Le même jour : le pouvoir met en prison Hadjadj et libère un émir du GSPC

Le même jour où Djilali Hadjadj, président de l’Association algérienne de lutte contre la corruption (AALC) et représentant de l’ONG Transparency International en Algérie, était placé sous mandat de dépôt à la prison de Serkadji, Samir Sayoud, 35 ans, ancien adjoint du chef du GSPC, était libéré après trois ans de détention par les forces de sécurité.

Cet ancien terroriste, connu sous le nom de Moussab, proche de Abdelmalek Droudkel, chef du GSPC, a rejoint sa famille à Lakhdaria, dans la wilaya de Bouira, où il passera vendredi la fête de l’Aïd el Fitr en compagnie des siens.a

Djilali Hadjadj fêtera l’aïd derrière les barreaux.

Samir Sayoud a été capturé le 26 avril 2007 au cours d’une opération antiterroriste à Si Mustapha (Boumerdés)

M. Hadjadj a été interpellé dimanche à l’aéroport Mohamed Boudiaf de Constantine alors qu’il s’appdrêtait à embarquer dans un vol en direction de Marseille. Il n’a encore tué personne.

Cherchez l’erreur.

L.M.

45 commentaires

  1. Est-ce vraiment très intelligent de faire l’amalgame entre l’incarcération de DJILALI HEDJADJ et la libération d’un terroriste?
    Le pouvoir mafieux libére les terroristes, c’est vrai, et leur donne des indeminités et des avantages: jusqu’à preuve du contraire, non seulement il le justifié par l’aval de la population sollicitée par voie référendaire. De surcroît, les Algériens n’ont jamais manifesté pour dire non au projet de réconciliation qu’il soit bon ou mauvais. Concernant, le journaliste et militant anti-corruption, s’il est innocent, il n’a qu’à le faire valoir. Je ne crois pas qu’avec la médiatisation universelle de son affaire et la défense par trois des avocats d’Algérie, qualqu’un aurait pu accuser arbitrairement un homme de sa notoriété( journaliste, médecin et militant anti-corruption) de délits purement imaginaires. Ses avocats ont évoqué après son arrestation par la police qu’on lui reproche d’avoir délivré illégalement des certificats médicaux pour offrir à son épouse des prestations sociales jugées irrégulières et abusives. Si la justice détient ces documents compromettants, alors que pouvons-nous dire sur son incarcération? On essaie de comparer à l’affaire Benchicou: peut-être que le pouvoir a trouvé une chance inouie d’abattre cet homme dérangeant par ses écrits et son militantisme génant, mais on dit bien que même sa femme est concernée par l’affaire de" faux suage de faux". Le pouvoir a bien arrêté Benchicou pour " transfert illégal de fonds" pour lui faire payer sa liberté de ton mais n’a tout de même pas touché à un cheveu de Madame Benchicou, laquelle est pourtant journaliste.Ses avocats, eux-même cités comme sources d’information ont bien parlé d’un dossier judicaire comprtant des certificats médicaux ayant ouvert la voie à des poursuites puis à la mise sous mandât de dépôt du médecin conseil de la CNAS mis en cause à tort ou à raison.Un journaliste acerbe dans ses écrits ou un militant anticorruption a bien le droit de donner du fil à retordre au sérail, mais certainement pas de se faire inculper pour des certificats médicaux jugés complaisants et établis en dehors de la légalité. Qui ne veut pas être solidaire avec HADJADJ mais " MADHLOUM"( victime) et non pas "DHALEM"( coupable?)En tant qu’internautes que savons-nous exactement du dossier HADJADJ pour parler d’un déni de droit ou au contraire dire que la justice a été rendue?

  2. "LE MEME JOUR : LE POUVOIR MET EN PRISON HADJADJ ET LIBERE UN EMIR DU GSPC" eh bien OUI, chers amis internautes. Vous savez pourquoi cette stratégie ? Eh bien pour bien comprendre je re-propose au Matin-dz une de mes contribution sur cette question à la suite d’un article sur le soi-disant changement de stratégie en matière de gestion du terrorisme par le pouvoir. Voici ce que j’ai dit sur cette question :
    « Moi je ne crois pas trop au changement de stratégie et à la reprise en main de la gestion du terrorisme pas l’armée. Pourquoi ? 1- N’oublions pas que le pouvoir en Algérie repose sur UN SYSTEME CLAIR : détournement de la révolution armée par une bande de voyous reposant sur l’idéologie arabo-islamique. C’est clair et net. La réconciliation nationale prend sa source naturelle dans cette idéologie. Son vecteur est le suivant : si un sanguinaire islamiste, qui a tranché des têtes et qui extirpé des bébés du ventre de la mère, se rend au service de sécurité, il est tout de suite gracié avec des remerciements et des récompense pour son courage et sa bravoure (salaire + logement + vie en famille en tout quiétude et sous protection). Comme c’est un « égaré musulman » et qu’il a combattu le plus vaillamment du monde au nom de Dieu (fissabililah) pour l’instauration de la république islamique, ce n’est pas si grave que çà. Il l’a fait pour Dieu et DONC ce n’est pas punissable ni passible d’un tribunal criminel. Quand on tue au nom de Dieu et de l’islam ce n’est pas la même chose que quand on tuer par passion, par vengeance ou par folie. Non, quand on fait quelque chose pour l’islam, Dieu nous ait reconnaissant. Voilà le fin fond de la philosophie. Pour être convaincu de la « symbiose » entre le pouvoir et le fascisme vert, Il n’y a qu’à prendre l’exemple de la peine de mort prononcé et CONFIRMEE en appel contre Mohamed Gharbi du groupe d’autodéfense comme on l’appelait. 2- N’oublions pas aussi qu’il n’y aura jamais de changement de stratégie dans la « lutte » contre le terrorisme car les crimes ont été commis non seulement par les fascistes verts mais aussi par l’armée (DRS). On ne peut pas changer de stratégie ni faire une nouvelle « répartition » des tâches entre les tenants de ces entités car il faudra à tout prix EVITER que les crimes incalculables qui ont été commis soient élucidés devant la justice. Or tout le monde sait que tous les assassinats, les massacres, les tueries n’ont jamais fait l’objet d’aucun jugement ni avant 1991, ni, surtout pas, après 1991. Combien même on juge certains crimes, les verdicts sont prononcés par CONTUMACE. Alors ??? !!! Ya el khaoua nâalou chitane, plus de 250 000 morts, prés de 50 000 disparus et aucun procès sérieux. Il ne faut pas déconner, on ne peut pas changer de stratégie dans une situation pareille. Le statut quo est le garant de la survie du système. Rien ne doit changer. L’objectif est clair et UNIQUE : rester et consolider le pouvoir avec la même stratégie de terreur généralisée facilité par l’Etat d’urgence. Avec ou sans Boutef, avec ou contre Boutef, ce n’est pas du tout le problème pour le SYSTEME. »
    Merci de m’avoir relu. S’il y a une autre explication et une autre vision des choses sur ce sujet, je souhaite vraiment les connaître.

  3. Franchement le gouvernement de bouteflika est loin de travailler pour le futur du pays. Cultiver l’ambiguité entre izlamisme et Etat prepare les ruines à venir! D’ailleurs la déliquescence dont parle meme un de ses anciens premiers ministre est un signe grave. Dèsormais, ce ne sont plus que les kabyles à percevoir ce vide pneumatique. Un coup dans la fourmillere est necessaire! Si dans 1 an il n y aura pas de changement radical, l’Algerie deviendra certainement le nouveau Afghanistan! Malheur à ceux qui ont la responsabilité de ce magma!

  4. l’erreur est que bouteflika est le president de la republique!!!primo
    il faut s’unir en tant que democrates laique pour denoncer l’islamisation de ce pays, on avance dans une durée tres dangeureuse, nos rue sont occupées par les salafistes, notre gouvernement c’est des islamistes, notre telé est islamiste, notre radio aussi, nos juge sont islamistes, certains de nos avocat aussi, nos policiers sont islamistes, les gendarmes aussi!
    l’education pervertie du peuple a donnée naissance a un mode de vie sauvage ou une catigorie de gens pensent qu’ils sont les seuls a etre sur le droit chemin et du coup ils essaient de sauver le reste du monde et leurs montrer le chemin d’allah, pour ne pas s’egarer,
    tu passe avec ta femme en jupe devant un barrage les flics vont t’emmerder toute la journée, mais si tu passe avec un kamis et une femme voilée, tu es parioritaire,
    si tu vas a la poste avec un jeans et quelqu’un vient avec un kamis il est prioritaire car il a un devoir a faire( emmerder les gens avec ses sallades)
    tu passe en justice pour non observation du jeune tu as la chance d’ecoper la peine egale a celle de hassan hettab qui lui a des chanses d’etre amnestié, mais pas toi
    alors monsieur, souffre et tais toi
    l’algerie est parti dans un merdier qui chaque jours emmerde encore plus

  5. On ne cherche plus l’erreur, on l’a trouver depuis toujours ; il ne reste que nos yeux pour pleurer.

    Mais je tiens quand même a soutenir ce brave Monsieur et lui dire que le bon Dieu est juste et qu’il n’a pas a avoir peur car celui qui est avec la justice est avec Dieu, c’est lui qui nous a ordonné de faire bouger les choses dans le sens de la justice et c’est ce que ce Monsieur a fait, il a combattut la corruption.

    Nous sommes fier de vous Mr Hadjadj, nous sommes fiers d’avoir encore des hommes comme vous.

    Je suis convaincu que vous êtes comme Mr Benchcou qui avait dit le jour de sa sortie de prison; n’ayez pas peur de leurs prisons.

    Je souhaite a votre famille le courage qu’il faut pour surmonter cette eprouve, je compatie et sachez que les Algériens vous soutiennent et te remercie pour ton courage et ta dignité.

    Nos grands meres faisaient des Youyou quand leurs hommes restent debout contre le colonialisme, nos grands mères savent c’est quoi l’honneur, c’est quoi la vie, l’amour, et je suis convaincu que votre famille fera de même car elle a le droit et le devoir d’être fier de vous comme nous le sommes enfants de ce pays.

    Je suis profendement triste de vous savoir en prison.

