1. Octobre 88 : le mépris de Bouteflika

Le 15 avril 1999 où il accède au pouvoir, Bouteflika ne retrouve rien de l’Etat absolutiste laissé par Boumediene.

La constitution, élaborée en 1976, avait changé en 1989 puis en 1996 et prescrit désormais l’alternance au pouvoir : l’article 74 limite le nombre de mandats présidentiels à deux. Le FLN n’était plus seul « représentant du peuple », d’autres partis autonomes ayant été autorisés à activer ; il existe, désormais, une presse libre et des syndicats libres ; la société, mobilisée contre le terrorisme, affiche une certaine vitalité ; la Kabylie reste une zone de contestation…

Pendant les vingt ans où il était en dehors du pouvoir, l’Algérie avait donc beaucoup changé. La société avait dit son mot et le pouvoir autocratique avait vacillé puis abdiqué. En avril 1980 d’abord, lors du Printemps berbère, grandiose contestation populaire par laquelle des Algériens revendiquèrent la liberté et la reconnaissance de l’identité amazighe. En octobre 1988, ensuite, quand un soulèvement général s’acheva par la mort du parti unique, la consécration du multipartisme et de la liberté de la presse. Dans les années 90, enfin, avec la résistance au terrorisme islamiste qui imposa définitivement la société algérienne comme acteur décisif.

Bouteflika est ébranlé.

Lui le rejeton d’un pouvoir absolu qui régna en maître sur l’Algérie, se désole de l’érosion de la puissance du contrôle étatique sur le citoyen :

« J’ai laissé le pouvoir de Franco, je retrouve celui de la reine d’Angleterre. »

C’est dans Marianne du 12-18 avril 1999, avant son élection, que Abdelaziz Bouteflika dévoilait le fond de sa pensée, à propos des problèmes sociaux et économiques qui (selon lui) s’accumulaient : « on les a traités par la thérapie miraculeuse et salvatrice des abstractions pompeusement appelées « pluralisme », c’est-à-dire affrontement dans la société; c’est-à-dire tapage et bavardage ». L’APN (Assemblée populaire nationale, parlement) qui était « à 100% FLN est allée dans une direction pour le moins coupable » expliquera-t-il au Financial Times . « Elle a fait des lois qui ont fait passer l’Algérie d’un parti monolithique (…) à 60 partis. Le résultat vous le savez (…) C’est que l’Algérie aura payé le prix le plus fort pour apprendre un peu de démocratie ». Assénant: « je ne suis pas sûr qu’elle ait beaucoup appris, mais je suis qu’elle n’apprendra pas ». Aussi quoi d’étonnant quand il ajoute: « la liberté d’expression chez nous, c’est la liberté de la diffamation et de l’invective, le multipartisme, c’est quelque chose de recherché, un petit fonds de commerce » . « D’une façon générale, dira-t-il une semaine plus tard dans El Pais, la démocratie est une culture de laquelle nous sommes très éloigné » . Plus d’une année après son élection, à la Conférence nationale sur la pauvreté, devant un parterre d’experts nationaux et étrangers, il affirme que « dans tous les pays qui se respectent (…) la classe politique qui se respecte se résume à deux partis forts. Le multipartisme ne nous a ramenés que des problèmes » . Est-ce à dire que la démocratie, le pluralisme, la liberté d’expression et de la presse sont responsables des maux de la société algérienne? Abdelaziz Bouteflika, qui sait user de la séduction pour soigner son image devant les médias internationaux, surtout quand il sent qu‘il est allé trop loin, sait se rattraper. En paroles. Interrogé sur ce sujet qui le fâche, par l’Express daté du 19 août 1999, il se plaisait à se comparer au président américain Thomas Jefferson: « je suis un fervent admirateur du président Jefferson, lequel aurait préféré un pays où la presse est libre à un autre doté d’un bon gouvernement », ajoutant: « comme l’opposition, la presse est un antidote aux tentatives de dérive ou d’excès dans l’exercice du pouvoir ». Ces belles paroles seront vite contredites. Passéiste, homme politique d’une autre époque, ne supportant pas la contradiction, traitant les journalistes de « tayabates el hamam » (commères de bain maure) bien avant son arrivée au pouvoir, il n‘hésite pas à renier son engagement – « je ne poursuivrai ni ne suspendrai aucun journal » – pour ordonner de durcir le code pénal ( juin 2001) alourdissant les peines encourues par les journalistes pour outrage, diffamation contre le chef de l’Etat, les corps constitués et les institutions. Une décision coïncidant avec la révélation par des journaux de scandales touchant ses proches et ses amis. La presse est alors l’objet d’attaques en règle, des journalistes sont interpellés et condamnés, avec en toile de fond la mort programmé du Matin qui interviendra en juillet 2004 après l’emprisonnement de son directeur Mohamed Benchicou à deux ans de prison . Et ce, au risque d’écorner une image qu’il s’était efforcée de construire auprès des médias internationaux dans les mois ayant suivi son élection.

L’idéal pour Bouteflika, l’Algérie d’avant 1988

Il faudra toutefois attendre l’année 2005, en juin précisément, pour qu’Abdelaziz Bouteflika livre publiquement sa vision la plus aboutie de l’histoire et de l’évolution de la société algérienne. Participant à une réunion du BIT (Bureau international du travail), devant un parterre de personnalités et d’experts venus de plusieurs pays, quelque peu surpris par un discours n’ayant aucun rapport avec le monde du travail, le président algérien se livrera à une relecture de l’histoire récente de l’Algérie.

Revenant sur la révolte populaire d’octobre 1988 ayant mis fin au système basé sur le parti unique, il affirmera d’emblée « qu’il n’y a pas eu de révolution démocratique parce que la société algérienne ne considérait pas l’Etat-parti unanimiste et autoritaire comme totalitaire et despotique. Les Algériennes et les Algériens, quelle que soit leur position dans l’échelle sociale, ont bénéficié, même de manière inégale, des prestations de l’Etat-parti qui se présentait comme un Etat providence (…) Pendant un quart de siècle, ce contrat social a généré une remarquable paix civile, la contestation ne portait jamais sur le système lui-même, mais sur le niveau et les modalités d’accès aux biens distribués par lui ». C’est la stratégie adoptée à partir de 1988 qui, assurait-il, « a fait voler en éclats le consensus sur lequel se fondait le pouvoir politique en ouvrant le champ politique de manière volontariste », ouverture qui a conduit à l’émergence d’un « totalitarisme millénariste » et « à un déferlement de violence brutale ».

