Bouteflika organise l’impunité.
Hemche a été exfiltré d’Algérie dès l’éclatement du scandale. Sa nouvelle résidence : Montreux, en Suisse. Officiellement, nous apprend un site spécialisé , il s’agit d’une mise en retraite doublée d’un parachute doré de 8 millions de dinars en tant qu’allocation de fin de carrière – somme habituellement réservée à de très anciens cadres du groupe – et d’un placard doré puisqu’il aurait été envoyé dans la filiale Sonatrach International Holding Corporation filiale (Samco) à Lugano. Officieusement, le ministre de l’Energie aurait voulu mettre son protégé à l’abri des éventuelles retombées des malversations dans lesquelles il aurait trempé à l’époque où il était directeur de cabinet.
Bouricha, confondu au début de l’année 2005 de corruption, de dilapidation de deniers publics, d’usage de fonds étatiques à des fins personnelles, de trafic de terres agricoles et d’abus de pouvoir, a joui d’une incroyable impunité pour des délits impardonnables et avérés. Bref, ce fut un préfet très débrouillard et très riche qui fut démis de ses fonctions en mai 2005, placé sous contrôle judiciaire un an plus tard mais jamais incarcéré. Son fils, après un court séjour en prison, fut libéré en catimini, sans jamais avoir été jugé. Pour des délits dix fois moins graves, les Algériens anonymes ont passé cinq années d’enfermement !
Saâdani n’a jamais été jugé.
Hemche, Bouricha et Saâdani, ce sont les prototype de kleptocrates venus dans le sillage de Bouteflika.
Il serait faux d’affirmer que Bouteflika a créé la kleptocratie algérienne. Elle existait avant lui. Mais pas de cette ampleur. Bouteflika a renouvelé la kleptocratie sur des bases solides, en lui préparant le terrain, en la débarrassant des contre-pouvoirs, en vidant les institutions de leur autorité et en organisant l’impunité.
En dépit de ces affaires qui les éclaboussent, ni Amar Ghoul ni son collègue de l’Énergie, Chakib Khelil, n’ont démissionné de leurs postes. Au Parlement (Assemblée nationale populaire et Sénat) les ministres en question n’ont même pas été interpellés par les députés.
L’attitude du ministre Chakib Khalil et patron réel de Sonatrach s’offusquant de l’opportunité d’une enquête sur la gestion de Sonatrach, unique revenu de l’Algérie, est d’ailleurs édifiante : il en parle comme d’une entreprise privée ou familiale. Il oublie qu’il a une responsabilité au moins politique dans un scandale qui ébranle la douzième compagnie pétrolière mondiale et que lui-même n’ a reçu une autorité déléguée par le peuple que pour veiller à la bonne gestion d’un porte feuille public pour une période déterminée. Sans plus ni moins.
Pire, face à l’énormité du scandale, ces derniers n’ont même pas jugé utile d’initier une commission d’enquête. Quant au premier ministre Ahmed Ouyahia, il s’est borné à botter en touche estimant qu’ «existe une notion appelée la présomption d’innocence. Une fois les verdicts rendus, on pourra dès lors parler de responsabilité politique. Mais, je rappelle que ce n’est pas le cas» . Fermez le ban! Quant à la présidence de la République, c’est silence radio sur toute la ligne.
L’impunité a commencé avec l’affaire Khalifa. Ainsi, si les responsables des caisses de retraite ont été condamnés, le secrétaire de la centrale syndicale algérienne UGTA, Sidi Saïd, et le ministre du Travail de l’époque, l’islamiste Bouguerra Soltani, tous deux coresponsables de la gestion de ces caisses des œuvres sociales, n’ont pas été inculpés. Il en est de même de plusieurs ministres en fonction, tel Mourad Medelci, qui ont comparu comme témoins au procès. Quant à Abdelghani Bouteflika, frère du chef de l’Etat, et qui était l’avocat du groupe Khalifa, son nom ne figurait même pas dans le dossier d’instruction. Ni celui de tous ceux qui ont profité des largesses du golden-boy, cités par la justice ou par l’Inspection générale des finances, c’est-à-dire, en plus du frère du président, son chef de cabinet, son responsable du protocole, l’ancien président de l’Assemblée nationale Saâdani, les ministres Chekib Khelil, Belaïz et Toumi, le syndicaliste du pouvoir Sidi Saïd, et quelques dizaines d’autres.