  6. Ma tafahmouch hier c’etait le dolar du khalij qui finnancé le terorisme aujourd huit ils sont actionnair en Algerie.C’est normal qu’ils liberent leurs tongos.

  7. l’erreur on la voit bien c’est nous le peuple qui ne fait rien pour changer les choses on regarde et on se la ferme car quelque part on est d accord avec ce qui ce passe comme je l’ai déjà dis et je le redis on mérite pas cette Algérie un peuple pas digne de ce pays pauvre Algérie pauvre Algérie tes enfant ne font rien pour toi toi qui a tout sacrifiée pour ce peuple indigne tout est la faute de ton peuple galerie pardon pardon pardon de ne pas te respecter de ne pas affronter ceux qui te font mal pour vu qu’un jour tu nous pardonnera pour notre ingratitude je t’aime mon Algérie et tous ce qui te font du mal crève a petit feu j’espère qui souffriront comme il ton fait souffrir que dieu te protège de ce peuple

  8. Chercher l’erreur ? Quelle erreur ? Il n’y a aucune erreur ! Pour résumer le post de Madiha: Le pouvoir est détenu par des criminels avec à leurs tête un violeur de constitution et un voleur porté au sommet par ses pairs. Pourquoi s’étonner que leurs amis (que dis-je? Leurs frères, leurs frères de SANG !) les assassins, soient protégés et remis en liberté ? Un jour ou l’autre ils leur prêteront main forte dans d’autres besognes crapuleuses. La mafia Italienne fonctionne sur des codes d’honneur qui protègent les innocents. La mafia Algérienne fonctionne sur des codes d’horreur qui tuent les innocents. What else ? Ya madame, encore à boire s’il "fou" plaît ! J’ai de plus en plus soif à la lecture du matindz !