Cette foule à qui une élite a offert l’indépendance ne mérite pas de disposer de morceaux de souveraineté qui n’appartiennent qu’à l’Etat.

« Le peuple algérien n’a formulé aucune demande démocratique. On a décidé pour lui. »

Tout est dit.

Bouteflika vient de délégitimer le processus pluraliste en marche depuis octobre 1988.

Il ne reste plus qu’à l’abolir.

« C’est à une lecture singulière de la vie démocratique algérienne que le président de la République s’est livré hier au siège du BIT de Genève, réagit l’éditorialiste du quotidien El-Watan. En affirmant que la société algérienne « s’accommodait bien du système parti-Etat », Bouteflika enlève tout naturellement à la révolte d’octobre 1988 son cachet de révolution démocratique. »

Bouteflika dénie par là aux Algériens toute capacité d’avoir une réflexion sur l’orientation politique du pays et les cantonne dans une position infantile. Comme si ce vent de colère qui a soufflé sur l’Algérie avant 1988 en dépit du climat répressif régnant – la Kabylie en 1980, les révoltes d’Alger, de Constantine, Sétif, les manifestations de femmes contre le code de la famille, les manifestations étudiantes, les grèves – n’avait pas été un signe avant coureur d’un essoufflement de cette société socialement indifférenciée et unanimiste telle que perçue et fantasmée par Abdelaziz Bouteflika et les cercles conservateurs du système algérien. Sans doute est-ce pour cette raison qu’il s’en est pris à ceux qui « prônent le pseudo djihad », afin de mieux pointer les démocrates accusés d’avoir « créé la plus grande fitna (crise sanglante) jamais connue depuis l’ère d’Ali Ibn Taleb » , c’est-à-dire d’avoir contribué à briser ce « consensus sur lequel se fondait le pouvoir politique »! Aussi, faute d’arrêter la marche de l’histoire, Abdelaziz Bouteflika et les cercles du pouvoir qui l’ont propulsé à la tête de l’Etat tentent du mieux qu’ils peuvent de la freiner, quitte à remettre en selle le diable islamiste!

H.Z.

LIRE DEUXIEME PARTIE : Comment Bouteflika « effaça » octobre 88

36 commentaires

  1. Non Bouteflika ne méprise pas seulement Octobre 88 mais il méprise toute la révolution Algérienne avec ses 1.5 Millions de chouhadas. Il méprise tout le peuple Algérien. Il méprise le savoir, le justice, le bon sens, la vraie Histoire de l’Algérie, il méprise les Kabyles et la Kabylie au point d’en faire une affaire personnel. La Kabylie restera fière pour le combat qu’elle mène et lui il restera le petit minable dans son grand Palais d’El Mouradia il sera balayé d’un revers par l’Histoire dès son passage dans l’autre Monde. Le peuple l’oubliera très vite mais les cicatrices ouvertes se souviendront à vie

  2. LA MAL-VIE POUSSE DES MILLIERS DE JEUNES ALGÉRIENS À QUITTER LE PAYS.

    Le carburant du désespoir.

    04 Octobre 2010 – Page : 4.

    C’est un paradoxe aux conséquences dramatiques qui caractérise une Algérie dont les réserves en devises ont atteint le chiffre record de 150 milliards de dollars.

    Les jeunes algériens s’ennuient à mourir. La majorité d’entre eux ne songent qu’à fuir. Un contexte aux allures kafkaïennes dans un pays qui regorge de projets de développement dont les objectifs déclarés consistent à assurer un avenir meilleur aux générations futures. Pour cela les pouvoirs publics n’ont pas hésité à mettre la main à la poche : 286 milliards de dollars ont été mis sur le tapis alors que les banques croulent sous le poids de surliquidités dont le montant est estimé à quelque 3000 milliards de dinars. De quoi se plaint le peuple ?

    En théorie, l’Algérie a de quoi rendre heureux le sien. L’économie nationale bénéficie d’une conjoncture financière inégalée depuis l’Indépendance. Le pays s’est débarrassé du poids contraignant de sa dette extérieure. L’état de ses finances est envié par les pays les plus industrialisés de la planète. Et c’est curieusement vers ces pays que lorgnent les jeunes algériens qui rêvent d’un ailleurs qui pourrait satisfaire leurs rêves les plus fous mais, au demeurant, les plus légitimes : du travail, un logement et des distractions qui correspondent à leur génération et à leur temps.

    Des espoirs qui se sont mus en frustrations nées de la pression étouffante d’une société conservatrice qui traduit des comportements liés à un mode de vie équilibré en apparence. Des désirs et des aspirations refoulés. L’interdiction de relations sexuelles avant et hors mariage en est l’exemple le plus édifiant. Logiquement, pour convoler en justes noces, il faut déjà avoir assuré son avenir professionnel et avoir un toit. Sur ce plan, ces deux conditions sont encore loin d’être satisfaites si l’on en juge par l’âge du mariage qui a très fortement reculé et du nombre de tourtereaux qui s’unissent et demeurent sous le toit familial.

    L’offre n’arrive pas à satisfaire la demande en logement et l’accès à la propriété privée reste une chimère pour les petites bourses qui constituent la majorité de la population algérienne. C’est pratiquement le noeud gordien de l’équation à résoudre. Un défi que les pouvoirs publics n’ont pas réussi à relever. La jeunesse algérienne avide de voyages et de découverte d’autres cieux comme toutes les jeunesses du monde, n’a qu’un seul projet en tête : fuir, fuir, fuir…et rien d’autre. Ils n’ont qu’un seul objectif : se débarrasser de ces frustrations.