Pour étouffer les noms des notables impliqués, et sans se soucier des retombées internationales, le pouvoir politique entreprend de liquider le groupe Khalifa dès 2003 alors qu’il aurait été plus judicieux de le nationaliser, de nommer un administrateur, d’assainir les comptes du groupe à l’instar de ce qu’avait fait l’Etat français dans les années 80 concernant le Crédit Lyonnais, et, partant, opter entre deux solutions: en faire un groupe public ou chercher un acquéreur privé national ou étranger. Et sauver ainsi des dizaines de milliers d’emplois.
L.M.
Lire aussi :
– Bouteflika et la corruption : Pourquoi l’APN rejette la requête d’une commission d’enquête (1)
– Bouteflika et la corruption : Pourquoi l’APN rejette la requête d’une commission d’enquête (2)
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Y a si L.M la corruption ce n’est pas seulement les 3 ou 4 cas cités, c’est la majorité du Ghachi-on ne peut pas parler de Peuple, il n’existe malheureusement pas encore après 48 ans d’indépendance, je disais donc que c’est tout le Ghachi qui est corrompu. Chacun à son niveau et selon ses moyens.Si ce n »st que 5-10 ou même 100 responsables qui sont corrompu, c’est facile à règlermais quand c’est tout le peuple, pardon, le ghachi, ce n’est plus possible.
@Monsieur LM vous écrivez : « Au Parlement (Assemblée nationale populaire et Sénat) les ministres en question n’ont même pas été interpellés par les députés ». Je ne suis pas tout à fait d’accord sur ce point, les députés du RCD ont essayé réessayer, rereéssayer, …mais une poigné d’abeille n’y peut rien devant les sauterelles du FLN – RND – HAMAS – PTT na Louza EL MAKHDOUMA. Pour vraiment revenir à l’origine de tout ça, ce n’est pas en 62 que les pillages ont commencé en Afrique du nord mais bien avant. Tous les Colonialismes sans exception et le colonialisme arabo –musulman en particulier ne déroge pas à la règle, c’est même pire nos FRERES FAUX MUSULMANS. A lire absolument sur Google livres : ———–« Etude sur conquete de l’Afrique par les arabes »————— Par Henri FOURNEL.————— http://www.google.fr/webhp?hl=fr&ie=UTF-8&tl=en&tbo=u&tbs=bks:1&source=og&sa=N&tab=Tp#q=Etude+sur+la+l%E2%80%99afrique+par+les+arabes+Par+Henri+FOURNEL&hl=fr&tbs=bks:1, bkv:f&source=lnt&sa=X&ei=QeWQTODBON3NjAfUptHhDA&ved=0CBEQpwU&fp=6957774c2a8cd474.——————— Dahmane Amazigh***
j ai le coeur serre, je vai tomber sur le dos, jusqu a quand la maguouille.?(…) personne n est eternnel sur terre, un jour ou l autre ils vont tous disparettre(…).
je vais posais une seul question :, esque nous avons au moins l a releve?
la maquerelle de Annaba, qui avait transformé son logement en lieu de débauche disait à ses voisins qui déposait plainte sur plainte contre elle " dazou m3ahoum, ana ma yesrali walou". idem pour tous ces mecs, ils se disent la même chose que la maquerelle de Annaba: "je suis intouchable". ….. qui vivra peut etre verra….
bonsoir, soyons un peu lucides, nous sommes qu’aux débuts de transmutions de tout genres, qui nous imposent, toutes les dérives de l’humanité, il y’a à peu prés 5 ou 6 puissances qui gèrent le monde, je ne dirai pas plus que le proverbe:qui dit la raison du plus fort, est toujours la meilleure.