  9. Les choses s’accelerent, les impaires sont commise à longueur de journee.Un tango qu’on relache contre un homme integre, comment peut vivre cette injustice et pourtant il y a pire.
    Nous avions compris mais comment contrer "ces démits de l’Etat".
    Qui gouverne l’Algerie?
    Voici un recit qui m’interpelle.…………………………………………………………………………………………………………………. Le 22 septembre 1997, à la tombée de la nuit, des assaillants en armes venaient porter la mort à Bentalha, une banlieue éloignée d’Alger, décimant les habitants avec méthode et cruauté, ruelle par ruelle, maison par maison, laissant derrière eux quelque 400 victimes. L’armée, stationnée à proximité, se garda d’intervenir. Sous le titre « Qui a tué à Bentalha ? » (éditions La Découverte), un survivant de ce massacre, Nesroulah Yous, raconte ce que fut cette nuit de cauchemar. Avec une quasi-certitude : ce massacre ne fut pas l’oeuvre de groupes islamistes. Comme en témoignent les extraits de ce récit parfois insoutenable, le soupçon demeure quant à la responsabilité de l’armée algérienne JE somnole, bercé par le bruit du moteur de l’hélicoptère militaire qui sillonne le ciel. On a tellement pris l’habitude de cet hélicoptère que souvent on ne l’entend même plus. Je finis par m’endormir quelques instants. Quand soudain d’épouvantables déflagrations me réveillent brusquement. Il est 23 h 30. Les explosions proviennent de la région proche des vergers. Sans m’habiller, je monte Les explosions proviennent de la région proche des vergers. Sans m’habiller, je monte en trombe sur la terrasse. Je demande ce qui se passe. Personne ne sait. Les femmes et les enfants crient : « Ça y est, ça va venir, c’est notre tour ! » En fait, tout le monde sait ce qui se passe. J’essaie d’appeler Fouad, mais ma voix est couverte par la sirène d’alarme de Tahar, qui hurle à nous faire éclater les tympans. Je lui ordonne de l’arrêter le temps d’entrer en contact avec Fouad. Abdelkader, qui n’habite pas très loin de Tahar, m’entend et le supplie de l’interrompre. Il faut coûte que coûte savoir s’il y a une attaque et combien ils sont. Fouad ne répond pas et les cris s’intensifient. Ils proviennent des habitations à côté des vergers au sud-est du lotissement. On entend : « Ils attaquent, ils attaquent ! Ils sont en train de tout massacrer ! » Comment se fait-il que nous ayons été surpris ? Pourtant, nous sommes nombreux à monter la garde et nous aurions dû être alertés dès l’arrivée des assaillants ! Ce qui nous étonne, c’est qu’au moment où les premières bombes explosent il y a des tirs de balles traçantes vertes et rouges du côté de Pilote, au sud de la cité des préfabriqués. Ce sont des tirs soutenus qui durent environ cinq minutes et, tout en provenant de différents endroits, ils sont orientés vers le poste avancé, situé à l’est, à l’entrée de Bentalha. Je veux croire que ce sont les militaires qui tirent. Je me dis que les patriotes ont entendu quelque chose de suspect et ont alerté les soldats embusqués. Ce sont certainement eux qui maintenant donnent l’alarme ou montrent leur position. Malheureusement, je me trompe. Les hurlements des victimes de l’attaque sont de plus en plus persistants et inquiétants. Sur ma terrasse, les femmes et les enfants sont recroquevillés dans le coin du fond, sous une tôle d’Eternit qui en temps normal permet aux femmes de se retirer et de discuter sans être vues. Il y a la famille de Nassia, composée de sept personnes, Salima, son mari et ses enfants, soit six personnes, et moi. Salima fait le va-et-vient de façon hystérique en tapant des mains. Nassia me supplie de faire quelque chose. Sa fille Souhila, qui a à peine dix-huit ans, est prise d’une crise d’hystérie. Je vais vers elle, j’essaie de la réconforter en la prenant par les épaules et en lui disant doucement : « Ne crains rien, ils devront me tuer avant de te toucher. Les militaires vont arriver. » Sa mère s’approche et me dit : « Ce sont les militaires qui vont nous tuer ! Tu n’as rien compris, ce sont eux qui vont nous tuer ! » La fermeté avec laquelle elle dit ces mots m’effraie un peu, mais, pour le moment, il faut surtout rétablir le calme. Les assaillants sont à ce moment à l’est, de l’autre côté de la rangée de maisons. Tout à coup, j’en aperçois à la hauteur de la maison de Benyattou. Quelle n’est pas ma surprise quand je vois quatre ou cinq militaires en tenue de combat de camouflage claire qui se déplacent du carrefour en direction des vergers. Un tas de questions me submergent, mais je n’ai pas le temps de m’y attarder, déjà mon attention est attirée par un autre événement. J’entends le bruit d’un moteur. J’essaie une fois de plus d’appeler Fouad, parce que nous ne savons toujours pas ce qui se passe au juste. Je crie son nom plusieurs fois, parce qu’il faut qu’on sache combien sont les assaillants. Apparemment, ils sont très nombreux. Je vois des gens fuir dans la ruelle, en bas de chez moi. Ils crient : « Ils attaquent, ils égorgent tout le monde ! » Certains hurlent : « Ils ont tué tout le monde dans la maison de Saïd ! » Saïd habite l’une des premières maisons au bord des vergers. Soudain, je vois un jeune homme sauter de la maison d’Ali Djidjli, la troisième en face de la mienne. Il remonte la ruelle vers ma maison. Il crie ce que crient tous : « Ils sont en train de tuer tout le monde ! » Sur le moment, je pense que c’est Fouad. J’apprendrai plus tard que c’est l’unique rescapé de la famille Djidjli, qui a pris la fuite lorsque les assaillants ont pénétré dans la maison et commencé à tuer. Les tueurs, à ce moment-là, sont donc très près de chez nous, mais nous ne les avons pas encore vus dans notre ruelle. Pensant que c’est Fouad qui fuit, je n’ai plus tenté de l’appeler. Arrivés à la terrasse, Nassia me supplie de quitter les lieux. Moi, je veux d’abord comprendre ce qui se passe avant de prendre une décision. Je ne sais pas quoi faire : d’un côté, il y a ces militaires au carrefour qui n’inspirent pas confiance, de l’autre, les assaillants qui se rapprochent. Je continue d’inspecter le voisinage, quand tout à coup je remarque deux sentinelles du groupe armé au bout de la rue transversale devant la maison de Benyahia. Il doit être 23 h 45. Je comprends que nous sommes encerclés et que nous ne pouvons rien faire d’autre que de rester regroupés sur ma terrasse et d’attendre l’intervention des militaires. De nouveau, il y a des coups à ma porte. C’est Abdelkader Menaoui et sa famille. Il faut faire vite, c’est la course contre la mort car les tueurs sont à leurs trousses. Paradoxalement, les assaillants ne se pressent pas. Ils tirent quelques coups de feu, mais leurs balles n’atteignent pas leurs cibles. Toute la famille s’échappe, du vieux père de soixante-quinze ans à la petite-fille de trois mois. Ils sont plus d’une vingtaine, il n’y a presque que des femmes et des enfants. Abdelkader est lui aussi pieds et torse nus. Quand elle voit arriver tout ce monde, Nassia me sermonne : « Mais tu vas nous faire tuer ! Tu es fou de laisser entrer tout le monde ! » Je me penche vers la rue et je vois une famille accourir. Les femmes tentent de se sauver, portant leurs bébés, tirant leurs enfants, hurlant et suppliant Dieu de les aider. Au bout de la rue, au sud, surgissent ceux qui les poursuivent. La cavalcade est vaine, des gaillards postés de notre côté sont là pour les intercepter. Ils s’emparent du seul homme, le ceinturent et ordonnent aux femmes et aux enfants de passer sous la dalle. J’entends des supplications, des sanglots et des gémissements puis des cris stridents, suivis finalement du souffle de personnes qu’on égorge. Quelques jours après, j’aurai l’occasion de parler à cet homme, qui a réussi à leur échapper. Il me racontera qu’il a été forcé de regarder comment toute sa famille y passait et que, au moment où lui-même devait être égorgé, il réussit à se défaire de l’étreinte des tueurs et à fuir. Messaoud habite au coin de notre rue au sud. De sa maison, il a tout vu : les assaillants sont plus de deux cents, ils ont commencé par attaquer la maison de Saïd, et nul n’en a réchappé. Il faut tenir jusqu’à l’arrivée des militaires. Messaoud est décidé à se battre. Je referme donc la porte sur lui. Mais avant de monter, je vais dans le garage, accessible de l’intérieur, et je prends le jerrican d’essence et quelques bouteilles prévues pour la fabrication de cocktails Molotov. Je retourne sur la terrasse et je remets le bidon au jeune Amine, qui verse aussitôt l’essence dans des bouteilles préparées pour la circonstance. Elles contiennent des gravats et du sable. J’entends toujours le moteur de l’hélicoptère qui tourne et la sirène de Tahar qui n’arrête pas de hurler. Il doit être minuit. Soudain, de nombreuses balles traçantes rouges et vertes sillonnent le ciel. Elles sont lancées entre notre lotissement et celui de Haouch Mihoub. L’espoir de voir venir le groupe de militaires qui a traversé notre région se ravive. Je veux croire qu’il est resté embusqué dans le terrain vague près de la cité des préfabriqués et mène maintenant le combat contre les assaillants. Ce n’est qu’une brève illusion, car de la ruelle venant du petit oued en face de chez moi je vois sortir de l’obscurité, d’un pas déterminé, une cinquantaine de tueurs bien armés. Ils ont des fusils-mitrailleurs, des Seminovs et des fusils de chasse à deux coups. Ils se rassemblent sous la dalle en face de ma maison et tirent sur nous avec des armes semi-automatiques, au coup par coup. Les uns sont en tenue de combat sombre, ressemblant à celle des « ninjas », les autres sont en kachabia, certains portent une cagoule, d’autres la barbe. Je ne sais pas pourquoi, à aucun moment je n’ai cru que c’étaient des islamistes. On me demandera plus tard ce qui m’a fait penser que ce n’étaient pas des islamistes. Je crois que certaines barbes et certains cheveux étaient artificiels. LA situation devient de plus en plus critique. L’étau semble se resserrer sur nous lorsque quelques-uns du groupe nous aperçoivent sur la terrasse et se mettent à crier : « Regardez, ils sont là, ils sont nombreux ! » Ce sont surtout les chefs qui parlent, crient et donnent des ordres. A un certain moment, ils sont sortis du groupe et se sont mis en avant ; je crois me souvenir qu’ils étaient cagoulés. Mais celui qui est du côté du pilier ne porte pas de cagoule et arbore une longue barbe ; il porte une tenue de combat bleu sombre, ce qui est inhabituel puisque, généralement, les barbus portent la kachabia. Il y en a surtout deux qui parlent à haute voix et nous insultent en nous disant : « On va tous vous égorger, tout le monde y passera, sans pitié. C’est notre devoir. » Je vois de nouveau une famille s’enfuir dans la rue. Elle est prise au piège. Les hommes armés empoignent les victimes, qui résistent à peine et les traînent sous la dalle. J’entends les implorations, les pleurs d’enfants puis les cris stridents et enfin le râle de certains dont la gorge est tranchée. Je ne peux les voir, car il y a de plus en plus d’assaillants regroupés à cet endroit. Ce n’est que le lendemain que je découvrirai toute l’horreur qui s’est déroulée à quelques mètres de ma maison. Au loin, sur le grand boulevard de Bentalha, des lumières de phares s’allument soudainement et attirent notre attention. Je reconnais les blindés de l’armée, les BTR. Menaoui continue à tenter de convaincre les assaillants de notre innocence, tandis que moi, je me tiens derrière un pilier en béton et je ne dis pas un mot. J’essaie de comprendre ce qui se passe, de prévoir ce qu’ils vont faire. Menaoui poursuit sa harangue : « Pourquoi s’en prendre à nous, qu’avons-nous fait ? On ne vous a rien fait ! Allez plutôt voir les militaires, ils sont à peine à cent mètres ! Allez les combattre au lieu de vous en prendre à nous ! » C’est comme s’il avait appuyé sur un bouton. Les chefs, que nous apercevons plus clairement maintenant, nous lancent d’un ton triomphant et haineux : « Les militaires ne viendront pas vous aider ! Nous avons toute la nuit pour violer vos femmes et vos enfants, boire votre sang. Même si vous arrivez à nous échapper aujourd’hui, nous reviendrons demain pour vous faire la fête ! Nous sommes ici pour vous envoyer chez votre Dieu ! » Je suis à la fois offusqué, troublé et conforté dans mon sentiment qu’il y a quelque chose qui cloche chez ces individus. Je ne sais pas très bien qui sont ces monstres en face de nous. Je veux bien croire que ce sont les terroristes dont on nous rebat les oreilles, mais j’en doute de plus en plus. Et s’affermit en moi la conviction qu’il ne s’agit pas d’islamistes : il n’y a que les militaires pour blasphémer de la sorte. C’est quand le groupe posté sur la dalle tire que j’envoie mon premier cocktail Molotov, mais je n’arrive pas à les atteindre. Il se fracasse sur la route. De là où je me suis caché, je ne vois pas très bien ce qui se passe en bas. Je décide de descendre au premier étage pour observer les choses de plus près. En remontant, je découvre que Salima, qui ne cesse d’arpenter de long en large la terrasse, se tient l’épaule de la main droite. Elle vient d’être touchée, ainsi que le fils de Messaoud, qui s’écroule en gémissant. Les balles sifflent et je me jette à terre, ordonnant aux autres d’en faire autant. Je rampe jusqu’au blessé. Le fils de Messaoud a du mal à respirer, je demande aux femmes de s’en occuper et de lui mettre un morceau de tissu pour éviter l’hémorragie. Salima n’est pas gravement atteinte, son fils Abdelkader, âgé de huit ans, la supplie de se coucher. Elle ne l’entend pas et continue à faire les cent pas en parlant toute seule. Son autre fils, Amine, me passe les cocktails Molotov, que nous allumons et balançons de la terrasse en direction des assaillants. La première bouteille d’Amine s’écrase juste en bas dans la ruelle. L’autre atterrit plus loin et nous permet d’avoir un peu de répit. Nous jetons tout ce qui se trouve sur la terrasse : parpaings, briques, pierres, tuiles… Nous ne cessons d’espérer que du secours viendra. Pendant un court instant, à l’arrivée des blindés, je crois que nous sommes sauvés. Mais quand j’entends l’un des tueurs crier : « Nasro, tu ne nous échapperas pas », c’est comme un coup violent en pleine poitrine et, instinctivement, je comprends que nous n’aurons aucune aide et que nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes. MAINTENANT, il faut faire vite et déguerpir. Tout d’un coup, je vois arriver les assaillants dans le jardin de M’hamed. Salima y est, elle n’avait pas voulu nous suivre. Elle est là, une grande tâche de sang sur sa poitrine, et n’essaie pas de s’échapper. Elle savait que si elle était agressée, elle ne saurait se défendre. Elle m’a souvent dit qu’elle préférerait mourir que de vivre cette angoisse. Un homme la tire par le bras et lui ordonne de le suivre. Il la traîne du côté d’un mur et je ne peux plus les voir. Elle veut en finir et le supplie de la tuer. J’entends Abdelkader, son fils, pleurer et crier : « Maman, maman ! » Puis des coups de machette, et puis plus rien… Le groupe armé qui se trouve dans le jardin de M’hamed m’aperçoit sur le mur. L’un d’entre eux dit aux autres : « C’est Nasro, il s’échappe ! » Un autre hurle : « Il faut le prendre vivant ! Je le veux vivant ! » Ils pointent leurs mitraillettes et j’entends les balles siffler autour de moi. Je n’ai pas le temps de réaliser ce qui se passe, je perds l’équilibre et je tombe dans la ruelle de l’autre côté du mur d’une hauteur de 2, 40 m. Mon pied nu atterrit sur une pierre. Une douleur intense me foudroie. La jambe enfle tout de suite. Je perds connaissance. J’ignore combien de minutes se sont écoulées, mais quand, à même le sol, je reprends conscience, je suis tout seul dans la rue déserte. J’ai du mal à me relever et je commence à grelotter. Il ne fait pas froid, mais je me sens glacé. J’aurai froid toute la nuit, et j’aurai froid pendant toute une année. Pour la première fois, je réalise que j’ai peur. Je ne veux pas mourir. Les assaillants étaient tout près quand nous avons fui. A ce moment précis, je vois les femmes regroupées debout dans le coin à droite de la terrasse de Warda. Des ombres sombres s’avancent vers elles. Je vois des silhouettes sur la buanderie et je crois reconnaître celles d’Amine et Ramdane. Un des éléments du groupe se dirige vers eux et leur tend la main pour les inciter à descendre. Je l’entends dire : « Descendez, n’ayez pas peur, je jure qu’on ne vous fera pas de mal ! » Les silhouettes d’Amine et des autres restent figées un moment et soudain se jettent derrière la maison, dans le vide… Mon coeur va s’arrêter ! Pourtant, je ne suis pas au bout de l’horreur. L’assaillant revient vers le groupe qui encercle les femmes et les enfants. On entend les cris et les pleurs, les femmes se serrent les unes contre les autres, leurs enfants entre les jambes ou dans les bras, et certaines bousculent les agresseurs. Quelques-uns d’entre eux empoignent des femmes pour les séparer du groupe, je suppose que ce sont celles qu’ils enlèvent. Certaines femmes se battent avec eux comme des lionnes pour protéger leurs filles. Celles qui ne veulent pas suivre les criminels sont exécutées à coup de hache ou posées à même le sol pour être égorgées. Les femmes crient : « Ne nous égorgez pas ! S’il vous plaît, tuez-nous avec vos balles, ne nous égorgez pas ! » Ils tirent les enfants avec une agressivité extrême et les jettent par-dessus la terrasse. Tout d’un coup je vois l’un des tueurs arracher un enfant accroché à sa mère. La femme tente de le serrer contre elle, mais il la frappe avec une machette. Il prend l’enfant par le pied et, en faisant un demi-tour sur lui-même, lui cogne la tête contre un pilier de béton. Les autres en font autant, ils sont pris d’un rire frénétique. Je ne supporte plus ce spectacle et je me cache la tête entre les mains. Soudain, je suis attiré par des mouvements à gauche, au carrefour de la rue dans laquelle nous nous trouvons. Un petit groupe d’assaillants arrive, tirant un jeune homme qui parle à voix haute. Je reconnais « Chocolat », le jeune frère d’El-Hadj, un handicapé mental. Le groupe a l’air de bien s’amuser. L’un d’entre eux l’enlace et lui lance des plaisanteries. Il leur dit d’aller se faire foutre et d’arrêter le massacre. Tout le monde rit. Ils mettent le feu à une voiture stationnée à l’endroit même et certains veulent le jeter dans les flammes, mais l’un d’eux l’empoigne et lui coupe un membre, puis un autre. Les cris de la pauvre victime déchirent la nuit et sont indescriptibles. Nous nous regardons, pétrifiés par l’horreur. Je me bouche les oreilles, mais je ne peux détourner le regard. Ils trainent la soeur de Chocolat et le vieux père hors de la maison. Quelques-uns des assaillants se ruent sur elle et la violent à tour de rôle. Le père, attaché, est contraint de regarder la scène. Tous les deux seront tués peu de temps après. Ma tête va éclater, je n’en peux plus. Je commence à trembler. Le froid devient de plus en plus intense. À ce moment-là, je suis persuadé que je n’en réchapperai pas. C’est la fin du monde. Je me mets à parler à Dieu, j’en veux à Dieu : « Pourquoi, pourquoi tant d’atrocités ? » Je me sens fatigué, vidé, vidé, j’ai froid et je n’ai plus aucune force. J’ai l’impression que tout souffle de vie s’échappe de mon corps. Je sens la mort proche lorsque je regarde vers le ciel, cet infini bleu-noir, et je m’adresse à Dieu… Et là, c’est comme une décharge électrique qui me secoue, je sens la peur reprendre possession de moi, je sens l’instinct de survie. Je ne veux pas abandonner, je veux vivre, je veux revoir mes enfants. Je commence à hurler comme les autres qu’il faut prendre une décision, qu’il faut se battre, qu’il faut continuer. Les assaillants, eux, sont entraînés et ont un plan bien défini, tandis que nous, nous arrivons à peine à prendre une décision commune. Certains veulent descendre se battre, d’autres non. Nous perdons du temps alors que les tueurs se rapprochent de nous. Les voisins s’écrient les uns après les autres : « Les militaires arrivent ! Les militaires arrivent ! » Apparemment, ils ne sont pas très loin. Les assaillants aussi semblent déroutés et se retirent de la terrasse en face, ce qui nous permet de souffler un peu. Mais les chefs, des brutes, arrivent en courant et hurlent aux éléments du groupe armé : « Continuez ! Ne vous laissez pas dérouter ! Prenez tout votre temps, les militaires ne viendront pas. Allez, au travail ! ». Je demande l’heure à un vieil homme à côté de moi. Il me regarde, l’air perdu, avant de me répondre : « Il est 3 h 10 du matin. » Messaoud Belaïd, qui était venu au début du massacre chez moi et était ressorti pour se battre, se trouve là. Il ne bronche pas. Pendant un court instant, nous avons peur l’un de l’autre. C’est lui qui me reconnaît. Je rampe vers lui, il me demande de ne pas faire de bruit et de ne pas bouger. Je pense que nous sommes dans les jardins des maisons de Mohamed Boulal et de Mohamed Tablati. Nous avons certainement dû y passer une heure, tous les deux, perdus, indécis et à l’écoute du moindre bruit insolite. On entend les cris des habitants qui, en fuyant, se font intercepter par les assaillants. Ces derniers leur demandent avec calme et fermeté de passer par tel endroit et de ne pas avoir peur. Je revois la scène que j’ai vécue quelques heures plus tôt en face de chez moi. Ils utilisent les mêmes procédés pour finalement égorger leurs victimes ou les massacrer à coups de hache. Nous entendons des hurlements et tout de suite la riposte, avec un mélange de rires et d’insultes de l’un des chefs du groupe armé. Tout d’un coup, un cri déchire la nuit. Messaoud me prend le bras avec force et je sens ses doigts s’enfoncer dans ma chair. Il se raidit. Il ose à peine me dire : « C’est mon fils, ils égorgent mon enfant ! » Le jeune homme hurle qu’il ne veut pas être égorgé et qu’il préfère mourir par balle, il supplie ses agresseurs de le tuer rapidement. Son père se tient la tête entre les mains, impuissant. Son fils avait entre dix-huit et vingt ans. Je ne sais pas comment, avec ces douleurs, je suis arrivé chez Arezki. Je reste dans la cage d’escalier, dans le noir, près d’une demi-heure. Je suis complètement abasourdi, absent, comme dans un état second. Ce n’est que lorsque j’entends un bruit de voitures et de voix rassurantes au-dehors que je me réveille de ma léthargie et que je me traîne vers la terrasse pour voir ce qui se passe. Il doit être entre 5 heures et 5 h 30. Je vois des gens sortir les blessés et les morts des maisons. On évacue les cadavres de la maison de Warda. Ils sont méconnaissables : des gorges tranchées, du sang, du sang, du sang. Je m’effondre là en sanglotant quand l’un des secouristes m’aperçoit. Il me demande de descendre de la terrasse. Je lui explique avec difficulté que je suis blessé, épuisé. Je ne sais pas comment je suis arrivé ici parce que toutes les issues sont bloquées. Un groupe de personnes amène une grande échelle. En s’apercevant que celle-ci est trop courte, l’un d’entre eux demande du renfort. Ils se mettent à plusieurs pour la soutenir et pour permettre à l’un d’eux de m’aider à descendre. Arrivé enfin en bas, je m’assois sur le sol et j’attends. C’est là que j’apprends que Nassia est morte. Une Simca 1100 arrive pour me transporter. Je suis en vie, je suis en vie, le cauchemar est passé, mais qui est encore vivant ? Dans la nuit, les habitants des quartiers voisins, de Barakt, de l’ancien Bentalha ou d’ailleurs, avaient été alertés par les explosions de bombes, les balles traçantes, les cris et les hurlements des victimes, et étaient accourus immédiatement. A ce moment-là, les militaires et les policiers avaient déjà déployé leurs effectifs sur le grand boulevard et empêchaient les gens d’intervenir. Ils ont attendu là toute la nuit ! Après des heures d’attente angoissante, ils n’ont plus supporté cette situation et ont forcé le barrage pour venir à notre secours. Ils étaient très nombreux et ce n’étaient que des civils. Il y a ceux qui sont venus à pied par-derrière, entre 4 h 30 et 5 heures, et les autres qui ont pris leur véhicule à partir de 5 heures. Pas un seul militaire, pas un policier, pas une ambulance : il n’y a que des civils, avec leur voiture, venus pour nous aider. Acette heure-là, il y a bien moins de bombes et de tirs, mais j’apprendrai plus tard que les assaillants sont encore dans le quartier au moment où les secours arrivent ! Ils se replient lentement en longeant les vergers. Ils crient aux gens réfugiés dans les orangeraies : « Sortez, sortez, la police est là ! » Certains rescapés sortent naïvement de leur cachette. La femme de Mohamed Ghazal et ses quatre enfants sont tués ainsi, à la dernière minute. Il est étonnant que ces personnes soient tombées dans le piège. Y avait-il quelque chose qui les a mis en confiance ? Les assaillants s’étaient-ils débarrassés de leur kachabia ? Ce qui m’impressionne dès le lendemain du massacre, c’est que, malgré l’atroce douleur qui nous déchire, les gens s’en remettent entièrement à Dieu : ils acceptent ce qui est arrivé pour ne pas sombrer dans la folie, la haine et un besoin de vengeance aveugles. Ce n’est pas qu’ils pardonnent aux criminels, mais c’est une façon de se réconforter mutuellement. Moi, je n’ai jamais accepté la fatalité et je veux comprendre et essayer de savoir pourquoi ils nous ont choisis, nous. Le plus choquant, c’est qu’à l’unanimité, tous disent que ce sont les militaires qui nous ont tués. C’est tellement évident que personne ne demande comment nous en arrivons à cette conclusion et pourquoi nous en sommes si sûrs. J’ai du mal, quand même, à accepter aussi facilement le fait que les militaires aient commis ce massacre. Malgré tous les indices qui se confirmeront au fil de nos investigations, l’idée que notre destin aurait été, longtemps auparavant, étudié et décidé, voire calculé par une poignée de hauts responsables militaires me paraît inconcevable, ou débile. Je préfère largement mettre tout ça sur le compte de la folie humaine. ""

