Bouteflika comprend, ce 15 avril 1999, qu’il devra démolir ce legs qui faisait obstacle au pouvoir à vie, casser l’embryon démocratique qui faisait jour dans ce pays, dompter la société, briser les contre-pouvoirs qui émergeaient, sceller de nouvelles alliances pour enfin changer cette maudite constitution de 1989 qui l’empêche de se présenter pour un troisième mandat …Il faut « remodeler » l’Algérie.La neutraliser.Sa stratégie va s’articuler autour d’un objectif unique : le rétablissement des conditions politiques du pouvoir à vie.La première des conditions est de « mater » la caste militaire.Bouteflika, en vieux pratiquant des pronunciamientos, méditant le sort de Ben Bella, a compris que l’autocratie qui peuple ses lubies était impensable tant que ses parrains gardaient leur autorité sur les leviers de décision.Et puis l’Algérie, à la différence de la Tunisie de Ben Ali, de l’Egypte de Moubarak ou de la Syrie d’Al-Assad, est la seule fausse république arabe où le président ne détient pas la totalité des pouvoirs.La seconde condition pour arracher le pouvoir à vie sera de « mater » l’Algérie.Bouteflika va alors discréditer les institutions, castrer l’Etat, déprécier les Chefs de gouvernement, aux ministres et aux grands commis.Et faire le lit de la voyoucratie.Personne ne trouvait grâce à ses yeux, ni les gouvernements qui ont succédé à la période Boumediene, ni le peuple qui a laissé faire, ni les généraux qui ont osé survivre à Boumediene.Cette précision est primordiale pour comprendre la suite. Toute la suite : la répression des contre-pouvoirs, la décapitation de l’embryon démocratique, l’amendement constitutionnel et la consécration du pouvoir à vie, le pacte avec les islamistes…
« Il me faut récupérer tout mon pouvoir »
Ainsi donc, Abdelaziz Bouteflika a donc un projet politique qu’il s’est attelé à mettre en œuvre graduellement. Il ne l’a pas exposé de manière franche, mais par bribes, au détour de multiples entretiens, discours, déclarations . Avec pour fil conducteur une attaque en règle contre tout ce qu’a engendré le soulèvement populaire d’octobre 1988, ciblant invariablement la constitution dont il a admis qu’il ne l’aimait pas et les institutions qui en émanent, l’ouverture politique, la démocratie, le multipartisme, la liberté d’expression et la liberté de la presse. Bouteflika profitera de son « statut de Messie » et de la mystification qui l’entoure, pour briser impunément l’embryon démocratique né d’octobre 1988, revenir au système unique et poser le socle du pouvoir hégémonique qui allait connaître son apothéose en 2009. Sur Europe 1, il annonce la couleur : « Il me faut récupérer d'abord mes attributions constitutionnelles qui ont été dispersées à partir de 1989, il faut que je reprenne mon rôle présidentiel » Traduisez : effacer octobre 1988, se réapproprier les leviers de commande, restaurer l’Etat autocratique dans lequel il a mûri. Bouteflika entend revenir au système unique, à la presse unique, au syndicat unique, fût-ce par la terreur, par le chantage de la prison, la pression du juge ou la torture.
Neutraliser le pays supposait reprendre à la société ce qu’octobre 1988 lui avait donné, ce que des années de résistance à l’intégrisme islamiste lui avaient octroyé.Presse libre, syndicats autonomes, partis d'opposition : Bouteflika dit tout le mal qu’il pense de ces « machins » bâtards issus de l'aventurisme roturier. Il les considère comme un intolérable transfert de prérogatives régaliennes à une population « immature » qu’il tient dans un profond mépris. Surtout ce peuple-là qui a « souillé le passeport vert » et qui a « troqué la dignité contre le fromage rouge et un visa ». « Bouteflika considère le multipartisme comme un déséquilibre voulu par les ennemis de l’Etat, atteste son ancien Chef de gouvernement Ali Benflis. Il considère Octobre 1988 comme un complot contre l’Etat qui a abouti, selon lui, à amputer l’Etat de ses prérogatives. Il considère la création du poste de Premier ministre comme une atteinte à la fonction présidentielle. Il ne croit ni à la liberté de la presse, ni à la liberté d’entreprise, ni à la liberté d’expression. Son objectif central est de rétablir l’Etat dans sa fonction autocratique. Réduire le multipartisme avant de l’éliminer. Tout le reste n’est que façade. » L’historien français Benjamin Stora partage le même avis : «Abdelaziz Bouteflika est un homme qui a du mal à accepter le pluralisme et la diversité politique ». A sa façon, il se sentait le justicier d'un État absolutiste malmené, dix ans plus tôt, par les gamins d'octobre 1988 et qui avait dû concéder à la société, dans le sang, le droit au pluralisme. Pour lui, les acquis du pluralisme, c’est-à-dire la prérogative d’éditer des journaux ou de faire de la politique, sont des prérogatives du seul Etat central, des morceaux de pouvoir indûment volés à l’Etat.