c, est bien beau de parler, de denigrer mais il faux pas oublier que cette fenêtre est ouverte sur le monde. se qui me fais mal c, est cette image qui est vehiculé, de l, exterieur quant on lis les commentaire on dira que le pays se resume a 1- une poubelle-2 -la corruption c, est le nouveau systeme en place.3-qu’il ya pas d’avenir pour un honnete citoyen. 4- que ce peuple a perdu les reperes .donc comme conclusion le peuple est irrecuperable et ça c’est tres grave.
tanmirth
Et que devient la plainte deposee par le RCD contre le president pour utilisation abusive de deniers publics lors de la derniere campagne presidentielle? Quand je vois que certains pays du golfe tels OMAN, Quatar, EMIRATS, tres tres bien classes pas loin de certains pays nordiques comme le danemark ou la suede, alors que l’algerie est presque lanterne rouge en matiere de corruption, ya de quoi s’arracher les cheveux et plus meme
a qui le tour, le clan de boutefelika se sucre, le pouvoir passera au suivant, un autre clan qui se sucrera aussi pauvre algerie je la compare un pot de miel que des mouches se disputent .
vive le colonialisme francais, abas l’independance des kharabes koyotes, jai vomis cette independance usurpé par se clan d’oujda a leurs tête boukharouba le charogne qui sait nouris des cadavres de nos martyrs et qu’il a sequéstrée, abas les khorotos
Voir Maroc Hebdo :
La mafia du pétrole
RÉQUISITOIRE. Comment les généraux algériens ont fait main basse sur la manne pétrolière. Des contrats douteux, des sociétés fictives et un chef d’État complice.
M. Sehimi
“Le pétrole, Dieu merci, le Maroc n’en a pas”, avait déclaré un jour Hassan II dans une fulgurance qui lui était propre. Il semble bien que posséder des ressources en hydrocarbures ne soit pas un gage de développement. A preuve tous les échecs des uns et des autres devenus pratiquement otages d’une monoproduction. Le tableau que vient de dresser Hocine Malti, l’un des anciens dirigeants de la compagnie algérienne des hydrocarbures, Sonatrach, est accablant. Qu’ont-ils donc fait de cette manne?
Un demi-siècle après l’indépendance, ce qui était présenté naguère, dans les ferveurs des années soixante et soixante dix comme un modèle pour le Tiers-Monde n’est plus que l’illustration de son ratage idéologique et de son sinistre social et économique. Une véritable mafia, aux contours variables suivant les conjonctures et les rapports de force, s’est appropriée la rente pétrolière et gazière. Les clés des spasmes qui secouent le régime algérien durant les décennies écoulées avec leurs cortèges mortifères de règlements de comptes et de liquidations sont dominantes pour expliquer ce qui se passe dans ce pays.
Situation d’incompétence
Hocine Malti, ancien vice-président de la Sonatrach, présente dans son livre Histoire secrète du pétrole algérien (éditions La Découverte, Paris, septembre 2010) l’anatomie et la physiologie d’un système qui perdure.
Le florilège des dossiers de corruption est interminable, étalé sur des décennies. On peut commencer par citer celui lié au gazoduc sous-marin Algérie–Italie. Il met en cause une filiale de l’ENI, société italienne des hydrocarbures (la SNAM Progetti) pour sa construction qui a débuté en 1978 jusqu’en 1983 puis, pour une seconde phase, entre 1991 et 1994. Fixé à 2 milliards de dollars à l’origine, ce projet va dépasser les 5, 5 milliards de dollars à son achèvement. Lors d’un procès tenu en 1991, le président de l’ENI a reconnu avoir versé une commission de 32 millions de dollars à un Libyen intermédiaire de Larbi Belkheir, bras droit du président Chadli Bendjedid.
Activités mafieuses
Il faut y ajouter le contrat de vente de gaz Sonatrach–Gaz de France de 1982 indexé sur celui du pétrole –une mauvaise affaire pour Alger et un cadeau fait à Paris par le lobby de la Françafrique mené par le même Belkheir.