    Une espèce de malédiction dont il faut se délivrer. Tous mettent en exergue leur mal- vie, leur sexualité mal assumée, l’absence de lieux de jeux et de divertissements (terrains de sport…), de création et de culture (salles de cinéma, bibliothèque, médiathèque…), le chômage et l’absence de logement. Leur vie ressemble de manière caricaturée à celle des bêtes de somme. Manger et dormir ou comment renouveler ses forces physiques pour affronter d’autres lendemains. Les cités sont réduites à une seule fonction : assurer le sommeil de leurs habitants.

    Livrés à eux-mêmes et sans aucune autre forme de distraction, certains jeunes noient leurs préoccupations dans la consommation de drogue, de psychotropes ou de projets qui entretiennent l’illusion d’un départ définitif de cette terre qui les a vu naître. Une manière sans équivoque de dire leur désamour. Rompre le cordon ombilical. Comble de l’ironie c’est vers les pays occidentaux en proie à une crise qui risque de porter un coup fatal à l’Union européenne que le choix de quelques-uns d’entre eux s’est porté.

    « 950 Algériens clandestins sont détenus depuis plusieurs mois en Grèce alors que le nombre total d’immigrants qui ont rejoint illégalement ce pays s’élève à plus de 5000 », révèle TSA dans une information répercutée sur son site le 15 septembre 2010 et qui s’appuie sur une étude financée par l’Union européenne. Un choix qui peut paraître curieux de prime abord lorsque l’on sait que la crise qui affecte ce pays risque de faire imploser la zone euro.

    L’Espagne, une destination très prisée par les Algériens étant en première ligne. 58 immigrés d’origine algérienne ont été interceptés à bord de quatre embarcations, dans la région de Murcie (sud-est), a rapporté il y a 72 heures, une dépêche de l’AFP. « Dix-sept émigrants clandestins algériens ont réussi à atteindre, dimanche 3 octobre, l’île espagnole de Majorque sains et saufs. Les 17 clandestins étaient partis de Cap Djinet dans la wilaya de Boumerdès à bord d’un chalutier », a déclaré hier à TSA un de ces candidats à l’immigration clandestine dans une conversation téléphonique avec TSA. En l’absence de repères et de prise en charge sérieuse de ses préoccupations, la jeunesse algérienne fout le camp. Peu importe la destination. L’essentiel c’est de fuir.

    Mohamed TOUATI (l’expressiondz.com)

  3. Bonsoir,
    C’est un a ti bouteflika qui nous aide pas à comprendre notre pays. Trop de parti pris, mon cher ami Benchikou. Qui l’a ramené au pouvoir? C’est le DRS et à 3 reprises. pourquoi vous ne dites rien sur cette institution…..

  4. XXIIème Anniversaire du 5 Octobre 1988 : le rêve brisé

    Imaginez un peu que les "évènements" d’0ctobre 1988 eussent abouti, comme sous d’autres cieux dirigés par des gens moins cupides et obstinés, à une véritable Révolution politique et sociale.

    Elle aurait transformé fondamentalement le visage de l’Algérie.

    Les dirigeants représentatifs que nous aurions eu auraient, par la force des choses, suivi une autre politique économique et sociale, qui aurait été bien meilleure que celle, exclusivement fondée sur les monopoles et l’exclusion, qui a été suivie jusqu’à présent et qui a mené le pays à la ruine économique et à l’impasse politique et sociale.

    Ils nous auraient sûrement évité la tragédie des années 1990 et son lot de victimes et de destruction car le FIS n’aurait pas trouvé le bouillon de culture et le marécage social qui l’ont enfanté et lui ont permis d’évoluer, à l’aise.

    De plus, au lieu d’être les traînards et les abonnés absents au développement économique et social et à la modernisation, que nous sommes devenus, nous aurions été des pionniers, dans les réformes politiques et économiques, bien avant la Chine et l’ensemble des pays du bloc soviétique auquel l’Algérie, non alignée, était assimilée malgré elle.

    Enfin, au lieu d’avoir des figures antédiluviennes à la tête des institutions de la Répulique, nous aurions eu des dirigeants jeunes, compétents et honnêtes, comme aux Etats Unis d’Amérique, en Grande Bretagne, en Espagne, au Portugal, en Russie et même en Chine.

    Hélas, mille fois hélas, le rêve d’Octobre a été trahi et assassiné et, comme dirait Hakim Laalam, le cauchemar continue avec les mêmes fantômes et les mêmes vampires, en toile de fond.

    Ahmed Bensalah

    http://contreleclandoujda.centerblog.net

  5. La culture amazigh est un projet de societe. Un projet situé aux antipodes du projet arabo-islamiste qui en 40 ans de régne dictatorial a conduit l’Algérie au chaos comme l’avait prédit le grand penseur Ibn Khaldoun au 14ième siècle ! Idha ouribet khouribet ! Si on avait des dirigeants qui pouvaient l’écouter, on serait déjà sorti du sous-développement. On n’aurait sûrement pas eu 200 000 morts, 7 millions d’exilés, et une jeunesse vouée à la harga, au suicide ou terrorisme et au boutfliqisme (i.e. corruption). P.S. Mettre fin au colonialisme arabe en Algerie amazighe sinon adieu la vie!

  6. Mr. chadli benjdid était le seul responsable des manif Octobre 88. Il vient nous raconter qu’il avait démissionné de son plein gré. Depuis quand les arabes démissionnent de leur plein gré. Les mensonges, les mensonges que des mensonges!!!…chadli était forcé de quitter la présidence. Sachez que tamazight est toujours vivante et elle le restera. Anarez wala nekhnou. VIVE TAMAZIGHT et VIVE L’ALGERIE.

