Le gouvernement algérien compromet-il les investissements étrangers ? PREMIERE PARTIE : LA CONFUSION

Du fait des interactions entre le politique et l’économique en Algérie , bien qu’avec l’internationalisation des flux réels et financiers portés par les firmes transnationales, l’analyse en termes d’Etats Nations devant être atténuée , la portée de l’extension ou de la limitation de l’investissement étranger ne saurait se comprendre sans analyser les rivalités entre les USA , l’Europe avec un rôle particulier pour la France pour des raisons historiques , la Russie et la Chine de plus en plus présente en Algérie. Le rôle dynamisant ou bloquant des acteurs internes et externes dialectiquement lié ne saurait être occulté. Pourtant, je me limiterai à l’analyse économique.

1- Mesures concernant le secteur étranger : BTPH-services-industries

Outre que pour toute soumission des investisseurs étrangers, la préférence nationale a été portée de 15 à 25% selon le nouveau code des marchés comme analysé précédemment, signifiant que même si le cout est 25% plus cher pur la réalisation de tout projet , la priorité sera donnée à l’entreprise algérienne , pour le commerce, la loi de finances complémentaire 2009 prévoit pour le commerce 30% au maximum pour les étrangers et 70% pour les nationaux et que pour l’agriculture la nouvelle loi foncière 2010 restreint presque toute activé pour les étrangers. Concernant l’encadrement de l’investissement étranger dans les services, BTPH et industries y compris els hydrocarbures le privé étranger doit avoir au maximum 49% et le local 51% Par ailleurs, l’Etat algérien a introduit des changements entendant faire prévaloir le droit de préemption et que «toute transaction qui ne respecte pas les dispositions légales ne sera pas avalisée par les pouvoirs publics et sera déclarée nulle et sans effet »invoquant l’article 62 de la loi de finances complémentaire de 2009 qui stipule que «l’Etat ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d’un droit de préemption sur toutes les cessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers». Le texte législatif stipule que l’effet rétroactif de la règle 51% et de 49% est susceptible d’être généralisée pour les opérateurs étrangers ayant investi en Algérie avant 2009. En vertu des dispositions de la loi de finances complémentaire 2010, toute augmentation ou modification de la structure de capital, et tout accroissement du nombre d’actionnaires de la part des entreprises étrangères détenant plus de 51 % des actions, seront contraintes de recevoir un ou plusieurs actionnaires des entreprises nationales à raison de 51% du capital. D’autres dispositions sont également prévues comme l’introduction dans les cahiers des charges des appels d’offres internationaux d’un engagement de l’entreprise étrangère soumissionnaire, que pour obtenir des contrats publics, les groupes étrangers devront dans l’avenir s’engager à investir en Algérie dans le cadre d’un partenariat avec une entreprise locale, les cahiers des charges des appels d’offres internationaux devant prévoir l’obligation, pour les soumissionnaires étrangers, d’investir dans le cadre d’un partenariat, dans le même domaine d’activité, avec une entreprise de droit algérien, dont le capital est détenu majoritairement par des nationaux résidents , à ne pas pratiquer la corruption et à se conformer aux lois algériennes en vigueur. La vente des participations des étrangers dans les sociétés algériennes rentrant dans le cade du droit de préemption au profit de l’Etat, introduit dans la loi de finances complémentaire 2009, la cession de participations détenues par des étrangers ou au profit d’étrangers en Algérie sera subordonnée à la délivrance d’une attestation délivrée par le authentifiée par le notaire. En cas de délivrance de l’attestation, l’Etat conserve le droit d’exercice du droit de préemption tel que prévu par le code d’enregistrement en cas d’insuffisance du prix . Et selon l’agence Reuters en date du 20 juillet 2010, les étrangers qui voudront vendre les actions qu’ils détiennent de groupes algériens devront faire fixer leur prix de vente par un expert algérien et non pas par le marché. Comme il ya lieu de signaler qu’en cas de cession se pose le problème de l’application des dispositions de la loi de finances 2009 qui stipule un taux d’imposition à 20% du taux de l’IRG applicable aux plus values de cession de la partie étrangère (article 47 Loi de finances 2009), ainsi qu’un contrôle plus rigoureux des transferts de capitaux à travers la nouvelle réglementation des changes.