Limitée à quelques cercles, la corruption se généralise. Elle se propage pour des raisons connues. La première est sans aucun doute l’inaptitude du président Chadli Bendjedid à diriger et à gérer les affaires de l’Etat, les leviers de commande lui échappant. Cette situation d’incompétence ne pouvait que profiter au sérail et à la nomenklatura militaire dont les membres percevaient des commissions sur les marchés publics. Larbi Belkheir était le parrain de cette forme de gouvernance qui permettait à une vingtaine de généraux d’infiltrer de nombreuses sociétés nationales et des organes publics ou semi-publics. C’est que la levée des monopoles d’Etat et la libéralisation du commerce extérieur et de l’économie ne pouvaient que pousser les généraux à se lancer dans l’importation par des prête-noms interposés dans des sociétés d’import-export. C’est de cette époque-là que les généraux se voient affubler, dans le secteur économique qu’ils ont respectivement accaparé, du qualificatif de “Monsieur céréales”, de “Monsieur sucre”, de “Messieurs médicaments” sans oublier celui de “Messieurs pétrole”. La famille du président et son épouse Halima ne sont évidemment pas en reste. Chacun, pour pouvoir exercer ces activités mafieuses, avait veillé à s’appuyer sur une chaîne d’hommes politiques, de fonctionnaires, de banquiers et de dirigeants d’entreprises nationales –un système intégré d’optimisation des profits et des détournements.
Réseaux de corruption
Ce premier cercle de complices recourait à son tour à un autre cercle d’hommes de paille de moindre acabit lesquels se retournaient vers d’autres. Comme le note Hocine Malti, «au final, des réseaux comparables à des métastases cancéreuses se sont installés dans tout le pays». Ces oligarques dominaient ainsi les sphères politique et économique: ils étaient devenus le pouvoir. Et les présidents successifs ne pouvaient que les gérer au mieux parce que ces intérêts mafieux étaient l’ossature du régime.
La décennie 90 va être marquée par la guerre civile. L’assassinat de Mohamed Boudiaf, le 29 juin 1992 à Annaba, six mois à peine après son retour d’exil du Maroc, témoigne bien de la violence au sommet de l’Etat. Selon la version officielle, cet acte a été perpétré par un illuminé, membre de la garde rapprochée du président, le sous-lieutenant Lembarek Boumâarafi. Il est toujours en prison, à la suite d’un procès bâclé au terme duquel il a été condamné à mort. Il est établi aujourd’hui que l’arrêt de mort de Boudiaf a été signé lorsqu’il a lancé, en dehors de tout circuit officiel, des enquêtes sur les réseaux de corruption des généraux et sur leurs fortunes. Selon les témoignages d’officiers déserteurs, cet assassinat a bel et bien été commandité par les généraux dits “janviéristes” –allusion à l’interruption du processus électoral et à la démission forcée de Chadli Bendjedid en janvier 1992– que sont Larbi Belkheir et Khaled Nezzar, l’opération ayant été préparée par le général Smaïl Lamari, numéro deux du Département de Renseignement et de Sécurité (DRS), sous l’autorité de son supérieur hiérarchique le général Mohamed Tewfik Médiène, toujours en fonctions aujourd’hui. Il s’agissait d’éliminer ce président qui voulait les empêcher de se partager la rente pétrolière.
La bataille pour le contrôle des hydrocarbures rebondit de plus belle en 1989 avec la nomination à la tête de la Sonatrach d’un homme de confiance de Larbi Belkheir, Abdelhak Bouhafs, qui restera en poste jusqu’en 1995. Durant cette période, le duo Belkheir/Médiène imposait toutes les grandes décisions à cette société.
Même un Abdesselam Bélaïd, autrefois tout-puissant ministre de l’Énergie et Premier ministre de juillet 1992 à août 1993 n’arriva pas à faire prévaloir son autorité.
Âpre lutte
Evincé en mars 1995 par Liamine Zeroual, élu chef d’Etat en janvier 1994 après l’intermède de Ali Kafi, Abdelhak Bouhafs revient à la tête de la Sonatrach en décembre 1999, à la faveur de la présidence de Abdelaziz Bouteflika et restera en fonctions jusqu’en février 2001. C’était là un nouvel épisode de l’âpre lutte qui marquait le contrôle du secteur pétrolier.