  7. bouteflika, boukherouba, boutartara, voila l’algerie de massinissa, jugurtha, devenue une province d’arabie, sur laquelle pissent, petent, defequent et crachent des tribus bedouines resolument tournees vers le moyen age, incivilisables et toujours a la quete de la mediocrite……………… pendant ce temps, nous, enfants dignes de cette algerie millenaire, amazighes jusqu’au bout des ongles, nous attendons que les arabes nous construisent plus de mosquees, arabetisent nos enfants, envoient leurs salafistes dans nos maquis pour semer la terreur et leurs policiers arreter nos casseurs de careme, leurs televisions envahir nos foyers et les polluer avec les ideologies des plus execrables, leurs vieillards seniles lancer des fatwas contre nos heresies… et… et…et…

  8. On ne peut reprocher à Bouteflika d’etre ce qu’il est, ni de rever d’un peuple qui lui sied à merveille, et qui s’adapte à sa megalomanie.
    Par contre il n’a pas le droit de passer à l’acte et de vouloir effectivement nous mettre sous sa botte, ni de nous adapter sa petitesse d’esprit, par des moyens contraires au droit et aux textes legaux, quelque soient les comprehensions et complicités dont il dispose dans la camarilla au pouvoir.
    Il est peut etre temps de se faire des reproches à soit meme, car s’il reussi son coup c’est que nous sommes vraiment ce qu’il croit que nous sommes des minables ou bien ce qu’il croit etre un maitre.
    Il est facile de se debarrasser de ce personnage qui somme toute n’est que la dérivée seconde d’un accident de l’histoire dénommé boumediène, et la resultante obligée de toutes les entourloupes du système de 1962 à ce jour.
    Il suffit d’un petit 05 octobre avec 100 fois moins de pertes que le premier pour lui signifier un congé definitif de l’histoire de ce pays qu’ils ont assez pollué lui et ses sponsors.
    Psychologiquement Bouteflika fait partie de la categorie de gens cité par AL ANKA dans sa chanson soubhane allah yaltif kayen chi nass men sthahoum ykoulou khaf, et il n’est pas le seul du genre dans l’heritage de Boumediène, l’autre calamité en costume dénommé Chadli, vient de nous gratifier encore de son genie de carreleur raté devenu colonel sans avoir jamais lu une carte d’etat major et président sans avoir jamais su faire la différence entre un etat et la zaouia de son beau père.
    il est temps de tirer un trait sur ce système par tous les moyens ou de tirer un trait sur notre pretention d’etre une nation si on se laisse faire par ce genre d’olibrius.

  9. ASQIF N TMANA (SIWEL) – Relaxe pour les non-jeûneurs de Michelet

    05/10/2010 – 12:54 par Tamurt.info.

    Le pouvoir algérien a cédé à la pression du Gouvernement Provisoire Kabyle dans l’affaire des citoyens kabyles traduits en justice pour délit religieux. Grâce à la mobilsation citoyenne à laquelle l’Anavad Anavad
    Unavad Gouvernement et le MAK ont appelé, le verdict annoncé ce matin par le Tribunal correctionnel de Michelet Asqif n Tmana
    Michelet
    Ain el-Hammam – Asqif n Tmana en kabyle

    – Ain el-Hammam (administration arabisée)

    – Michelet (administration francisée) est la relaxe pour les deux inculpés. Aujourd’hui, cette ville a de nouveau accueilli des milliers de personnes dont toute la Direction du Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie.

    Cette première victoire ne doit pas faire perdre de vue que d’autres procès pour le même délit sont instruits dont l’un devra se tenir à Akbou, le 8 novembre prochain. Le Gouvernement Provisoire Kabyle, depuis son exil en France, appelle à une plus grande mobilisation en faveur de ces inculpés de l’inquistion théocratique algérienne.

    Copyright © 2010 SIWEL Agence Kabyle d’Information. Tous droits réservés

  10. – Liberté de culte: Les responsables de la LADDH, du MAK et du CMA livrent leurs impressions:

    Présents pour soutenir les « quatre membres de la communauté chrétienne protestante » qui devaient passer devant le juge le dimanche 26 septembre dernier, M. Arezki Abboute et M. Hamid Salhi de la LADDH (Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme) ainsi que M. Mohand Larbi Tayeb du MAK (Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie) et M. Hocine Azem du CMA (Congrès Mondial Amazigh) nous ont livré leurs impressions au sujet des procès se rapportant à la liberté de culte et de conscience qui se multiplient ces derniers temps.

    Arezki Abboute : « Nous devons revenir à la liberté de conscience»

    Arezki Abboute : Il faut signaler qu’il s’agit du troisième procès du même genre, il y a déjà eu les procès d’Ighzer Amokran et de Aïn El Hemmam où la LADDH (Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme) a été présente, car nous ne pouvons être en reste.

    Nous avons été présents et avions fait des déclarations où nous avions exprimé notre souci tout en dénonçant, avec toute la rigueur nécessaire, de telles pratiques afin que celles-ci cessent, mais nous continuons malheureusement à subir ces violations puisque aujourd’hui même nous assistons à un autre procès.

    Ce qui reste à retenir c’est surtout cette masse de citoyens de tous bords qui sont venus soutenir ceux qui ont été présentés devant la justice, pour cela nous disons qu’il ne faut plus que la Kabylie ou le reste du pays accepte ce genre de pratiques, nous devons revenir à la liberté de conscience telle qu’elle a été énoncée dans la Constitution algérienne et au niveau des instances internationales.

    Saïd Salhi : « Présents à chaque fois qu’il y aura une atteinte aux libertés »

    Saïd Salhi : Je suis venu de Bgayet où je suis responsable de la LADDH (Ligne Algérienne de Défense des Droits de l’Homme), au niveau de notre région nous avons aussi subi le procès des « mangeurs de ramadhan » (personne qui mange en plein « Mois du Jêune des Musulmans » NDLR) d’Ighzer Amokran où nous avons été présents afin de dénoncer cela, car il s’agit en fait d’une violation grave de la liberté de conscience pourtant consacrée par les textes internationaux ratifiés par l’Algérie et même par la Constitution algérienne.

    Aujourd’hui nous sommes présents avec nos amis de la Ligue mais aussi d’autres acteurs et militants politiques et des acteurs du mouvement associatif ce qui dénote du degré de conscience des citoyens, car, si nous ne sommes pas vigilants, ce genre d’actes peut porter préjudice à la stabilité du pays et à l’édifice démocratique chèrement acquis et payé par la population.