2- Extension des mesures de limitation de l’apport étranger aux banques

Lors du Conseil des Ministres du 25 aout 2010, ces mesures ont été étendues aux banques étrangères complétant l’ordonnance n° 03-11 du 26 Août 2003, relative à la monnaie et au crédit. Il s’agit en premier lieu, mettre à jour les missions de la Banque d’Algérie par rapport aux progrès découlant de la modernisation du système financier, en la chargeant de veiller à l’efficacité des systèmes de paiements et d’émettre les règles les régissant, et en la mandatant pour garantir la sécurité des moyens de paiements autre que la monnaie fiduciaire . En second lieu, renforcer la sécurité et la solidité du système bancaire, par un suivi plus rapproché des banques y compris privées, pour s’assurer de la sauvegarde des intérêts de leur clientèle, et de la préservation de la stabilité monétaire et financière du pays. A ce titre, la Banque d’Algérie est habilitée notamment à demander aux banques et établissements financiers, toute information requise pour l’établissement de la balance des paiements du pays et de sa position financière, cela concernant particulièrement les mouvements de capitaux réalisés vers l’extérieur et à limiter les opérations réalisées par les banques et établissements financiers. En troisième lieu, les nouvelles dispositions prévoit d’intensifier la lutte contre toute fraude ou malversation dans les opérations réalisées par les banques et établissements financiers étrangers, notamment en ajoutant le délit de corruption aux motifs de prohibition de l’exercice de la fonction bancaire , mandatant l’Institution monétaire à promulguer des règles de bonne conduite et de déontologie applicables aux banques et établissements financiers. En vue de renforcer la transparence dans les activités bancaires, l’Etat détiendra une action spécifique dans le capital des banques et établissements financiers à capitaux privés, grâce à laquelle il sera représenté dans leurs organes sociaux sans droit de vote. En quatrième lieu, il ya confirmation de l’application aux banques et établissements financiers de la législation nationale en matière d’investissements étrangers. Ainsi il est prévu que toute future ouverture de banque ou d’établissement financier par un investisseur étranger sera conditionnée par la détention de 51% du capital par des actionnaires nationaux et en cas de cession d’une banque ou d’un établissement financier dont le capital est étranger, l’Etat jouit d’un droit de préemption ; enfin toute cession d’actions d’une banque ou d’un établissement financier devra être préalablement autorisée par la Banque d’Algérie. Par ailleurs, certainement suite au rapport de la banque d’Algérie ( 2009), concernant le taux de profitabilité des banques étrangères a été d’environ 28% pour l’année 2008 (récupération du capital avancé d’environ trois années ) encore que ce taux a été ramené 2009 à une moyenne de 24% alors que pour le cas de l’Europe le taux de profitabilité bancaire est d’environ 12% et pour la Tunisie et le Maroc, il est de 15%. , les nouvelles dispositions contenues dans la loi de finances complémentaire 2010 annoncent que hors secteur des hydrocarbures, des activités peuvent être soumis à une taxe forfaitaire assise sur les marges exceptionnelles d’un taux qui varie de 30% à 80 , élargissant ainsi les dispositions qui étaient appliquées au niveau du secteur des hydrocarbures.

3- Ces mesures permettront –elles de relancer l’outil de production ?