Le nouveau président fait nommer l’un de ses amis, Chakib Khelil, au ministère de l’Energie et des Mines en janvier 2000. Cet homme a fait sa carrière aux Etats-Unis comme ingénieur pétrolier puis durant vingt ans à la Banque mondiale, où il était chef du département énergétique pour l’Amérique latine. Il n’a séjourné en Algérie qu’entre 1973 et 1980, d’abord à la Sonatrach puis comme conseiller à la présidence.
De nationalité américaine –même s’il s’en défend– il est considéré par l’opinion publique algérienne mais aussi par de nombreux responsables «comme un agent d’une cinquième colonne américaine, nichée au cœur du pouvoir».
Il sera en tout cas le maître d’œuvre de l’ouverture à l’investissement étranger dans le secteur pétrolier –en Algérie et ailleurs– qui correspondait pleinement à la stratégie de l’administration Bush et des multinationales pétrolières d’aboutir à terme à la privatisation des industries pétrolières et au retour pratiquement des concessions des années cinquante… En Algérie, ce sera l’incroyable feuilleton de la nouvelle loi sur les hydrocarbures qui va s’étaler de 2001 à 2005.
Conditions scabreuses
Tous ces liens très denses tissés durant la période 2001 à 2005 entre Alger et Washington –tant dans le renseignement et la lutte antiterroriste que dans les hydrocarbures– se sont cristallisés à travers la société mixte algéro-américaine Brown & Root–Condor (BRC). Elle ne sera dissoute qu’en janvier 2007 par Bouteflika dans des conditions d’ailleurs scabreuses.
Cette société avait trois actionnaires: une filiale d’ingénierie du géant américain Halliburton –cette firme pétrolière dont Dick Cheney avait été le PDG avant son accession à la vice-présidence des Etats-Unis– à hauteur de 49%, la Sonatrach (40%) et le Centre algérien de recherches nucléaires de Draria pour les 11% restants. En peu de temps, cette société a vu son chiffre d’affaires multiplié par vingt…
De fait, cette société n’était pas autre chose qu’une courroie de transmission vers la société mère Kellog-Brown & Root, de réputation plutôt sulfureuse– en janvier 2010, la justice américaine l’a ainsi condamnée à payer 579 millions de dollars d’amende pour des actes de corruption au Nigéria pour des passations de marchés et des contrats de construction et d’ingénierie. Les deux sociétés, KBR et Halliburton, se sont également distinguées en Irak dans de nombreuse affaires traitées avec un chiffre d’affaires de plus de 10 milliards de dollars. En Algérie, KBR a été le bras armé de Halliburton.
Précieux filon
La société mixte algéro-américaine BRC s’est vu confier par la Sonatrach, ses filiales et même par le ministère de la Défense, de très nombreuses affaires d’un montant supérieur à 13, 5 milliards de dollars. Elle a aussi constitué un précieux filon de collecte de renseignements pour le compte de la CIA du fait de sa présence aux premières loges des secteurs des hydrocarbures et de la défense. Elle fait enfin l’affaire de ce que l’on appelle la “mafia politico-financière” où l’on retrouve pêle-mêle des généraux, des politiques, des hommes d’affaires véreux et des personnages de l’entourage immédiat de Bouteflika dont des membres de sa propre famille.
Durant la période 2001-2006, pas moins de quarante et un contrats d’un montant global de 6 milliards de dollars lui ont été attribués de gré à gré, en violation de la réglementation en vigueur. A noter que, parmi ces contrats, certains ne relevaient même pas des domaines d’activité normaux de cette entreprise, tels ceux de la construction de cinq hôpitaux pour le compte de l’armée ou d’un centre de recherches criminelles pour la gendarmerie.
On peut également citer les dossiers mettant plus directement en cause les amis de Bouteflika. Tel celui de l’affaire Orascom, du nom de cette société de téléphonie mobile égyptienne de la famille Sawiris qui s’est implantée en Algérie en 1999 avec l’élection de Bouteflika à la présidence.