    Nous continuerons à être présents à chaque fois qu’il y aura une atteinte aux libertés, nous serons encore présents le 8 novembre à Akbou pour défendre ce droit à la différence, ce droit à la liberté, ce droit de conscience et d’opinion.

    Mohand Larbi Tayeb : « Le MAK soutien toutes les libertés individuelles et collectives »

    Mohand Larbi Tayeb : En tant que Président par intérim du MAK (Mouvement pour l’Autonomie de la Kabylie), je rappelle l’histoire de ce territoire qui s’appelle « la Berbérie » ou « Tamazgha » qui date de plus 17 000 ans. Les habitants de cette terre, depuis le début n’avaient qu’un seul serment qui était de travailler et de cultiver cette terre, de la rendre vivrière de telle sorte à ce qu’elle ressemble au paradis encore non décrit. Depuis, des siècles sont passés, des civilisations ont disparu, des Babyloniens aux Mésopotamiens en passant par les Pharaons, mais les Berbères sont toujours là et à travers les Kabyles ils défendent toujours ce territoire.

    Ceci parce que le serment qu’ils se sont donné est que cette terre vive toutes les figures des siècles à venir, mais elle ne changera pas de propriétaire, nous sommes ses propriétaires en tant que Kabyles constitués autour de l’organisation politique du MAK qui s’est enrichi avec un Gouvernement Provisoire Kabyle (GPK) en exile pour montrer au monde que le plus vieux peuple d’Afrique du Nord, d’Algérie actuellement, et de Kabylie particulièrement n’a pas le droit de se constituer en tant que peuple et de gouvernement sur son propre sol, c’est pour cela que notre gouvernement est en exile.

    Le MAK est sur le terrain et soutien toutes les libertés individuelles et collectives sur lesquelles sont basés les principes de vie de nos ancêtres qui juraient « au nom de toutes les croyances » (Jmaɛ liman) qu’il faut respecter.

    Aujourd’hui, nous sommes dans un cas paradoxal, la Constitution qui a été changée stipule, dans son introduction, que l’Algérie est « une terre arabe » or l’Algérie ne l’a jamais été et ne le sera pas, particulièrement la Kabylie car le peuple kabyle n’acceptera de léguer sa terre qu’aux générations futures pour y vivre en toute liberté, avec la liberté de conscience surtout, car c’est la liberté de conscience qui donne naissance à la démocratie.

    C’est tout ce que nous avons à dire en tant que MAK, nous sommes un mouvement politique qui non seulement revendique l’autonomie de la Kabylie, mais l’arrachera pour enfin être libres, libres, libres… « ad » jusqu’à « æternam ».

    Hocine Azem : « Le CMA fera tout pour que les libertés de conscience et de culte soient respectées »

    – Hocine Azem : Le CMA (Congrès Mondial Amazigh) étant une organisation internationale qui défend, protège et promue les droits de l’homme ne peut rester à l’écart et ne pas participer à ce rassemblement de soutien et aux « non-jeûneurs » qui sont victimes d’inquisition moyenâgeuse et aux « chrétiens » qui sont victimes des lois algériennes en contradiction avec les pactes internationaux que l’Algérie a ratifiés.

    Le Congrès Mondial Amazigh fera tout pour que ces libertés de conscience et de culte soient respectées que ce soit en Kabylie, en Algérie et dans toute l’Afrique du Nord.

    Le Congrès Mondial Amazigh demande à toute personne et à toutes les consciences éprises de liberté et de justice d’agir et de réagir pour contrecarrer et faire barrage contre ces agressions que subit la Kabylie en particulier et les Amazighs en général.

    Propos recueillis par : Ajqas (Source: Kabyle.com)

  11. c’est assez marrant le combat menés par les peuples berbères en Algérie, parce que ça me fait penser au problème de l’identité régionale en France. seulement j’ai du mal à comprendre cette manie de vouloir chasser l’arabe d’Algérie (je suis français donc il est vrai que je ne connais pas toute l’histoire de ce pays). vous voyez en France sarko et Besson en particulier sont en train de créer une société de bon et de mauvais français, alors ma question avez vous envie de faire la même chose en Algérie? je sais que le peuple kabyle à beaucoup souffert et souffre encore de cette différence notoire qui est faite dans ce pays mais en ces temps ou les gens se font la "guerre" pour un oui ou pour un non, nous devons vivre ensemble bien malgré nous avec nos différences, nos peurs, nos joies, nos larmes mais surtout nous ne devons pas nous diviser. ne faite pas de l’Algérie ce qui est en train de ce passer en Occident ou on fait une chasse à l’étranger (rom, arabes, black, etc) et vivons tous ensemble pour le meilleurs et pour le pire aussi.

  12. le pouvoir a ceder a cause de la pression du MAK welah vous etes des clowns hahahah c sa votre role c de faire croire au simple algerien qui a d autre occupation que le MAK est en marche et demain c la fete au village hahahah.c un raisonnement de ceux qui ce deteste en soi, vous etes des pauvres dans tout les domaines, l algerie vous reni.vive l algerie.