    jugez en par vous meme.

  10. @Twiger, le récit de ce Yous est hallucinant!!! Il faut croire qu’l a eu une BARAKA extraordinaire pour avoir réussi à survivre tandis que ses voisins se faisaient dézinguer à tout va…Un vrai film de fiction digne d’Alfred Hitcock sans le talent de l’immense maitre du suspence of course.Ue petite question si tu permets:Pourquoi est ce que chez les islamistes de Bentalha ou de Gaza, seuls les femmes et les enfants trinquent ? Les mecs à barbiches eux sortent "miraculeusement" à chaque fois qu’il y’a du grabuge !!!! Tout cela me semble un chouia, allez disons bezef bizarre, bizarre…J4aimerai que quelqu’un éclaire ma lanterne sur cette capacité des males islamistes à bénéficier de ce privilège "divin" refusé aux faibles créatures que sont les femmes et les enfants…Merci d’avance.

  11. Réponse à TWUGER : Rien n’est officiel ni par les victimes ni par vous meme que se soient les militaires qui ont fait cette sale besogne et puis dans quel but? Ne sont-ils pas les premiers visés, Ne meurent-ils pas pour ce peuple. arretez ces accusations sans fondement que vous avancez dans le seul bt bien clair celui de porter atteinte à nos forces qui se sont engagé pendant toute la décennie noire et sont jusqu’à l’heure les première victimes dont des dizaines en tombent chaque jour pour la protection de ce pays et son peuple et votre seul but et de satisfaire vos amis et frères de l’autre rive mais le peuple Algérien n’est pas dupe et vous connais bien. Alors chanter toujours votre chanson de "qui tue qui?" nous, nous l’avons déjà appris par coeur. Mais moi je vais vous posez deux questions qui a assassiné les 30 militaires de OUED SOUF, qui a assassiné les 18 Gendarmes de Bordj Bou arreridj, qui a tué les centaines de policiers et militaires sans doute les meme assaillants de BENTALHA.