Pour normaliser la société, Bouteflika a réprimé : pendant dix ans, il a gardé le pays sous le régime de l’état d’urgence, y interdisant les rassemblements et les manifestations. L’état d’urgence, proclamé en 1991 pour juguler la menace islamiste, ne se justifiait pourtant plus en 2009. Maintenir ce régime restrictif n’avait donc comme objectif que de servir les desseins totalitaires de Bouteflika. L’état d’urgence a plus servi à réprimer les syndicats et les citoyens contestataires qu’à réduire le terrorisme. En décembre 1999, il l’utilisait déjà comme argument pour empêcher la création d’une seconde chaîne de télévision : « L'Algérie est encore sous état d'urgence. Tant que l'Algérie est sous état d'urgence, il n'y aura qu'une seule chaîne de télévision, une seule chaîne de radio en arabe, une seule chaîne de radio en français et une seule chaîne de radio en tamazight. Je ne veux pas ouvrir le paysage médiatique. » Fin 2003, alors que de son propre aveu le spectre terroriste avait reculé, il militait toujours pour le maintien de l’état d’urgence. « Il sera levé dès que les circonstances le permettront », déclare-t-il à un journal oranais. De quelles circonstances parlait-il puisque, dans la même interview, il proclame solennellement le retour de la paix : « Aujourd’hui, aucune menace ne pèse sur l’Etat républicain et les institutions. Le terrorisme est quasiment vaincu. La concorde civile a tenu ses promesses. » En vérité, le faux civil Bouteflika avait besoin des conditions permanentes de la répression pour installer progressivement son pouvoir personnel.
Conséquence logique de cette vision de la société algérienne telle qu’elle existait selon lui, avant octobre 1988, au nom d’un Etat fort synonyme dans l’esprit du chef de l’Etat, de gouvernance du pays par une poignée de fer : une reprise en main au pas de charge de l‘Etat, de ses institutions, des médias, des partis, des organisations de masse et de la société civile. Le verrouillage médiatique – harcèlements et emprisonnements de journalistes, suspension de journaux – précède la fermeture du champ politique – limitation au maximum des activités de l’opposition, des activités des organisations de la société civile, interdiction des manifestations publiques – et au niveau des appareils de l’Etat, une épuration en règle qui ne dit pas son nom par la mise à l’écart de tous ceux qui dérangent ou qui manifestent leur désaccord avec la politique suivie par le pouvoir politique. Deux mois après son élection à la tête de l’Etat, le président Bouteflika limoge Abdelaziz Rahabi, ministre de la Culture et de la communication, jugé trop attaché à la liberté d’expression et de la presse. En août 2000, le premier ministre Ahmed Benbitour est contraint de démissionner. Son remplaçant, Ali Benflis, qui avait entrepris de rénover et rajeunir le FLN, est limogé en mai 2003 quand il fait état de son intention de se porter candidat à l’élection présidentielle de 2004. Le FLN revient dans le giron du pouvoir suite à un putsch politico-judiciaire. L’UGTA et les organisations satellitaires du FLN rentrent dans le rang. L’APN n’échappe pas à cette reprise en main. Réduite à approuver sans débat tout ce que proposent le pouvoir politique – lois sur la Concorde civile et la réconciliation nationale, loi sur les hydrocarbures – elle n’assume aucune des prérogatives que lui confère la constitution comme par exemple, la fonction de contrôle. Avec la démission de son président, Mohamed Salah Mentouri, en mai 2005, le Conseil économique et social (CNES) est mis au pas: il perd son indépendance et ne produit plus que des analyses légitimant la politique sociale et économique du pouvoir. Enfin, dernier obstacle à la main mise présidentielle sur le fonctionnement de l’Etat – le poste de Premier ministre – devient avec la révision constitutionnelle, une fonction purement formelle, celle de coordonner l’activité gouvernementale. Il en est de même de l’Assemblée nationale populaire (APN). Selon le député Mohamed Hadibi, elle n’assume plus ses prérogatives : sur les 120 lois adoptées seules quatre émanaient du Parlement .
