveau de ceux qu’ on combat et que l’ on utilise leurs memes armes leurs mèmes arguments, alors nous ne valons pas plus chers, car notre action est altéré, corrompue… n’ oublions pas que rien ne justifie la mort d’ un homme.merci Asafu, mon ami.

  31. mr gharbi, a tue un terroriste avec une arme que l’etat algerien lui a donne pour justement lutter contre le terrorisme-alors si on doit emprisonner tous les militaires, policiers, gendarmes, …qui ont tues des sanguinaires ..il ne restera plus personne pour defendre ce pays et ses citoyens

  32. Je trouve délicat de demander la grâce de Med Gharbi à Bouteflika, il est clair que Med Gharbi est devenu (peu être malgré lui) l’otage de cette guerre que se livre les partisans de l’amnésie nationale et ceux partisans de la clarification historique
    En fait la concorde nationale n’est rien de plus qu’une tentative d’effacer de nos mémoires, 10 années de terrorisme, 48 ans d’indépendance et 64 ans de révolution, sans explications aucune
    Le pouvoir a toujours prôné l’oubli pour favoriser les amalgames, une façon de gommer les responsabilités et de tout mettre sur le dos de la fatalité et c’est à ce titre qu’il s’oppose violemment à toute mémoire et clarification. Dans ce contexte Med Gharbi est le grain de sable qui met à nu toutes les contradictions de la loi sur la concorde, le libérer reviendrait à relancer un débat qu’on a tout fait pour empêcher
    Il est clair que Med Gharbi ne sera pas libéré, il sera maintenu dans son statut actuel tant que l’agitation persistera autour de son cas.
    D’ailleurs la position de ses "gardiens officiels de la mémoire de novembre" que sont l’ONM, les enfants de Chouhadas et les fils de Moudjahids est révélatrice de la situation, certains membres, sollicités à titre privé pour la défense de Med Gharbi, font valoir que ce n’est pas le moment, qu’il faut calmer le jeux (encore l’amnésie) et attendre.
    Cela montre bien que que l’oubli est chez nous un mode de gouvernance, que tout peut s’arranger dans l’opacité et le silence, il faut nier les problèmes, ne pas faire de bruit en attendant une nouvelle catastrophe que l’on appellera tragédie nationale comme dans le théâtre antique.

  33. La campagne anti-Bouteflika ne fait que commencer….Vous allez voir….

  34. mes très chèrs compatriotes bonjour. cette affaire est d’une dimension nationale, certes. demander la grace du président de la république, c’est légitime. mais exiger du président de la république la libération d’une personne ayant été condamnée par la justice, c’est contraire à la constitution de la RADP. MAIS soyez sans crainte, car notre président est un moudjahed et la sentence ne sera jamais exécutée. la vie d’un moudjahed est sacrée et personne ne peut y toucher. seul le Tout Puissant la rappellera en temps opportun. c’est vrais, cette affaire est devenue politique et une question s’impose: SI UNE MAMAN, AU MOMENT DE L’ACCOUCHEMENT, DES COMPLICATIONS SURGIRAIENT ET QUE LES MEDECINS DOIVENT CHOISIR ENTRE SAUVER L’ENFANT OU LA MAMAN, QUE DOIVENT ILS CHOISIR ? bien sur LA MAMAN. Et bien pour le moment le Président a fait le choix de sauvegarder la paix et le temps fera le reste. bonne journée

  35. Comme quoi Monsieur Benchicou, nous n’avions pas tort d’y croire.
    Nous, jeunes et moins jeunes algériens, disons: Halte au défaitisme!!!

Les commentaires sont fermés.