  12. La république islamique d’Algérie est en route, et son peuple(du moins une grosse partie) résigné et très content l’accueuillera avec du tmar et du lben comme il se doit dans toute contrée araboislamique qui se respecte.Anous les Kabyles de nous détacher de ce magma pour sauver notre peau car l(histoire nous a appris que se battre pour les autres ne nous a apporté quigratitude, stigmatisation et mépris de ceux que nous avons sauvé à maintes reprises.Rien à cirer de leur boulitik orientale.

  13. l’article de nasro relatant la tuerie de bentalha releve d’un scenario digne des meilleurs scenaristes americains.il prend les algeriens pour des canards sauvages.il raconte des faits qui se sont passes la nuit sans lune et sans eclairage publique avec une precision dune montre suisse et il possederait un don d’ubiquite puisque il tantot sur la terrasse en visionant des se deroulant devant derriere a gauche et a droite distingant les armes les tenues et comble de l’ironie les fausses barbes et etc.les etrangers en l’occurence les francais qui font mine de l’encourager a ecrire et a publier ses ecrits sous forme de livre n’en croient pas un mot mais alimentent la these du ki tu ki.

  14. uns solution mes chere frere c le pouvoir liber c teroristes c a nous de les chassé ca veu dire de leure faire se quis en fait pour le peuple c non arete de pleure comme des femmes chaque un denonce les tero de leur ville ou village pour les metre sur la liste noir et le resste viendra. voila ma solution.

  15. Sentant leur fin prochaine, les membres de ce que Chakib Khelil a appelé "le clan présidentiel", jouent aujourd’hui, plus que jamais, à fond la carte des Islamistes, non pas pour regagner du terrain sur le clan adverse, qui les a terrassés ( le dernier remaniement ministériel en constitue la preuve éclatante ) mais surtout pour lui compliquer la tache lorsque son "poulain" sera installé à El Mouradia, c’est à dire bientôt.
    Il faut donc s’attendre à de plus en plus de concessions aux bourreaux des Algériens, c’est à dire les terroristes islamistes et à des provocations et des brimades graves en direction de ceux et celles qui ont contribué, d’une manière ou d’une autre, à la mise à nu et au démantèlement du clan présidentiel moribond, en révélant ses tares, lacunes carences, abus et forfaits multiples, qui vont du népotisme, du régionalisme et de la corruption généralisés, à la gestion catastrophique de l’économie et de la diplomatie algériennes.
    La libération de Sayoud et l’incarcération simultanée de Hadjadj s’inscrivent dans cette logique suicidaire.
    Pour bien comprendre les enjeux de la "guerre des clans", qui a lieu actuellement en Algérie, je recommande à nos amis internautes l’article :"Bouteflika-Toufik : Je t’aime, moi non plus", publié en Février 2010, par M. Amine Benrabah, dans son blog :

    http://cestleclandoujdaquimatuer.centerblog.net

  16. detenu sans etre juge …ou et par qui……….l, usage de la plume a l, egard d, un puissant momentane vous voudra la prison au nom du peuple algerien…

  17. @Twiger. Il ne faux pas trop laisser de tels récits t’interpeller dans ta naiveté à écouter et croire les temoignages de bourreaux se transformer en victimes pour les besoin d’une cause criminelle en mal de triomphe sur les forces de l’armée algérienne aussi négligeante et bureaucratique soit-elle. Voici une réponse partielle à la question de "qui tue qui?" et une genèse réelle sur la cause des massacres collectifs en Algérie de 93 à 94. A partir de 1992, quand vint le terrorisme, les services de sécurité algériens étaient dans leur ensemble complètement dépassés par cette nouvelle forme d’agression basée sur la stratégie de la guérilla. Des milliers de militaires tombèrent sous des coups imprévisibles auxquels la quasi totalité d’entre eux, y compris les actifs, n’avaient pas été préparés. L’armée algérienne est de formation essentiellement soviétique, connue pour sa lourdeur et sa bureaucratie dans des prises de décision. Combien de fois, des militaires assistèrent impuissants à "la mort absurde" de leurs amis déchiquetés par des bombes artisanales et des guets à pans terroristes génocidaires. Je ne vous parle pas du sort réservé à ceux capturés vivants, actifs ou du contingent, par les hordes sauvages! leur mort était abominable. Les terroristes islamistes n’ont aucune notion de ce qu’est un prisonnier de guerre! l’exécution sommaire, généralement passés au couteau, était le paroxysme d’une gloire sur le "taghot". Entre 92 et 93, les militaires n’exécutaient jamais les terroristes capturés vivants. Il les envoyaient directement à la DRS de la région pour interrogatoire. Si le terroriste présumé persistait dans son innocence, il est soumis au tribunal militaire dont le verdict pouvait être l’acquittement, faute de preuves, ou une condamnation à la prison( Centres de concentration rouverts par Boudiaf au sud). De là est née, pour la première fois, l’idée de la vengeance, de se faire justice soi-même. En effet, pourquoi perdons-nous notre temps à faire des prisonniers qui seront soit condamnés et mis en prison, comme des peinards nourris, et, pire, relâchés pour reprendre, immédiatement, les chemin du maquis! Une situation insupportable d’autant plus que des militaires ont vu des membres de leurs familles exterminés pour la simple raison qu’un des leurs était militaires. La rumeur circula même sur des cas de tangos capturés deux fois! Un tel sentiment de laisser pour compte ne peut plus durer. C’est ainsi que l’exécution extra judiciaire militaire vit le jour, pour la première fois, au début de 93! Les terroristes récalcitrants mais formellement identifiés, soit en ville par l’action direct des éléments du DRS, soit en montagne, après opérations de ratissages, étaient passés au PA après un interrogatoire des plus convaincants. Pour l’autre question qui taraude bien des esprits, relative aux massacres de civils, la réponse est la suivante: Au début du terrorisme, bien de commandants d’unités n’attendaient guère l’ordre des commandants de secteurs militaires pour agir en toute urgence après renseignement sur des actes terroristes entrain d’être perpétrés. Les terroristes, n’étant pas dupes sur l’éventuelle intervention de l’armée pour secourir la population, chargeaient un groupe des leurs, assez important et armé jusqu’aux dents, et le met en ordre de préparer un guet à pan pour arrêter et massacre totalement le convoi d’intervention militaire. L’objectif principal des terroristes islamistes n’était pas tant le massacre de civils, mais la récupération de l’armement des militaires tombés dans le piège au lapin. Conséquence: le lendemain, le chef de région accompagné du chef du secteur débarquent à l’unité prise au piège non pour consoler son commandant et l’inciter à plus d’action mais aussi à plus de prudence; non! Ils sont venus le réprimander et enlever la prime du "colas" à tous les éléments du bataillon en lui intimant l’ordre de ne plus jamais prendre d’initiative sans en informer par écrit, au préalable, le chef du secteur militaire qui doit à son tour avoir l’aval du commandant de région!Me suis-je bien fait comprendre? oui mon Général, réponds avec pessimisme le commandant de l’unité. Et le téléphone arabe se charge du reste; la quasi totalité des commandants d’unités décidèrent de ne plus prendre aucune initiative pour éviter tout risque de perdre des armes au profit des terroristes islamistes. C’est pour cela, aux yeux d’un général, une arme sauvée vaut tous les civils massacrés!

  18. Tout est apparent il ne s agit d aucune errure par contre l erreure fatale c est cele du peuple Algerien de tolerer et accepter ce gouvernment mafieux gouverner par un voleur et violeur de constitution que meme nos Imames font des doua pour lui en direct sur la television Algerienne en l addressant etant que fakhama tout en oublions ou soi disant ignorant les faits….! Secouez vous il est bien temps.

  19. témoignage accablant ! eux ils ont tranché des têtes et des têtes, mais nous, nous avons tranché définitivement avec ki tue ki, on veut ni militaires ni islamistes au pouvoir ! vive la république laïque et démocratique !

  20. N’oubliez pas que les islamistes sont les alliés du clan d’Oujda baathistes et de la mafia d’Alger tentaculaire.Donc, normale que les vrais hommes dignes qui défendent l’Algérie avec ses valeurs de liberté et de démocratie soient combattues et sacrifiés par les prometteurs chimériques d’un paradis sous terre.

    Tant que le fric et le ventre demeureront la ligne de conduite des hommes avant les valeurs comme la liberté, la démocratie, la justice, l’honnêteté le patriotisme, l’amour du bien aucun salut ne viendra..Pour atteindre toute ces vertus ce n’est pas demain la veille avec le décomposition voulue par les barons du pouvoir mafieux et ses relais.

  21. …"Samir Sayoud, 35 ans, ancien adjoint du chef du GSPC, était libéré après trois ans de détention par les forces de sécurité." Est-ce à dire qu’il n’était pas entre les mains de la justice???

  22. voici un arrière goût de l’Algérie de demain (un avenir très proche "in challah") avec l’un des volets du programme que nous promettent les salafistes qui pillulent dans la nature : je vous invite à aller sur YOUTUBE et rechercher la vidéo d’AHMAD-AL MUB’TI.questionné par un journaliste, ce pédophile préconise un contrat de mariage pour les filles dès 1 an (pourquoi pas dès la naissance, quelle différence)?! et le mariage dès 6-9 ans.bon appétit!

  23. Monsieur le ministre de l’énergie et des mines.

    Nous véritables fils d’enafor, nous tenons à vous informer que la situation qui prévaut à enafor devient alarmante, à ce sujet Mr ZOUBIRI Abdelkader devient la chasse gardée des deux entreprises en l’occurrence MSIS et SAHARA SERVICES filiales d’enafor, comment se fait-il que ce dernier occupe au même temps deux fonctions à savoir DGA/T et DGA/L à enafor sans compter le cumul en qualité d’administrateur des filiales MSIS, SAHARA SERVICES et FORAQUA. Ce qui dénote une main mise sur enafor, alors qu’il est en fin de carrière admis à la retraite à l’âge légal de 60 ans conformément à la loi, donc ou est passé le plan de relève, à notre avis c’est la continuité déguisée pour s’enrichir davantage, c’est une personne gourmande et ne se rassasié jamais. Il ya lieu de faire des investigations approfondies pour dévoiler ses biens en nature ( compte bancaire France, immeuble acquit en plein centre de Paris au prix de 2 800 000 euros aménagé au rez de chaussé en bureau de consulting pour gérer les affaires de sahara services et MSIS et le transfert de sa part en devise), une villa haut standing à Tipaza au prix de d’acquisition de 55 000 000 DA, un appartement F haut standing au lotissement Châabani Hydra au prix d’acquisition de 60 000 000 DA. On se demande d’où provient cette fortune faramineuse et ce depuis son arrivée d’entp à enafor ?????.