Ainsi, avec un appareil judiciaire aux ordres, des médias bâillonnés, un Parlement inféodé au pouvoir politique, une société civile réprimée, un syndicat (l‘UGTA) aux ordres, une opposition politique laminée, en bref, en l’absence de tout contre-pouvoirs, de tout garde-fous, il n’existait plus cet « antidote aux dérives du pouvoir » dont parlait d’ailleurs Bouteflika en 1999, ni à la corruption qui va gangrener comme jamais l‘Etat et les institutions. Et gare aux journaux qui osaient révéler des affaires. On sait ce qui est arrivé au Matin quand il avait informé ses lecteurs sur certaines affaires fait état en 2002-03 ( BRC, marché de la téléphonie mobile, ..) On comprend alors qu’avec la presse, Bouteflika ait affiché le même mépris qu’envers la population, les chefs de l’armée ou les institutions de la République. « Tayabet el hammam », a-t-il surnommé les journalistes de son pays. Il a, jusqu’au bout, tenu à distance la presse algérienne, cette gueuse intruse qui s'était indûment emparée d'un pouvoir régalien, celui de s'adresser au peuple et dont lui, Bouteflika, en sa qualité de créature de l'état putschiste aux commandes depuis l'indépendance, pense qu'il relève exclusivement de la prérogative du pouvoir central. En dix ans de pouvoir, il n’a jamais reçu un seul journaliste algérien. Puis il s’en est pris à la presse libre moins pour la mater que pour l'éliminer. Il s'en prenait à la presse libre pour lui reprendre, enfin, ce privilège qu'elle avait chipé aux monarques : publier des journaux. L’état d’urgence fut d’un grand secours pour le régime : il décapitait les têtes rebelles en « toute légalité »Et les têtes rebelles n’ont pas manqué.Les dix années de règne de Bouteflika furent des années d’émeutes et de sanglantes représailles. La révolte est la seule expression pour les citoyens livrés à l’injustice et pour les jeunes au chômage. Le règne de Bouteflika résonne encore du bruit des balles, des hurlements de colère et des sanglots des sinistrés. Il a une couleur et une odeur : la couleur du sang et l’odeur des gaz lacrymogènes.
Entre le pouvoir et la société, le divorce était consommé.
H.Z.




je ne suis qu’ un simple citoyen, en ce qui me concerne j’ai cru a la democratie et j’ai voté pour Said et hnifa je me suis apperçu qu.ils ne valent pas un oignon pourri. les gens d’oran et de canstantine on vote pour leur candidats demo. mais eux aussi se sont apperçu qu’ils ont perdu du temps pour rien. avec le temps je donne raison au president tout seul il a pu dopter ceux qui se crois les péres de la democratie en algerie. mais tous compte fait le grand charivari c’est juste une fa^con de reclamer un ticket d’entrée et l’acces au pot de miel .vous parlez de democratie. dite moi depuis la naissance du multihisbiste, ya t’il parmis les presidents de parti ceux ont ceder la presidence, non personne, ou tous au moins fait un changement. depuis 88 a ce jour non personne. Et oui pour toujours et jusqu’a la mort sadi = president a vie du rcd, hanouna= president a VIE DU pt, etc… pour lea autres groupe. DE 88 a 2010 c’est deux fois 10 et plus, donc le president avait raison de changer la constitution comment ça sadi et hanouna et les autres sont president depuis plus de 20 ans. si nous voulons une vrai democratie commençant d’abord par l’appliquer a l’echelle des partis puis arrivera le tour du pays, , le peuple suivra une fois la confiance installer. en ce qui me concerne je ne voterais jamais pour un parti dans le president depasse 6 années de regne.
gloire a nos marthyrs
Ce texte est loin d’être journalistique, la quasi totalité du texte comporte des jugements subjectifs sur les objectifs du projet du président Bouteflika depuis son premier mandat, aucune crédibilité de son auteur qui, je ne sais de quel raison ne signe même son texte. Le contenu est en contradiction avec les faits et les événements tels qu’ils ce sont déroulés depuis 1999, ce texte ne fais référence sur aucun moment des étapes et résultats positifs ou négatifs réalisés dans chaque mondât.