Si ces mesures permettent de relancer l’outil de production, cela serait une bonne chose mais dans un environnement concurrentiel, se renforcer sur soi étant une utopie néfaste. L’ex ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements en 2009 se proposait de créer « treize champions nationaux » implantés dans des secteurs aussi divers que la pétrochimie, la pharmacie, la sidérurgie ou le transport aérien, qui devaient naître de la fusion de plusieurs entreprises d’un même secteur, publiques ou privées, y compris des PME. Or, pour faire face à la concurrence, en n’oubliant jamais que l’élément déterminant est la demande et non pas seulement l’offre vision mécanique de l’ancienne culture bureaucratique afin de repositionner l’Algérie dans le marché mondial, l’on ne devrait pas se limiter seulement au simple dispositif législatif. L’action concrète et surtout réaliste devrait concerner l’élaboration de la stratégie des filières, déterminer les filiales, les moyens et les instruments pour ces filiales, le rôle de l’Etat, du secteur public, privé, les services publics et faire des efforts dans la formation et la recherche développement. Or, le document portant stratégie industrielle n’a pas donné de calendrier précis pour le lancement de ces nouveaux fleurons ni précisé les moyens dont ils disposeront. Par ailleurs, si la mesure de taxation des surprofits , en principe, est possible pour certains produits des banques et au niveau des hydrocarbures à l état brut et semi brut , non pas pour les produits finis, cela est rendu plus difficile, voire impossible , pour les autres secteurs dont le taux de profit est très fluctuant au niveau du marché international qui devrait être la référence. Aussi, le risque avec la faiblesse de la de régulation et de la planification stratégique d’ensemble, de compétences est d’aboutir à des actions bureaucratiques et à des marchandages, facteur de corruption. En outre, les mesures de rachat par l’Etat algérien avec droit de préemption posent problème lorsqu’une société est cotée en bourse et qu’elle cède non pas la totalité mais des ventes d’actions partiellement, pratique quotidienne au niveau des bourses mondiales où s’échangent chaque jour des centaines de milliards de dollars (fusion et cession des grandes compagnies) , qui est d’ailleurs le principe fondamental du fonctionnement de l’économie mondiale. Bien que le segment télécommunication soit régi par une loi spécifique promulguée avant les lois de finances 2009/2010, le conflit entre l’opérateur égyptien Orascom Télécom et le gouvernement algérien depuis plus d’une année en est la démonstration. En principe une loi est rarement rétroactive sauf si elle est plus avantageuse que l’ancienne, principe du droit international. Et comment ne pas rappeler le litige entre l’Algérie et la commission européenne concernant la promulgation du décret par le premier ministre en mai 2009 postulant la rétroactivité pour le commerce et l’abrogation de ce décret par le même premier ministre en septembre 2009, créant une véritable cacophonie au sein du monde des affaires. Cela posera d’ailleurs le même problème pour les autres secteurs où le privé international a investi avant la promulgation de la loi de finances 2009, à l’instar de l’entrée du groupe français Lafarge dans les cimenteries algériennes ayant racheté les parts d’Orascom, cette dernière ayant réalisé une importante plus value mais dont la responsabilité entière du préjudice financier subi par l’Algérie relève du Ministère de la promotion de l’investissement qui a mal négocié et non Orascom et Lafarge qui n’ont fait qu’appliquer la pratique commerciale légale en droit des affaires. Comme se pose cette question, comment rendre opératoire, avec le risque de faire fuir le peu d’investisseurs potentiels nationaux ou étrangers en cas d’un contrôle bureaucratique , la décision toujours prises en conseil des Ministres du 25 aout 2010 que l’Etat a le droit de «procéder à la reprise des actifs publics cédés dans le cadre des opérations de privatisation, dans le cas où le repreneur ne s’acquitte pas de ses obligations, notamment de paiement , sur les avantages concédés et les engagements pris initialement par les repreneurs pour non respect du cahier des charges.

Aussi convient-il de se demander si ces mesures sont opérantes? Les contraintes internationales sont toujours là : l’innovation interne est faible, SNVI et la plupart des entreprises publiques et privées fonctionnent avec des inputs importés la dispense de l’obligation de recours au crédit documentaire pour les petites et moyennes entreprises (PME) important des pièces détachées ou des intrants, dans la limite de 02 millions DA par an, ne concernant pas l’importation des matières premières ce qui est essentiel pour les entreprises publiques et privées dans leur majorité, l’informel produit de la bureaucratie risquant de s’étendre avec des réseaux informels. C’est que l’Algérie semble avoir du chemin à faire pour pénétrer dans les arcanes de cette nouvelle économie. Dans la pratique des affaires tant locales et surtout internationales et les différentes réévaluations des projets dans tous les secteurs avec les partenaires montrent clairement qu’il ne suffit pas de signer un contrat sans maturation mais de bien suivre son cheminement ,impliquant un management stratégique et une moralité sans faille des négociateurs. Le problème posé après toutes ces mesures est donc le suivant : l’Algérie et –elle caractérisée par une bonne gouvernance, un bon management stratégique des entreprises et une amélioration du climat des affaires loin de la vision de l’unique dépense monétaire ? Les entreprises locales profiteront –elles de cette situation de rente pour pousser à une meilleure intégration et combien d’entreprises publiques et privées locales ont –elles des laboratoires de recherche appliquée digne de ce nom y compris Sonatrach ? Et cette innovation ne suppose t- elle pas à un environnement assaini et un renversement des échelles de valeurs récompensant le travail et l’intelligence, loin de simples mesures monétaires et d’une distribution passive de la rente?

Docteur Abderrahmane MEBTOUL- Docteur d’ Etat (1974) Professeur d’ Université en management stratégique Expert International.