    D’autre personne en l’occurrence Messieurs BELHOUARI Mohamed et BENZAOUI Mustapha respectivement DRH et DAP/DRH sont cautionnées par Mr ZOUBIRI pour lui régler ses problèmes personnels à savoir les recrutements de ses proches et de son patelin qui sont au nombre de 127 personnes à ce jour à fin juin 2010 ( les états de recrutement font foi), avec sa bénédiction, ils ont loué des véhicules TOYOTA tout terrain à enafor en connivence auprès du sous traitant BENRABIA dans l’activité transport au moment de la location Mr BENZAOUI a procédé au recrutement d’un proche du sous traitant BENRABIA et d’un autre proche du superintendant transport ZERGOUNE Ahmed), en plus ses derniers ont introduit chacun en location deux semi remorque de 20 Tonnes chacun auprès du sous traitant BAOUCHI d’où provient cette fortune colossale ? C’est grâce à la TCHIPA due aux recrutements, à titre d’exemple le recrutement se fait moyennant 220 000 DA par tête de pipe et 300 euros, soit aux environs de 150 agents recruté par an. A la commission d’enquête de s’assurer de la véracité des informations divulguées. Ces informations sont à la portée de tous les citoyens de Hassi-Messaoud.

    Monsieur le Ministre connaissant votre honnêteté, votre rigueur dans le travail, nous comptons sur vous pour mettre fin à cette situation extrêmement alarmante et qui perdure en nommant dans les meilleurs délais un nouveau PDG de rigueur, connaisseur du management et qui ne se laisse pas faire par ses sangsues pour redresser le cap d’enafor en dérive avant qu’il soit trop tard.

    VIVE l’ALGERIE INDEPENDENTE ET VIVE ENAFOR QUI SERA SAUVEE PAR SES FILS ET NON PAS PAR DES ARRIVITES DE L’ENTP.

    Nous demandons aux services de sécurité compétents de mener une enquête d’investigation sur ces dossiers et vous avec beaucoup à découvrir. Vous verrez ou va l’argent de l’état algérien.

  24. A DOUCE FRANCE. Honnêtement, j’approuve la pertinence de ton analyse et j’admire ta détermination à ne pas céder à une quelconque réthorique littéraire par laquelle on a eu l’ambition ou la simple prétention de mettre sous les feux de la rampe les tristes événements de Bentelha? Sans vouloir te flatter, mon ami, j’admire le fait que tu n’es du tout du genre à te faire séduire par le premier Algérien qui veut nous replonger dans l’horreur de Bentelha. Moi, j’ai vu des gens fuir de Béraki et de certains quartiers où le terrorisme a durement frappé: ils vivent tranquillement en kabylie sans jamais se risquer une seule fois depuis 1995 à nous dire pourquoi ils ont fui à toutes jambes. Les mêmes sujets soufflent le chaud et le froid: on ne sait pas de qui ils ont réellement peur. N’a-ton pas vu à la télé de HHC (à l’époque) des membres fondateurs du FIS, à l’image de Mérani, appeler les terroristes à " revenir au droit chemin?" Qui de nous n’a pas constaté la versatilité de ceux qui avaient à l’époque exprimé publiquement ou anonymement leur soutien total au parti de ABASSI MADANI ? Merci DOUCE FRANCE. Tu nous réconfortes et tu donnes peu de crédit à ceux qui nous relatent des faits peut-être véridiques peut-être virtuels.Si les gens ont survécu à un brasier de terrorisme sans égale sur la planéte c’est qu’ils ont la manie de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas. Je salue, encore une fois, ta manière de refuser d’écouter des inconnus qui veulent beaucoup plus nous tromper que nous informer. Les mêmes partisans du FIS ont au fil des années changé de camp. Avec le temps, le pouvoir les récompense d’ailleurs en les extirpant des taudis, des "haouch" de l’enfer pour les reloger dans des logements flambants neufs. Le deal créve les yeux sauf pour ceux qui ne veulent rien voir.

  25. Le récit de NASRO est fort riche en témoignages poignants relatant la triste tragédie de Bentelha mais l’auteur n’en a-t-il pas, pour des raisons quelconques un peu rajouté pour éblouir les lecteurs et sublimer la résistance active ou passive d’un peuple broyé d’un côté par un régime policier mafieux et d’un autre par le monstre intégriste déchaîné? Selon les officiels, les forces de sécurité ont payé un lourd tribut aux attentats du GIA et du GSPC de Hassan Hatab. Selon une certaine opinion, les forces de sécurité auraient aussi à assumer une part de responsabilité dans les tueries qui ont endeuillé le pays. Chacun y va de son idée mais la question revient inévitablement:" qui a tué qui? Où sont donc passés nos disparus? Le sérail a décidé de tourner la page et de tronquer ainsi une page importante de notre histoire. Une manière de dire:" vous n’avez rien vu, ni entendu, l’épisode du terrorisme est oublié".J’ai vu personnellement une marche pacifique des mères des disparus à Alger mâtée par la police qui rappelle un peu d’autres mères en Palestine soulever plus librement les portraits de leurs enfants détenus dans les geôles israéliennes et défiler dans les rues de GAZA. Le discours est mitigé: des Algériens accusent à tort ou à raison l’ANP d’être derrière nombre de massacres commis pour" souiller" les islamistes comme si les islamistes n’ont pas fait de mal à une mouche durant cette " décennie noire" comme se plaît à la nommer le régime en place. Le citoyen tient un discours fort ambigu: il accuse tantôt les forces de sécurité, tantôt la grande muette. Nombre d’Algériens soutiennent que "sans l’armée, les gendarmes, les policiers, les gardes communaux et les patriotes, la république serait depuis lontemps tombée aux mains de Ali Belhadj et ses sbires." Où est donc l’objectivité? A la télé: que de fois des civils ont témoigné parfois sur les atrocités des terroristes ou des terroristes "repentis" passaient à l’antenne pour appeler leurs acolytes à déposer les armes. Pris en tenailles entre la répression féroce des services de sécurité et le spectre de finir décapités, beaucoup d’Algériens déplacés ou traumatisés par des horreurs commises ça et là, ont choisi de se réfugier dans le mutisme le plus total. Qui peut oser donc révéler à la presse ou aux historiens potentiels les faits tragiques dans un pays où l’on a blanchi à coups d’arsenal juridique, ceux qui ont tué, égorgé, violé les femmes et les enfants? Les anciens fans du FIS dissout ont finalement choisi un autre camp: celui des FLN, RND, et partis islamistes" modérés" à la solde du pouvoir. Qui est responsable de tout ce fiasco? Ceux qui ont appelé l’ANP à intervenir " pour sauver la république" ou ceux qui ont d’une manière ou d’une autre mis le feu aux poudres et précipité notre pays dans un brasier infernal’ Les conditions dans lesquelles on a tendu la main aux criminels et conçu la réconciliation, instutionnalisée dans un contexte où les" belligérants" ont eu aisément à leur absolution sans être inquiétés par la justice, n’est-ce pas une manière d’enterrer à jamais le dédale des crimes les plus abjects à être commis sur la planéte? Alors, saura-t-on un jour la triste réalité que notre peuple a enduré depuis 1991? Je me souviens qu’après les massacres de Bentelha, l’armée a bouclé les quartiers ensanglantés et même empêché la presse d’y accéder: pourquoi n’est-elle pas intervenue au moment propice pour protéger les populations sans défense décimées durant toute une nuit de siège et d’assaut digne des Tartares? Pourquoi, a-t-on tenu tant à mettre l’embargo sur l’information quand on n’a rien à se reprocher? Finalement, les forces de sécurité sont-elles au delà de tout soupçon et n’ont-elles commis aucune exaction comme la torture pour ne citer que celle-là? A mon humble avis, on n’a encore rien dit sur les années de terrorisme. D’ailleurs qui peut oser dire?

  26. Ce n’est pas un probleme les travailleurs sauront qui gerent leur argent la CNAS
    Vous n allez pas me dire que ZOUBIR n’a pas été balancé par une taupe de la CNAS

  27. erreur dans le nom que j’ai donné pour la recherche sur youtube: il fallait lire ahmad-al mub’i. merci !

  28. @Farid M, merci de m’approuver dans ce qui me sert de théorie de réflexion par rapport à la situation de notre pays:L’islamisme est un cancer mortel et l’armée est une maladie certes grave, mais qui se soigne !Mais j’aurai aimé avoir ton opinion sur cette bizarrerie qu’est la capacité absolument étrange qu’ont les islamistes mâles à s’en sortir plutôt mieux que leurs femmes et enfants de toutes leurs guerres ! Etant de la gent féminine, le sort de mes congénères et leurs petits m’interpellent beaucoup, d’autant plus qu’ils sont souvent entraînés dans ces situations, malgré eux.

  29. un article insensé et pas complet !! dommage j’aurais aimé lire plus…

    j’espère qu’un jour on aura de journaliste digne de leur nom ! pas de "polémiqueurs" ( des terroriste a 10 DA le prix du journal, bientot on aura le journal juste pour nettoyer nos vitres tellement il est vide! Djilali Hadjadj a fait quoi ? c’est cette question qu’on doit se poser, on va pas se poser la question l’Aid ou pas l’aid si ca se trouve il en a rien a battre de cette fete d’Aid et de ramdane etc .., et adjoint de la gspc si il a etait liberé pour l’aid y a des raisons … nos services de sécurité veulent des sources donc il faut être souple su. ce L.M inchallah tu fera un effort la prochaine fois, qui te dis pas que cet ex terro il a était relaché soit disant pour l’aid alors que la DRS a une enquête a suivre et peut-etre que c’est lui la clef ? pose toi les bonne question et polémique pas !