Le directeur de sa filiale algérienne ne fut autre que Mohamed Shorafa, Palestinien d’origine, qui avait été chef du cabinet de Cheikh Zayed Ibn Sultan Al-Nahyane, émir d’Abou Dhabi –mort en 2004- et président de la Fédération des Emirats arabes unis, alors que Bouteflika en était le conseiller. Bouteflika était donc fortement redevable à cet homme pour ses largesses passées alors qu’il était en “exil”… La filiale Orascom Telecom Algérie (OTA) a réussi deux grandes opérations: 2 milliards de bénéfices dans la revente de deux cimenteries publiques à Lafarge et la sous-traitance d’un complexe d’ammoniac et d’urée à Arzew.
Une autre affaire intéresse la société SAIPEM, filiale de l’ENI italienne, qui, pratiquement absente d’Algérie jusqu’en 2005, a remporté près de 20 milliards de contrats entre 2006 et 2009 (unités d’extraction de condensat, trains de liquéfaction, pose d’oléoducs et de gazoducs, pose du gazoduc sous-marin entre l’Algérie et la Sardaigne…).
Règlements de comptes
Une accumulation de contrats qui ne pouvait que faire réagir le clan adverse au début de 2010 avec le “scandale de la Sonatrach”. L’enquête a été menée par les services du DRS de Tewfik Médiène sur des malversations et des pots-de-vin. Elle a abouti à l’incarcération de vice-présidents et de directeurs de l’entreprise, des enfants du PDG et à la mise sous contrôle judiciaire du PDG lui-même.
Veut-on rechercher la vérité? Pas le moins du monde: il ne s’agit que de règlements de comptes au sein du régime visant à conforter un rapport de force et à déstabiliser Bouteflika, dont l’entourage est compromis. Le ministre Chakib Khelil a été démis le 29 mai 2010 et remplacé par Youcef Yousfi, marquant bien par là la reprise en main par les chefs du DRS du contrôle direct du secteur des hydrocarbures.
L’Algérie souffre durement de la “maladie hollandaise”, une malédiction qui tombe sur un pays par suite de la dépendance par rapport aux recettes d’hydrocarbures qui tue la viabilité du secteur productif et des autres secteurs.
Hocine Malti appelle de ses vœux l’option démocratique et le droit à la parole au peuple. Avec courage et sagacité, il démonte les mécanismes d’un système qui, de toute façon, est en fin de cycle historique et qui a été le contre-modèle du développement et de la démocratie.
d’après Mohia, azekka zirro, win akkin zirro, win akkin akkin zirro…..
Je pense que nous avons des gens assez intelligents, là haut, qui réfléchissent à la situation présente de notre pays, de son avenir politique et économique surtout, et ma foi, je me dis qu’ils réagiront sans tarder, pour redresser la barre avant que d’autres ne le fassent à leur place. Il est sûr que les occidentaux ne voudraient certainement pas avoir à gérer un violent désordre à leurs portes. Ils ont bien (ces occidentaux) des institutions chargées de régler tous les problèmes : politique, droit, droit de la femme aussi, des libertés individuelles ou collectives dans le monde, et à présent si je ne me trompe celui de la Corruption ; ces bonnes consciences devraient à mon avis, inscrire ce fléau au même titre que celui de la drogue, de la fausse monnaie, voire de crime contre l’humanité puisque s’agissant d’un peuple dépossédé de ses ressources naturelles, avec art (
Sinon comment expliquer l’état de pauvreté de la population avec un pays aussi riche que le notre ?