Dans quel objectif ce texte a été rédigé?, et pourtant il s’adresse en priorité aux lecteurs algériens et probablement très peu informés et politisés, je me pose la question elle est ou l’impartialité et l’étique journalistique dans cet acte journalistique, pour quoi ne pas tout simplement informer les lecteurs ou s’abstenir si nous nous ne disposons pas d’informations vérifiables.
Commentaires sur le contenue de cet article.
——– objectif des événements tels qu’ils se sont déroulés——-
———-La condition préalablement fondamentale de l’avènement d’un état de droit et de la démocratie, en premier lieu et sans aucun doute la démilitarisation du système politique algérien et de façon définitive, dans ce cas le renforcement du pouvoir présidentielle est utiles même si elle est autoritaire dans la mesure où cela impliquerai, l’arrêt de la puissance de l’armée, et ouvrerai la possibilité d’une réforme politique intéressant à moyen et à long terme.
———-Dans cet ordre d’idées lors de son premier mandât, nous avons tous observé comment le président Bouteflika a poussé à la retraite les généraux du coup d’État de 1992 et graduellement jour après jour la restauration de paix et l’ordre public sont devenue positivement appréciable compte tenu les dommages subis à l’organisation politique en Algérie et les conditions sécuritaires déplorables depuis l’apparition de la violence en 1992 suite aux événements du 05 octobre 1988.
———-Le premier objectif du président Bouteflika dans le premier mondât c’était la reconstruction et la rationalisation du régime autoritaire sur la base du pouvoir présidentiel fondée sur un nouvel équilibre entre les ailes militaire et civil, parallèlement le pouvoir excessif des commandants de l’armée régulière a été freinée par la nomination d’officiers apolitiques, et l’influence du ministère de l’intérieur a été augmenté, le rôle et la taille de la police ont suivi.
———-Lors du troisième mondât, compte tenu de l’absence d’une alternative évidente, malgré la contrainte constitutionnelle de la limitation des mandats, un consensus au sein des élites militaires et administratives s’est cristallisé à l’appui de la poursuite de Bouteflika au pouvoir, en tout cas aussi longtemps que sa santé le permet.
———-Toujours dans le but de restauration de la puissance de la présidence et l’autorité personnelle du président, le gouvernement a été réaffirmé par la création du poste de premier ministre et le maintien de l’ex chef du gouvernement, Monsieur Ahmed Ouyahia seconde par un vice premier ministre, l’ex ministre de l’intérieure Monsieur Noureddine Yazid Zerhouni.
———-Toujour fidele a cet ordre d’idées, il est fortement recommandé pour l’ultime bataille du président Bouteflika avant la fin de son troisième mondât et contenu le droit légitime que lui confère la constitution serait certainement la nomination de nouveaux responsables de la DRS et de DCE, après la mort du général major Smain LAMARI dit El hadj et la retraite du général major Mohamed Lamine MEDIENNE dit Tewfik, après 50 ans au sein de la SM et 20 ans à la tête de la DRS.
———-Ceux qui s’opposent ou résistent a cette démilitarisation du système, qu’ils soient de la classe politique algérienne et de l’intelligentsia devraient réfléchir et de tirer les bonnes leçons de la dramatique expérience des événements de 1988 et ces conséquences, ils devraient plutôt, encourager le président pour adopter rapidement des réformes positives et effectives des institutionnelles fondamentales.
cher wahid c’est le marasme actuel et le déguouts du peuple qui vits dans cette jungle algerie, le texte que tu critique n’apporte rien de nouveau par-apport a la vie d’un simple citoyens de lambda algerien, ya 1000 fois pire que sa, depuis que je vie en france en tant que handicapé je gagne 1700 euros par mois, presque 20 millions de centimes algerien par mois, vive la france ex colonialiste, abas l’independance de tout les khoroto y comprie le monde kharabe(hypocrite)
Pourquoi polémiquer sur cette date du 5 Octobre que personne ne pourra effacer de nos mémoires, pas même Bouteflika. Que les historiens dépassionnent le débat et se mettent à écrire loin de toute surenchère et de toute pression.