  13. Beaucoup de Kabyles pechent par leur naiveté: le problème de Tamazight n’est pas l’Arabe digne de ce nom. Comme dans toutes les races, il ya des bons et des mauvais.Les Arabes d’Algérie, y compris les Chaouis, les Chnaoua, les Mouzabites et les Terguis sont victimes de l’endoctrinement à outrance du néoFLN qui a dépensé des milliards pour rayer tout ce qui rappelle l’Amazighité et surtout la Kabylité. Comme il s’agit d’une oeuvre de déstruction contre la nature, contre Dieu, cette oeuvre ne pouvait qu’échouer. Mais le néoFLN peut il survivre si longtemps s’il n’a pas le soutien des Kabyles des services? Jamais. Beaucoup de Marabouts kabyles sont convaincus qu’ils sont Arabes et descendants de la famille du prophète (QSDSL)et s’ils ont à choisir vont opter sans état d’ame pour l’arabité avant l’amazighité. Il suffit de ragarder autour de soi: toutes les responsabilités administratives (éducation, justice et surtout la religion) sont sous l’emorise des Marabouts. Il suffit de s’intéresser au parcours du leader charismatique du maraboutisme : Ait Ahmed. N’est ce pas lui qui a répondu à Ben Bella à propos du tryptique de ce dernier (je suis arabe, je suis arabe, je suis arabe)par: je n’ai jamais douté de mon arabité. C’est ça la réalité du terrain. Certainement la jeune génération de Marabouts commence à secouer le cocotier mais de là à croire à l’homogénéité éthnique et aux aspirations politiques partagées de la société kabyle est aujopurd’hui un leurre.J’espère me tromper.

  14. bonsoir, du moment qu’on commence à avoir une police religieuse qui, est aux aguets de tous nos gestes, jusqu’à accuer des gens qui se désaltéraient pendant le jeûne, ça veut tout dire, nous sommes entrain de tourner en rond, sans se poser la question, alors continuons à touner, si ça nous amuse.

  15. Le 5 octobre est une suite biologique de novembre de abane, krim, si el houes, zighout, amirouche, boudiaf, le petit Omar, hassiba et de tous les martyrs pour une Algérie indépendante. Octobre est l’expression légitime d’un peuple a la recherche de sa souverainte. Octobre est une démonstration populaire face a une gouvernance répressive et illégitime. Octobre est un génocide d’ un pouvoir assassin, un pouvoir tortionnaire. Octobre c’est l’assassinat des enfants d’ un peuple sans défense. Octobre est la réaction d’ un peuple opprime pour changer le parcours de son histoire. Octobre c’est l’extension de nos cimetières pour cacher la douleur d’ un peuple sans avenir. Octobre c’est les cris, les larmes, la douleur de nos mères. Octobre est une partie de jouissance et de plaisir pour nos gouverneurs. Octobre est une séance d’entraînement et de perfectionnement de nos tortionnaires. Octobre est une date mémorable a la hauteur de novembre. Les chouhadas d’octobre resteront dans la mémoire collective de notre peuple, seront glorifies a la mesure des chouhadas de la démocratie.

  16. Ben Bella, Boukharrouba, Chadli, boutef,
    le règne de la médiocrité et de l’imposture.
    La nation a eu un seul chef qui soit digne et j’appelle le président BOUDIAF.
    La démocratie, mes chers compatriotes ne fait pas partie du socle Arabo islamique.la preuve est qu’aucun pays arabe n’est démocratique.Pour que la démocratie puisse voire le jour dans notre pays, il faudrait qu’on se réapproprie nos fondamentaux culturels, historiques et civilisationnels en redevenant ce que nous sommes c’est à dire un peuple Amazigh.

    Je salue le président LULA DA SILVA qui a brillé pendant ses deux mandats en hissant le Brésil à la 10ème place des puissances économiques qui quitte ses fonctions tête haute et devoir accompli.Il n’a pas demandé à violer la constitution de son pays lui.
    Toute la différence est là!!!

  17. Vous êtes étonnant de vous surprendre sur la nature réelle de ce quidam!Il n’est ne sera que mépris. Narcissique, insultant, imbu de sa ‘ petite ) personne il nr peut que développer la haine de l’autre le mépris pour ceux qui ont des idées et l’indifférence pour l’histoire comme son mentor BOUMEDIENNE." dans une visite à la grande jamahiria son alter égo KADAFI lui a fait remarquer que les gens qui dansent et chantent le long du cortège le faisait par AMOUR pour le LEADER de 69 à ce jour. En le recevant Sa FAKHAMA voulait lui expliqué et démontré que les Algériens étaient prêts pour mourir pour Sa FAKHAMA. C’est ainsi qu’en demandant à un ouvrier de se jeter dans le haut fourneau Kadafi vit se réaliser la demande de saz FAKHAMA.Allant plus loin Bouteflika demanda à un jeune étudiant de se jeter du 11° &tage.En dernière minute le Grand Leader de la Jamahiria attrapa l’étudiant et le sermonna en lui disant qu’il avait toute sa vie pour espérer et avoir des projet pour son avenir.Le jeûne répondit ceci :AVEC CELUI LA IL N4YA PLUS RIEN A ESPERERIL N’YA QU4A VOIR LE NOMBRE DE HARRAGAS DEPUIS QU’IL EST PRESIDENT 3

  18. Frère Bensalah, si ce rêve, qui était à notre portée, avait été réalisé nous ne serions certainement pas dans la situation catastrophique dans laquelle notre pays se trouve actuellement et qui est devenu la risée du monde en battant les tristes records suivants :
    -l’un des vingt pays les plus corrompus au monde ;
    -Le système éducatif et les universités les plus faibles au monde ;
    – l’un des pays les plus mal gouvernés au monde ;

    – L’un des pays les plus fuis par sa propre population et notamment ses jeunes, malgré son potentiel bradé par les prédateurs qui le dirigent, notamment depuis 1999 ;

    – Les villes les plus sales et les plus tristes au monde ;

    SOS, peuple et pays en danger !

    http://amnistie.centerblog.net

  19. Le 05 opctobre 88 fut un deuxieme 05 juillet 62.
    C’était toute l’Algerie des patriotes qui se souleva contre la"hogra" et nous fumes la devant.
    Malheureusement, les militaires" au pouvoir", dans un ultime refelexe firent basculer la révolution au profit des islamistes qui ne manifesterent que le 08 octobre.
    Ainsi, la révolution fut non seulement confisquée mais détournée.
    Bien apres, Boutef est ven; des agents de l’ancienne "SM", puis "DRS", en firent leur pion.
    Pöurquoi avoir choisi Boutef? Tout simplement, étant homosexuel, il n’était pas "nanti" de la meme "fibre rejla" pour parrer aux maoeuvres de la "DRS".Ce fut fatale pour le peuple et plus tard il avoua meme qu’il aurait put rejoindre le maquis avec les stangos.Bizarre…et bien oui ;un pays peut bien basculer à cause de la tare de son Président.
    Aujourd’hui, on celebre le 05 octobre, loin des "flans_flans " de la république et on se dit que dommage que Boutef n’avait pas deux C…comme nous.Et voila la suite!