18 commentaires

  1. C’es le seul pays au monde ou on parle d’investissement etranger, (drole d’investissement), alors que l’investissement local qui crée des richesses par des Algriens aux Algeriens n’existe meme pas, imaginez qu’adviendra t-il pour l’investissement etranger dans un systeme pourri et corrompu.
    Ce gouvernement dans un systeme bidon compromet nons seulement l’investissement etranger, mais aussi celui local, un systeme ou le monopole est le dogme. Le probleme consiste donc pour les hommes d’affaires, non a conquérir, mais a vaincre a la fois le pouvoir et le monople.
    Sinon vive l’import-import, et l’argent des contribuable.
    Au royaume des corrompus l’investissement est parent pauvre.
    Gloire a nos martyres.

  2. C’est un véritable parasite il a mangé dans tous les râteliers et en plus incompétent
    Vous savez comment on l’appelait à la fac : tout dans le cartable rien dans la tête
    PS : J’espère que vous n’allez pas encore censurer mon commentaire !?

  3. di j si bien compris, LE gouvernement algerien dit aux investisseurs etranger foutez le camp, degagez, on vous a suffisement vu. ou peut etre ils veulent livrer les entreprises a leurs mafiasss…

  4. Désolé Monsieur Metboul, si ce n’était la gravité de la situation, vos
    conclusions prêteraient à rire : Ainsi donc, vous avez trouvé la formule magique
    pour un patriotisme économique, à savoir une lutte concrète
    "contre la mauvaise gestion et la corruption" ! Mais monsieur Metboul, soyons sérieux !
    Avant d’oser parler de patriotisme économique, parlons de patriotisme tout court :
    Le viol de la constitution par l’imposteur membre de la petite famille
    révolu-tortionnaire est -il un acte patriotique ? Allah fait-il partie de la famille
    révolutionnaire ? Tous les pays que vous citez, Ghana, Nigeria, etc et surtout
    le cap vert ne sont pas minés par le virus vert soufflant de bitte-Allah et qui représente une inertie démesurée à toute idée d’évolution dans tous les secteurs contaminés par ces mêmes revolu-tortionnaires. Alors Monsieur Metboul, je ne sais pas à partir
    de quel bunker vous dressez une telle analyse, mais en ce qui me concerne,
    permettez moi de vous dire qu’il est impossible de faire un diagnostique
    correct des maux qui rongent l’Algérie sans évacuer le mal principal qui ronge la société et surtout ceux qui la dirigent: celui du
    néant célébré par les fous d’Allah et leurs géniteurs, la petite famille de révolutio-tortionnaires qui nous malmène depuis 1962. Allah yakbal, si vous vous apprêtez à la prière de la Aïcha, oua Ellah yakbal votre contribution ! Après tout, pourquoi pas ? Bien à vous! K.M.

  5. @achilla, chapeau pour ta franchise, dite vous une chose, c’est ces gens sinon son genre qui ont ruiné et qui dirige le pays.
    Dire que ces gens se disent des experts, des consultants, des docteurs d’etat, des specialistes, des connaisseures, ils ecrivent a la Victor Hugo alors qu’ils ne sont que des sangsues, des opportunistes.
    vous avez raison, nos universités sont entre les mains de ces nullards, comme motre economie est dans leur poche.
    Ils ont le courage, l’audace d’ecrire, de donner des lecons et de diagnostiquer le mal qui ronge notre economie, un mal que eux seul en sont responsable. C’est ces gens qui ont poussé Omar Aktouf, Arkoun, Ait Ahmed….etc a s’exiler pour que ces bons parleurs deviennent des experts et se la coulent douce. La premiere panacée pour une nation dirigée par ce model d’hommes est l’inflation monetaire, la seconde est la guerre.Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélibile. Les deux sont le refuge des opportunistes economiques et politiques.
    D’ailleur je n’ai lu aucun texte proposé par LE MATIN dz signé par ce soit disant prof, car ces gens me degoutent.
    Au royaume des incompetents les mediocres sont roi.
    Gloire a nos martyrEs

  6. à Kaci Madani, je ne comprend pas votre rire ou bien on a pas lis le meme sujet?
    Je trouve que monsieur Mebtoul a met l index sur une loi qui ne sert pas l economie algerienne ni de loin ni de pret dans un contexte internantional defavorable a notre economie national qui a besoins des Banques et cette regle de 51 – 49 ne laissera persone s aventurier en Algerie a moins que Nos amie algeriens sont sure de leur coup et compte sur eux meme et meme cela ne seras pas suffaisant on vit dans un monde on ait pas seule malheureusement a bon enttendeur

  7. @ Kacem Madani, parlez Politique, parlez Economie, mais laissez Allah tranquille!Je te rappelle qu’il n’existe pas de virus vert; il n’existe que le virus de la misère et de l’ignorance.