Ceux qui essayent de réduire la portée de ces évènements sont connus: ce sont ceux qui sont au pouvoir sans aucune légitimité, ni historique, ni compétence, encore moins une assise populaire.
Personnellement je dirai : chiche aux gouvernants ;mettez sur la place publique le débat autour des questions nationales, qu’elles soient politiques, culturelles, cultuelles, économiques! Vous vous rendrez compte que les compétences, le patriotisme et le nationalisme sont des qualités qui ne se trouvent que chez le petit peuple. Sortez donc de vos cocons et de vos palais et venez dans le pays profond pour jauger le peuple.
Mais cela ne se fera pas: peur de découvrir leurs erreurs et leurs crimes.
N’importe quel citoyen lambda ne pourra se faire avoir comme l’a fait SAWIRIS qui s’est moqué de la République et de toutes ses institutions, y compris le Président.
Voilà quelqu’un qui a acheté une licence pour 780 millions de dollars( les marocains l’ont fait pour le double avec un poste dans le conseil d’administration de l’acquéreur) qui investit avec des crédits de nos banques, qui transfère des milliards de dollars et qui demande, par russes interposés 7, 8 Milliards de dollars.
La répression n’est plus affaire de services de sécurité. Bouteflika l’a confie aux délinquants, à tous les voyous qu’il a crées. Combien y a-t-il d’agressions par jour en Algérie. Vous êtes agressés, votre femme est violenté, votre fille est séquestrée, votre fils est séquestré par toutes sortes d’individus malfaisants et vous ne pouvez rien faire. Le procureur vous dira que vous n’avez pas de témoins. Les policiers ne transmettront pas votre dossier à la justice. Il y a des directives bien précises qui sont données pour couper tout élan de redressement de tête. Il ne veut pas de fierté, il ne veut d’un peuple fier et digne.
je ne suis pas d’accord avec vous mr wahid.ce président a commencer a vider la présidence de tout sont personnel en mettant les siens.ensuite il a commencer afaire de la purge dans l’armée, en mettant dans les postes stratégiques les amis du patelin.
ce malade de président est venu régler ses comptes en algerie avec ceux qui n’été pas d’accord avec lui.c’est régionaliste, l’armée qui est garante de la constitution, ne la pas empèché de la modifier, par ce que tout ce beau monde ne fait que profiter sur ce pauvre peuple.ils n’ont pas tirer les lecons du passé.il y aura encore des octobres 88 et tout ces salopards vont ètre montrer du doigt.
nous avons eu un premier président voleur (fond de solidarité)ben bella.grace a chadli que boutef s’est fait pardonner et il est président de l’algerie, mais nous ce peuple el mahgor nous n’avons pas dit notre dernier mot.il payerons très cher leurs trahison.
comment oublier cet événement d’octobre88, au lieu de tirer des conclusions, ils ont détruit toutes les forces politique de notre pays, et ils ont fait fuir les honnètes gents vers d’autres destinations.comment expliquer cette paix social et la réconciliation avec les terroristes
alors que le peuple souffre encore
et les blèssures ne sont pas refermer, est ce que peuple va pardonner je ne pense pas?
le terrorisme s’est arreté partout en algerie sauf dans deux regions,
jijel-el milia-collo.tizi ouzou.
nous sommes privé de notre bled depuis les années 90 a ce jour.
chez nous ont n’a pas encore d’electricité alors pour le gaz…..les deux willayates historiques sont a la merci de ce président voyou.
Je me souviens qu’un jour en écoutant Bouteflika lors de sa première campagne électorale pour la présidentielle, j’avais dit à mon épouqe qui était à mes côtés, la phrase suivante." Comme je sais qu’il sera élu, l’Algérie connaitra très certainement le plus mauvais des présidents. C’est un Glayli (joueur du galal) comme le pays n’aura jamais connu.
Même si les Algériens gardent de ce morveux les bons souvenirs d’un des plus jeunes Ministre des Affaire Etrangères, il n’en demeure pas moins que c’est un hagard, un prétentieux, et un faux jetons.*
Mais je m’excuse en disant ceci: Le peuple Algérien est un buvard, il absorbe tout ce qu’on lui dit dit et oublie vite les leçons du passé. Il n’a pas l’esprit critique pour enfin savoir où est son bonheur.