  30. le "petit moustachu" a survécu a ce mois de ramadan, grand bien lui fasse, mais l’hiver rigoureux annoncé lui sera fatale adieu n’en déplaise. aprés le bluff des rencontres ramdanesques du mois de ramadan à la présidence avec ses pseudo ministres au travail que nous réserve la rentrée sociale?
    la misère des familles assomés par la chéreté de la vie, les arrestations de civils, les affaires de corruption étalées chaque jour sur la place publique. le mois de ramadan de cette année a été survolé par l’arrestation de non jeûneurs. l’aubaine pour occuper le peuple contre ces mécréant. il n’y plus un dieu unique et mésirécordieux mais une multitude de dieux proclamés et programmés pour la chasse aux sorcières. pauvre peuple!!! un berbère qui aime la bière.

  31. Tarek Hafid – Alger (Le Soir)
    BOUTEFLIKA GRACIE 700 «CHEVALIERS» À L’OCCASION DE L’AÏD
    Mohamed Gharbi oublié

    Mohamed Gharbi, le moudjahid de Souk Ahras, reste exclu de toute mesure de «clémence».
    —–
    Voilà les limites d’un boutef ravagé par la haine de tout ce qui ce veut, libre, juste, indépendant et rationnel.
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    A l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Abdelaziz Bouteflika a préféré décréter une grâce en faveur des prisonniers ayant participé à Forsane al Qur’an, un concours de récitation du Coran. Un fait inédit dans les annales de la justice algérienne.
    -Mohamed Gharbi ne bénéficiera pas de la grâce présidentielle. Le moudjahid, militaire de carrière et patriote, entamera bientôt sa dixième année de détention criminelle pour avoir tué un terroriste «repenti». En juillet dernier, la Cour suprême avait confirmé la peine capitale prononcée par la cour de Guelma. Gharbi n’a pas été exécuté mais il fait partie de ceux qui ont été sacrifiés sur l’autel de la «réconciliation nationale ». En fait, pour profiter de mesures de clémence, il est nécessaire de répondre à un tout autre profil. A l’avenir, les prisonniers ne seront plus tenus d’avoir un comportement exemplaire en milieu carcéral pour bénéficier de la grâce présidentielle. La «foi» et une bonne capacité de mémorisation seront juste nécessaires pour ouvrir droit à ce privilège. C’est en tout cas ce que l’on doit retenir de la décision prise par Abdelaziz Bouteflika à la veille de l’Aïd El-Fitr. En effet, le chef de l’Etat et premier magistrat du pays a accordé sa grâce aux prisonniers ayant participé aux Forsane el Qur’an (les Chevaliers du Coran), un concours de récitation du Livre Saint organisé dans les établissements pénitentiaires. «A l’occasion de l’Aïd El-Fitr, le président de la République a décidé des mesures de grâce en faveur des détenus condamnés définitivement, lauréats du concours les Chevaliers du Saint Coran, organisé dans des établissements pénitentiaires. S’inspirant des valeurs de cohésion et d’union de notre religion, ces mesures viennent consacrer les valeurs de clémence, de pardon et de solidarité entre les membres de la société algérienne. Ces mesures témoignent également de l’importance qu’accorde l’autorité suprême du pays à la politique de réinsertion sociale des détenus à travers l’éducation et l’enseignement de manière à renforcer la volonté et la fierté d’appartenir à cette patrie», a indiqué, jeudi, un communiqué de la présidence de la République. Mais tous les prisonniers ne sont pas éligibles à cette mesure exceptionnelle. Selon le communiqué du palais d’El- Mouradia, «sont exclus du bénéfice de ces mesures de grâce les personnes détenues concernées par l’ordonnance portant mise en œuvre de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ainsi que les détenus condamnés pour avoir commis des faits de terrorisme et de subversion, de trahison, d’espionnage, de parricide, de trafic de stupéfiants, de détournement de deniers publics ou privés, de corruption, de trafic d’influence et de contrebande». Par contre, les pédophiles, les violeurs et les voleurs de tout acabit répondent parfaitement aux critères de sélection. A condition, bien sûr, de ne pas être analphabète et d’avoir assez de mémoire. Les réformes mises en œuvre par le ministère de la Justice dans la mise à niveau des programmes de «rééducation » de la population carcérale sont-elles aujourd’hui basées sur des référents d’ordre religieux ? La mémoration et la récitation du Coran sont-elles des garanties fiables pour permettre la réinsertion des détenus au sein de la société ? Face à cette situation, quel sera le rôle des responsables des administrations pénitentiaires et des juges d’application des peines ? Autant de questions qui restent sans réponse. Néanmoins, Abdelaziz Bouteflika n’est pas seul à s’inspirer «des valeurs de cohésion et d’union» de la religion. La veille, un groupe de terroristes «repentis» mené par Hassan Hattab (un terroriste sans statut ?) lançait un appel, sur les ondes de la radio, aux «ulémas du monde» afin d’inciter les terroristes d’Al Qaïda Maghreb à déposer les armes. Une bien étrange initiative au moment où les forces de sécurité multiplient les victoires sur le terrain des opérations.
    T. H.

  32. Chers amis ALGERIENS AU SANS LARGE, voulez vous encore une preuve de la connivence objective et « préméditée » entre le pour pouvoir militaire dictatorial et le fascisme vert arabo-islamique ? Alors, … vous voulez une preuve ou non ??? !!! Eb bien lisez bien ce que suit : « A l’occasion de l’Aïd El-Fitr, Abdelaziz Bouteflika a préféré décréter une grâce en faveur des prisonniers ayant participé à Forsane al Qur’an, un concours de récitation du Coran. Un fait inédit dans les annales de la justice algérienne. PAR CONTRE Mohamed Gharbi ne bénéficiera pas de la grâce présidentielle. Le moudjahid militaire de carrière et patriote, entamera bientôt sa Nième année de détention criminelle pour avoir « tué » un terroriste «repenti». « Mohamed Gharbi, le moudjahid de Souk Ahras, reste exclu de toute mesure de «clémence».
    Ya rabkoum ya khaoua el dzazaîrounes, dés que vous commettez un détournement de deniers publics, que vous égorgé votre femme, dés que vous trucidez votre ennemi, dés que vous extirpez un enfant du ventre d’une mère, dès que vous trahissez le peuple algérien, et bien apprenez, à fond la caisse, à récitez le Coran pour participé à Forsane al Qur’an. C’est mieux que de prendre un avocat ou d’avoir un parent haut placé dans l’armée.

  33. Les islamistes nous avaient prévenus qu’ils feraient le « ménage » et ils l’ont fait. Ils ont revendiqué l’essentiel des crimes commis sur la terre d’Algérie .L’histoire de la « surdité » algérienne est très facilement explicable. Un maitre d’œuvre le FLN. Hamrouche a d’abord fait le pari d’effrayer les algériens avec les barbus pour ressouder les algériens autour du parti en perte de vitesse. Et pour se faire on a amplifié la mouvance. Mais c’était méconnaitre le peuple : Si le colonialisme est un mauvais élève, alors que dire du colonialisme de Si Belgacem. Feu Boudiaf en se proposant de dégonfler la baudruche a fait preuve d’une incroyable naïveté. Son sort était scellé. S’il n’y avait qu’un tireur isolé derrière le rideau, on peut affirmer qu’au moment même ou la rafale éclatait des centaines d’index appuyaient sur des gâchettes virtuelles. Encore animé de nobles idéaux pour son pays, Boudiaf débarquait dans un panier de crabes …Les pontes du FLN pensaient déjà à une sainte alliance avec les islamistes. Et Boudiaf, qui visiblement ne l’entendait pas de cette oreille mais qui aussi était un danger pour leurs intérêts, ne faisaient plus l’affaire. Je pense que le fait qu’on le flingue devant tous les algériens est avant tout un signal fort adressé aux algériens : On ne reculera devant rien. Ils nous promettent le bain de sang généralisé au cas où le peuple songerait à remettre en cause les privilèges de la caste au pouvoir. Le FLN avait compris qu’il n’y a pas mieux que les islamistes pour défendre ses intérêts. Les islamistes sont une manne inespérée pour tous les prédateurs. Les islamistes ont la jeunesse qui manque au FLN pour mettre le pays en coupe réglée. Le FLN a la sénilité et la stupidité de l’usure du pouvoir pour croire pouvoir les tenir en bride. Il n’est qu’à écouter les tragiques bêlements du président au sujet d’un Islam des lumières pour comprendre que la partie est entendue. Il n’est qu’à voir les ridicules gesticulations de sa partie équidistante, Khalida, pour se rendre compte que le compte à rebours vers 1830 est amorcé…Le regretté Boudiaf avait compris que la renaissance algérienne passait par la dissolution du FLN. Et, ce n’est pas sans cynisme que Belkhadem annonçait au congrès du FLN devant un parterre rehaussé que le « FLN pouvait compter sur un patrimoine historique inestimable ».Effectivement il venait de parachever sa reconquête en biens meubles et immeubles et en biens immatériels tels que la légitimité religieuse et historique. Gharbi et Mellouk Hadjadj etc .. Vont en taule. Le vigoureux assassin du GSPC connait la gloire, comme la connait Mezrag qui racontait dans le menu détail comment il a égorgé un appelé de l’ANP…Si réconciliation nationale il y a eu, c’est entre le FLN et les islamistes qui avant de revendiquer tout le pouvoir, se contentent de partager avec le maitre des lieux, la rente pétrolière. Dans dix ans, à moins d’un sursaut patriotique des algériens, on dira bienvenu en Somalie.

  34. Ce peuple à lequel j’appartiens mérite d’être exterminer car il est ignorant, lâche. Un peuple qui a soutenue ce pouvoir a instaurer ses bases, a soutenue Boumedienne en 1965, a applaudi le régime depuis 1962, il a soutenu les islamiste a passer en 1991. Ce peuple est pourri. Et croirez moi que l’Algérie ne verra jamais le jours car son peuple est lâche!!

    Dort mon fils…bon rêve!