  20. Seule la Morale, installé au sommet de l’État, sera en mesure de provoquer ce big-bang Algérien indispensable à la genèse d’une Nation Algérienne. Ce n’est pas une utopie, c’est un devenir à portée de nous, pour peu qu’on y croit, et aussi et surtout pour peu que les forces nécessaires pour la mise en place de La dynamique, se réunissent, lesquelles forces, si elles restent toujours divisées, comme le souhaitent tous nos ennemis, à l’intérieur comme à l’extérieur, continuerons de servir, par le fait de leurs division même, le pouvoir en place.
    Vers le 10 octobre, je passerai, au siège du RCD, afin de demander une audience au Docteur Sadi, pour un compte rendu, comme convenu, de mes pérégrinations politiques, dans le cadre de l’Initiative citoyenne. citoyen karim

  21. ———-Quoi que je sois très critique du président Boutelika ou point parfois d’être vulgaire par colère, j’avoue que je le trouve très perspicace et efficace dans ces objectifs qui sont très cohérents pendant les deux mandats.

    Il est fortement souhaitable pour le salut de l’Algérie et pour ————-l’ultime bataille du président Bouteflika avant la fin de son troisième mondât et contenu le droit légitime que lui confère la constitution serait certainement la nomination de nouveaux responsables de la DRS et de DCE, après la mort du général major Smain LAMARI dit El hadj et la retraite du général major Mohamed Lamine MEDIENNE dit Tewfik, après 50 ans au sein de la SM et 20 ans a la tête de la DRS, delà, je vous prédirez la fin politique de nombres opportunistes et trabendistes qui ont corrompu l’organisation politique, le climat sociale, la vie quotidienne, et l’action militante, saboter la dynamique économique, qui ont sali la réputation de l’histoire de la révolution, radicalisé la société civile, ils n’ont pas aussi épargné de manipuler et ridiculiser la presse écrite.

    ———-Par ces nominations je crierai un, deux, trois viva l’Algerie.

  22. @ boutefriqa vous ete content de votre prestation maudite sur notre pays, regionaliste, raciste, haineux plus que vous tu meurt, la guerre n’est pas finis, vous avez confisqués le pouvoir au peuple en 62 avec votre chaccal de boukharouba de la pire éspece n’hesitant pas a sequestrés les ossements de deux colonels tombés au champs d’honneurs, la messe et dite, avec vous adieu l’algerie

  23. "J’ai laissé le pouvoir de Franco, je retrouve celui de la reine d’Angleterre, je vais enfin instaurer mon régime à la Mugabé, tant pis pour le choléra, et puis et puis … il y aura toujours les Députés-gigolos pour m’applaudir et lever la main pour cautionner tout ce que je fais et même ce que je ne fais pas, d’ailleurs, le troisième mandat était déjà dans la poche lorsque j’ai donné l’ordre de leur graisser la patte et de leur accorder toutes les faveurs salariales qui leur feront oublier ce pourquoi ils sont là, bande de cons ! " Paroles de Fakhamatou MACHIAVEL

  24. Avec la grande comédie qui se joue à l’assemblée antinationale à la veille du 5 octobre, où sans gene les faux députés osent disserter sur les vieux, ils font semblant comiquement de poser des questions orales, avec cette grande comédie donc, il faut rien attendre de sérieux du comique en chef. Il y a juste une question qui vaut d’etre posée: y a t-il un Homme qui puisse arreter cette comédie…macabre? Imaginons le colonel Amirouche défoncer les portes de l’assemblée antinationale et qu’il découvre la-bas au fin fond de la grande salle, son fils présider la gande comédie. Je l’imagine lui dire quelque chose comme:… j’ai honte de te voir à coté de ces rapaces…

  25. Seul Dieu et la volonté du peuple algérien pourraient changer le destin de l’Algérie. Le pouvoir mafieux lui, entaché encore du sang des jeunes d’octobre 88, ne pourra jamais blanchir ses mains, de cette couleur rouge, vive et indélibile. Comme tous les peuples qui ont pris leur destin en main, le peuple algérien doit se préparer lui aussi à une autre révolution pour changer son destin. Une révolution qui doit faire appel à la sagesse, le courage, la determination et la volonté féroce de changer radicalement les choses…Dieu ne change en rien l’état d’un peuple si ce dernier ne subisse son propre changement et son propre destin…

  26. vous lechez au max
    vous pensez que les occidentaux vont vous aimer, vous pouvez toujours attendre,
    quelques kabyles sont devenus chretiens, alors on va vous croire, mon oeil,
    bassesse….

  27. Le 5 octobre 88 était en effet une conspiration de l’armée contre le peuple et rien d’autre quand à cette fichue « démocratie » si adulée, si applaudie, ce n’est rien que bla bla de politicards gauchos-démocrates.
    Et si Chadli vous dégoute juste pour son avis sur l’amazighite de l’algerie, et non pas sur la mauvaise gouvernance et bien c’est décevant.
    L’Islam et notre lien à cette belle histoire arabo-musulmane a détroné qu’on le veuille ou non l’arbre Amazigh ! Et il faut avoir du courage de nos jours de parler ainsi, mais je dis ce que je pense et tant pis pour le tollé que je vais déclencher. Avions nous le droit de nous exprimer ainsi, nous autres Algeriens plus fiers de l’histoire arabo-musulmane que l’histoire Amazigh ? Je l’espère en tous cas puisque les commentateurs « démocrates » nombreux sur ce site revendiquent la liberté d’expression.
    Sachez si vous l’aviez oublié qu’en Algerie il y a aussi des Algeriens très attachés au lien arabo-musulman, et ce n’est pas un crime d’avoir une autre opinion.
    Pour info, je suis originaire de grande kabylie.
    Merci à tous.