  8. Monsieur Mebtoul,
    Je ne suis pas un fervent partisan des politiques aussi contradictoires que farfelues du regime, et encore moins partisan des retournements à 180° sans aucun changement dans la composante humaine de cette grande girouette denommée etat Algerien;
    Mais quand on se pique de critiquer objectivement un texte ou une batterie de textes il serait peut etre judicieux de les lire au préalable ou de se documenter sur les textes initiaux et réformés avant d’entamer son etude
    Cela ne devrait normalement pas vous poser des problèmes vu les titres que vous affichez toujours au bas de vos articles comme un cv pour une offre de service, et si mes souvenirs sont bons vous avez figuré un jour dans l’organigramme du système en 1999 au titre des privatisations qui n’ont jamais avancé d’un pouce.
    Pour revenir à ma critique de votre etude, je me contenterais d’un seul point qui prouve que vous n’avez apparement jamais lu un cahier de charge ni le code des marchés publics, pour avancer que la clause des 25% de préférence nationale permettent à l’algerien de soumissionner 25% plus cher que l’etranger ce qui est tout à fait faux et aberrant.
    L’etude des soumissions se fait en deux phases, la première concerne l’offre technique sur 100 points et la deuxième l’offre financière au moins disant de ceux qui auront passé au préalable l’etude de l’offre technique, ce qui donne additionnées les deux etude l’operatuer le mieux disant.
    Donc les 25 points sur 100 donnés à l’algerien dans l’offre technique et non financière, ne le dispensent pas de concourir pour les 75 points restants qui concernents la categorie, l’equipement, le personnel, le chiffre d’affaire annuels, les réalisations dans le meme creneau, les capacités de financements, et les années d’experience dans le domaine en question, et en fonction des marchés et des cahiers de charge ces points sont repartis de façon changeante.
    de ce fait un algerien qui obtient 25 points de par sa nationalité ne peut les utiliser à bon escient que dans le cas d’egalité ou d’inferiorité minime sur les 75 points restants et non pour majorer son offre de 25% par rapport à la concurrence etrangère ce qui ne s’est jamais fait d’ailleurs.
    A titre d’exemple l’equipement et le personnel représentent à eux seul 30 à 40 points dans tous les cahiers de charge de réalisations et dans le cas de l’autoroute il n’ya aucune société algerienne capable de les avoir en ce moment, en y rajoutant l’experience dans le domaine des autoroutes ou il est exigé une ou plusieures réalisations d’une longeur similaire à la notre pour 10 points quel l’algerien qui peut se prévaloir d’avoir construit une autoroute ici ou ailleurs? en additionnant tous ces points vous trouverez que l’algerien est battu à la preselection pour tous les grands projets et ne peut passer le cap de la selection technique pour soumissionner au financier ni à plus ni à moins 25%.
    Cette clause a été ameliorée à 25% pour garantir aux entreprises locale une participation aux projets de petite ou moyenne envergure qui ne devraient pas profiter à des entreprise etrangères qui n’apportent aucune connaissance que nous ne maitrisons pas d’une part, et pousser certaines entreprise etrangères de grande envergure à s’associer avec des entreprises locales sur de grands projets pour beneficier d’une partie de ces 25% et passer au second tour, ce qui met un pied à l’etrier des grand projet aux entreprise locales dans un premier temps en vue de leur faire acquerir l’experience et les techniques necessaires pour se positionner à l’avenir ici ou ailleurs d’autre part.
    Donc ce que vous dites sur les 25% de majoration de prix est aussi faux que revelateur d’une legerté d’analyse que ne sauraient compenser vos titres et diplomes.
    En un sens vous rendez service aux gens que vous critiquez de cette façon et en prouvant qu’ils sont certainement plus competents que vous.
    il y’a de ces oppositions qui confortent le regime plus qu’elle ne le dénoncent, c’est à se demander s’il ne les suscite pas lui meme pour cette fin

  9. un pays manque d’organisation et la corruption draine le système le plus profond, des mafieux des corrompus et des militaire sanguinaire sans pitié pour le peuple, des ennemis du peuple et de l’Algérie il faut surtout pas attendre de ces personne une ouverture sur le monde car ils ont leur propre monde ..un monde vivement protège au détriment du peuple.