SI LA JUSTICE ALGERIENNE EST LIBRE VRAIMENT ALORS NOUS DEMANDONS, VU LES REVELATIONS DU MATIN SUR LA CORRUPTION A UN TRES HAUT NIVEAU QU UN PROCUREUR SE SAISISSENT DU DOSSIER ENFIN PARDON DES DOSSIER ET OUVRE UNE PSEUDO ENQUETE SUR LES DETOURNEMENTS DES BIENS DE L ETAT….MAIS NOUS SAVONS POURQUOI MOHAMED ARKOUN A EMIS LE SOUHAIT D ETRE ENTERRE AU MAROC QU EN ALGERIE COMME L A SI BIEN ETE L AUTEUR DE "NOCES DE MULETS" AVEC GRANDE POMPE…UN JOUR VIENDRA INNEXORABLEMENT OU VOUS ALLEZ TOUS PAYER FILS DE CHIENS ERRANTS…
KML DE NEW YORK USA
pauvre algérie à deux vitesses une pour les riches qui peuvent voler sans etre inquiété de n’importe qui faire de l’algérie comme ils leur semblent bon de faire, et une pour les pauvres à la moindre erreur mandat de dépot et apres on vérra. on tant qu’un ex responsable d’une petite entreprise publique j’ai passé une semaine en prison pour avoir louer une pelle poclain à chenille à un privé les huit heures de location on été payée d’avance par le citoyen au compte de l’entreprise à la banque.le statut de l’entreprise m’autorise à louer le matériel roulant ainsi que de vendre les matériaux de construction, seulement la dite pelle est tombée en panne le temps d’acheter les pièces et de la réparer a durée quatre jours alors on m’a condamné pour abondon de matériel de l’etat.
a@abdou n°1, c’est l’hôpital qui se
fout de la charité, il préférable pour vous et le peuple marocain, que vous nous parliez de ce qui se passe chez vous d’abord, de la corruption qui sévit dans votre bled, de la situation sociale des populations marocaines, balayez devant chez vous, ensuite viser le voisin, c’est triste, ces fuites en avant.
"La Diplomatie sinistrée : Depuis le dernier remaniement ministériel, qui signe effectivement la fin du clan présidentiel, embourbé dans de nombreux scandales de corruption, les secteurs gérés directement ou indirectement par le noyau dur de ce clan de prédateurs ( Présidence de la République, Intérieur et Collectivités Locales, Affaires Etrangères, Justice, Energie et Mines, Finances, Travaux Publics, Transports, Agriculture, Santé, Travail, Solidarité Nationale et Affaires religieuses, entre autres ) sont passés au peigne fin par les agents du DRS, qui ont mené avec succes, les enquêtes qui ont révélé les différents scandales de corruption ayant abouti au limogeage de Khelil et à l’éloignement de Zerhouni et Temmar. S’agissant du MAE, objet de cet article et des commentaires qu’il a suscités, les langues commencent à se délier car le mal, dont souffre ce secteur sensible depuis 1999, a atteint des proportions alarmantes. Les témoignages des différents lecteurs, qui semblent être bien informés sur ce qui se passe dans ce département ministeriel, géré comme un hammam marocain, sont révélateurs de la profondeur du malaise qui le secoue. L’état des lieux, justement revendiqué par certains intervenants devient impératif et urgent. Il doit être effectué par le remplaçant de Medelci, qui ne serait pas, tout comme celui de Khelil d’ailleurs, un Tlemcenien. Ceci indique clairement que le bilan globalement négatif et le constat de carence de Bouteflika ont été etablis alors même qu’il occupe encore le koursi présidentiel certes chancelant mais qui continue à le rendre fou. Par ailleurs, l’accusation de corruption, très grave et déshonorante pour le pays, publiquement portée contre Bouteflika par son ami Sawiris ( El Watan du 17 septembre 2010 ) constitue un véritable coup de grace. Pour le malheur de Bouteflika, les concessons faites a Moubarak, dont les enfants avaient menacé de faire des révélations fracassantes sur le clan présidentiel algérien, n’auraient finalement servi à rien. " poste par docteur iris samy de new york
je me demande comment on a gardé tout ces secrets jusqu’à maintenant.je pense qu’il doit y avoir un instigateur rejeté de la cour des grands qui chuchote toutes ces informations.tous les partis politiques de l’opposition?? peuvent saisir les instances internationales.ils ne le font pas pourquoi???
vous savez, l’algerie c’est perdu, le peuple endormi, votez pour boutesarka c’est bien pauvre arabe, on n’est coincé et on ne peut rien faire.