  35. Boutef fait l’impossible pour faire de l’Algerie amazighe une colonie des troglodytes islamistes de l’Arabie Saoudite! A bas le colonialisme tyrannique et esclavagistes des imposteurs troglodytes islamistes du dieu paien arabe allah le petit, l’insignifiant, et l’apocalyptique!
    L’Algerie ne sera jamais la colonie des despotes troglodytes islamistes egorgeurs de l’humanite et des Amazighs en premiers!

  36. Réponse à DOUCE FRANCE à propos des islamistes.
    En effet, quand tu dis qu’ils( les islamistes) arrivent toujours à survivre à toutes les tempêtes, à toutes les tueries: c’est vrai. Tu veux savoir le secret de la chose? Eh bien, rien de fétiche ni de miraculeux, rassure-toi, car poussés par leur trésor de lâcheté, ils savent tout simplement se terrer lorsque les temps se gâtent. Si tous ceux qui ont porté la barbe et les idées de la la "dawla islamia" ne rentraient pas, comme des hérissons, leur tête aux moments difficiles, ils auraient fait de nous tous une seule bouchée. La raison? Ils croient à peine en leur idéologie: c’est juste une histoire de montrer les signes ostentatoires de religion pour parader. Preuve à l’appui, cher ami preuve que ces barbus sont lâches est que même dans les mouvements de protestation populaire en temps de paix, ils n’adhérent presque jamais. A part de butiner pour grossir leur secte en recrutant parmi les gens les moins gâtés par la vie( chômage, précarité sociale), personnellement, je ne les vois jamais apporter un plus à la société. Par contre, ils ménent à bon port leur sale besogne d’endoctrinement dans la société et imposent d’une manière ou d’une autre leur salafisme métastasique au delà de toute autre manière de croyance. Ils sont rarement bien instruits et intelligents. Ils sont par contre bornés, limités, aisément manipulables et manipulateurs. Dans la galaxie des médiocres, j’avoue qu’ils sont majestueusement les rois.Mais en réalité, ils ne sont que des géants aux pieds d’argile, sans plus, cher ami PREUVE. C’est ce qui explique que dans les tragédies qui ont endeuillé notre pays, ils n’ont pas payé le plus lourd tribut. Ils savent se prémunir de la mort contrairement aux discours djihadistes qu’ils ont l’habitude de distiller dans la société. Le fait de survivre plus d’une décennie durant aux massacres terroristes d’une part et aux exécutions sommaires ou arrestations des services de sécurité d’autre part, démontre de fort belle manière que les islamistes sont d’excellents simulateurs et des imposteurs sans égale. Merci, mon ami preuve de m’avoir invité à prendre part à ce débat qui te tient tant à coeur.

  37. bonjour,

    comment contacter mr hadjaj j` aimerais proposer ma contribution pour payer les amendes qui lui ete infligees a lui et sa femme merci pour votre cooperation
    m mouloud REPONSE : TELEPHONER AU SOIR D’ALGERIE 021 67 06 68

  38. @Farid M. Bonjour l’ami! Je tiens juste à préciser qu’aussi majestueuse, sublime, indomptable, convaincue et convaincante soit notre farouche combattante Douce France, digne d’une Fadhma N’Soumer, elle n’est pas Preuve. Grâce à Douce France, j’ai appris bien des mots, comme "laïus" qu’elle a utilisé pour foudroyer des Krimo, alias Mohamed. Mes salutations.

  39. Merci Farid M, en fait j’ai déjà ma petite idée sur le comportement plus qu’indigne de ces gens, .. dans les années 90, je travaillais à la sontrach, du côté du Caroubier et je me rappelle en particulier d’une manif ou les enfants etaient mis en première ligne, tandis que les mâles étaient non seulement peu nombreux, mais bien positionnés derrière…Remarque qu’avec leur khoul, gandoura, henné et leurs gros c..(à force de rien faire ils ont développé de sacrés chassis !!!) difficile de dire qu’ils ont une once de virilité.Les enfants et les femmes d’abord, ils ne connaissent pas, bien au contraire ils les mettent devant pour de bouclier humain en cas d’intervention musclée des forces de l’ordre. Le 2eme exemple est relatif aus images du massacre de Gaza par l’armée israelienne, la presque totalité des victimes sont des femmes et des enfants !!!Le monde entier a vu ces pauvres corps mutilés et, déchiquetés et abimés par des armes chimiques.Ou étaent les militants barbados du Hamas ??? Certainement "morts" de trouille et terrés comme des taupes en attendant des jours meilleurs !!!Et les jours meilleurs sont arrivés et les revoilà devant les caméras des televisions faisant leur show ridicule, exhibant les corps de leurs femmes et enfants en faisant mine de pleurer pour susciter la compassion du monde. Leur couardise est telle qu’ils mettaient des enfants sur les toits des bâtiments pour les désigner comme cible à l’aviation israelienne, sachant que la mort d’un enfant est plus "porteuse" sentimentalement que celle d’un adulte.L’Algérie, Gaza, le monde ne retrouvera la paix et la stabilité que lorsque ces femmelettes aux gros c..seront éradiquées jusquà la dernière de la surface de la terre.Amen.

  40. Il n’ya pas d’erreur, le hic c’est que les deux sont Algerien, ont des idées differentes, et sont tous deux victimes d’un pouvoir autoritaire, d’une voyoucratie, et d’une mafiocratie.
    Ces deux tendances sont surveillés a la loupe, et sont provoqués, martyrisés par le systeme en place.
    A chacun sa facon de se defendre.
    Gloire a nos martyres.

  41. la révolution viendra de l’Iran et pas d’ailleurs! une grande partie du peuple iranien est disciplinée, cultivée, un peuple avec une grande civilisation ancienne, mais berné par khomeini et sa bande d’intégristes, décimé par une guerre effroyable contre l’Irak.ce pays constitue un laboratoire de l’intégrisme religieux depuis la révolution de Komeini. en 40 ans, il a démontré sa monstruosité, il est à bout de souffle, mais résiste avec une répression jamais égalée dans ce pays ! n’attendez rien de ce peuple algérien lâche et soumis, qui applaudit à tout va, et qui a vite fait d’oublier les massacres les plus ignobles que l’humanité ait connu jusque là.soyez indulgents envers ce peuple d’ignares, à part les quelques forces berbères qui se battent mais qui ne font pas le poids devant ce rouleau compresseur qu’est cet hydre facho-intégriste.la révolution en Iran est en marche, elle est très sévèrement réprimée, mais elle survivra, car le bien aura raison du mal! alors je demande à nos forces vives de se solidariser avec les opposants iraniens et créer une force commune, donnons lui une couleur et controns la marche verte, cette malédiction qui s’abat sur nous tous !

  42. A Algérienne libérée.
    Difficile de démontrer le contraire de la thése que tu mets en avant dans ton poste même si chaque internaute y va de sa petite idée quant à un éventuel déclic ou sursaut qui pourrait être salutaire pour le bateau Algérie lequel navigue encore à vue sans boussole ni cartographie. C’est vrai que rien n’augure à l’horizon d’un vent de démocratie qui pourrait venir métamorphoser notre chère patrie. On constate que les Algériens sont démotivés, déculturés, dépaysés au point où on croirait notre peuple sous le coup d’une anesthésie générale. Avec le baillonnement, la paupérisation, les pratiques de bastonnade, la gestion mafieuse et clientéliste des richesses du pays et des avantages sociaux( emplois, logements, aides sociales) il est franchement difficile sur ce fond de verrouillage politique et de restriction des libertés syndicales, culturelles et cultuelles de croire en un miracle quelconque. Par crainte d’être tué, banni, licencié ou emprisonné, le citoyen se limite juste à garantir la survie de sa famille. On dirait que la majorité silencieuse ne fait que subir toute la stupeur socioéconomique que l’on nous impose. Pire, au risque de me tromper, on entend plutôt l’Algérien dire ostensiblement à la radio ou à la télé privée du systéme " EL HAMDOU LILLAH".La religion, sans vouloir offenser les bons croyants, est utilisée à outrance par le sérail pour justifier ses camouflets en se réfugiant dans le fatalisme qu’on lui connaît. Il n’y qu’à se souvenir de l’attitude de ce pouvoir lors des inondations de BAB EL OUED, les séismes qui ont endeuillé notre pays et tous les échecs qu’on ne veut pas avouer au peuple pour lui donner toujours cette sensation délirante que le pays est gouverné à la perfection. C’est vrai que le peuple Iranien est en train de bouger pour apporter les changements qui le tiennent à coeur en dépit de la répression féroce qui s’abat sur l’opposition. On ne peut reconnaître une quelconque similitude entre ce qui se fait ici et la-bas, je trouve. Chez-nous, est-ce qu’il existe une opposition? En dehors de commémorer les dates phares de ces partis dits d’opposition ou d’exploiter certaines dates historiques qui peuvent encore attirer quelques sympathisants, que fait en ce moment notre opposition? J’ai honte que l’on n’ose plus tenir même dans les fiefs supposés de certaines formations politiques une conférence débat sans inviter les militants du parti organisateur des régions limitrophes pour garantir le plein de la salle.Le peuple tourne le dos à tout: on dirait que ce pays n’est pas le sien. Pour un " chaâb Adhim" comme on nous le présente d’ordinaire, franchement, peu de signes peuvent nous nous aider à y croire. Chez-nous, on semmble tomber aux mains de cette coalition métisse faite de faschisme et d’intégrisme. La pilule passe plutôt bie, les démocrates se murent dans le silence et laissent toute une mafia rentière décider pour 35 millions. Les intellectuels sont à peine connus dans un pays où à partir de 10heures du matin ce ne sont pes les librairies qui sont bondées mais seulement les fastfood qui jouent à guichets fermés. Je me demande comment on peut changer cette tendance à la léthargie.De toutes manières, les lieutenants du pouvoir à l’image de Khalida ( pas celle qui "perturbait le sommeil du sérail" comme le disait Matoub dans sa chanson, celle qui encense sans compter, ceux qui lui ont offert un porte-feuille de ministre pour la taire définitivement) Il y a des potentialités, je n’en doute pas un seul instant mais je suis loin de savoir pourquoi elles demeurent en jachère. Avons-nous l’ambition d’évoluer vers le progrés et la démocratie?

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