  10. Dommage, tout ce "bla bla" l’auteur aurait dû l’envoyer directement à la "Zaouïa d’El Mouradia"! Mes connaissances en économie se lmitent à savoir que si l’on vous vend un simple "ustensile de cuisine", à deux sous, en vous ventant tous ses mérites, le reste vous saignera à blanc : c’est à dire tout ce que vous devez débourser pour l’entretenir afin qu’il vous… serve! Pour le reste ( économie ) c’est suivre le fil… Et leurs "Investissements" à EUX? Il y avait un sujet plus intéressant et très près de nos "cauchemars" qui n’en finissent pas : Le procès des deux dé-jeuneurs de Aïn Hammam, l’excellent plaidoyer de Arezki Larbi, et le malheur ne venant jamais seul : Des bambins infectés de l’hépatite à l’Est du pays à cause d’un puits, charriant des eaux usés, creusé par les " fidèles des fidèles" d’une… Mosquèe ! Ils l’ont appelée "Rahma"!Allez savoir pourquoi?

  11. En citant l’hépatite qui fait rage, c’est au Centre Est ( Sour El ghozlane – Bouira)! Mille excuses.

  12. bonsoir, l’une des premières personnes à jauger la capacité du cerveau A.B
    c’était achilla, oui c’est vrai, il aurait pu formulé tout ça, en moins d’une dizaine de phrases, et tout le monde aurait compris, mais comme dit le proverbe:ce sont les tonneaux vides qui font le plus de bruit, merci tout le monde y compris
    A.B pour sa longue leçon de théorie.

  13. La plupart des mesures prises depuis 2008 sont anti developpement et pouyr certaines antinationales, notamment l’obligation du CREDOC qui est un cadeau donné gratuitement aux tradeurs du monde entier.

  14. C’est quoi ça?
    Il est impossible que ce charabia ait été écrit par un universitaire et encore moins par Dr Mebtoul qui nous habitué à des analyses un peu plus fines.

    Quelqu’un lit-il les contributions avant leur publication ?

    Persistez et vous perdrez votre crédibilité.

  15. Inutile d’être un expert docteur bac+30 pour comprendre que pour les dirigeants Algériens il est plus juteux de commander des produits de consommation et d’équipement non productifs à l’étranger et de toucher au passage de consistantes commissions plutôt que d’investir dans des produits d’équipement productifs en Algérie et d’assécher ainsi leur ressources en bakchich.
    Conclusion : nos chers décideurs n’ont strictement aucun intérêt à dynamiser l’économie algérienne ou relancer l’outil de production.

    Mes commentaires ne comportant ni insultes ni grossièretés, ni propos diffamatoires, pourquoi-donc la plupart sont-ils censurés?.

  16. @BMB, cela fait quoi d’avoir son prénom ainsi coincé entre 2B, les initiales les plus célèbres de la planète ? A mon avis La-Yadjouze ! De plus, notre ami Gainsbourg ne doit pas trop apprécier que l’on s’insère ainsi entre ses "BB initials" ! Blague à part, Je ne savais pas que même l’expression «avocat du diable» avait été «convertie» en «avocat d’Allah». Cela s’est passé où exactement ? Dans quelle mosquée ? Décidément, ils ne finiront jamais de nous étonner, nos gardiens de la « rissala » caverneuse. Yakhi taakhir zaman yakhi ! Le virus de la misère et de l’ignorance dans les pays musulmans n’est rien d’autre qu’une mutation génétique du virus vert. A lire : Traité d’athéologie, de Michel Onfray. Tout y est expliqué avec art, élégance et…humour. Humour dont le sens est rayé des comportements kalhou-oulahites. Ah, si Koreish avait vaincu !

  17. Je ne savais pas que même l’expression «avocat du diable» avait été «convertie» en «avocat d’Allah». Cela s’est passé où exactement ? Dans quelle mosquée ? Décidément, ils ne finiront jamais de nous étonner, nos gardiens de la « rissala » caverneuse. Yakhi taakhir zaman yakhi ! Le virus de la misère et de l’ignorance dans les pays musulmans n’est rien d’autre qu’une mutation génétique du virus vert. A lire : Traité d’athéologie, de Michel Onfray. Tout y est expliqué avec art et élégance.

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