  28. je profite de cet espace pour poster ce commentaire sur un article parru dans Echourrouk el yawmi sur Chadli Benjdid et qui n’a pas été publier par les redacteurs de ce journal integriste, ce commentaire est une réponses a ceux qui ont publier lesl eurs sur le meme journal relatif a Chadli »ces commentaires démontrent bien que le niveau des algeriens est tres bas et d’une bassesse inégalée. un president qui a contribué a la distruction du pays de par sa politique dictatorial et de tchoukir, un president qui nous a laissé une dette de plus de 27 milliard de Dollars des chomeurs par million, des queux interminables pour un kilo de sucre, distruction de tout le system educatif, pas d’existence de partie politique ni de liberté de la presse, si tu ouvre ta gueule, ton sort sera la prison et 500 morts et des milleirs de blessés…etc. et vous osez dire que c’est le pére de la democratie, mon cul oui. Chadli est le president qui a ruiné le pay de fond en comble et le peuple l’a toujour pris pour un ANE. alore arreter de dire des sotises si non vous serez tous considérés comme lui, c-a-d des Anes. pour preuve, c’est le presdient en qui on a inventer le plus grand nombre de blagues de part le monde. il était une fois Chadli….

  29. En depit des graves crimes qui ont etes commis lors des evenements d’octobre 88 et lors du 21 anniversaire du printemps berberes qui a ete transforme par le pouvoir islamo-baathiste en hecatombe, en ceremonie morbide de sang et de larmes, aucun responsable civil de l’epoque ni aucun chef des services de securite directement impliques dans les massacres et les tortures n’a ete juge ou inquiete a ce jour. Selon un proverbe de chez-nous: Si le juge est ton ennemie, a qui peux-tu te plaindre. C’est L’impunite totale qui a renforce dans la tete de la junte que tout leur est permis. Ah! si les martyrs savaient qu’un jour le pouvoir algerien donne l’ordre a des militaires algeriens de tirer sans hesitation sur des algeriens….

  30. Azul, @libre ton commnetaire est dejas aparut sur LQA sous le pseudo algerienne.Ce que tu risque de ne pas de comprendre(complique’ pour toi) c est que tu peux etre ce que tu veux, mais n impose pas aux autres.Ce que tu pretends etre n est que la resultante de 50 ans sous le regne des arabobaatistes et plus de 100 ans du fameux empire arabe de Napoleon "1853 : Napoléon III, tente de créer un royaume Arabe, en Algérie, mais se heurte à l’hostilité de l’armée, des civils français et des INDIGENES MUSULMANS NOS ANCETRES", ca laisse des sequelles non?tu en est une preuve vivante.Et enfin tu peux crier sur tout les toits que tu t es metamorphoser en arabe, pour les arabes tu ne serras qu une arabe taiwane, les Egyptiens sont la pour en temoigner, et pour ta patrie qu une traitre et harki.aujourdhui tu peux assumer, la tele, les medias et tout le tralala te font voire la vie a l arabisme mais la roue tourne y avais des gens qui ont pris les armes contre leurs patrie et se croyaient francais mais l histoire leurs donne’ tort.

  31. Il faut arrêter de critiquer le président Aziz Bouteflika qui l’un des meilleurs présidents que l’Algérie à. Il faut arrêter aussi de jouer les perroquets des pays occidentaux, vous êtes manipulé par des pays qui vous font miroiter le mieux vivre et ailleurs au passage ils veulent récupérer les richesses de l’Algérie. L’Algérie est un grand pays et souverain, il ne se fait pas dicter et encore moins recevoir des leçons venant d’ailleurs et par une poignée de gens qui bêle comme des moutons. Ouvrez vos yeux, vous êtes manipulé par des gens qui veulent le pouvoir afin de vous s’asservir. Ne me dites pas le contraire c’est gros comme une maison! Vous avez un pays en OR, bâtez-vous contre cette infiltration étrangère qui veulent vous déstabiliser et vous diviser entre vous. La jeunesse est l’avenir du pays. VIVE L’Algérie.

  32. @Libre. A3limane tekra zabourek ya daoud! T’as besoin de parsemer ta haine avec des balivernes ecules a force d’etre rabacher par des imposteurs comme toi qui essaient de se faire passer pour des kabyles pour cracher leur venins sur les kabyles. Ainsi les imposteurs croient qu’ils vont convaincre les kabyles qui ne savent pas encore sur quelle jambe dansee, qu’il y a deja avant eux des kabyles qui ont renies leur origine pour agrandir les rangs de leurs ennemis qui ont jures de d’effacer tout ce qui a un lien avec la culture Amazigh. Certes, il y a des kabyles qui vendu leurs ames aux diable pour plaire a ceux qui detiennent les regnes du pouvoir dans l’espoir de recevoir un os a grignotter. Mais, de la a croire que tu peux draguer sur ce site d’eventuel idiots en quete d’un os a grignotter, tu te fourre le doigt dans l’oeil jusqu’a l’omoplathe…A suivre

  33. @libre, tu es libre toi ??? tu prétends être kabyle et tu insultes ta mère kabyle et ton père kabyle. pour un bon musulman comme tu le prétends (car tu es un demi arabo musulman puisque tu n’es pas arabe àthaghyoult) puisque tu a commencé par nier tes parents. que tu sois kabyle ou autre tu ne mérites même pas 0.5 grammes de respect. Parmi toutes les races il y a des bons et des mauvais des bêtes et des intelligents mais toi tu fais partie de la pourriture comme Chadli ton mentor. casses toi bougnoule de mes 2.

  34. À Alg…On devine aisément quelle fonction vous occupez en Algérie…Mais, je ne vous en veux pas, du moment que vous devriez être un aveugle…Bouteflika, meilleur président d’Algérie!!!!Oui, par sa megalomanie, sa bassesse, médiocrité et….sa richesse par le detournement de milliards de dollars (les millions, c’était déjà acquis dans les années 70)…Vous dites encore meilleur président! Quelle honte!

Les commentaires sont fermés.